Un agent de sécurité dans le nucléaire tué, son badge volé

Mise à jour: La piste terroriste écartée

Le journal Libération en a fait un gros titre: « Le «terrorisme nucléaire», menace bien réelle selon l’AIEA« , celui-ci est possible, redouté, et l’on doit s’en inquiéter, surtout qu’un nouveau drone a survolé une centrale nucléaire il y a 2 jours, ce qui commence à faire beaucoup de drones à proximité des centrales. Alors ce simple fait divers au milieu de la psychose ambiante n’est pas perçu comme anodin. En espérant qu’il n’y aura pas de suite tragique….

Un agent de sécurité travaillant dans centrale-nucleaire-grandle secteur du nucléaire a été abattu jeudi soir dans l’arrondissement judiciaire de Charleroi, indiquent samedi Het Laatste Nieuws et la DH. Son badge, donnant accès à des sites « sensibles », a disparu.

Le vol du badge n’a pas encore été désigné officiellement comme étant le mobile du crime. Le passe-partout a été désactivé.

L’affaire pourrait s’avérer inquiétante, à l’heure où nos centrales nucléaires ont été pointées comme cibles potentielles de la menace terroriste.

Source: 7sur7.be

Mise à jour importante puisque les médias entretiennent bien la psychose en relayent toutes les fausses alertes, les utilisations de pétards et les évacuation à cause multiples, la piste terroriste est maintenant écartée.

Un agent de sécurité a été retrouvé abattu de plusieurs balles, jeudi soir, dans sa maison de Froidchapelle. La victime travaillait comme patrouilleur au sein de l’Institut des Radios-Elements de Fleurus. Contrairement à ce qui a été avancé samedi par certains journaux, son badge de sécurité n’a pas été volé. La piste terroriste est formellement démentie par le parquet de Charleroi.

Didier Prospero, un agent de sécurité du groupe G4S, a été retrouvé mort, abattu de plusieurs balles, jeudi soir, dans la salle de bain de son habitation de Froidchapelle. Son chien a également été tué. Ses trois enfants ont fait la macabre découverte en rentrant de l’école. Le parquet de Charleroi est descendu sur les lieux, suivi du laboratoire et du médecin légiste.Selon certains journaux, un badge d’accès de centrale nucléaire aurait été volé. L’information a été démentie formellement par le parquet de Charleroi, qui a précisé qu’aucun badge n’avait été volé.

La piste terroriste n’est pas suivie. L’enquête est toujours confiée à la section homicide de la police judiciaire fédérale. Le juge d’instruction spécialisé dans les matières terroristes n’a pas été saisi.

Pour l’heure, le mobile du crime n’est pas encore connu. Les enquêteurs planchent sur deux pistes: celle d’un cambriolage qui aurait mal tourné et celle d’un crime lié à la sphère privée.

Article en intégralité sur 7sur7.be

 

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