Le commerce des fœtus avortés : l’oligarchie maquillée aux cadavres

Je rappelle que je ne fais que relayer des informations afin que vous puissiez juger le la véracité (ou non) de telles horreurs et que vous vous forgiez votre propre opinion.

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@ Photo : Flickr.com/euthman/cc-by

Malgré la crise, le commerce du luxe et du culte de l’apparat ne s’est jamais aussi bien porté. Ainsi, l’ultra-capitalisme dominé par une oligarchie cosmopolite sans plus aucun sens de la morale ne recule même plus devant l’utilisation à des fins cosmétiques de bébés avortés ou de peaux de prisonniers exécutés. Mais cette élite de l’argent encourage aussi des trafics d’embryons à des fins « esthétiques ». Quand la beauté de quelques-uns repose sur la mort des autres.

Jusqu’à peu, les informations sur l’utilisation de fœtus dans l’industrie cosmétique et dans la recherche alimentaire avaient été cantonnées aux associations « pro-life » américaines ou a des groupements européens anti-avortement qui fustigeaient des pratiques totalement méconnues du grand public.

Rares sont les médias qui osent aborder un domaine aussi scandaleux et répugnant de peur d’être critiqués de faire le jeu de ce milieu très politiquement incorrect des partisans de la révision des lois autorisant le recours à l’avortement. Ce droit faisant désormais partie des législations protégeant le « droit des femmes à disposer librement de leurs corps ». Il paraît cependant nécessaire d’éclairer le public sur des pratiques commerciales stupéfiantes et inadmissibles qui font de la tragédie humaine une source de plantureux bénéfices. Une information ne peut être dissimulée sous prétexte qu’elle donnerait des arguments à des mouvements anti-avortement.

En 2005, Le journal britannique The Gardian avait déjà dévoilé la vente par des sociétés de biotechnologies chinoises de collagène provenant de prisonniers exécutés ainsi que sur des fœtus avortés. Le collagène, une protéine fibreuse que l’on retrouve en abondance dans la peau, les tendons et les os, était donc prélevé sur les morts et les embryons et exportés via Hong-Kong au Royaume-Uni. Certaines sociétés de cosmétiques commercialisaient le collagène de la Mort dans toutes l’Europe. Ce n’est que l’an dernier que la Commission européenne (soit plus de sept ans après avoir été avertie de ce problème) a légiféré sur le commerce du collagène en seringue provenant des industries du collagène fœtal.

Bien qu’apparemment interdite en Europe, la crème anti-ride au fœtus n’en reste pas moins disponible via le net ou en dehors de l’U.E. Ainsi, après avoir démontré le pouvoir régénérant du collagène humain, des chercheurs suisses de l’Hôpital universitaire de Lausanne se sont associés à une firme basée aux Etats-Unis, Neocutis. Elle est devenue la première compagnie à commercialiser la crème à base partiellement de fœtus humain (appelé désormais « molécule PSP ») et propose par exemple son produit « contour des yeux » au prix de 85 $. Du cadavre sous l’œil en quelque sorte…. A noter pour la petite histoire que la mention « n’a pas été testé sur les animaux » figure sur la crème d’embryon mort…

Mais le commerce des fœtus est loin d’être embryonnaire ; après les cosmétiques, voici l’alimentaire. Senomyx, une société partenaire notamment de la firme PespsiCo, utiliserait aussi de l’extrait de fœtus. Sa molécule phare HEK-293 (pour Human Embryonic Kidney ) servirait de « fixateur de goût » à la création de nouvelles boissons « cola » pour le géant américain (bien qu’aucune trace de fœtus ne se retrouve dans le Pepsi, les recherches visant à « donner du goût » à ce dernier produit inclurait l’utilisation de l’ « HEK »).

Goût de mort, crème de fœtus… on a peine à y croire. Pourtant, Senomyx tente d’une curieuse façon de nous rassurer en disant que la découverte de sa molécule s’était faite dès le début des années 1970 par un « scientifique » néerlandais qui l’avait extraite d’ « un fœtus apparemment en bonne santé légalement avorté suivant la loi néerlandaise » (sic).

Tout étant légal, circulez, il n’y a rien à voir. Un sénateur, R. Shortey, s’était ému de cette histoire de Pepsi flirtant, même indirectement, avec le commerce des embryons, en déposant un texte l’interdisant. Une commission présidentielle a pourtant confirmé l’an dernier la légalité de l’utilisation et du commerce des cellules prélevées sur des embryons en la qualifiant d’ « opérations commerciales ordinaires « (S.E.C. Décision du 28/02/2012). « Business as usual ».

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