Au lieu que la pub vous coupe, certains coupent la pub !!..

Même si vous êtres contre l’utilisation du temps de cerveaux disponibles par les publicitaires, qui veulent faire de nous d’excellents con-sommateurs, gardez à l’esprit que ce qui suit est interdit et sanctionné par la loi.

Tiens, à propos de résistance à la marchandisation de l’homme, il y a évidemment ceux qui luttent contre l’omniprésence de la publicité et des messages marketing. Voici une superbe vidéo qui montre une méthode très artistique pour couper la pub dans les rues. À ce niveau, et le résultat étant presque esthétique… eh bien c’en est presque beau. Lire la suite

Comment Bruxelles triche sur les comptes de la Grèce

A un mois des élections européennes, les citoyens de l’union, de plus en plus sceptiques face à la machine à détruire les peuples et les économies que représente maintenant l’UE, ont besoin de  nouvelles optimistes pour venir contre balancer la litanie des désastres sociaux et économiques causés par les politiques d’austérité, comme  par exemple le taux de chômage des jeunes Grecs ou Espagnols supérieur à 50%, ou la fameuse « inversion de la courbe du chômage » en France qui décidément, refuse de s’inverser, malgré l’avalanche de cadeaux fiscaux au patronat et les efforts de la presstitute et des éditorialistes pour parler de « stabilisation » comme ici ou …  Il semblerait d’ailleurs que le journal de Serge Dassault y mette de la mauvaise volonté depuis que son patron a été mis en examen… Et oui ma bonne dame, si on ne peut plus acheter les votes c’est à vous dégoûter de faire de la politique, et il n’y a donc plus de raison de demander aux journalistes de faire des efforts pour participer à leur manière à la réalisation des promesses de campagne

Face à la crise de foi eurosceptique montée du pessimisme, les autorités Bruxelloises ont donc décrété qu’il était temps que les choses s’arrangent, et ont décidé de faire un miracle exemple avec la Grèce, de loin le cas le plus désespéré. Et c’est ainsi que de par la sainte magie d’eurostat et de la comptabilité publique, les autorités ont sorti le chiffre magique qui montre que la Grèce est tirée d’affaire : 1.5 milliards d’excédent budgétaire !

Le seul problème, comme le souligne Charles Sannat dans son éditorial de ce matin, c’est que la magie n’existe pas, et que derrière chaque tour de passe-passe il y a un trucage. Les chiffres miraculeux de la Grèce sensés ramener dans le droit chemin les brebis électorales égarées sur la pente de l’extrémisme, ont en réalité été bidonnés par eurostat. La Grèce est ainsi passée de 15.8 milliards de déficit primaire à 1.5 milliards d’excédents, de par la sainte magie d’une nouvelle méthode de calcul budgétaire qui permet notamment « d’ôter du calcul plusieurs éléments. D’abord, les dépenses d’aide aux banques grecques ». Garcimore n’aurait pas fait mieux…

Depuis quelques semaines, sans doute parce que les élections européennes approchent à grands pas, il est de bon ton d’acclamer le retour du beau temps après la pluie dans des pays comme l’Espagne (qui va beaucoup mieux et qui n’est plus en récession), comme le Portugal (qui croule sous l’argent et la richesse) ou encore évidemment comme la Grèce qui n’a jamais été aussi en forme. La preuve d’ailleurs, la Grèce est même retournée se financer toute seule comme une grande sur les marchés financiers ! Elle a réussi à lever 3 fois plus de fonds que prévu, quel succès tout de même !! Mais ce n’est pas tout. Elle va tellement mieux que bien la Grèce qu’en plus, des « zinvestisseurs » suffisamment fadas ou crétins (à vous de choisir) ont même prêté massivement à un taux largement inférieur à 5 % à ce pays surendetté à plus de 178 % du PIB…

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Alstom racheté par Général-Electric?…

Une énième occasion de parler d’argent…

Img/LeContrarien

Ca aurait un « sens » d’après le commissaire européen aux marchés intérieurs et aux services, Michel Barnier. Évidemment personne n’est au courant, qu’un de nos derniers fleurons risque de se retrouver dans les mains des américains, pas plus Bouygues le principal actionnaire, qu’Alstom le principal intéressé nous dit 20Minutes .

L’état américains, quand il s’agit qu’une de leurs entreprises passe sous contrôle étranger, exige que les secteurs « délicats » restent sous contrôle américain, ai je appris ce matin en écoutantFrance-Inter. Quelle va être la position des décideurs français? (Pour autant qu’ils décident encore de quelque chose.) Un autre bijou de famille en moins, si ça se concrétise..Il ne nous resterait que le TGV de bleu/blanc/rouge…. Quelqu’un sait ce qu’il nous reste, à par la tour Eiffel ?. Lire la suite

« Comment résister à la crise ? Choisir son emploi, sa localisation et devenir résilient ?… »

Bien beau de parler des problèmes, mais si on ne parle pas des solutions, alors tout le travail fournit ici et ailleurs ne sert à rien, car lorsque le jour de l’effondrement arrivera, nous serons informés, et ensuite? L’information n’a une utilité que limitée au final, s’il n’y a pas une préparation dans le même temps. Et c’est ici un excellent article du Contrarien (comme à son habitude) que nous relayons, histoire de toujours donner quelques pistes supplémentaires à suivre…

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

On me demande souvent comment se préparer à l’effondrement économique qui risque désormais de survenir à tout moment. En premier lieu, il est important de se préparer avant tout à une situation économique durablement épouvantable avec une longue et plus ou moins lente déliquescence de nos sociétés plus qu’à un effondrement brutal et rapide de l’ensemble du système et de ses institutions. Non pas que celui-ci soit impossible, un accident boursier ou financier est si vite arrivé que cela n’est évidemment pas à exclure loin de là, mais ce n’est ni le scénario en cours ni le scénario le plus probable. Ce qui est en cours, actuellement, sous vos yeux, partout dans le monde aussi bien en Amérique du Nord, qu’au Japon en passant par l’Europe, c’est-à-dire dans l’ensemble des pays dits « développés », c’est une raréfaction massive de l’emploi et donc une crise lancinante qui exclut progressivement de plus en plus d’hommes et de femmes du travail et donc de la redistribution des richesses. Chaque année, des millions de nouveaux pauvres arrivent. Pourtant, tant que vous ne perdez pas votre emploi, finalement la crise reste relativement invisible. Le chômage et la décroissance forcée sont vécus comme des drames personnels (et ce sentiment est évidemment savamment entretenu par nos autorités) alors qu’il s’agit d’un mouvement d’ampleur, mondial, et qui en réalité matérialise un changement total de paradigme économique actuellement en cours.

Lors de mon dernier édito, j’ai eu l’outrecuidance d’évoquer le fait qu’il n’y avait plus de sous pour payer le social dont font partie les fonctionnaires dans la mesure où ils bénéficient de la dépense publique. Que n’ai-je pas reçu comme mails courroucés de nombreux camarades faisant partie de la fonction publique. Encore une fois, il ne s’agit pas de dire qu’ils méritent ou qu’ils ne méritent pas ! Tel n’est pas le sujet. À tous ceux qui croient qu’il y a plein de pognon et qu’il suffit de taxer les riches… je le leur dis en toute gentillesse et bienveillance qu’ils ont tort.

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« En tant que fonctionnaire, j’ai décidé de geler mon point d’implication jusqu’en 2017 !… »

Charles Sannat nous propose un article au vitriol, sur les déclarations du 1er ministre Valls………

Img/Le contrarien

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

« En tant que fonctionnaire, j’ai décidé de geler mon point d’implication jusqu’en 2017… » Je crois que c’est le commentaire le plus crétin que j’ai pu entendre depuis hier où notre Premier ministre Manuel Valls a annoncé son plan de 50 milliards d’euros d’économie.

Crétin car cela ne fonctionne pas comme ça, le monde ne fonctionne pas comme ça, et être fonctionnaire c’est d’abord choisir le service de l’État et du public. Être fonctionnaire n’ouvre pas un droit inaliénable à ce que tous les autres paient toutes vos augmentations jusqu’à la fin des temps !!

Faire son travail ce n’est pas le faire sous réserve d’être augmenté à la fin de l’année. On fait son travail parce que l’on doit faire son travail. Je rappelle à nos amis fonctionnaires qu’ils perçoivent déjà (ou encore) un salaire pour faire leur boulot ! C’est là encore du simple bon sens et derrière la boutade de ce fonctionnaire se cache un esprit mesquin. Il ne faut pas être mesquin et la dignité est quelque chose d’important… même sans augmentation. Je suis d’ailleurs persuadé que l’écrasante majorité de nos fonctionnaires en ont parfaitement conscience et qu’ils savent qu’eux aussi devront consentir comme tous les autres des efforts. Lire la suite

Plan d’économies : Manuel Valls fâche à peu près tout le monde

Ben voilà de quoi confirmer l’analyse de Charles Sannat proposée hier sur le blog: les mesures impopulaires sont là, et la mauvaise nouvelle, c’est que cela ne serait qu’un simple début, mais nous nous en doutions non?

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Image d’illustration, source: lesfakesdegrats.com

Une semaine après son discours de politique générale, le nouveau premier ministre a livré quelques détails sur son plan de 50 milliards d’euros d’économies, et a réussi l’exploit de mettre toute la classe politique d’accord… contre lui.

Ni la droite, qui appelle à « des réformes structurelles », ni le centre, pour qui « Manuel Valls n’a fait que rejouer son discours de politique générale, avec l’austérité en plus », ni l’extrême droite qui parle de « violence sociale », ni l’extrême gauche, encore plus pessimiste : « Ça va saigner à tous les étages ». Surtout, l’aile gauche du PS s’est dite « atterrée » par des mesures « défavorables avec les plus modestes ».

Si bien qu’à l’Assemblée nationale, le chef de file des députés socialistes, Bruno Leroux, a dû bousculer l’agenda des traditionnelles questions au gouvernement pour défendre le plan présenté par Manuel Valls, selon lui « pleinement conforme aux valeurs de la gauche ». Son intervention n’était pas prévue, et les applaudissements à gauche peu fournis.

A la sortie du conseil des ministres, le premier ministre, qui sera l’invité du journal télévisé de France 2 mercredi soir, a confirmé l’engagement du gouvernement d’économiser 50 milliards d’euros d’ici à 2017. Lire la suite

Pour sauver les banques, supprimons l’éducation nationale !

Je relaie l’excellent article de Charles Sannat sur le massacre social actuellement à l’oeuvre en Europe, massacre dicté à nos politiques par la finance internationale via les idéologues à la manoeuvre à Bruxelles et au FMI. La baisse des budgets et des exigences scolaires doit ainsi se lire comme une avancée supplémentaire vers la fabrique de l’homme crétin moderne, incapable de se dépêtrer de la propagande et de la publicité qui l’asservissent.

Dans la passivité la plus totale de l’ensemble des corps constitués, comme si un immense consensus traversait l’ensemble des sociétés européennes de bas en haut de l’échelle sociale, nous assistons à un véritable massacre social organisé.

N’imaginez pas que je sois favorable à la gabegie financière actuelle et c’est en particulier le cas en France avec une accumulation assez hallucinante d’aides de toutes sortes provoquant un esprit d’assistanat massif. N’imaginez pas que je soutienne des idées « communisantes ». Mais soyons honnêtes, quel est l’intérêt d’une nation, la justification d’un État si ce n’est de protéger ses citoyens et ses ressortissants ? Toute politique y compris économique doit donc être mise au service du peuple et non l’inverse.

Ce véritable massacre social n’est pas uniquement économique et c’est sans doute ce qu’il y a de plus grave et de plus inquiétant. Lire la suite

« Le temps des mesures impopulaires et de l’épargne de la liberté !… »

Comme d’habitude, Charles Sannat nous fournit ici une analyse excellente. Les gouvernements vont donc prendre des mesures impopulaires, encore plus que tout ce qui a déjà été fait? Cela promet! Car n’oubliez pas que dès son élection, il a été pronostiqué que Hollande (pour ne parler que de la France) démissionnerait avant la fin de son mandat, et vu sa côte de popularité déjà historique, cela risque bien de se confirmer. Actuellement, est relancé la crainte des baisses des salaires avec la visite de trois économistes prônant la fin du SMIC à l’Elysée, pendant que le président du MEDEF opte lui pour un « smic intermédiaire »… Alors accrochons-nous, car actuellement, l’actu à tendance à confirmer tout ce qui a été avancé sur le blog au fil des mois…

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Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

C’est un article des Échos passé assez inaperçu concernant le dernier G20 et son ambition de prendre rapidement des mesures « impopulaires » et attendant la copie des différents États dès le mois de septembre 2014 ! Et lorsque le G20 évoque des mesures « impopulaires », vous pouvez trembler car elles seront très clairement très impopulaires !! L’idée c’est évidemment de faire encore plus d’un ensemble de trucs qui ne fonctionnent pas du type encore plus de flexibilité, encore plus de compétitivité, encore plus de libéralisme et encore plus de mondialisme, le tout sur fond de négociations secrètes sur l’accord de libre-échange transatlantique. État des lieux :

Le G20 s’apprête à prendre des mesures impopulaires

Voici l’essentiel de l’article que le journal Les Échos a consacré à cette réunion. « Les ministres des Finances du G20 ont essentiellement évoqué les mesures structurelles nécessaires pour favoriser la croissance et l’emploi. Des mesures qui ne seront pas forcément populaires. »

C’est Le trésorier australien, Joe Hockey, qui s’est collé à l’annonce des mauvaises nouvelles et qui « l’a clairement laissé entendre à l’issue de la réunion à Washington. Nous allons mettre en œuvre «des réformes structurelles» qui «pourraient être impopulaires». Peu après la fin de cette réunion sous présidence australienne, les participants s’accordaient sur le fait que l’essentiel des discussions avait porté sur les stratégies à mettre en place pour augmenter leur potentiel de croissance ». Lire la suite

« Manuel Valls et son programme économique… Un vaste enfumage ! »…

Etonnant que tous les « projets » soient à échéances longues, c’est à dire sans être sur d’être encore au gouvernement, au moment de mettre en pratique les résolutions. Charles Sannat nous décrypte bien mieux que je ne saurai le faire, le discours de M.Valls.

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Encore une fois, il ne s’agit pas, dans les lignes que vous lirez, de tomber dans la critique facile mais d’essayer de prendre du recul par rapport à l’immédiateté de l’information et de remettre les choses en perspectives.

Le discours de politique générale de notre nouveau Premier ministre m’a laissé une étrange impression. Disons-le, Manuel Valls ne manque évidemment pas de talent politique mais cela ne fait pas tout car il ne faut pas confondre « la communication » et le « fond ». Valls, comme tous les autres,« sait » communiquer et utiliser les médias. Valls, comme tous les autres, n’a jamais réglé un seul problème.

Impossible d’être contre !

L’étrange impression provient du fait qu’il est impossible de dire objectivement que le discours du Premier ministre était mauvais. C’est même plutôt le contraire. C’était « globalement » bon. Difficile de dire également que l’on est contre ce qui a été dit, à commencer par son introduction « trop de souffrances, pas assez d’espérance, telle est la situation de la France ». Je ne peux que partager cette analyse, tout comme l’exigence de « vérité » et « d’efficacité ».

Impossible encore d’être opposé à la disparition des charges sociales sur le SMIC, enfin des charges patronales, ce qui aura pour résultat de faire baisser le coût du travail. Lire la suite

« La supplique de la France à l’Europe !… »

La chronique au vitriol de Charles Sannat..

Img/imblog.aufeminin.com

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Il n’y a pas à dire, cela ne s’annonce pas très bien pour Manu. Les Échos nous apprenaient que la cote de « popularité » du nouveau premier ministre n’était que de 41 %, 41 % des Français qui lui faisaient confiance contre 47 % qui ne lui faisaient pas confiance. Pour mémoire, Jean-Marc Ayrault, dont on sait comment il a terminé, a débuté à son arrivée à Matignon avec une cote de popularité de 56 % !

Valls n’y est pas pour grand-chose pour le coup, dans la mesure où évidemment c’est l’ensemble du PS et le président Hollande en tête qui ont été sanctionnés par les électeurs. Changer le délégué de classe ne changera rien surtout s’il s’agit de mener globalement la même politique, ce qui sera le cas.

D’ailleurs, sur le front économique, les premières nouvelles qui tombent vont parfaitement dans le sens du « changement dans la continuité », c’est-à-dire rien du tout de neuf !

Sapin veut négocier le rythme de baisse du déficit

Michel Sapin, notre ministre de la Rigueur (mais pas trop violente), a donc indiqué dès aujourd’hui que « la France ne pourra pas tenir son engagement européen de ramener, fin 2015, son déficit public sous la barre des 3 % du PIB »…

Alors que François Hollande dit le mou du genou avait été assez elliptique en tournant autour du pot de confiture lors de sa dernière intervention télévisée en déclarant que « le gouvernement aura à convaincre l’Europe que la contribution de la France à la compétitivité et à la croissance doit être prise en compte dans le respect de ses engagements », tout le monde avait bien compris que cela s’annonçait assez mal pour nos finances publiques et donc nos déficits et au final notre dette cumulée.

On n’y arrive pas parce que l’on ne veut pas s’y résoudre Lire la suite

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