Tout va bien, l’édifice s’effondre comme prévu!

Mise à jour: Dimanche 21H40

Comme prévu, la situation empire, rien de neuf, bien au contraire! La France a encore perdu 34 000 emplois au troisième trimestre, officiellement, et si vous ajoutez à cela les radiations toujours plus nombreuses et souvent de manière abusive des Pôles-emploi pour permettre de faire baisser les statistiques, vous criseaurez un bon aperçu du tableau actuel. Quand au gouvernement qui gère le pays, les mesures d’austérités se multiplient, les caisses sont toujours vides, à tel point que les cas de salaires non-versés se multiplient sur le territoire, et la banque qu’ils ont sauvé et couvert  grâce à une loi malgré les prêts illégaux qu’elle a pu casé, est en train de plonger de la plus belle manière!

Dexia a clôturé le 3e trimestre de l’exercice sur une perte nette de 166 millions d’euros, à comparer à la perte de 83 millions enregistrée un an plus tôt, a annoncé la banque de défaisance franco-belge vendredi.
Le résultat net récurrent, lui, s’est amélioré, passant d’une perte de 90 millions au 2e trimestre 2014 à une perte de 42 millions le trimestre suivant.
« Le trimestre a vu une nouvelle amélioration du résultat récurrent du groupe, porté par une réduction de son coût de financement.

En savoir plus sur Trends.levif.be

Le gouvernement pris à la gorge va bien finir par y arriver, les salaires vont être baissés de 30%, cela fait déjà longtemps qu’il se fait traquer pour cela…

Pour les courageux, il y a bien un résumé de la situation économique réelle, proposée par le site MoneyMakerEdge, qui vous montre bien que la situation n’est pas prête de s’améliorer, mais je la conseille principalement aux intéressés qui ne craignent pas le magnifique accent du chroniqueur, l’info est claire, complète, mais avec un accent superbe…

Enfin pour finir, une mauvaise nouvelle pour nos amis italiens qui risquent de voir de nouvelles mesures d’austérité s’imposer:

La Commission européenne va vraisemblablement demander à l’Italie d’apporter de nouvelles modifications à son projet de budget 2015, a déclaré vendredi une source européenne, une exigence qui irait à l’encontre de la volonté de Rome de cesser de prendre des mesures d’austérité. sic…

Bruxelles estime que Rome doit resserrer les boulons du budget, compte tenu d’une dette qui atteint plus de 130% du PIB, la plus élevée de la zone euro après celle de la Grèce.

Article complet sur Challenges.fr

 Mise à jour du Dimanche

On en revient à la Dexia (maintenant appelée Belfius) dont l’état empire au fil des jours et des révélations. Aujourd’hui, ce sont les CDS (Crédits Défaut Swap) qui plombent la banque. Pour ceux qui ne connaissent pas, ce sont des prêts dont les risques sont revendus sur les marchés. Explication: vous souscrivez un prêt, et celui-ci est garanti par une entreprise X qui est intéressée, tant que vous payez, l’entreprise X se prend une commission sur vos remboursements, mais si vous vous trouvez dans l’incapacité de rembourser, cela sera alors à l’entreprise X de rembourser à votre place, c’est un placement risqué. Le pire est que ces prêts sont garantis par plusieurs personnes/entreprises/groupes ayant tenté un tel placement, et que leurs placements dans le domaine sont également assurés par d’autres entreprises/personnes/groupes qui ont également pris ce risque et ont tenté de se faire de l’argent là-dessus. Et une faillite peut entrainer un effet domino…

Et le chiffre du jour à de quoi donner un sacré vertige, la Dexia est plombée par…. 700 milliards de swaps!!! 700 milliards!!! Hallucinant! Et en plus ils se veulent rassurants…

Belfius est porteuse d’un énorme portefeuille de 700 milliards de swaps de taux d’intérêt datant de la période Dexia. Il ne s’agit pas de dettes mais plutôt d’un « héritage » qui bloque aujourd’hui 10 milliards d’euros de trésorerie et qui rend plus difficile une possible vente de la banque d’Etat, lit-on lundi dans De Standaard.

Les swaps de taux d’intérêt ou contrat d’échanges de taux d’intérêt sont des instruments financiers complexes appliquant des taux variables. Lors d’une chute des taux d’intérêt, des investisseurs peuvent devoir faire face à de lourdes pertes.

C’est la première fois que l’on dispose de chiffres concrets sur l’ampleur et l’impact de ces swaps de taux d’intérêt chez Belfius, selon le quotidien néerlandophone. Ces instruments sont un héritage de la banque Dexia, qui a été démantelée en 2011.

Jusqu’à présent, Belfius mentionnait discrètement ce portefeuille dans son rapport annuel sous la rubrique « dérivés d’intérêts » mais ne l’abordait pas dans sa documentation à l’attention de la presse.

La banque ne se fait actuellement pas trop de souci à ce sujet. Le risque de défaut de paiement serait très limité. Ces contrats d’échanges de taux d’intérêt représentent en revanche une lourde charge financière.

D’après plusieurs sources, en raison des bas taux d’intérêt en vigueur actuellement, Belfius doit mettre de côté environ 10 milliards d’euros dans sa comptabilité à cause de ce portefeuille. Une somme que Belfius n’a pas perdue mais qui est bloquée.

La banque doit dès lors emprunter à des taux élevés sur les marchés financiers.

Article complet sur Rtbf.be

La Grèce dont 95% de la dette environ a été effacée dans le passé puisqu’elle n’aurait jamais pu la rembourser de toute manière, a demandé un allègement de ce qui lui reste pour la féliciter d’avoir autant trahi et étouffé son peuple sous les mesures d’austérités. Et tout cela, c’était avec notre argent en plus…

La Grèce réclame l’allègement de la dette publique, « une récompense » pour ses efforts, a indiqué dimanche le Premier ministre, Antonis Samaras, deux jours après la confirmation du retour du pays à la croissance.

« La Grèce réclame des allègements additionnels de sa dette publique comme +récompense+ pour son succès au programme (européen) qui va se terminer (fin décembre) », a-t-il écrit dans un article publié par l’édition dominicale du quotidien Kathimerini.

La Grèce a bénéficié « de la plus importante restructuration de l’histoire de dette publique en avril 2012 avec l’effacement d’environ 105 milliards d’euros » ainsi qu’à une réduction de la dette de 20 milliards d’euros quelques mois plus tard via l’échange des obligations détenues par le privé, rappelle Antonis Samaras.

Voir plus sur Larep.fr

Quelques nouvelles des banques françaises qui continuent à escroquer le monde, et bien il n’y aura aucune peine de prison à la clé, ni même la moindre condamnation:

Un peu plus d’un quart (26%) du chiffre d’affaires réalisé à l’international par les cinq plus grandes banques françaises vient de paradis fiscaux, selon une étude publiée jeudi par la Plateforme paradis fiscaux et judiciaires, qui regroupe 19 ONG et syndicats.

Cette étude utilise pour sa définition du paradis fiscal une large liste de 60 pays établie en 2009 par le Tax Justice Network, qui comprend notamment la Suisse et l’Irlande.Source et suite sur 7sur7.be

L’avenir s’annonce mémorable! Reste à savoir dans combien de temps le feu d’artifices aura lieu…

6 commentaires

  • kalon kalon

    Quelque part, c’est vrai que tout va bien ou, pour le moins, que tout va dans la bonne direction car reconstruire du neuf sur un même terrain ne peut se faire sans démolir les ruines de l’ancienne construction !http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

  • Hello les moutons enragés.

    Je viens d’apprendre par un personnel de l’INSEE que les statistiques du chômage ne sont pas calculées comme on le croit.
    Ce ne sont pas les statistiques Pole-emploi, à l’inscription ou radiation près !

    C’est comme tout sondage, un panel d’appels effectués…

  • BA

    Le régime ARRCO est le régime de retraite complémentaire de tous les salariés du secteur privé, quel que soit leur statut (cadre, intermittent, apprenti, etc.) ou la nature et la durée de leur contrat de travail (CDD, CDI, etc.).

    Le régime AGIRC est le régime de retraite complémentaire des salariés cadres, qui complète le régime ARRCO.

    Mais il y a un tout petit problème :

    l’AGIRC est en faillite.

    Jeudi 13 novembre 2014 :

    Gouffre financier pour la caisse de retraite des cadres.

    L’Agirc, la caisse de retraite complémentaire des cadres, approcherait d’une cessation de paiements. Une situation grave qui pourrait être sauvée à court terme par une fusion avec l’Arrco.

    Les cadres actifs comme retraités ne sont pas à l’abri d’une mauvaise surprise. D’après les estimations actuelles, les caisses de l’Agirc devraient être vides à l’horizon 2018.

    http://www.boursorama.com/actualites/gouffre-financier-pour-la-caisse-de-retraite-des-cadres-4df4b0084519e7789cb177651fcf4caa

    • Grand marabout Grand marabout

      ce n’est certainement pas mieux pour l’ARRCO,
      et dire qu’une certaine vignette bagnole devait permettre
      un revenu décent pour les retraités

      il n’y aura rien à payer,tout ce système social a les caisses vides,les politiciens sont encore à prétendre sauver les finances et essaie de baliverne sur des taxes,au nom de la solidarité républicaine.

      tout ce blé est à crédit..on est faillite complète
      c’est terminé les ardoises

  • PhildeFer

    le juif Jovanovic nous dévoile le programme du NOM… que ceux qui ont de l’intelligence (le) comprenne…:

    http://youtu.be/vhGhQbw2i98

    Par contre, « ils » croient avoir le temps de le mettre en place… ça, nous verrons bien….