Dépenses publiques : la gauche face au casse-tête des 50 milliards

Ils veulent faire des économies et trouver de l’argent? Ils en ont les moyens, mais pour cela, il faut du courage et oser, mais vu qu’ils sont vendus jusqu’à la moelle et que jamais ô grand jamais ils ne lèveront le petit doigt pour prendre l’argent là où ils sont censés le faire, c’est la vache à lait qui va casquer, c’est à dire nous! Car le l’argent, il y a moyen d’en avoir. Citons entre autres idées France faillitefaire payer les banques, notamment pour le scandale du Libor, arrêter de sauver ces même banques comme cela a été fait pour la Dexia ou pour la Grèce revenir sur la le traité de Maastrich qui a pris la relève de la loi Pompidou-Rotschild de 1973 et arrêter de payer des intérêts sur une dette qui n’a pas lieu d’être, baisser le salaire des politiques, oser dire merde à l’UE et aux USA, et les idées sont nombreuses… Bien plus nombreuses que le nombre de testicules dont disposent nos politiques pour agir… Et du coup, non seulement nous allons payer toujours plus, mais nous risquons de voir certaines décisions politiques imposées, et elles risquent d’être très très douloureuses, comme une baisse des salaires en France? Pourquoi pas, cela a déjà été « proposé » à Hollande

C’est un épouvantable casse-tête. François Hollande, qui réunit samedi à l’Élysée un deuxième conseil stratégique de la dépense publique, se trouve au pied du mur: après les avoir promis, le chef de l’État doit désormais trouver ces fameux «50 milliards, au moins», destinés à réduire le déficit public et à financer le pacte de responsabilité pour les entreprises. Les réunions se sont enchaînées à l’Élysée depuis la conférence de presse du 14 janvier. De son côté, le ministre du Budget, Bernard Cazeneuve, a entamé son tour de chauffe, recevant à tour de rôle les ministres, appelés à faire des économies drastiques. «Ça va être la purge, s’inquiète un poids lourd de la majorité. Tous les budgets vont être touchés. Les ministres sont affolés. Ils ne savent pas comment faire… Bref, c’est l’horreur.»

Le ministre de l’Éducation, Vincent Peillon, a semé le trouble en évoquant mercredi une piste de travail explosive: le gel provisoire des promotions et avancements pour l’ensemble des fonctionnaires. Soit 1,2 milliard d’euros d’économies par an. Une proposition que Peillon a ensuite démenti avoir évoquée. Mais cette hypothèse de travail, poussée par la Cour des comptes depuis des années, se trouvera bien – «sans surprise», selon un proche du dossier – au menu des discussions du conseil stratégique. «Quand vous êtes dans un exercice d’économies très important, vous ne vous interdisez rien, reconnaît un conseiller élyséen. On veut regarder tous les sujets.»

Reste que la «fuite» du ministère de l’Éducation nationale a agacé à l’Élysée, où l’on souhaite aller vite sur un dossier périlleux, en évitant à tout prix les «couacs» anxiogènes, à quelques semaines des municipales. Samedi, les ministres devraient être une nouvelle fois priés d’éviter de «parler à tort et à travers», selon un conseiller élyséen. «Attention à la méthode!, prévient le député PS Christophe Caresche. Il faut éviter d’égrener les pistes d’économies, au risque de coaguler les mécontentements. Cela reviendrait à griller une à une les cartouches, avant même les arbitrages rendus.» Devant des proches, Cazeneuve a confié qu’il était «soulagé» que le dossier soit centralisé à l’Élysée. «Il ne voulait pas que les ministres aient des cordes de rappel», explique un proche.

Source et article complet sur Le Figaro

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