Snowden a demandé l’asile politique en Russie

La trahison serait totale, et le retour de flamme total sur ce coup-ci pour les USA si jamais Moscou acceptait d’accorder l’asile politique à Snowden. Mais une telle acceptation se ferait sous conditions suivant Poutine, comme « d’arrêter de faire du tort au partenaire américain »

© epa.

L’ex-informaticien du renseignement américain Edward Snowden, recherché par les Etats-Unis pour espionnage et réfugié dans un aéroport de Moscou, a demandé l’asile politique en Russie, a déclaré lundi un responsable des services consulaires russes.

« Hier (dimanche) à 22h30, la citoyenne britannique Sarah Harrison s’est présentée au service consulaire à l’aéroport de Cheremetievo et a transmis une demande d’asile politique de Snowden » en Russie, a déclaré un responsable consulaire à l’aéroport de Cheremetievo, Kim Chevtchenko.

Source: 7sur7.be

Quand au « partenaire américain », il joue maintenant la censure auprès de ses militaires:

Les USA censurent le Guardian sur l’internet des militaires

Pour ne pas susciter de vocations de « lanceur d’alertes » dans ses rangs, et taire l’existence de moutons noirs dans ses propres rangs, l’armée américaine filtre l’accès à internet de ses militaires, pour ne pas qu’ils puissent lire les articles du Guardian révélant l’ampleur des écoutes mises en place par la NSA.

On dirait une méthode venue d’autres pays, comme lorsque la Chine censure les sites internet accusés par le régime de propager des « rumeurs toxiques ». Alors que le scandale des écoutes de la NSA a pris une nouvelle tournure ce week-end, les Etats-Unis ont décidé de bloquer en partie l’accès au site du Guardian sur les accès à internet utilisés par les soldats américains. C’est ce journal britannique qui est au coeur des principales révélations sur la surveillance électronique opérée par les services de renseignement américains, et qui a mis Edward Snowden au grand jour.

L’armée a confirmé au journal Monterey Herald qu’elle filtrait « quelques accès à la couverture de presse et au contenu en ligne à propos des fuites de la NSA« , parlant de « mesures d’hygiène » (sic) prises pour limiter les fuites d’informations confidentielles. Les militaires peuvent toujours se rendre sur le site du Guardian, mais la consultation de certains articles liés aux révélations sur l’étendue des écoutes de la NSA redirige systématiquement vers la page d’accueil du quotidien britannique.

« Nous faisons tous les efforts pour trouver l’équilibre entre le besoin de préserver l’accès à l’information et la sécurité opérationnelle« , explique un représentant du NETCOM, la division de l’armée américaine chargée d’administrer les réseaux de communication de l’armée. « Toutefois, il y a des politiques strictes et des directives en place concernant la protection et la gestion des informations confidentielles« .

Déjà en 2010, l’armée avait bloqué l’accès à de nombreux sites de presse, y compris le New York Times, Le Monde ou Der Spiegel, suite à leur entente avec Wikileaks pour publier des câbles diplomatiques.

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Un commentaire

  • rouletabille rouletabille

    pensez ce que vous voulez,ce type a travailler pour la NSA,il est connu et en plus surement pucé,et ils nous font croire qu’ils ne savent pas ou il est hahahjaah.
    Encore un scénario hilarant…