« Le temps des mesures impopulaires et de l’épargne de la liberté !… »

Comme d’habitude, Charles Sannat nous fournit ici une analyse excellente. Les gouvernements vont donc prendre des mesures impopulaires, encore plus que tout ce qui a déjà été fait? Cela promet! Car n’oubliez pas que dès son élection, il a été pronostiqué que Hollande (pour ne parler que de la France) démissionnerait avant la fin de son mandat, et vu sa côte de popularité déjà historique, cela risque bien de se confirmer. Actuellement, est relancé la crainte des baisses des salaires avec la visite de trois économistes prônant la fin du SMIC à l’Elysée, pendant que le président du MEDEF opte lui pour un « smic intermédiaire »… Alors accrochons-nous, car actuellement, l’actu à tendance à confirmer tout ce qui a été avancé sur le blog au fil des mois…

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Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

C’est un article des Échos passé assez inaperçu concernant le dernier G20 et son ambition de prendre rapidement des mesures « impopulaires » et attendant la copie des différents États dès le mois de septembre 2014 ! Et lorsque le G20 évoque des mesures « impopulaires », vous pouvez trembler car elles seront très clairement très impopulaires !! L’idée c’est évidemment de faire encore plus d’un ensemble de trucs qui ne fonctionnent pas du type encore plus de flexibilité, encore plus de compétitivité, encore plus de libéralisme et encore plus de mondialisme, le tout sur fond de négociations secrètes sur l’accord de libre-échange transatlantique. État des lieux :

Le G20 s’apprête à prendre des mesures impopulaires

Voici l’essentiel de l’article que le journal Les Échos a consacré à cette réunion. « Les ministres des Finances du G20 ont essentiellement évoqué les mesures structurelles nécessaires pour favoriser la croissance et l’emploi. Des mesures qui ne seront pas forcément populaires. »

C’est Le trésorier australien, Joe Hockey, qui s’est collé à l’annonce des mauvaises nouvelles et qui « l’a clairement laissé entendre à l’issue de la réunion à Washington. Nous allons mettre en œuvre «des réformes structurelles» qui «pourraient être impopulaires». Peu après la fin de cette réunion sous présidence australienne, les participants s’accordaient sur le fait que l’essentiel des discussions avait porté sur les stratégies à mettre en place pour augmenter leur potentiel de croissance ». Lire la suite

« Manuel Valls et son programme économique… Un vaste enfumage ! »…

Etonnant que tous les « projets » soient à échéances longues, c’est à dire sans être sur d’être encore au gouvernement, au moment de mettre en pratique les résolutions. Charles Sannat nous décrypte bien mieux que je ne saurai le faire, le discours de M.Valls.

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Encore une fois, il ne s’agit pas, dans les lignes que vous lirez, de tomber dans la critique facile mais d’essayer de prendre du recul par rapport à l’immédiateté de l’information et de remettre les choses en perspectives.

Le discours de politique générale de notre nouveau Premier ministre m’a laissé une étrange impression. Disons-le, Manuel Valls ne manque évidemment pas de talent politique mais cela ne fait pas tout car il ne faut pas confondre « la communication » et le « fond ». Valls, comme tous les autres,« sait » communiquer et utiliser les médias. Valls, comme tous les autres, n’a jamais réglé un seul problème.

Impossible d’être contre !

L’étrange impression provient du fait qu’il est impossible de dire objectivement que le discours du Premier ministre était mauvais. C’est même plutôt le contraire. C’était « globalement » bon. Difficile de dire également que l’on est contre ce qui a été dit, à commencer par son introduction « trop de souffrances, pas assez d’espérance, telle est la situation de la France ». Je ne peux que partager cette analyse, tout comme l’exigence de « vérité » et « d’efficacité ».

Impossible encore d’être opposé à la disparition des charges sociales sur le SMIC, enfin des charges patronales, ce qui aura pour résultat de faire baisser le coût du travail. Lire la suite

« La supplique de la France à l’Europe !… »

La chronique au vitriol de Charles Sannat..

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Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Il n’y a pas à dire, cela ne s’annonce pas très bien pour Manu. Les Échos nous apprenaient que la cote de « popularité » du nouveau premier ministre n’était que de 41 %, 41 % des Français qui lui faisaient confiance contre 47 % qui ne lui faisaient pas confiance. Pour mémoire, Jean-Marc Ayrault, dont on sait comment il a terminé, a débuté à son arrivée à Matignon avec une cote de popularité de 56 % !

Valls n’y est pas pour grand-chose pour le coup, dans la mesure où évidemment c’est l’ensemble du PS et le président Hollande en tête qui ont été sanctionnés par les électeurs. Changer le délégué de classe ne changera rien surtout s’il s’agit de mener globalement la même politique, ce qui sera le cas.

D’ailleurs, sur le front économique, les premières nouvelles qui tombent vont parfaitement dans le sens du « changement dans la continuité », c’est-à-dire rien du tout de neuf !

Sapin veut négocier le rythme de baisse du déficit

Michel Sapin, notre ministre de la Rigueur (mais pas trop violente), a donc indiqué dès aujourd’hui que « la France ne pourra pas tenir son engagement européen de ramener, fin 2015, son déficit public sous la barre des 3 % du PIB »…

Alors que François Hollande dit le mou du genou avait été assez elliptique en tournant autour du pot de confiture lors de sa dernière intervention télévisée en déclarant que « le gouvernement aura à convaincre l’Europe que la contribution de la France à la compétitivité et à la croissance doit être prise en compte dans le respect de ses engagements », tout le monde avait bien compris que cela s’annonçait assez mal pour nos finances publiques et donc nos déficits et au final notre dette cumulée.

On n’y arrive pas parce que l’on ne veut pas s’y résoudre Lire la suite

L’Europe interdit de dire que l’eau peut prévenir la déshydratation !..

Encore une déclaration de ce « machin » qui siège à Bruxelles, et qui commence à briller par son idiocratie. S’ils se paient royalement pour sortir de telles inepties, quels salaires se voteront ils, le jour où ils feront preuve d’intelligence. Après les W.C, voilà que c’est l’eau qui est la base de leurs réflexions oh combien affligeantes!!…Misons que le contrariant billet du contrarien C.Sannat restera malgré son fou rire, lettre morte comme toujours…

Hahahahahahahaha…. houhouhouhouhouhouhouh n’en jetez plus, mon ventre me fait mal, mes zygomatiques n’en peuvent plus de rire face à autant de stupidité européenne.

Si je classe cette information dans la rubrique blague du jour, sachez que pourtant c’est une histoire parfaitement vraie !

Oui mes chers amis, après plusieurs années de durs labeurs, de rapports et de réunions, à l’issue du colloque général, sachez que dans son infinie sagesse et avec l’intelligence qui caractérise nos mamamouchis européens, il sera désormais interdit de dire que « boire peut prévenir la déshydratation » !

J’en rigole encore et toujours… C’est vrai que boire n’empêche pas de se dessécher sur place. Afin d’être en conformité avec la nouvelle législation européenne, je suppose que les autorités sanitaires françaises vont devoir revoir les slogans en cas de canicule.  Lire la suite

Ukraine : les mobiles du crime apparaissent au grand jour

Excellent article de Charles Sannat sur la situation en Ukraine. Comme dans tout épisode géopolitique, les mobiles des différents acteurs se révèlent très différents des mobiles officiels présentés par les médias. Outre la volonté de faire basculer l’Ukraine dans la sphère d’influence américaine via l’OTAN et l’UE, la crise est également l’occasion pour les USA de promouvoir leurs gaz de schiste dont le prix de marché s’est effondré en dessous du seuil de rentabilité. Une Europe coupée du robinet Russe serait une véritable aubaine pour l’industrie étasunienne du gaz de schiste au bord de la faillite…

En Crimée, les bases militaires ukrainiennes prises d’assaut

Bon, le titre de cet article du Monde est un « peu fort » puisque les bases militaires ukrainiennes n’ont pas tant été prises d’assaut avec des centaines de morts que leur déménagement « négocié ». Une négociation, qu’elle soit commerciale ou encore géopolitique ou militaire, est toujours une question de rapports de force. Or l’armée russe est déployée partout en Crimée et encerclait les bases militaires de l’armée ukrainienne… Ne soyons pas naïfs et, là aussi, ne tombons pas dans le piège de la manipulation sémantique des journalistes du Monde.

Les troupes ukrainiennes en Crimée n’ont strictement aucune chance sur le plan militaire. La Russie le sait. L’Ukraine le sait. L’OTAN le sait. C’est une évidence. Dans un tel cas, vous avez deux options. Soit vous optez pour un bain de sang militairement totalement inutile, soit vous « négociez » votre retrait à peu près en bon ordre et vous sauvez la peau de vos soldats qui pourront éventuellement vous servir plus tard, ce qui n’est pas le cas d’un soldat mort avant même d’avoir pu tirer un coup de fusil.

Résultat : évidemment, les forces armées russes n’ont pas eu besoin de prendre d’assaut les bases militaires ukrainiennes puisqu’elles allaient se vider d’elles-mêmes en poussant un peu dehors ses occupants actuels, ce qui fut fait somme toute avec une grande retenue (un ou deux blessés seulement soit nettement moins que lors des événements de la place Maidan).

Il était également évident que la Russie, qui vient d’annexer la Crimée ou de reconnaître sa volonté de rattachement et son droit à l’autodétermination (tout dépend du point de vue que l’on souhaite défendre), n’allait pas pouvoir tolérer la présence de l’armée ukrainienne… Vous pourrez donc toujours lire cet article du Monde qui est beaucoup plus écrit dans un esprit d’agitation et de propagande à l’égard du public français qu’à des fins d’informations réelles. Nous avions, en ce qui concerne les Occidentaux, que deux choix. Soit accepter le rattachement de la Crimée à la Russie, soit déclencher la Troisième Guerre mondiale pour la Crimée… À titre personnel, je n’ai aucunement envie d’aller me battre pour « libérer » une population qui veut dans son écrasante majorité devenir russe ! Le coup d’apporter la démocratie en Irak, en Libye ou encore en Syrie… je pense que l’on nous l’a déjà fait. C’est certes parfaitement vendeur pour les populations occidentales… mais c’est également parfaitement faux tant tout cela en réalité peut s’expliquer uniquement par LA « guerre énergétique » que l’Amérique et l’Occident au sens large livrent au reste du monde pour s’accaparer des ressources comme le gaz et le pétrole indispensable au bon fonctionnement de nos économies. En clair, l’énergie abondante et pas cher est le sang qui irrigue notre croissance économique. Sans énergie, point d’économie moderne basée sur la consommation de masse et la production de masse ! Lire la suite

Questions sur l’or!

Le débat ne risque pas de se terminer un jour! Acheter de l’or ou autre chose? Vendre celui que nous possédons dans les moments difficiles ou le conserver précieusement? Mais il est toujours bon d’aider à la réflexion avec un peu de lecture de qualité, et ce que nous trouvons toujours avec le site du Contrarien. ;) Alors allons-y, parlons un peu d’or…

Mes chères contrariennes, mes chers Gold Barscontrariens !

Voici les questions qui me sont posées par le journal économique Intereconomia. Comme cette interview porte sur l’or, je vous propose de vous faire profiter de la version française des réponses apportées.

1. Quelle attractivité a maintenant l’or pour un investisseur particulier ?

La crise que nous traversons a commencé à l’été 2007. À l’époque, l’élément déclencheur était les « subprimes » américaines, raison pour laquelle finalement cette crise est connue avant tout sous le nom de « crise des subprimes ». Souvenez-vous. Nous étions en 2007. Nous sommes aujourd’hui en 2014. Cet été la crise fêtera son 7e anniversaire. 7 ans ! Que le temps passe vite n’est-ce-pas. Cela me semble hier, pourtant déjà sept années sont passées. Pourquoi j’insiste sur cette durée ? Pour une raison à la fois simple et pourtant essentielle. Cette crise n’est pas passagère, elle ne correspond pas aux cycles économiques (expansion/récession) de courte durée (5 ans) dont nous avons l’habitude. Une crise qui dure depuis 7 années n’est pas une crise conjoncturelle, c’est une crise structurelle, une crise de système, une crise de modèle, et c’est évidemment autrement plus grave qu’une simple contraction momentanée de la croissance.

Cette crise a d’abord été immobilière aux USA, puis financière, puis bancaire, puis boursière, puis enfin tout cela est devenue une crise économique. Nous avons fait des plans de relance, et tout cela nous a conduit à une crise de surendettement ou plus précisément d’endettement massif des États… tout cela finira vraisemblablement par une immense crise monétaire qui signera la matérialisation de la fin d’un système et l’entrée du monde dans un nouveau modèle économique. Lire la suite

Hallucinant : Project PHEME. L’Europe finance un projet informatique de censure globale !…

Faut il que ce soit important pour mettre au point ces « outils espions ». Pilule rouge ou bleue??

Img/Le Contrarien

 

C’est un article du Parisien  intitulé « Des chercheurs veulent passer les réseaux sociaux au détecteur de mensonges » qui vend la mèche du dernier gros projet informatique financé par l’Union Européenne, la plus belle invention démocratique du siècle et comparable à terme à l’Union soviétique.

« Des chercheurs universitaires travaillent à l’élaboration d’un système capable d’identifier automatiquement les fausses informations qui se répandent comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. »

« Les réseaux sociaux sont une mine d’or en termes d’informations et d’expressions citoyennes pertinentes mais peuvent aussi être utilisés pour répandre des rumeurs. Pour faire le tri, des chercheurs planchent sur une sorte de «détecteur de mensonges» actif sur Twitter ou encore Facebook. Un projet ambitieux qui, selon le New York Times, pourrait se concrétiser dans dix-huit mois. »

« Ce programme de «fact cheking» (vérification des faits en direct) automatique, baptisé «Pheme», devrait pouvoir identifier la fiabilité des sources des informations communiquées grâce à un algorithme complexe. Un travail titanesque que coordonne la faculté de Sheffield, dans le nord de l’Angleterre, avec quatre autres universités et quatre entreprises. Financé par l’Union européenne, ce projet est mené sur trois ans. »

« Selon la directrice de l’étude, Kalina Bontcheva, l’objectif est de vérifier en temps réel les informations pour permettre aux gouvernements, services de secours, médias et entreprises de répondre plus efficacement à des rumeurs infondées.

Le projet doit identifier quatre types d’informations peu fiables : les spéculations, la controverse, la fausse information et la désinformation. Les chercheurs comptent utiliser trois facteurs pour établir la véracité des données : l’information en tant que telle, un système de vérification via des sources fiables et la diffusion de l’information. Le résultat de cette recherche pourra apparaître sur l’écran de l’utilisateur. »

Alors le côté « attention l’information que vous consultez est une rumeur » pourrait presque sembler assez inoffensif et je suis persuadé que l’on nous vend toute cette affaire comme étant un immense progrès pour la « véritable » information sur Internet, ce qui permettra de sécuriser les positions dominantes des médias traditionnels de plus en plus remis en cause par la blogosphère.

Rien n’empêchera après d’utiliser ce type de système pour bloquer des informations, bloquer des sites Web, bloquer des informations gênantes. Lire la suite

« La guerre économique aura-t-elle lieu ? »

En l’état actuel des choses, nous ne pouvons répondre à la question, mais une chose est certaine, nous n’en sortirons pas indemnes, si le va t-en guerre qui est aux commandes du bateau pédalo France, persiste à vouloir nous mettre sous « protection » US. J’appellerais plutôt ça, nous mettre sous le joug, ou la férule des USA, grands fouteurs de pagailles depuis des décennies. Il est ahurissant qu’une poignée de cinglés,  décideurs, nous mettent en danger, sans que nous n’ayons un mot à dire. Bhêêê!..

Img/LeContrarien

 

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Vous vous souvenez sans doute de la célèbre phrase de François Mitterrand concernant la véritable guerre économique à laquelle se livre sans pitié et en permanence nos grands amis les Américains et dont notre pays est l’une des bien nombreuses victimes à travers la planète.

Cet état de « guerre » économique est donc quasi permanent. Or depuis la fin des JO en Russie et la tentative occidentale réussie de déstabilisation de l’Ukraine, la tension monte entre Washington et le Kremlin selon un rythme savamment orchestré de sanctions d’un côté auxquelles répondent d’autres rétorsions de l’autre.

Il est difficile d’affirmer avec certitude jusqu’où pourra aller cette escale qui a lieu aussi bien sur le front militaire qu’économique. Ce qui semble certain, c’est que des deux côtés, pour le moment, la détermination semble réelle. Lorsque Moscou prépare une trentaine de bombardiers nucléaires, les Américains répliquent en renforçant leur présence militaire dans les pays de l’Est ayant rejoint l’OTAN, comme la Pologne ou les pays baltes en déployant de nouveaux appareils militaires. Là encore, l’escalade est réelle mais pesée, sous-pesée, graduée.

J’ai du mal à croire que nous serions tous prêts à nous faire la troisième et sans doute dernière guerre mondiale pour savoir à qui doit appartenir l’Ukraine… Lire la suite

« SCOOP : La Chine réduit massivement son stock de dette US… et la Belgique compense ! »

Capture13-480x330Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

De la désaméricanisation théorique à la mise en pratique. Voilà l’un des phénomènes financiers majeurs auquel nous assistons sans que, pour le moment, ses conséquences ne soient encore trop visibles. Pourtant, tout semble se mettre en place et encore une fois, l’arrêt des QE (les quantitative easing, c’est-à-dire les injections de liquidités de la Banque centrale américaine, la FED, via des rachats de dettes soit bancaires soit du Trésor américain) est assez surprenant pour ne pas dire totalement incroyable.

Souvenez-vous. Il y a quelques mois, au plus fort du psychodrame sur le relèvement du plafond de la dette US et sur les blocages politiques au Congrès américain, alors que les États-Unis connaissaient un « shutdown », la Chine mettait en garde presque officiellement les USA et indiquait d’une manière forte qu’elle allait passer à l’étape de désaméricanisation de sa propre économie en essayant de réduire son exposition à la dette américaine et au dollar américain.

La Chine, premier détenteur mondial de dette US, a pour le moment utilisé 3 leviers pour concrétiser sa politique de désaméricanisation.

Le 1er est basé sur des achats massifs d’or métal livré physiquement en Chine qui est devenu en moins de 3 ans ni plus ni moins que le premier consommateur d’or mondial devant l’Inde. C’est la Chine et ses achats massifs qui ont soutenu les cours de l’or durant la phase de correction importante de l’année 2013 et qui, désormais, depuis le début de l’année 2014, pousse à nouveau les cours à la hausse. Lire la suite

« La zone euro est rentrée en pleine déflation structurelle »..

Charles Sannat, nous explique la vision d’Ambrose Evans Pritchard, sur la situation de notre pauvre France. Ce n’est ni optimiste,  ni rassurant. La question est de savoir quand aura lieu le grand « boom » annoncé.

Img/Lecontrarien

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Le débat est toujours très vif sur la situation économique et savoir si nous sommes dans une période d’inflation ou de déflation. Ambrose Evans-Pritchard, l’un des meilleurs journalistes économiques européens actuels, revient dans son dernier article sur le cas spécifique de la France qui, pour lui, est en train de sombrer sans hésitation dans un fort mouvement déflationniste.

Attention encore une fois sur le moment économique que nous traversons où il est indéniable que nous vivons aussi bien des mouvements inflationnistes sur certains actifs et des mouvements déflationnistes sur d’autres. Nous avons actuellement la coexistence de ces deux phénomènes mais à un moment ou à un autre, l’un des deux prendra le pas sur l’autre et l’emportera. Il serait logique, tant la situation économique est défavorable et structurellement mauvaise, que la déflation l’emporte. Pour la contrer, seules des politiques hyperinflationnistes pourraient la vaincre en ouvrant la boîte de Pandore de l’hyperinflation. En attendant, l’euro bloque toute politique massive de monétisation nationale, ce qui condamne la France à une déflation du type pays du sud de l’Europe. La France est bien en voie de « grècification ».

Dans tous les cas, l’État français (comme beaucoup) vivra une insolvabilité soit par hyperinflation soit par déflation. Dans tous les cas, les contribuables seront amenés à renflouer des caisses désespérément vides.  Lire la suite

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