L’augmentation de la dette américaine atteint des sommets: 328 milliards en une seule journée

USA_Grunge_Flag_by_xxoblivionxx.jpg.355x207x1Catastrophique! 328 000 millions de dollars de dette en plus en 24 heures seulement, soit 328 milliards! Et même un QE de très grande ampleur aura du mal à enrayer le processus, les USA se dirigent vers un chaos financier sans précédent, entrainant le reste de la planète dans son sillage! Une info qui j’aurai eu beaucoup de mal à croire si elle ne venait pas d’une source aussi officielle que Russia today.

Suivant l’article, la dette américaine a dépassé les 17 075 milliards de dollars, mais selon les modalités convenues cette semaine, le Congrès a fixé la date limite et sans limite de montant, ce qui implique que la dette va monter, encore et encore, jusqu’à un krach final qui risque d’être destructeur pour l’ensemble de la planète.Autre information donnée par l’article de Russia today, avec les dépenses de ces 5 derniers mois du gouvernement, la dette aurait augmenté de milliards! Dingue!

L’info est confirmée par un article du Washington times.

14 commentaires

  • Nevenoe Nevenoe

    La plus belle pyramide de Ponzi de tous les temps.

    Quand elle va se casser la figure ça risque d’être épique.

    • Mundus Mundus

      Madoff a fini en prison kelkechose comme 180 ans (je crois) et son fiston s’est pendu, je souhaite de tout cœur la même chose aux VRAIS responsables!

  • Pit

    Bonjour Benji et les moutons…

    Ne serait-ce pas plutôt Russia Today à l’origine de la News (et non Reuters) ?
    la même en anglais :
    http://rt.com/usa/us-debt-record-default-obama-412/

  • Grand marabout 3.0.1 Grand marabout 3.0.1

    qui coule,point final,je vais pas pleurer!

  • carlusmagnus carlusmagnus

    De toute manière, à des telles valeurs, ça fait bien longtemps que ça ne veut plus rien dire (y plus aucune richesse réelle en face puisque, la terre étant fini et les moyens de productions limités, l’argent infini veut tout simplement dire que chaque unité vaut moins car divisé par plus)

  • momo

    pourquoi le fmi prépare la pomption , pour sauver le soldat ryan !

    Forbes – le FMI / Le Fonds monétaire international jette les bases de la confiscation du patrimoine mondial

    ils vont le faire, pour sauver les etats, volés par les banques et les intérrets

    bankster !!!
    **************************************************************************************************
    http://www.forbes.com/sites/billfrezza/2013/10/15/the-international-monetary-fund-lays-the-groundwork-for-global-wealth-confiscation/
    Le Fonds monétaire international jette les bases de la confiscation du patrimoine mondial

    Dans ce document fourni par le Fonds monétaire international (FMI), du Fonds monétaire international Directeur adjoint Michael Keen présente la revue financière Conférence de presse Octobre 9 2013 à la siège du FMI à Washington, DC. Le rapport indique que les gouvernements des pays émergents étaient à risque économique. (Crédit photo: Getty Images via @ daylife)

    Le Fonds monétaire international (FMI) tranquillement lâché une bombe dans sa Octobre Rapport de Revue financière

    http://www.imf.org/external/pubs/ft/fm/2013/02/pdf/fm1302.pdf

    . Intitulée «Les temps Taxer», le rapport dresse un tableau inquiétant pour les économies avancées avec des dettes élevées qui ne agressive « mobiliser les recettes intérieures. » Il continue à constituer un dossier de prendre des mesures drastiques et recommande une série de revenus croissante et l’impôt sur la consommation augmente culminant la confiscation directe d’actifs.

    Oui, vous avez bien lu. Mais ne prenez pas de moi. Le rapport lui-même dit:
    « La forte détérioration des finances publiques dans de nombreux pays a ravivé l’intérêt pour un » prélèvement capital »- un impôt exceptionnel sur la richesse privée, comme une mesure exceptionnelle pour rétablir la viabilité de la dette. L’appel est qu’une telle taxe, si elle est mise en oeuvre avant l’évitement est possible et il ya une croyance qu’il ne se répète jamais, ne fausse pas le comportement (et peut être considéré par certains comme équitable). … Les conditions de réussite sont forts, mais aussi doivent être pesés contre les risques des alternatives, qui incluent répudier la dette publique ou gonfler l’écart. … Les taux d’imposition nécessaires pour ramener la dette publique à des niveaux d’avant la crise, d’ailleurs, sont considérables: les ratios d’endettement réduisant à des niveaux à fin 2007, il faudrait (pour un échantillon de 15 pays de la zone euro) un taux d’imposition d’environ 10 pour cent pour les ménages ayant positif richesse nette. (Page 49)  »

    Notez trois plats à emporter. Premièrement, les économistes du FMI savent qu’il n’y a pas des gens assez riches pour financer les gouvernements actuels, même si 100 pour cent des actifs du 1 pour cent ont été expropriés. Cela signifie que tous les foyers de richesse chacun net positif à l’épargne-retraite ou à la maison de capitaux propres auraient leurs biens pillés dans la formulation du FMI.

    Deuxièmement, une telle répudiation de la propriété privée ne paiera pas les dettes de gouvernements occidentaux ou les budgets des fonds à l’avenir. Elle se contentera de « rétablir la viabilité de la dette », permettant souverains qui dépense sans compter pour garder tapant sur les marchés obligataires jusqu’à la prochaine crise arrive-pour lesquels des mesures plus énergiques seront nécessaires, bien sûr.

    Troisièmement, les politiciens devraient ne pas avoir le courage de s’engager dans ce genre de vol à grande échelle, le seul scénario alternatif du FMI pose est la répudiation de la dette publique et l’hyperinflation. Propositions de réformes structurelles pour renforcer les programmes de prestations Ponzi régime qui nous ruiner sont nulle part pour être vu.

    Si jamais il y avait une feuille de route pour inviter fuite massive de capitaux et l’émigration des citoyens productifs vers les frontières du capitalisme naissant en Asie, ce qu’il est.

    «Le FMI justifie ses augmentations d’impôts en mettant en évidence l’évolution des inégalités de revenu avec une baisse revendiquée dans la progressivité de la plupart des régimes d’impôt sur le revenu. L’utilisation de « l’équité perçue» (autrement connu comme «l’envie») que la politique fiscale motivant mesure clé, le rapport confond volontairement les taux d’imposition des recettes fiscales, déplorant une baisse des taux d’imposition marginaux les plus élevés payés par les revenus les plus élevés. Peu importe que ces hauts revenus ont été de séparer en plus plus d’argent, un pourcentage plus élevé de leur revenu brut, et une part plus importante des recettes fiscales national global au cours des dernières années. Il ignore également les effets de la courbe de Laffer qui sont clairement visibles dans les données. Quant aux incitations, le rapport accorde aucune attention à l’idée que la richesse et les revenus ne peuvent être imposés si quelqu’un est motivé pour le créer.  »

    Aspect le plus effrayant de ce rapport est la manière la clinique dans laquelle il explique comment limiter la mobilité des riches, avec les inconvénients de l’affacturage dans leur Encore une fois, pour citer le rapport «bien-être».:

    « La richesse financière est mobile, et donc, en définitive, sont des gens. … Il ya peut-être un cas de taxation des différentes formes de richesse différemment en fonction de leur mobilité … Des progrès substantiels nécessite probablement renforcer la coopération internationale pour rendre plus difficile pour les plus aisés à échapper au fisc en plaçant des fonds ailleurs.

    « Une approche à maximiser leurs revenus à taxer les riches met effectivement un poids nul sur leur bien-être contentieuse, pour dire le moins. Qu’est-ce donc si peu de poids est en effet attachée au bien-être des plus riches? Figure 19 fournit un moyen de penser le compromis entre les considérations d’équité et d’efficacité dans la fixation du taux marginal le plus élevé dans ce cas. … Si on attache moins d’importance à ceux qui ont les revenus les plus élevés, le vote serait d’augmenter le taux marginal supérieur « .

    Oui, c’est là que la faillite de l’Etat de droit moderne prend contrôles nous en capital et des restrictions de sortie pour que la proverbiale quatre loups et un agneau peuvent voter sur ce qui est pour le dîner. C’est la seule façon de garder les citoyens inquiets de se retrouver sur le menu de voter avec leurs pieds. Encore une fois, directement à partir du rapport:

    « Il ya une quantité étonnamment importante de l’expérience sur laquelle s’appuyer, comme ces prélèvements ont été largement adopté en Europe après la Première Guerre mondiale »

    Et nous savons tous à quel point ça a fonctionné.

  • gentil bombus

    bonjour : juste pour rire

    DEMOCRATIE
    METTRE UN BULLETIN DE VOTE DANS UNE URNE A DES CONSEQUENCES TRES GRAVES

    DEMOCRATIE = TIRAGE AU SORT PARMIS LES VOLONTAIRES

    Dès sa naissance le Citoyen Français à une dette de
    25 000 euros
    sans être passé par la banque et sans aucun emprunt

    UNE EXPLICATION SVP

    Mais ou va donc votre argent ?

    Président de la République : 14 910 € bruts par mois

    Traitement mensuel : 14 910,31 € bruts par mois qui comprend une indemnité de base (11 580,82 €), une indemnité de résidence (347,43 €) et une indemnité de fonction non imposable (2 982,06 €).
    Avantages : logement de fonction à l’Elysée, accès gratuit au réseau SNCF, voitures de fonction et chauffeurs, mise à disposition d’une flotte d’avions, jouissance de plusieurs résidences secondaires.
    Cumul : impossible. Les éléments de rémunération du président de la République sont exclusifs de tout autre traitement, pension, prime ou indemnité, hormis celles à caractère familial.
    Le 19 juillet 2012, les députés ont voté la baisse de 30% du salaire du président de la République et du Premier ministre.
    Nicolas Sarkozy et François Fillon, les prédécesseurs respectifs de François Hollande et Jean-Marc Ayrault, percevaient une rémunération mensuelle de 21 300 € bruts.

    Député : 12 870 € bruts par mois

    Indemnité représentative de frais de mandat : 5 770 € bruts par mois, pour faire face aux diverses dépenses liées à l’exercice de leur mandat (voiture, loyer, frais de réception, d’habillement…).
    Avantages : les députés disposent de 9 504 € bruts par mois sous forme de crédit destiné à rémunérer leurs collaborateurs, d’un accès gratuit à l’ensemble du réseau SNCF en 1re classe, du remboursement des forfaits de cinq lignes téléphoniques et d’un abonnement internet.
    Cumul : possible. Un député ne peut cumuler son indemnité parlementaire et les indemnités d’autres mandats électifs que dans la limite d’une fois et demie le montant brut de l’indemnité parlementaire de base, soit 8 272,02 €. Un parlementaire ne peut donc percevoir plus de 2 757,34 € au titre de ses mandats locaux.

    Sénateur : 13 340 € bruts par mois

    Indemnité mensuelle : 7 100,15 € bruts par mois qui comprend une indemnité de base (5 514,68 €), une indemnité de résidence (165,44 €) et une indemnité de fonction non imposable (1 420,03 €). Cela représente 5 388,72 € nets par mois. Outre ces indemnités, le président du Sénat perçoit par ailleurs une indemnité de fonction de 7 057,55 €.
    Indemnité représentative de frais de mandat : 6 240,18 € bruts par mois pour faire face aux diverses dépenses liées à l’exercice de leur mandat (voiture, loyer, frais de réception, d’habillement…).

    Avantages : 7 548 € mis à disposition pour rémunérer leurs collaborateurs, dotation micro-informatique, accès gratuit à l’ensemble du réseau SNCF en 1re classe, forfait global de communications téléphoniques.
    Cumul : possible. Un sénateur ne peut cumuler son indemnité parlementaire et les indemnités d’autres mandats électifs que dans la limite d’une fois et demie le montant brut de l’indemnité parlementaire de base, soit 8 272,02 €. Un parlementaire ne peut donc percevoir plus de2 757,34 € au titre de ses mandats locaux.

    Premier ministre : 14 910 € bruts par mois

    Traitement mensuel : 14 910 € bruts par moisqui comprend une indemnité de base (11 580,82 €), une indemnité de résidence (347,43 €) et une indemnité de fonction non imposable (2 982,06 €).
    Avantages : logement de fonction à Matignon, accès gratuit au réseau SNCF, voitures de fonction et chauffeurs, mise à disposition d’une flotte d’avions, jouissance de plusieurs résidences secondaires.
    Cumul : possible. Les membres du gouvernement ne peuvent percevoir, au titre de leurs mandats locaux, plus de la moitié du montant de l’indemnité parlementaire, soit 2 757,34 €. Le Premier ministre peut donc toucher jusqu’à 17 667,34 € par mois de la part de l’Etat.
    En prenant la décision d’abaisser de 30% son salaire ainsi que celui de Jean-Marc Ayrault, François Hollande a tenu l’une de ses promesses de campagne. Suite à son adoption en Conseil des ministres, le décret est paru au Journal officiel le 19 mai 2012. Auparavant, le traitement mensuel brut affecté au Premier ministre en exercice s’élevait à21 300 €.

    Ministre : 9 940 € bruts par mois

    Traitement mensuel : 9 940,20 € bruts par mois qui comprend une indemnité de base (7 720,55 €), une indemnité de résidence (231,62 €) et une indemnité de fonction non imposable (1 988,03 €).
    Avantages : logement de fonction ou prise en charge par l’Etat d’une superficie maximale de 80 m² plus 20 m² par enfant à charge, accès gratuit au réseau SNCF, voiture de fonction et chauffeur, quota de déplacements aériens.
    Cumul : possible. Les membres du gouvernement ne peuvent percevoir, au titre de leurs mandats locaux, plus de la moitié de l’indemnité parlementaire, soit 2 757,34 euros. Un ministre peut donc toucher jusqu’à 12 697,54 euros bruts par mois.
    L’une des premières décisions prises par François Hollande en tant que chef de l’Etat a été de réduire de 30% le traitement brut mensuel des membres du gouvernement et du président de la République. Adopté le 17 mai 2012 lors du tout premier Conseil des ministres du quinquennat, le décret a été publié au Journal officiel le 19 mai 2012. Jusqu’alors, les ministres percevaient une rémunération mensuelle brute de 14 200 €.

    Secrétaire d’Etat : 9 443 € bruts par mois

    C’est un choix, il n’y a pas de secrétaire d’Etat dans le gouvernement Ayrault. Toutefois, s’il y en avait, ils percevraient 9 443 € bruts par mois. Le décret publié au Journal officiel en mai 2012 prévoit une réduction de 30% de la rémunération des membres du gouvernement. Auparavant, les secrétaires d’Etat percevaient 13 490 € bruts par mois.
    Avantages : logement de fonction ou prise en charge par l’Etat d’une superficie maximale de 80 m² plus 20 m² par enfant à charge, accès gratuit au réseau SNCF, voiture de fonction et chauffeur, quota de déplacements aériens.
    Cumul : possible. Un secrétaire d’Etat ne peut cumuler son indemnité ministérielle avec des indemnités de mandats électifs que dans la limite de la moitié du montant de l’indemnité parlementaire. Autrement dit 2 757,34 € bruts par mois.
    Un secrétaire d’Etat peut donc toucher jusqu’à 12 200,34 € par mois de la part de l’Etat.

    Maire d’un village : de 646 à 1 635 € bruts par mois

    Commune de moins de 500 habitants : 646,25 € bruts par mois soit 7 755 € bruts par an. Un adjoint gagne 250,90 € bruts par mois soit 3 010,80 € bruts par an.
    Commune de 500 à 999 habitants : 1 178,46 € bruts par mois, soit 14 141,52 € bruts par an. Un adjoint gagne 313,62 € bruts par mois soit 3 763,44 € bruts par an.
    Commune de 1 000 à 3 499 habitants : 1 634,63 € bruts par mois soit 19 615,56 € bruts par an. Un adjoint gagne 627,24 € bruts par mois, soit 7 526,89 € bruts par an.
    NB : ces indemnités correspondent à des montants maximums autorisés. Un maire peut y renoncer et décider que tout ou partie de ses indemnités soit reversé à ses adjoints.

    Maire d’une petite ville : de 2 091 à 3 421 € bruts par mois

    Commune de 3 500 à 9 999 habitants : 2 090,81 € bruts par mois, soit 25 089,72 € bruts par an. Un adjoint gagne 836,32 € bruts par mois soit 10 035,85 € bruts par an.
    Commune de 10 000 à 19 999 habitants : 2 470,95 € bruts par mois, soit 29 651,40 € bruts par an. Un adjoint gagne 1 045,40 € bruts par mois soit 12 544,82 € bruts par an.
    Commune de 20 000 à 49 999 habitants : 3 421,32 € bruts par mois, soit 41 055,84 € bruts par an. Un adjoint gagne 1 254,48 € bruts par mois soit 15 053,78 € bruts par an.
    NB : ces indemnités sont les montants maximums autorisés. Un élu peut y renoncer, le maire peut décider que tout ou partie de ses indemnités soient reversées à ses adjoints.

    Maire d’une grande ville : de 4 182 à 5 512 € bruts par mois

    Commune de 50 000 à 99 999 habitants : 4 181,62 € bruts par mois, soit 50 179,44 € bruts par an. Un adjoint gagne 1 672,65 € bruts par mois soit 20 071,80 € bruts par an.
    Commune de 100 000 à 200 000 habitants : 5 512,13 € bruts par mois, soit 66 145,56 € bruts par an. Un adjoint gagne 2 508,97 € bruts par mois soit 30 107,64 € bruts par an. Et pour les conseillers municipaux, les indemnités s’élèvent à 228,09 € bruts par mois soit 2 736 € bruts par an.
    Commune de plus de 200 000 habitants : 5 512,13 € bruts par mois, soit 66 145,56 € bruts par an. Un adjoint gagne 2 756,07 € bruts par mois soit 33 072,84 € bruts par an. Et pour les conseillers municipaux, les indemnités s’élèvent à 228,09 € bruts par mois soit 2 737,08 € bruts par an.

    Président de communauté urbaine : de 3 421 à 5 512 € bruts par mois

    Communauté urbaine ou d’agglomération de 20 000 à 49 999 habitants : 3 421,32 € bruts par mois, soit 41 055,84 € bruts par an. Un vice-président gagne lui 1 254,48 € bruts par mois, soit 15 053,76 € bruts par an.
    Communauté de 50 000 à 99 999 habitants : 4 182,62 € bruts par mois, soit 50 179,44 € bruts par an. Un vice-président gagne lui 1 672,65 € bruts par mois soit 20 071,80 € bruts par an.
    Communauté de 100 000 à 199 999 habitants : 5 512,13 € bruts par mois, soit 66 145,46 € bruts par an. Un vice-président gagne lui 2 508,97 € bruts par mois soit 30 107,64 € bruts par an. Les délégués des communes perçoivent eux 228,09 € bruts par mois.

    Communauté à 200 000 habitants : 5 512,13 € bruts par mois, soit 66 145,46 € bruts par an. Un vice-président gagne lui 2 756,08 € bruts par mois, soit 33 072,96 € bruts par an. Les délégués des communes perçoivent quant à eux 228,09 € bruts par mois quand la taille de la communauté est inférieure à 400 000 habitants et 1 064,41 € au-delà.

    Député européen : au moins 10 500 € nets par mois
    Traitement mensuel : 7 956,87 € bruts par mois. Après déduction de l’impôt européen et de la cotisation d’assurance accidents, il s’établit à 6 200,72 €. Il est ensuite intégralement imposé par les États membres.
    Indemnité de frais généraux : 4 299 € par mois. Elle couvre les frais de bureau du député dans son Etat d’élection, de téléphone, d’équipements informatiques et de déplacement. L’indemnité est réduite de moitié pour les députés qui, sans justification valable, n’assistent pas à la moitié des séances plénières d’une année parlementaire. Un député consciencieux gagnera donc 12 255,87 € bruts par mois.
    Avantages : le coût réel des titres de transport pour assister aux réunions leur est remboursé sur présentation des pièces justificatives. Il dispose d’une indemnité annuelle de voyage de 4 243 €. Enfin, le Parlement verse une indemnité forfaitaire de 304 € pour chaque jour de présence aux réunions des organes du Parlement.
    Commissaire européen : 24 374 € bruts par mois
    Traitement de base mensuel : 20 667,20 € bruts par mois. Ce montant correspond à 112,5% du traitement de base d’un fonctionnaire de l’Union européenne de grade 16, troisième échelon (le plus haut grade).
    Indemnité mensuelle de représentation : 607,71 € bruts par mois.
    Indemnité de résidence : 3 100,08 € bruts par mois. Elle représente 15% du traitement de base mensuel.
    indemnité de frais d’installations : 41 334,40 € bruts lors de la prise de fonction puis 20 667,20 € lors de la cessation des fonctions. A compter du 1er jour qui suit la cessation de ses fonctions, un ancien membre de la Commission européenne perçoit une indemnité transitoire mensuelle comprise entre 8 266,88 € et 13 433,68 €, selon que la durée de son mandat.
    Avantages : allocations familiales (jusqu’à 5% du montant du traitement de base soit 1 033,36 € par mois), remboursement des frais de mission, indemnité par journée entière de déplacement, indemnité transitoire après cessation de fonction.

    Président de la Commission européenne : 30 573 € bruts par mois
    Traitement de base mensuel : 25 351,76 € bruts par mois, soit 138% du traitement de base des fonctionnaires de l’Union européenne au plus haut grade. Les vice-présidents de la Commission perçoivent quant à eux 22 963,55 € bruts par mois.
    Indemnité mensuelle de représentation : 1 418, 07 € bruts par mois pour le président de la Commission et 911,38 € pour les vice-présidents.
    Indemnité de résidence : 3 802,76 € bruts par mois pour le Président de la Commission, et 3 444,53 € pour les vice-présidents.
    Indemnité de frais d’installations : 50 703,52 € bruts lors de la prise de fonction puis 25 351,76 € lors de la cessation des fonctions pour le président de la Commission et 45 927,10 € bruts lors de la prise de fonction puis 22 963,55 € lors de la cessation des fonctions pour les vice-présidents.
    Avantages : allocations familiales (jusqu’à 5% du montant du traitement de base soit 1 267,59 € par mois), remboursement des frais de mission, indemnité par journée entière de déplacement.

    Président du Conseil européen : 30 573 € bruts par mois

    Traitement de base mensuel : 25 351,76 € bruts par mois, soit 304 221,12 € par an. Ce montant correspond à 138% du traitement de base d’un fonctionnaire de l’Union européenne de grade 16, troisième échelon (le plus haut grade).
    Indemnité mensuelle de représentation : 1 418,07 € bruts par mois.
    Indemnité de résidence : 3 802,76 € bruts par mois.
    Indemnité de frais d’installations : 50 703,52 € bruts lors de la prise de fonction puis 25 351,76 € lors de la cessation des fonctions.
    Avantages : allocations familiales (jusqu’à 5% du montant du traitement de base soit 1 267,59 € par mois), remboursement des frais de mission, indemnité par journée entière de déplacement.

    Haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères : 28 376 € bruts par mois

    Traitement de base mensuel : 23 882,09 € bruts par mois, soit 286 585,08 € par an. Ce montant correspond à 130% du traitement de base d’un fonctionnaire de l’Union européenne de grade 16, troisième échelon (le plus haut grade).
    Indemnité mensuelle de représentation : 911,38 € bruts par mois
    Indemnité de résidence : 3 582,31 € bruts par mois. Elle représente 15% du traitement de base mensuel.
    Indemnité de frais d’installation : 47 764,18 € bruts lors de la prise de fonction puis 23 882,09 € lors de la cessation des fonctions.
    Avantages : allocation familiales (jusqu’à 5% du montant du traitement de base soit 1 194,10 € par mois), remboursement des frais de mission, indemnité par journée entière de déplacement.

    Conseiller général : de 1 520 à 2 661 € bruts par mois

    Département de moins de 250 000 habitants : 1 520,59 € bruts par mois et 1 672,65 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.
    Département de 250 000 à 500 000 habitants : 1 900,73 € bruts par mois et 2 090,80 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.
    Département de 500 000 à 1 million d’habitants : 2 280,88 € bruts par mois et 2 508,97 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.
    Département de 1 à 1,25 million d’habitants : 2 470,95 € bruts par mois et 2 718,05 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.
    Département de plus de 1,25 million d’habitants : 2 661,03 € bruts par mois et 2 927,13 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.

    Président de conseil général : 5 512 € bruts par mois

    Président de conseil général : 5 512,13 € bruts par mois, quelle que soit la taille du département. Soit 66 145,56 € bruts par an.
    Vice-président de conseil général : de 2 129 € à 3 725 € bruts par an. Cela dépend de la taille du département : 2 128,83 € pour ceux de moins de 250 000 habitants, 2 661,02 € pour ceux de 250 000 à

    500 000 habitants, 3 193,23 € pour ceux de 500 000 à 1 million d’habitants, 3 459,33 € pour ceux de 1 à 1,25 million d’habitants et 3 725,44 € pour ceux de plus de 1,25 million d’habitants.
    Avantages : dans certains départements, les présidents du conseil général ont droit à un logement de fonction. La plupart d’entre eux dispose d’une voiture de fonction.

    Conseiller régional : de 1 521 à 2 661 € bruts par mois

    Région de moins de 1 million d’habitants : 1 520,59 € bruts par mois, et 1 672,65 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.
    Région de 1 à 2 millions d’habitants : 1 900,73 € bruts par mois, et 2 090,80 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.
    Région de 2 à 3 millions d’habitants : 2 280,88 € bruts par mois, et 2 508,97 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.
    Région de plus de 3 millions d’habitants : 2 661,03 € bruts par mois, et 2 927,13 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.

    Président de conseil régional : 5 512 € bruts par mois
    Président de conseil régional : 5 512,13 € bruts par mois, quelle que soit la taille de la région. Soit 66 145,56 € bruts par an.
    Vice-président de conseil régional : de 2 129 € à 3 725 € bruts par an. Cela dépend de la taille de la région. 2 128,82 € pour celles de moins de 1 million d’habitants, 2 661,03 € pour celles de 1 à 2 millions d’habitants, 3 193,23 € pour celles de  2 à 3 millions d’habitants, et 3 725,44 € pour celles de plus de 3 millions d’habitants.
    Avantages : dans certaines régions, les présidents de conseil régional ont droit à un logement de fonction. La plupart dispose d’un véhicule de fonction.

    Conseiller économique, social et environnemental : au moins 3 787 € bruts par mois

    Indemnité mensuelle : 3 786,76 € bruts par mois qui comprend une indemnité de base (1 838,23 €), une indemnité de résidence (55,15 €), et une indemnité de frais de représentation (1 893,38 € bruts par mois). Les 72 membres de section perçoivent une indemnité mensuelle représentative de frais supplémentaire de 946,69 € soit au total 2 840,07 €.
    Président du Conseil économique, social et environnemental : 7 573,52 € bruts par mois.En plus de sa rémunération de conseiller, il perçoit une indemnité spéciale pour frais de représentation de 3 786,76 € bruts par mois.
    Avantages : crédit fixé chaque année pour leurs déplacements métropolitains, remboursement des trajets domicile-Conseil pour les 72 membres de section.

    Maire de Paris : 11 618 € bruts par mois

    Maire de Paris : 11 617,79 € bruts par mois dont une indemnité de maire (5 046,45 €), une indemnité de président du Conseil de Paris (3 638,01 €) et une indemnité de frais de représentation (1 933,33 €).
    Adjoint au maire de Paris : 5 512 € bruts par mois dont une indemnité d’adjoint au maire (2 851,10 €) et une indemnité de conseiller général (2 661,03 €).
    Maire d’arrondissement : 6 539,21 € bruts par mois dont une indemnité de maire d’arrondissement (2 851,10 €), une indemnité de frais de représentation (1 027,08 €) et une indemnité de conseiller général (2 661,03 €). 
    Conseiller de Paris : 4 186,37 € bruts par mois dont une indemnité de conseiller de Paris, (1 525,34 €) et une indemnité de conseiller général (2 661,03 €).

    Conseil Constitutionnel : 13 528 euros brut par mois. (en plus des retraites et autres casquettes)

    Contrairement à celle des membres du gouvernement, la rémunération des membres du Conseil constitutionnel n’a pas baissé de 30% en 2012. En revanche, leur traitement a été gelé en 2013. Un rapport parlementaire annexé au projet de loi des finances pour 2013 estime que les indemnités des membres du Conseil constitutionnel s’élèvent à 1 948 000 € bruts en 2013.

    Le Conseil constitutionnel refuse de donner plus de détails, mais rapporté au nombre de Sages, 13 à ce jour, cela représente 13 527,78 euros bruts par mois.

    Avantages : non disponible

    Membres du conseil constitutionnel :

    Jean-Louis DEBRÉ, nommé par le Président de la République en février 2007 
    Valéry GISCARD D’ESTAING, membre de droit 
    Jacques CHIRAC, membre de droit 
    Nicolas SARKOZY, membre de droit
    Renaud DENOIX de SAINT MARC, nommé par le Président du Sénat en février 2007 
    Guy CANIVET, nommé par le Président de l’Assemblée nationale en février 2007 
    Michel CHARASSE, nommé par le Président de la République en février 2010 
    Hubert HAENEL, nommé par le Président du Sénat en février 2010 
    Jacques BARROT, nommé par le Président de l’Assemblée nationale en février 2010 
    Claire BAZY MALAURIE, nommée par le Président de l’Assemblée nationale en août 2010 
    Nicole MAESTRACCI, nommée par le Président de la République en février 2013 
    Nicole BELLOUBET, nommée par le Président du Sénat en février 2013

    SMIC MENSUEL BRUT
    1430 E 22cts

    RSA
    492 E 90 CTS

  • Lucidite77 Lucidite77

    Ok, bon, ça fait très peur… Mais on le savait que ça arriverait, que c’est pour bientôt. La dette a augmenté affreusement en quelques heures… Mais encore? Ils vont conserver leur triple A, personne ne va bouger, toujours plus d’armes seront vendues/achetés, toujours plus de pauvres il y aura…
    On fait quoi? On fera quoi quand ce fameux krach arrivera?
    J’ai maintenant un fils dans mon ventre à protéger, avec mon homme…