Obama innocente la Goldman Sachs

Une véritable honte! Cette banque responsable (même si ce n’est qu’en partie) de la crise mondiale, impliquée dans des affaires de blanchiment d’argent des cartels de drogue ou de prostitution de mineures, entre autres saloperies dont ils sont capables, vient d’être blanchie par Obama lui-même!!! La mafia a une odeur de sainteté pour le gouvernement américain, c’en est à regretter la balle magique de JFK! Comment voulez-vous que le monde change vraiment si le monde se montre autant corrompu!

Goldman Sachs a été injustement critiquée alors que cette banque est mue par les idéaux du Resto du Cœur, et c’est le gentil Obama qui le dit. Il vient d’ordonner l’abandon des poursuites pénales contre Goldman Sachs. En période de campagne électorale, le garant des valeurs morales US sait reconnaître les mérites des banques.

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En avril 2010, le gendarme de la Bourse US, la Securities and Exchange Commission (SEC) avait déposé une plainte pénale pour fraude. Ces affaires de gros sous se traitent d’habitude au civil, avec d’importantes compensations financières, mais les crapuleries de Goldman Sachs avaient été telles que la SEC, qui a pourtant tout vu passer, avait choisi le pénal.

Je précise que la très indépendante SEC était présidée par Mary Shapiro, nommée par Obama. A l’époque de la tempête médiatique, et à quelques mois des élections de la mi-mandat, Obama avait besoin de faire le mastard pour annoncer qu’il voulait réguler le marché de la finance. Ce qui a presque été fait.  

Les griefs formés contre Goldman Sachs sont parfaitement connus. La banque avait créé des produits dénommés « subprimes » présentés aux braves gens comme le nirvana lié à des financements immobiliers. En réalité, le marché immobilier était pourri et les subprimes étaient des poubelles financières. Goldman Sachs incitait ses clients – les dindons – à acheter ces produits en leur expliquant que l’immobilier était à la hausse,… pendant qu’avec d’autres clients – ceux plein de fric – la banque jouait à la baisse sur les mêmes valeurs. Le plus célèbre de ces produits était l’Abacus. Parmi les bons clients de la banque, le milliardaire John Paulson, qui vendait à découvert de l’Abacus, s’est gavé d’un milliard de dollars. Lire la suite

Une journaliste indépendante installée en Syrie : « Parmi la population, personne ne veut de cette guerre »

Une interview intéressante puisqu’elle va complètement à contre-courant de ce qui nous est raconté, non ce ne sont pas les syriens qui souhaitent voir Assad tomber mais des mercenaires armés et entrainés par différents pays réunis pour cela, ce ne sont pas non plus de « gentils rebelles » qui se battent pour la liberté du pays mais des jihadistes qui souhaitent imposer leur vision de la religion dans le pays, comme ce fut le cas en Libye et comme cela arrive actuellement en Afrique du nord dont en Égypte. Une petite lecture qui nettoie un peu les neurones de la propagande ambiante…

Traduction : WM pour Solidarité Internationale PCF
Karin Leukefeld

Entretien de weltnetz.tv avec Karin Leukefeld, journaliste allemande indépendante installée en Syrie :

Mme Leukefeld, on entend constamment dans les médias que les insurgés se seraient désormais emparés de la capitale syrienne, qui serait « libérée ». Comment cette libération est vécue par la population syrienne ? Comment la population syrienne perçoit-elle ces insurgés ?

Tout d’abord, je dois dire que cette représentation n’est pas tout à fait correcte. Damas est une ville de plusieurs millions d’habitants, près de deux millions dans le centre, quatre millions environ dans la banlieue. Les insurgés sont forts avant tout dans les communes autour de Damas. Ils y ont livré des combats qui les ont opposé aux forces de l’ordre et à l’armée. La semaine passée, il y eut ce qu’on a appelé l’opération Volcan de Damas, un assaut sur la ville de Damas. Depuis, les rebelles ont bien avancé vers le centre de Damas, prenant d’assaut plusieurs postes de police.

Ainsi dans le quartier où je réside, on a entendu très nettement ces affrontements. Ces derniers jours, les tirs se sont tellement rapprochés que je ne pouvais plus quitter ma maison. Mais ces groupes ont été repoussés après une opération militaire de grosse envergure. Lire la suite

Une base secrète de la CIA en Turquie forme des rebelles syriens

La Turquie, l’Angleterre, la France et les USA qui travaillent ensemble pour former les rebelles syriens, une info donnée par le canard enchainée qui ne doit pas surprendre mais qui montre bien encore une fois l’étendue de la magouille, et François Hollande va dans le sens de « l’empire », encore une fois! Déplorable!

Le Canard Enchainé, dans sa dernière livraison, révèle l’existence d’une base secrète en Turquie, où Américains et Français formeraient à la guerre civile des « insurgés » syriens.

Il y a une dizaines jours, nous apprenions, par CNN et NBC, que le président américain Barack Obama a autorisé la livraison d’armements « lourds » aux rebelles anti-Bachar. Les choses sont allées très vite, puisque l’hebdomadaire français révèle qu’une base de la CIA, qui se voulait être secrète, a été installée en Turquie, non loin de la ville d’Adana, à une centaine de kilomètre de la frontière syrienne.

« Là, des officiers américains de la CIA, français de la DGSE, turcs et britanniques ont commencé à former des Syriens à l’utilisation d’appareils de communications cryptées ou au tir de missile antichars », indique le Canard Enchainé Lire la suite

« Il existe 200 à 300 Merah en France, les services secrets n’ont pas les moyens de tous les surveiller 24h/24 »

Intéressant, alors suivant cette interview Mohammed Merah n’aurait jamais été un dangereux terroriste international malgré le fait qu’il soit parti en vadrouille réelle ou imaginaire dans d’autres pays, c’est « juste un cas psychiatrique », un fou. L’interview va encore plus loin puisqu’elle compare même Merah au tueur du cinéma d’Aurora ou encore à Brievik, on oublie tout ce qui a pu être dit, suspecté, démontré, écrit, il faut retenir que c’est un assassin fou, dangereux et solitaire. Un petit rappel sur le fait qu’il ait fait des voyages en Afghanistan quand même, pas de souci mais n’oublions pas que ce fou antisémite est également allé en Israël, info généralement oubliée et cela est semble-t-il bien pratique…

Le ministère de l’Intérieur a déclassifié ce jeudi les documents classés secret-défense de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) concernant Mohamed Merah. Le terroriste était non seulement connu des services depuis 2009, mais il constituait aussi une « cible privilégiée » de la DCRI pour sa proximité avec des islamistes radicaux toulousains. Les renseignements français auraient-ils pu éviter le drame ?

Mohamed Merah était une "cible privilégiée" de la DCRI.

Mohamed Merah était une « cible privilégiée » de la DCRI. Crédit DR

Atlantico : Dans les rapports de la DCRI transmis à la justice par le ministère de l’Intérieur, il apparaît que la police avait mesuré la menace que représentait Mohamed Merah. Peut-on dès lors parler d’un fiasco des services de renseignement français ?

Alain Chouet : Les personnes de la DCRI font du mieux possible avec les moyens dont ils disposent. Le problème était de savoir quel type de menace se trouvait en face. Je considère toujours que le cas Merah est avant tout un cas psychiatrique. Des gens qui présentent son profil idéologique et psychiatrique actuellement en France, il y en a 200 à 300. Tous ne passent pas à l’acte, loin de là, bien heureusement. Organiser une surveillance H24 de ces gens-là, compte tenu des conditions de travail en France, demanderait 12 à 15 personnes par « sujet ». Si l’on multiplie ce chiffre par 200 ou 300, on dépasse alors les effectifs actuels de la DCRI.

De toute façon, on ne mettra jamais en place un filet avec des mailles assez serrées pour prévenir toute déviance psychiatrique. Regardez ce qui vient de se passer aux États-Unis (NDLR : la tuerie dans un cinéma d’Aurora) malgré tout le système sécuritaire mis en place après le 11 septembre 2001.

Aucun pays démocratique, libéral et civilisé ne peut empêcher des cas psychiatriques comme Mohamed Merah de passer à l’acte. On peut essayer de surveiller, prévenir mais il est presque impossible d’empêcher. D’ailleurs les Français dans ce domaine n’ont pas été mauvais. Depuis la fin des années 90, nous avons été relativement à l’abri de ce coté-là. Il ne faut pas oublier que si nous avons été tranquilles pendant toutes ces années c’est peut-être parce que les services de police et de renseignements ont plutôt bien fait leur travail. Lire la suite

Amende de 7,5 millions de dlrs pour Blackwater pour trafic d’armes

Il n’y a pas que les banquiers qui paient pour échapper à la justice, Blackwater maintenant appelé Academi a ouvert le tiroir-caisse pour échapper à un procès, à vomir alors qu’une telle « entreprise » devrait tout simplement être fermée et interdite d’activité, au même titre que Monsanto après l’histoire de la ville d’Anniston et du procès de 2002, entre autres saloperies dont est responsable la compagnie semencière. La justice n’est pas la même pour celui qui paye, vraiment pas…

L’entreprise de sécurité Blackwater, désormais appelée Academi, a conclu un accord avec la justice américaine pour éviter un procès. Elle payera une amende de 7,5 millions de dollars pour exportation illégale d’armements, a annoncé mardi le département de la Justice.

Cette affaire coûtera au total près de 50 millions de dollars à la société. Outre l’amende, elle avait déjà conclu en 2010 un accord avec le département d’Etat pour lui verser 42 millions de dollars pour avoir violé la loi et les réglementations internationales sur les exportations d’armements à destination notamment de l’Irak et du Soudan, annonce un procureur fédéral de Caroline du Nord, Thomas Walker.

Cinq ans

La société, privée de contrats en Irak après une fusillade sur des civils en 2007, a été un important partenaire des militaires américains en Irak et en Afghanistan. Elle faisait l’objet d’une enquête depuis cinq ans. Lire la suite

Nos centrales pourraient-elles tenir jusqu’en 2025 ? Pas sûr !!

Le réacteur  3  de Doel et le 2 de Tihange, pourraient-ils être définitivement à l’arrêt  pour cause de fissures ?

« De nombreuses anomalies » ont été découvertes sur le réacteur nº3 de la centrale nucléaire de Doel, indique l’Agence fédérale de contrôle nucléaire. L’AFCN n’exclut pas de ne pas le redémarrer.

Pour l’heure, une seule certitude : « de nombreuses anomalies » ont été découvertes dans la cuve du réacteur de Doel 3. L’Agence fédérale de contrôle nucléaire, prend les choses très au sérieux. Même si elle ignore s’il y a effectivement des fissures dans l’acier, ni de quelle ampleur elles sont. La découverte de fissures verticales serait une mauvaise nouvelle : elles résistent plus difficilement à des hautes pressions. Des fissures horizontales seraient moins préoccupantes, dit-on à l’AFCN. Une chose est sûre : avant de pouvoir remettre en route son engin, « Electrabel doit nous prouver que les anomalies ne posent pas un problème d’intégrité du réacteur, en cas de pression normale comme en cas de très hautes pressions apparaissant lors d’un accident ».

La conclusion se trouve dans un mail interne rédigé par le directeur général de l’Agence. Celui-ci indique qu’il ne peut pas être exclu de ne plus jamais redémarrer le réacteur nº3 de la centrale anversoise.

Soupçons sur le fabricant néerlandais

Le principal soupçon porte sur le fabricant des cercles en acier qui composent la cuve du réacteur. Il s’agit de la société néerlandaise Rotterdam Droogdok Maatschappij qui a livré l’installation au début des années 80. Cette société n’existe plus aujourd’hui. Problème dans le processus de production, problème inhérent à la production d’acier ? Toutes les hypothèses sont envisagées. Le hic, c’est que cette société a également livré l’acier qui constitue la cuve du réacteur de Tihange 2. « C’est une heureuse coïncidence, dit-on cependant à l’AFCN. Le réacteur doit précisément être mis à l’arrêt à partir de vendredi prochain pour une révision. Il va sans dire qu’un contrôle approfondi de la cuve s’impose ». Des contrôles qui pourraient s’étendre : la société néerlandaise aurait livré pas moins de 21 réacteurs dans le monde. Lire la suite

Combien ont coûté les logos de ces grandes marques?

C’est toujours intéressant de savoir combien ont couté ces logos qui s’affichent à longueur de temps devant nos yeux puisqu’ils s’apparentent au final à de la manipulation pour le consommateur, que la « reconnaissance visuelle » peut en devenir parfois subliminale. Ce qui est complètement fou, c’est le prix que cela peut couter, 13 euros pour Twitter et 506 000 euros pour les JO de Londres!!! 506 000 euros pour un simple petit logo qui ne durera que quelques semaines, de la folie avez-vous dit? Un côté intéressant pour les graphistes en herbe, le fait de pouvoir proposer vos propres logos à la vente…

On reconnait les marques grâce à leurs logos, qui nous sont familiers. Mais combien ces dessins coûtent-ils aux entreprises qui en font leur symbole?

Le site Stocklogos reprend une série de marques et révèle la somme que les entreprises ont dû débourser afin d’acquérir leur fameux logo.

On passe parfois de tout à rien, comme le montre la comparaison entre le logo de Coca-Cola et celui de Pepsi. Là où le célèbre design du premier n’a rien coûté du tout (c’est le comptable de John Pemberton qui l’a créé en 1885), celui de Pepsi a tout de même demandé à la marque de dépenser 810.000 euros.

Le logo de Google aura lui aussi été gratuit, puisqu’il a été dessiné par Sergueï Brin lui-même, le co-fondateur de la société. Le logo initial de Twitter, lui, a coûté la modique somme de 13 euros lorsqu’il a été créé en 2009 par Simon Oxley.Côté sport, le logo des JO 2012 de Londres, qui a été créé en 2007, a quant à lui tout de même coûté 506.000 euros. Pour retrouver d’autres logos et leur prix, c’est par ici.

Source: 7sur7.be

Des médecins dénoncent les campagnes mensongères en faveur des mammographies

Une « mammo » n’est jamais anodine, c’est un examen qui comporte des risques, qui peut avoir des conséquences et dont les inconvénients ne doivent pas être pris à la légère non plus, pourtant, au nom du profit, un silence quasi-unanime règne.

  • Un article du BMJ s’en prend aux pratiques douteuses de la plus grande organisation américaine qui milite pour le dépistage généralisé par mammographies
  • La France n’est pas à l’abri de ces critiques
Des médecins dénoncent les campagnes mensongères en faveur d...

Dans un article au vitriol publié par le British Medical Journal, deux professeurs américains dénoncent les pratiques de Susan G. Komen for the Cure, la plus grande organisation caritative à militer en faveur du dépistage systématique et généralisé par mammographie.

Steven Woloshin et Lisa Schwartz, (Department of Veterans Affairs Medical Center à White River Junction, Vermont et Dartmouth Institute for Health Policy and Clinical Practice à Lebanon, New Hampshire), accusent cette organisation d’utiliser des statistiques et des affirmations mensongères pour promouvoir la sensibilisation et le dépistage du cancer du sein.

Dans le matériel promotionnel réalisé pour sa campagne de 2011 de sensibilisation au cancer du sein 2011, Susan G. Komen for the Cure suggère que les femmes qui font des mammographies ont un taux de survie bien plus grand que celles qui n’en font pas. L’organisation cite un taux de survie à 5 ans de 98% quand un cancer est dépisté tôt, et de 23% quand il ne l’est pas. Lire la suite

Bernanke (Fed) recommande à la zone euro de former une union budgétaire

« Helicopter Ben » comme il est surnommé ferait mieux de « fermer sa g***le » pour parler franchement, excusez-moi l’expression. Voilà qu’il nous conseille une centralisation budgétaire, c’est à dire ce que certains appellent le NWO, tout centralisé, privatisé et entre les mains d’une poignée de financiers pas vraiment bien intentionnée. De plus, expliquer que si cela va mal aux USA, c’est par la faute de l’Europe, il fallait oser. Mais faits-le taire, il va y en avoir pour le croire!!!

Le président de la Fed Ben Bernanke, le 7 août 2012 à Washington

Le président de la Banque centrale américaine (Fed), Ben Bernanke, a estimé mardi qu’une union budgétaire permettrait à la zone euro de s’attaquer à « beaucoup de ses problèmes », tout en reconnaissant que le processus pour y parvenir était « très complexe ».

« La situation européenne est très difficile. Le problème fondamental est que (les pays de la zone euro, ndlr) disposent d’une banque centrale unique (…) mais que, contrairement aux Etats-Unis, ils n’ont pas une seule et même politique budgétaire », a déclaré M. Bernanke, lors d’un colloque à Washington.

Selon M. Bernanke, une union budgétaire permettrait « sans doute à la zone euro de s’attaquer à beaucoup de ses problèmes », citant notamment les tensions dans le secteur bancaire liées à crise de la dette des Etats. Lire la suite

Les règles de la propagande de guerre

Comme un rappel n’est jamais de trop… C’est non seulement très instructif, mais vous risquez de reconnaître là dedans des évènements très récents, étonnant non? ;)

Comment les médias occidentaux ont-ils couvert les diverses guerres qui ont suivi la première guerre du Golfe ? Peut-on dresser des constats communs ? Existe-t-il des règles incontournables de la « propagande de guerre » ? Oui.

 

1. Cacher les intérêts. Nos gouvernements se battent pour les droits de l’homme, la paix ou quelque autre noble idéal. Ne jamais présenter la guerre comme un conflit entre des intérêts économiques et sociaux opposés.
2. Diaboliser. Pour obtenir le soutien de l’opinion, préparer chaque guerre par un grand médiamensonge spectaculaire. Puis continuer à diaboliser l’adversaire particulièrement en ressassant des images d’atrocités.
3. Pas d’Histoire ! Cacher l’histoire et la géographie de la région. Ce qui rend incompréhensibles les conflits locaux attisés, voire provoqués par les grandes puissances elles-mêmes.
4. Organiser l’amnésie. Eviter tout rappel sérieux des précédentes manipulations médiatiques. Cela rendrait le public trop méfiant.

Règle n° 1. Cacher les intérêts.
La règle la plus fondamentale de la propagande de guerre, c’est de cacher que ces guerres sont menées pour des intérêts économiques bien précis, ceux des multinationales. Qu’il s’agisse de contrôler les matières premières stratégiques ou les routes du pétrole et du gaz, qu’il s’agisse d’ouvrir les marchés et de briser les Etats trop indépendants, qu’il s’agisse de détruire tout pays pouvant représenter une alternative au système, les guerres sont toujours économiques en définitive. Jamais humanitaires. Pourtant, à chaque fois, c’est le contraire qu’on raconte à l’opinion. Lire la suite

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