Persévérer dans l’erreur : Adopter la moxattitude..

L’avalanche de nouvelles plus inquiétantes les unes que les autres, ne devraient pas occulter que, pendant qu’on se pose des questions sur l’issue de la crise mondiale, le Japon va relancer ses réacteurs nucléaires. Et ils fonctionneront au MOX*…. Fukushima n’est pas résolu, pas plus que Tchernobyl qui a besoin d’un nouveau sarcophage, que Bouygues devrait construire.

Dans le cadre de cette stratégie, les compagnies électriques japonaises ont signé des contrats de traitement et de recyclage de leurs combustibles usés avec AREVA en France.

Le Japon a signé des contrats commerciaux avec AREVA NC en France et la Nuclear Decommissioning Authority (NDA) au Royaume-Uni pour le traitement de ses combustibles usés. Le plutonium, récupéré lors de ce traitement, est, en raison de ses importantes qualités énergétiques, réutilisé sous forme de combustible MOX.

Les compagnies japonaises d’électricité ont alors annoncé que 16 à 18 réacteurs seraient “moxés”. 


En savoir plus : ICI

PAS RADIEUX, RAYONNANT L’AVENIR EN FAIT…

d’ailleurs

ou pas…

Appel urgent pour éviter une nouvelle catastrophe nucléaire mondiale

Il aura fallu plus de 15 mois pour « digérer » Fukushima. 15 mois de trop car la situation est gravissime depuis cette semaine de mars 2011 où 4 unités nucléaires ont explosé sur le même site.

15 mois pour analyser, décortiquer, comprendre, réaliser ce qui s’était produit. Passé ce choc, cette collision inimaginable, il nous faut reprendre nos esprits et résister à la tentation d’oublier. Car le danger est toujours là, de plus en plus menaçant au fur et à mesure que le temps passe.

L’article complet de Pierre Fetet : ICI

Le lien direct de la pétition : ICI

Auteur : Pierre Fetet

Source : fukushima.over-blog.fr

Article relayé par : kannie pour Sauve-la-Terre

*Le MOX est un combustible fabriqué à partir de plutonium issu des combustibles usés (8,5%) et d’uranium appauvri (91,5%). Il est utilisé dans 21 des 58 réacteurs français. Selon ses promoteurs, le MOX permet de réduire le volume des déchets nucléaires en recyclant le plutonium usé. Il est du coup moins cher à produire. Mais ses performances sont moins bonnes, selon Greenpeace. Et le MOX est plus radioactif que les combustibles classiques. Aujourd’hui, les réacteurs qui l’utilisent peuvent contenir jusqu’à 30% de MOX. L’EPR de Flamanville serait le premier réacteur à pouvoir fonctionner entièrement avec du MOX

9 commentaires

  • Michèle DRAYE

    Impensable !

    Extraits de l’article « Opération DECEPTION »

    http://vivresansogm.org/piecesjointesdes/fukushima-deception.pdf

    « Au cours de mes investigations au sujet du désastre de Fukushima, j’ai interviewé un ingénieur nucléaire de 85 ans qui a travaillé pour cette industrie à la grande époque, et a produit plus d’une centaine de brevets pour G.E. (General Electric).
    …/…

    « Mon équipe avait réussi à compléter le boucle nucléaire de retraitement, et Carter a interdit de réaliser ce miracle par un Executive Order » (Ordre d’exécution, sorte d’Oukaze version US. Ndt).

    Ce qui suit est donc ce qu’il a dit durant l’interview.

    « J’ai commencé ma carrière dans le programme nucléaire américain depuis l’époque du projet Manhattan et j’ai participé à la conception des technologies des réacteurs durant toute ma vie. Il y a avait une question sur laquelle nous étions tous mobilisés à trouver la réponse :

    Comment obtenir un cycle complet de combustion ? Quand un réacteur de type WBR fonctionne, il en résulte des
    isotopes hautement radioactifs avec des caractères physico-chimiques qui modifient le processus de fission. Parce que ces isotopes qui sont donc créés, bloquent progressivement la réaction et la rendent inefficace. Mais si ce combustible considéré alors comme « usé », passe par un autre type de réacteur spécial, on peut facilement consumer ces isotopes, qui deviennent à leur tour combustibles, et faire revenir alors le matériau à son cycle initial car dans ces conditions, il peut à nouveau fonctionner dans un réacteur normal.

    Nous avons donc perfectionné ce réacteur spécial en utilisant du sodium liquide comme refroidissant, avec une température pouvant alors dépasser les 600° Celsius,
    comparé au 300° pour le WBR (réacteur normal à eau bouillante).

    Un échangeur de chaleur permettait bien sûr de récupérer l’énergie et de faire fonctionner des turbines. Cette configuration particulière brûlait les isotopes complètement et fournissait en même temps de l’électricité.

    Ainsi le cycle se faisait en deux phases complémentaires et pouvait se répéter une vingtaine de fois jusqu’à épuisement totale du combustible rendu inerte et sans danger.

    Le rêve était devenu réalité et Carter l’a démoli avec
    son Ordre Exécutif ».

    Il précisa ensuite que la combustion était si intégrale que l’on pouvait prendre le résidu dans les mains et que ça ne posait plus aucun souci de maintenance et de gestion de déchets.

    NB : L’ordre exécutif de Carter a été enregistré sous le n° 12058, permettant de mettre en place l’acte de non-prolifération nucléaire de 1978.

  • philippe

    Désolée ne vois pas le rapport:
    L’ordre exécutif de Carter a été enregistré sous le n° 12058, permettant de mettre en place l’acte de non-prolifération nucléaire de 1978.
    Quelqu’un peut me répondre svp ? Merci !

  • renaudgi

    PFF CA SENT LA BIDOUILLE CET ARTICLE…

  • Yu

    Bonjour !
    Un peu hors sujet je ne savais ou le poster mais c’est un doc intéressant http://www.youtube.com/watch?v=pau7aDYrxFw

    • Oui, c’est l’expérience de Milgram mis en avant dans le film « I comme Icare » avec Yves Montand, un film que j’aime beaucoup! Cette expérience est terrible et montre bien notre pouvoir de soumission aux autorités qui peuvent parfois se permettre tout et n’importe quoi avec nous…