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La crise peut aussi nous faire rire….

On a le choix, soit pleurer sur notre sort, soit en rire, même si c’est rire jaune… Et donc il y a quelques petites blagues qui circulent sur le sujet, et le site Reuters les véhicule. Allez, pour se détendre un brin, il y en a des pas mal…

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(Reuters) – La crise de la zone euro, qui semble sans fin, donne du grain à moudre aux caricaturistes et aux humoristes. Et, des pays les plus endettés aux chefs d’Etat et de gouvernement engagés dans la recherche d’une solution, nul n’échappe à leurs piques.

La Grèce, bien sûr, d’où est partie fin 2009 la crise de la dette souveraine, est la cible de nombreuses blagues.

Dont cette devinette qui court: « Pourquoi la Grèce n’a pu obtenir le versement de la dernière tranche du plan d’aide de l’UE et du FMI ? Parce que personne en Grèce ne travaille suffisamment longtemps pour avoir eu le temps de remplir le formulaire de demande. »

Alors qu’il est question d’une décote (‘haircut’ en anglais, ou coupe de cheveux) des créances détenues par les investisseurs privés sur la dette grecque, le site en anglais du journal grec Kathimerini publie une caricature du Premier ministre grec George Papandreou amputé des deux bras et des deux jambes par la chancelière allemande Angela Merkel.

Légende: « Mais j’étais seulement venu pour une coupe de cheveux. »

L’Irlande et le Portugal, qui ont dû eux aussi recourir à l’assistance financière de leurs partenaires européens et du Fonds monétaire international, sont également dans le collimateur.

« Un Grec, un Irlandais et un Portugais sont au bar. Qui paie l’addition ? Un Allemand. »

Les clichés et les stéréotypes en tout genre forment souvent le coeur de ces plaisanteries, comme cette blague relayée par la Deutsche Welle qui, affirme le média allemand, proviendrait de Slovaquie: « Pour 400 euros, vous pouvez adopter un Grec. Il vivra chez vous, fera la grasse matinée, boira votre café, mangera à votre table puis fera la sieste, vous permettant ainsi d’aller travailler. »

Il arrive parfois – rarement – que la Grèce ne soit pas concernée, comme dans cette autre devinette qui a circulé en Irlande au moment où l’ancien « Tigre celte » se demandait s’il n’allait pas vivre à son tour la faillite bancaire de l’Islande en 2008.

« Quelles sont les deux différences entre l’Islande et l’Irlande ? Une lettre et environ six mois. »

La multiplication depuis deux ans des « sommets décisifs » et autres « réunions de la dernière chance » à Bruxelles, mais aussi au Luxembourg, en Hongrie, en Finlande, en Pologne ou ailleurs, et le sentiment que l’Union européenne réagissait trop tard, trop peu, ont naturellement fait les délices des humoristes.

« Combien faut-il de ministres européens des Finances pour remplacer une ampoule ? Aucun, il n’y a aucun problème avec cette ampoule. »

Ou encore.

« Quel modèle de prévision économique décrit le mieux les perspectives de l’économie européenne ? Une double récession en W ou une reprise en V ? Ni l’un, ni l’autre. Le modèle le plus juste, c’est celui de la baignoire. Une forte déclivité suivie d’une période de stagnation avant que tout ne s’écoule par la bonde. »

Les dirigeants européens en prennent aussi pour leur grade.

Comme ce faux additif au programme du sommet de la zone euro de mercredi soir à Bruxelles.

« 19h15: Session de travail du Conseil européen. 20h00: Dîner de travail. 22h00: Rencontres bilatérales/Session des pays de la seule zone euro. 22h05: Conférences de presse/Silvio Berlusconi part en boîte de nuit, l’addition est pour lui. Angela refuse parce qu’elle le veut, Sarko parce qu’il le doit, Papandreou parce qu’il ne peut pas payer le taxi du retour. »

Avec Carmel Crimmins à Dublin, Paul Taylor à Paris, Vera Eckert à Francfort; Henri-Pierre André pour le service français

Source: Reuters

Et comme l’humour, ça fait du bien, on en remet une petite couche!!!

Funny crisis sex change  cartoon from June 03, 2009

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Avec la crise, tout le monde souffre :

Les boulangers ont des problèmes croissants.
Chez Renault la direction fait marche arrière, les salariés débrayent.
A EDF les syndicats sont sous tension.
Coup de sang à l’usine Tampax.
Les bouchers veulent défendre leur bifteck.
Les éleveurs de volaille sont les dindons de la farce : ils en ont assez de se faire plumer.
Pour les couvreurs c’est la tuile.
Les faïenciers en ont ras le bol.
Les éleveurs de chiens sont aux abois.
Les brasseurs sont sous pression.
Les cheminots menacent d’occuper les locos : ils veulent conserver leur train de vie.
Les veilleurs de nuit en ont assez de vivre au jour le jour.
Les pédicures doivent travailler d’arrache-pied.
Les ambulanciers ruent dans les brancards.
Les pêcheurs haussent le ton.
Les prostituées sont dans une mauvaise passe.
Sans oublier les imprimeurs qui sont déprimés et les cafetiers qui trinquent,
Les carillonneurs qui ont le bourdon.
Les électriciens en résistance.
Et les dessinateurs qui font grise mine.

 

 

 

 

7 réponses à La crise peut aussi nous faire rire….

  1. C’est la faute aux grecs qui ne travailent pas assez ! Les banques et les gouvernements qui pillent notre argent sont innocents !

    Les moutons couchés.

  2. Etienne,Etienne,Etienne
    OH tiens le bien!
     

  3. Merci y ‘en a vraiment de très drôles  :rotfl:

  4. les greques ont oublies leurs passse avec leurs forces de travailles, leurs amours pour le travailles,ils ont ete prosperes et croissante ils ont deja vecu des experiences positives tachez de regarder derrierre toi en vu de refaire surface.