Le conflit régional Iran – USA est un conflit insoluble qui va faire s’écrouler l’économie mondiale puis entrainer le monde entier dans la guerre Alliance contre Alliance. En effet, aucun des protagonistes ne peut accepter la défaite. Outre que les USA sont sous contrôle de la communauté juive américaine et sont prisonniers de l’idée chère à Netanyahou de Grand Israël dont le plus grand obstacle est l’Iran, les USA ont l’obligation de battre l’Iran, sous peine de voir leur hégémonie et le pétro-dollar mourir. Car les états du Golfe vassaux des USA n’accepteront jamais de rester soumis au parrain américain si celui-ci n’est pas capable de les protéger du leader chiite. Pour l’Iran, ce conflit est lui aussi existentiel puisque c’est l’existence même du régime qui est en jeu, l’Iran se préparant à cette guerre finale depuis plus de 20 ans. Comme dans le conflit régional Ukraine-Russie, il n’y aura pas d’accord de paix durable.
Deux points empêchent un accord entre les États-Unis et l’Iran.
Hal Turner 24 mai 2026
Les négociations concernant le protocole d’accord sont au point mort sur deux points non résolus.
La première question est financière. L’Iran souhaite que la majeure partie de ses avoirs gelés soit débloquée immédiatement, avant même le début de toute négociation nucléaire formelle.
La seconde est plus importante. L’Iran exige un cessez-le-feu ABSOLU au Liban comme condition à tout accord.
Les États-Unis et Israël souhaitent préserver la liberté d’action d’Israël contre le Sud-Liban malgré un accord.
Pendant ce temps, le gouvernement libanais calomnie l’Iran, alors même que l’Iran tente de l’aider.
Pour les observateurs régionaux, le gouvernement libanais apparaît désormais comme une plaisanterie.
L’Iran l’a clairement indiqué : sans le Liban, pas d’accord.
Cet après-midi, l’Iran a averti que l’accord irano-américain serait « purement annulé » en raison de l’obstruction persistante des États-Unis concernant certaines clauses, notamment le déblocage des 100 milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés. Les États-Unis tentent désormais de conditionner l’accord à des concessions nucléaires, ce que l’Iran rejette, selon l’agence Tasnim.
La Maison Blanche revient sur ses déclarations d’hier concernant des négociations « larges », admettant que l’accord « pourrait encore échouer », selon de hauts responsables américains.
Trump lui-même a nuancé son discours sur Truth Social, passant d’un « accord imminent » la veille à une déclaration : « le temps joue en notre faveur », et affirmant que le blocus « restera pleinement en vigueur ». L’Iran exige également la levée de ce blocus pour la signature de tout accord.
