Les travers du porc

Pour vendre une viande toujours moins chère, éleveurs, grands distributeurs et abattoirs se livrent une guerre impitoyable dans laquelle le grand perdant risque d’être le consommateur. Espèce menacée, goût qui disparaît, qualité de viande médiocre, tout le monde y perd. Pourtant, gagner sa vie tout en respectant les animaux et les consommateurs, c’est aujourd’hui possible dans cette filière.

Trouvé sur Fortune de souche

3 commentaires

  • bon app !! ou bon courage !!… mais les viandes c’est sans moi !! pourtant je suis un ex viandard, mais je n’avais pas la connaissance … Maintenant, j’ai cette phrase dans la tête « on ressemble à ce qu’on mange » et c’est pas si faux que ça !

    • Zugzwang

      Je connais cette phrase sous la forme « on devient ce que l’on mange », je la trouve pleine de sens. Moi aussi je suis conscient de la manière dont on traite les animaux et ce que j’ai au final dans mon assiète. Mais c’est pareil pour les fruits et les légumes, alors pour moi, je mange tout, en conscience et avec beaucoup d’humilité. Devenir autonome alimentairement est sans doute la meilleure solution pour une alimentation saine.

    • Fenrir

      Euh ! Pask, je ne suis pas si sûr que l’expression soit justifiée.
      L’homo sapiens sapiens occidental ne comsomme pas de prédateurs…
      Il est vrai que le cochon (hors-sol)et le mouton (de New-Zealand) sont parmis les viandes les plus consommées, ainsi que le poulet de batterie…
      Mais serait-ce mieux, si nous consommions du navet ?
      Je vais tâcher de trouver du bélier-garou pour me nourrir.
      Il faut expérimenter pour vérifier…
      LOL