« Nationalisme: ce mot qu’ils ont voulu nous faire oublier… »

Un petit rappel ne fait jamais de mal, surtout lorsqu’il s’agit de la rhétorique utilisée par certains…

Les grands orateurs de notre société, les intellectuels généralement de gauche, les érudits et les maîtres de la novlangue n’ont pour la plupart retenu qu’une partie de la définition de « nationalisme », celle qui est assimilée à la xénophobie, sans même conserver son sens intrinsèque, l’idée de la nation dans laquelle il n’y a aucune connotation raciste, juste une idée de la nation et d’une identité autour de celle-ci. Cela tant et si bien que le nationalisme est complètement assimilé comme étant le rejet de l’autre, et il est tellement facile de rappeler « les sombres heures de l’histoire » avec le national socialisme, alors qu’étrangement, personne dans ce cas ne retient le mot socialisme…..

Pourtant, si on regarde bien, il y a de nombreux points communs que nous ne pouvons que constater:

http://www.youtube.com/watch?v=mMbki-TbkF4

Le nationalisme répond initialement à cette définition:

Mouvement politique d’individus qui prennent conscience de former une communauté nationale en raison des liens (langue, culture) qui les unissent et qui peuvent vouloir se doter d’un État souverain.

Source: Le Larousse

C’est avant tout l’idée de nation qui prime, d’identité autour d’un même thème, et s’ils se sont autant évertués à nous faire assimiler le nationalisme comme étant discriminatoire, c’est pour pouvoir faire de la France une simple région d’une Europe fédéralisée, le pays perdant son titre de nation à part entière.

Si nous regardons bien, que nous reste-t-il de réellement français?

  • Nous n’avons plus de frontières si ce n’est dans la rhétorique, de ce côté là nous sommes déjà une région du nouvel ordre mondial tel que l’ont évoqué Sarkozy (voir ici et ici)ou Obama (voir ici) dans leurs discours.
  • Nous avons perdu le droit à la planche à billets en 1973 avec la loi Pompidou-Rothschild, nous forçant à emprunter sur des marchés privés et directement responsable de l’endettement incommensurable de la France (voir ici).
  • Nous avons également perdu la bourse de Paris qui n’est plus parisienne que de nom puisqu’elle a été rachetée par le New York Exchange, elle est donc maintenant américaine (voir ici).
  • Une partie de l’or français ne l’est plus non plus, il a été vendu par Sarkozy himself à ses copains américains pour sauver le dollar sans que les USA n’aient à vendre la moindre once de leur côté (voir ici)! Et ne parlons pas de la banque de France qui envisage également de vendre de l’or pour survivre (voir ici)…
  • La banque de France n’est plus vraiment française non plus, elle est européenne, faisant partie de l’Eurogroup, ce qui est en fait la mise en place d’une finance centralisée (voir ici). « Un seul état, une seule finance« , cette rengaine me rappelle quelque chose…
  • Nous avons aussi perdu la gestion de notre pays avec le pacte budgétaire européen puisque ces chers politiciens PS-UMP ont permis cette « évolution » dans notre système, c’est donc Bruxelles qui va pouvoir décider pour nous, enfin…. Nous…. (voir ici)
  • Et n’oublions surtout pas notre patrimoine! Bradé, vendu, exporté, délocalisé et mondialisé! Entre les USA, la Chine et le Qatar pour ne citer qu’eux, la France est devenue une grande braderie qui flingue ses valeurs et ses symboles.

Bref, il faut arrêter d’écouter tous ces bien-pensants qui souhaitent l’assimilation nationalisme-xénophobie-français de souche simplement pour mieux démanteler le pays et le rendre « régionalisable » dans une Europe qui n’a rien de respectueuse envers ce que nous sommes et représentons.

Notez une chose au passage, l’expression « français de souche » puisque suivant les mêmes personnes, le français de souche est blanc et catholique, et surement raciste, une aberration totale puisque français de souche définit une personne née sur le territoire et dont les parents sont eux-mêmes français, quelles que soient leurs origines.

A l’heure actuelle, être nationaliste ne signifie pas être raciste mais vouloir protéger son pays et ce qu’il représente, c’est aller contre la mondialisation, contre toute idée de « nouvel ordre mondial », contre les délocalisations, mais combien ont oublié le tout premier sens de ce mot?

Le conseil du jour: prenez un dictionnaire, et amusez-vous à relire certaines définitions plus ou moins oubliées comme patriotisme, liberté, démocratie….