Le procès des FEMEN commence en France

Le procès commence, mais un procès pour quoi au fait? Car la question est justifiée au vu du nombre d’actes inacceptables dont elles se sont rendues coupables, seulement, même les médias (pour ceux qui en parlent…) ne donnent pas les mêmes raisons de ce passage au tribunal Pour La voix de la Russie et Radio Vatican, c’est suite à la dégradation de 3 cloches durant leur opération à la cathédrale Notre-Dame, pour le Nouvel Obs, c’est pour avoir manifesté seins nus face à ses membres de Civitas fi


n 2012.

Mise à jour:

Cela vient de tomber, à l’instant, le procès à été repoussé au 09 juillet! Une aubaine, elles vont pouvoir continuer en attendant!!!

Prévu initialement ce mercredi, le procès des Femen pour leur happening à Notre-Dame, le 12 février 2013, a été renvoyé au 9 juillet prochain.

Le tribunal correctionnel de Paris a reporté l’examen du dossier notamment car l’un des vigiles, actuellement à l’étranger, n’a pu être touché par sa convocation. Par ailleurs, l’avocat de Femen avait demandé le renvoi.

Les activistes féministes sont poursuivies pour dégradations sur les cloches de la cathédrale. Recouvertes de slogans, les militantes aux seins nus avaient fait irruption dans les lieux sacrés. Leur objectif ? Faire sonner les cloches, disposées provisoirement dans la nef pour célébrer les 850 ans de la cathédrale. Les militantes ont aussi hurlé des slogans pour saluer le renoncement du pape Benoît XVI à sa charge pontificale et dénoncer l’homophobie.

Article complet sur le parisien

Avant que l’info ne tombe à la dernière minute, le procès devait donc avoir lieu aujourd’hui, voilà donc l’info en elle-même avec à la suite, cet article complètement hallucinant du Nouvel Obs, dingue de lire cela!

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Il y a un an, le 12 février 2013, neuf membres des Femen, un groupe de féministes connues pour leurs actions coup de poing seins nus, s’introduisaient dans Notre-Dame de Paris pour célébrer la renonciation du Pape Benoit XVI. Devant des milliers de visiteurs, les jeunes femmes, un morceau de bois en main, frappaient sur les trois nouvelles cloches de la cathédrale, tout juste livrées pour le 850ème anniversaire de Notre-Dame. Résultat : plus de 7 000 euros de dégâts.

Le procès des jeunes femmes activistes s’ouvre mercredi, pour « dégradation dans un lieu de culte en réunion ». Ce procès aurait dû avoir lieu l’année dernière, mais il a été repoussé car le Parquet a demandé une enquête sur les violences ce jour-là entre les militantes et les agents de sécurité de la cathédrale.

L’abbé Pierre-Hervé Grosjean, co-auteur du site Padreblog revient sur les attentes que suscite ce procès. Il est interrogé par Audrey Radondy : RealAudioMP3

L’abbé Pierre-Hervé Grosjean, salue le fait que François Hollande, le président français, ait explicitement condamné les actes anti-chrétiens des Femen, lors de sa dernière conférence de presse. Maintenant il est temps de passer aux actes. « Pour montrer que dans une République apaisée, le respect des religions n’est pas une option. Le respect des croyances, des lieux de culte, s’impose à tous, quelle que soit la religion », insiste t-il.

Ainsi, que ce soit des responsables religieux, en passant par des croyants et des non-croyants, beaucoup selon lui, attendent que « ce respect se traduisent dans les actes, dans les décisions de justice, pour que cela soit un message compris de tous ».

A la veille de ce procès, il souligne une première victoire, le fait que « plus personne, aujourd’hui, ne se trompe sur ce que sont les Femen ». Pour l’abbé Grosjean, elles ne forment pas un groupe féministe. Bien au contraire. « Elles insultent la cause des femmes, parce qu’elles sont violentes, parce qu’elles sont haineuses, parce que c’est un groupe aux méthodes sectaires, aux méthodes violentes, qui ne fait que diffuser la haine de toutes les religions ».

Derrière ce procès, se joue le respect de toutes les religions, mais pas seulement : « je crois que la France, qui veut être le championne de laïcité, a ici l’occasion de rappeler à tous, que la laïcité, c’est le respect des religions, c’est le respect de tous », précise l’abbé Pierre-Hervé Grosjean.

Source: Radio Vatican

Logiquement, on pourrait espérer la dissolution de ce groupuscule protégé en plus du retrait du timbre méprisant pour la France, mais qu’attendre quand on voit que sur de grands médias comme le Nouvel Obs, il y a des appels à soutenir les Femen. Un article tout simplement hallucinant!!!

Neuf Femen sont convoquées au Tribunal de grande instance de Paris, mardi 18 février, pour avoir manifesté seins nus, le corps orné d’inscriptions peintes en noir, face à des membres de Civitas fin 2012. Faut-il les soutenir contre les réactionnaires de tous poils au nom de la liberté d’expression ? Notre chroniqueur Bruno Roger-Petit s’étonne des motifs de leur convocation.

En douce, un lobby invisible et disparate, mais bien organisé, ne tenterait-il pas de réintroduire un délit de blasphème anti-catholique en France ?

La question ne peut pas ne pas être posée au vu de la procédure ouverte contre les Femen et qui débouche ce jour sur une audience au Tribunal correctionnel de Paris.

Ce mardi, les Femen ayant participé à une action contre le groupuscule extrémiste catholique Civitas, le 18 novembre 2012, sont convoquées devant le justice. Et les causes de cette convocation sont pour le moins étonnantes.

Le retour du délit de blasphème ?

Ainsi, l’une d’entre elles, Eloise Bouton, est-elle prévenue de « délit d’injures publiques envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur appartenance à une religion déterminée, en l’espèce la religion catholique (…) », tout cela pour avoir interpellé les manifestants anti-mariage pour tous de Civitas, en se présentant face à eux seins nus, le corps orné d’inscriptions peintes en noir, « les dites inscriptions (« in gay we trust » et « holy sperm ») représentant des expressions outrageantes, termes de mépris ou invectives à l’encontre des catholiques (…) ».

Le focus du jour n’est pas ici de disserter sur le bien-fondé ou pas des actions Femen. Pas plus qu’on ne veut ici relayer les ridicules campagnes visant à les faire interdire en tant que « secte » ou demandant le retrait du timbre émis il y a quelques mois et inspiré en partie par Inna, l’incarnation médiatique numéro 1 du mouvement.

Laissons à Julie Graziani, l’étoile montante de la cathosphère réac, Christine Boutin, la Déroulède papiste, Georges Fenech, le député UMP qui pense « secte » à la vue d’un téton féminin, Philippe Bilger, l’ancien procureur pris de vertige glacé devant des corps échauffés, et quelques autres le soin d’exiger la dissolution des Femen, au motif qu’il s’agirait d’une « secte ».

Ce petit monde réactionnaire a bien le droit d’afficher des pudeurs rances et desséchées de vieilles rosières de Pessac.

En vérité, le problème, ce n’est pas le mouvement Femen mais l’instrumentalisation qui en est faite pour tenter de réinstaurer, par la bande, le délit de blasphème anti-catholique.

Suite de cette chose que certains appellent du journalisme sur Le nouvel Obs

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