Monsanto dans le rouge au T4, ventes de semences de maïs -12%…

Pas question de se réjouir après la décision européenne, d’invalider l’étude du Pr Séralini.

Le géant de l’agrochimie Monsanto a publié mercredi une perte pour le quatrième trimestre de son exercice fiscal à fin août, suite à une baisse saisonnière de ses ventes, et s’est montré prudent pour le prochain exercice 2013.

Le producteur de semences de maïs, de soja et autres cultures génétiquement modifiées a annoncé un objectif de bénéfice situé entre 4,18 et 4,32 dollar par action pour le prochain exercice, alors que les analystes attendaient un chiffre plus proche de 4,38 dollars.

Son chiffre d’affaires a atteint 2,11 milliards de dollars pour l’exercice terminé le 31 août, en baisse par rapport aux 2,25 milliards de la même période de 2011, conséquence d’une baisse des ventes de semences de maïs et de matériel génétique. 

Monsanto a publié une perte trimestrielle de 44 cents par action, à périmètre constant, hors charges de restructuration, plus lourde que la perte de 22 cents par action essuyée un an auparavant, mais conforme au consensus des analystes.

La perte nette a atteint 229 millions de dollars, soit 42 cents par action, sur le trimestre, contre une perte de 112 millions de dollars, ou 21 cents par action, un an auparavant.

Ses ventes de semences de maïs et de matériel génétique ont chuté de 12% au quatrième trimestre par rapport à la même période de 2011 et ses ventes de coton de 84%.

En revanche, ses ventes trimestrielles de soja ont augmenté de 48% et celles semences de légumes de 26% sur un an.

L’action perd 2,9% à 87,930 dollars vers 14h30 GMT. (Juliette Rouillon pour le service français, édité par Gilles Guillaume)

Source : fr.reuters.com

Article relayé par : Tanka pour TerreSacrée

 

OGM : Séralini ne fournira rien de plus à l’Efsa

Le chercheur français Gilles-Éric Séralini, qui a dirigé une étude-choc sur un maïs OGM de Monsanto, a indiqué jeudi qu’il ne donnera aucune donnée supplémentaire à l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) à qui il demande de publier ses propres éléments.

À la question : « Allez-vous fournir à l’Efsa davantage d’informations sur votre étude comme elle vous le demande ? », le professeur de l’université de Caen a répondu : « Nous attendons qu’ils fournissent ceux (les éléments) qui ont permis d’autoriser cet OGM et ce pesticide en particulier, mais aussi les autres OGM. »

 

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Auteur : AFP

Source : www.lepoint.fr

Article relayé par : jacques pour TerreSacrée

 

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