Obama, un président sous l’influence du « puissant lobby de la guerre froide »

L’asile accordé à Edward Snowden était la goutte de trop : le président des Etats-Unis annule sa visite à Moscou. Sur place, la presse est deçue et craint deux ans d’âge de glace dans les relations américano-russes.
Dessin d'Aguilar Dessin d’Aguilar

C’est une événement sans précédent depuis la fin de la guerre froide. Barack Obama refuse de rencontrer le président russe Vladimir Poutine après que Moscou ait attribué l’asile pour une année au lanceur d’alerte américain Edward Snowden. L’homme, dont Washington demande l’extradition depuis des semaines, n’est pourtant que le dernier litige en date, après plusieurs mois de tensions.

Les Etat-Unis déplorent notamment l’interdiction faites aux familles américaines d’adopter des enfants russes, l’obligation des ONG recevant des financements étrangers de s’enregistrer comme « agents de l’étranger » et l’adoption d’une législation sanctionnant la « propagande homosexuelle » devant mineurs de peines de prison.

Mais à Moscou, les réactions sont réservées, teintées de déception et de politesse.

La décision de Barack Obama « est liée au cas de l’ex-collaborateur des services secrets américains Edward Snowden, une situation qui n’a pas été créée par nous », a déclaré Youri Ouchakov, conseiller du président Vladimir Poutine, cité par le journal en ligne Vzgliad. Pour lui, « cela prouve que les Etats-Unis ne sont pas prêts à construire les relations avec la Russie sur des bases d’égalité ».

« Le refroidissement entre Washington et Moscou va retarder la discussion sur des questions importantes [la défense anti-missile, la réduction d’armes conventionnels, la guerre en Syrie, le programme nucléaire iranien, l’affaire Snowden, etc.] jusqu’à ce qu’une nouvelle ‘fenêtre d’opportunité’ s’ouvre, mais cela n’arrivera pas avant un à deux ans« , analyse le quotidien russe Nezavissimaïa Gazeta.

De son côté, le directeur de l’Institut russe des Etats-Unis et du Canada, Serguéï Rogov, constate que « la crise dans les relations bilatérales n’a pas pu être évitée, et une chance a été perdue de donner une nouvelle impulsion à l’agenda russo-américain ».

Obama « asymétrique »

Le quotidien russe Izvestia qualifie la réaction d’Obama d’ « asymétrique », qui « met en péril la relance des relations bilatérales ». L’expert de la Fondation russe pour le développement de la société civile, Maxime Minaev, rappelle qu’en 2010, « la traîtrise de l’agent du service de contre-espionnage russe Alexandre Poteev et l’arrestation d’un groupe d’espions russes qui s’en est suivie, n’ont pas conduit à l’annulation de la visite aux Etats-Unis du président Dmitri Medvedev ».

Source et suite de l’article: courrierinternational.com

Et à prendre en compte également au sujet de l’actu concernant les USA:

9 commentaires

  • raffraff

    un des rares président qui a encore son froc .

  • Maverick Maverick

    Les Russes ont bien de la chance … Eux ils ont du caviar, nous du Flamby.

  • odin29

    …Puissant lobby de la guerre froide. On irait plus vite en disant  » Puissant lobby sioniste.  » ne serait-ce que pour la bonne compréhension des choses. Obama ne doit pas être un mauvais bougre…au fond. Mais il est aux ordres des talmudistes et doit marcher droit, obéir et… fermer sa gueule. Un bon petit caniche de tel aviv. Hélas pour le reste du monde. Quant à Poutine et son peuple…ils n’ont pas besoin des ricano-sionistes pour survivre.

    • Oui c’est la puissance sioniste qui est au pouvoir mais autant en Russie qu’aux USA !

      Et c’est pas différent en Europe ! Ils créent des guerres entre eux depuis toujours. C’est évident avec la WW1 lancée par les petits fils de la reine Victoria elle-même descendante du roi des faux-Juifs David lui-même descendant de Babylone (d’ou tout les empires sont issus tel que prédit dans Daniel 2:31) et Babylone venant de ÜR fondé par Caïn fils de Lucifer selon la Genèse écrite en double-talk de négations incomplètes par le faux-Juif Moïse né à Ür.

      L’URbanisation viens de la, autant que l’URope :)

      Les faux-Juifs ont même créé l’holocauste contre eux-mêmes pour nous en accuser. C’est comme Caïn qui a tué Abel lui aussi fils de Lucifer. Ils donnent leurs vies à leur dieu des guerres et du mensonge de la même façon que les Islamistes qui se font exploser… en prétendant croire au Coran (grandement basé sur Moïse) écrit par des faux-Juifs!

      La cour Européenne dit que les Protocoles de Sion n’ont pas été écrit par des Juifs, je ne les contredit pas en disant que cette PROPHÉTIE (qui prédit le futur depuis au moins 1864 sans AUCUNE ERREUR) a été écrite par des faux-Juifs de la police du Tsar Nicolas II petit fils de la Reine-Pape Anglicane :)

      • odin29

        911allo. 911, juste une question, un truc me tracasse, qu’est-ce que tu entends par: Faux juifs? Pour moi il n’y a pas de faux Africains, de faux Asiatiques ou de faux esquimaux…alors tu m’intrigues. Un juif c’est un juif, non? Merci de bien vouloir m’expliquer.

  • Curieux qu’aucune mention ne soit faîte au sujet de la répression anti-gays de Russie :).

    Le Ministre des Affaires Étrangères du Canada, John Baird, est soudainement devenu promoteur des droits des homosexuels alors qu’il semblais homophobe comme les Conservateurs du pétrôle :)

    Notez que le Canada est une « monarchie constitutionelle » SANS constitution réelle !! En fait nous sommes une fédération de colonies de la Reine-Pape Anglicane de la lignée des Saxe-Cobourg-Gotha d’Allemagne.

    Les médias sionistes (99.9% du web autant que des médias classiques) parlent d’un relan de « Guerre Froide » qui était tout aussi convenue entre les opposants que n’importe quelle guerre !

  • Rickhochet Rickhochet

    Un antivirus français pour contrer les américains en 2014
    Baptisé Dafvi, porté par un consortium d’experts français, cet antivirus sera libre et ouvert, et une version gratuite sera disponible pour les particuliers.

    Cocorico. Le premier antivirus français, porté par un consortium de chercheurs nationaux et soutenu financièrement par le Fonds national pour la société numérique (FSN), verra le jour en 2014, ont indiqué mercredi dans un communiqué les responsables du programme. Baptisé Davfi – pour Démonstrateurs d’antivirus français et internationaux – « il permettra à la France et à l’Europe d’acquérir leur souveraineté numérique dans le domaine des antivirus » et de concurrencer les sociétés américaines, actuels leaders du marché, est-il indiqué.

    Ce programme de recherche et développement est soutenu financièrement par le FSN dans le cadre des investissement d’avenir du Grand Emprunt, à hauteur de 5,5 millions d’euros sur deux ans. Davfi est issu d' »une décennie de travaux de recherche » et est porté par un consortium d’experts français réunissant l’Ecole supérieure d’informatique, électronique et automatique (ESIEA) et les entreprises Nov’IT, Init SYS, Qosmos, Teclib’ et DCNS Research.

    « L’antivirus est un élément clé dans la chaîne de sécurisation d’une infrastructure » et « la sécurité des systèmes d’information représente un enjeu économique et stratégique crucial », souligne le consortium. Selon les responsables du programme Davfi, « les modèles technologiques de détection des antivirus actuels ont montré leurs limites et ne répondent plus aujourd’hui aux menaces.

    L’approche technique innovante de Davfi le rendra capable de détecter les variantes inconnues de codes identifiés et de prévenir l’action de codes inconnus ». « Davfi assure d’ores et déjà une rupture technologique dans la lutte antivirale », a affirmé Éric Filiol, directeur du laboratoire de virologie et de cryptologie opérationnelles de l’ESIEA, cité dans le communiqué.

    Le code de cet antivirus sera « sera libre et ouvert, et une version gratuite sera proposée pour les particuliers. La disponibilité de Davfi sur le marché est attendue pour l’année 2014 », est-il indiqué.

    « La confiance que l’on pourra lui accorder en tant qu’outil de sécurité sera notamment garantie par l’ouverture du code. Un fondamental pour ce type de solution est en effet de pouvoir valider que son comportement réel est bien le comportement attendu » a précisé Jérôme Notin, président de la société Nov’IT, chef de file du consortium.