Obama presse les républicains de négocier sur le budget (MàJ)

Le message est assez clair non? Et il nous vient des agences de presse, en direct! Tout se résume en une seule phrase: « Si un accord n’est pas trouvé, le gouvernement fédéral pourrait être contraint de fermer dès le début octobre et les Etats-Unis être en situation de défaut de paiement sur leur dette au milieu du mois prochain. » Ils ont besoin de cette guerre pour figer les dettes, le dollar est foutu!

dead_dollarLe président américain Barack Obama a déclaré qu’il souhaitait s’entretenir avec les républicains sur la question du budget. Mais il ne permettra pas le moindre compromis sur le relèvement du plafond de la dette.
Si un accord n’est pas trouvé, le gouvernement fédéral pourrait être contraint de fermer dès le début octobre et les Etats-Unis être en situation de défaut de paiement sur leur dette au milieu du mois prochain.

Les conservateurs à la Chambre semblent déterminés à utiliser la question du relèvement du plafond de la dette américaine, actuellement situé à plus de 16’700 milliards de dollars, dans le bras de fer avec la Maison Blanche sur le financement de la loi de la réforme de la santé de M. Obama.

« Ce que je ne suis pas prêt à négocier, c’est le plafond de la dette », a déclaré M. Obama dans un entretien à la chaîne ABC. « Vous observerez qu’il n’est jamais arrivé par le passé d’assurer le crédit et la bonne foi des Etats-Unis au prix du retrait d’une législation majeure comme la loi sur l’assurance santé », a-t-il dit.

« Expression honteuse »

« Nous avons une faction du parti républicain, à la Chambre en particulier, qui voit le mot ‘compromis’ comme une expression honteuse et qui se sent obligée de s’opposer à tout ce que je propose », a ajouté le président américain.

M. Obama a indiqué qu’il était prêt à négocier avec les républicains pour élaborer un budget opérationnel pour l’administration, mais il a suggéré que ses adversaires manquaient de sincérité dans leurs négociations.

Le président a également proposé de trouver un moyen de cesser les coupes budgétaires automatiques mises en place par le Congrès depuis mars. « Il y a des moyens pour le faire mais ils ne veulent pas négocier sérieusement sur le sujet », a encore dit M. Obama.

Source: romandie.com

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La stabilité toute relative de l’économie américaine dépend également de la FED et de ses QE (Quantitative Easing), autre nom des planches à billets qui représentent les sommes injectées dans l’économie américaine pour éviter qu’elle ne s’effondre (tout n’est que mensonge à ce sujet d’ailleurs…). Le psychopathe financier Ben Bernanke devant laisser sa place, plusieurs candidats étaitent disponibles, mais l’un des deux vient de déclarer forfait:

Lawrence (Larry) Summers, ancien secrétaire américain au Trésor, a retiré sa candidature à la succession de Ben Bernanke à la présidence de la Réserve fédérale (Fed). L’information qui avait fuité dimanche dans le « Wall Street Journal » a été confirmée par la Maison-Blanche.

Le journal avait cité un courrier adressé au président Barack Obama, dans lequel M. Summers explique sa décision de retirer sa candidature par le risque, s’il était nommé, d’un processus de confirmation « acrimonieux » au Congrès américain. Dernièrement, plusieurs élus démocrates au Sénat avaient annoncé qu’ils n’avaliseraient pas une nomination de M. Summers à la Fed.

Lawrence Summers, lorsqu’il était secrétaire au Trésor du président Bill Clinton, a contribué à démanteler la loi séparant les activités de banque commerciale et de banque d’investissement, décision qui, de l’avis de certains, a contribué à déclencher la crise financière de 2007-2009.

L’actuelle vice-présidente de la Fed, Janet Yellen, est une candidate souvent citée pour succéder à Ben Bernanke. Elle a l’appui de Barack Obama.

Le patron de la Réserve fédérale est nommé par le président des Etats-Unis. Ce choix est ensuite confirmé au Congrès.

Barack Obama prendra sa décision à l’automne. Au début du mois d’août, il avait précisé que le prochain patron de la Fed devrait accorder autant d’importance à la lutte contre l’inflation qu’à la recherche du plein emploi, les deux volets du mandat de la Fed. Mais il a souligné que le chômage était aujourd’hui le problème le plus urgent.

Source: Agence de presse via Romandie

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