Petit précis d’Amesys à l’usage de Bernard Cazeneuve…

C’est du lourd ça. Quand je dis que pour faire des pâtes il faut, des œufs, de la farine et de l’eau et que ce soient des fuzzilis, des farfalles, des spaguettis ou une des centaines de formes possibles des pâtes, la base sera toujours la même. Merci à Kitétoa.

(Note : faites clic-clic sur les liens pour bien comprendre toutes les implications de cet article)

Notre ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, est le champion du « pas de failles ». Pas de failles, ni dans la lutte anti-terroriste, ni dans la mise en place du fichier monstre TES. Andréa Fradin a révélé que la société Amesys serait l’un des acteurs de la mise en place du TES, ce qui n’a pas manqué de déclencher quelques interrogations, notamment de la sénatrice Esther Benbassa qui a posé la question au ministre. La réponse, rapportée par nos confrères de NextInpact, a de quoi laisser pantois : Lire la suite

Surveillance : le réseau français « intelligent » d’identification par caméras arrive..

Paru en juin dernier cet article nous explique la stratégie Big Brothers de notre « cher » gouvernement. Fantastique, souriez vous êtes filmés, et gare si vous avez des soucis et présentez un comportement inadéquat, vous devenez un suspect potentiel.. Quelle avancée ! Pour le pays « des droits de l’homme et du citoyen ». Partagez ! Volti

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Auteur Pascal Hérard pour TV5Monde

Copie d’écran d’une vidéo promotionnelle pour le logiciel de détection et identification de visages » Morpho argus », vendu à la police néerlandaise. Un autre logiciel de « détection de suspects », « Morpho Video Investigator » a été lui vendu en 2016 à la police nationale française par l’entreprise française leader en biométrie : Safran. Le principe d’intelligence artificielle d’analyses des visages à capacités prédictives est au cœur de ce type de logiciels.

L’identification en temps réel des personnes par des réseaux de caméras de rue n’est plus un fantasme de film d’anticipation : la Chine a massivement déployé ces systèmes et s’en vante. Le « réseau céleste » — ainsi nommé par le gouvernement central — de près de 200 millions de caméras, est un œil géant piloté par des intelligences artificielles qui travaillent jour et nuit à analyser les millions de visages des passants des grandes villes chinoises. Un journal de Hong Kong — cité dans le Courrier international —  l’Apple Daily, résume les capacités surhumaines du « réseau céleste » avec délectation :

Le système peut identifier en temps réel avec exactitude le type de voiture, l’habillement, le sexe et même l’âge d’un passant… Ces informations sur les passants s’affichent automatiquement à l’écran. Quand il s’agit d’un criminel recherché, l’alarme du système se déclenche en montrant les données le concernant sur l’écran.Extrait du Courrier International : « Surveillance. Le “réseau céleste”, version chinoise de Big Brother », le 28/09/2017

La France est l’un des pays champion des technologies numériques de surveillance.  Pionnier dans le domaine du « Deep packet inspection » (DPI, inspection profonde de paquets) grâce à sa recherche universitaire et des montages d’entreprises spécialisées dans l’exportation de ces systèmes à des dictatures, le pays de Victor Hugo a légiféré en cascade depuis plusieurs années pour autoriser les services de police et de renseignement à surveiller et capter les échanges numériques des citoyens de façon administrative, sans contrôle d’un juge d’instruction.

« Boites noires » chez les fournisseurs d’accès internet, sondes sur les câbles sous-marins, systèmes d’interception des communications « silencieux », logiciels de morpho-analyse intelligents : la plupart des technologies numériques de surveillance, d’identification et d’analyses prédictives sont en place dans les services de renseignement et de police français. Ne manque — visiblement — aujourd’hui qu’à déployer de façon massive les derniers outils de reconnaissance faciale, pilotés par intelligence artificielle, et les généraliser. Ce qui semble être en cours de discussion dans les ministères, les centres de recherche et les services d’Etat.

Gérard Collomb annonce…

Le ministre de l’Intérieur français, Gérard Collomb ne s’est pas caché depuis quelques mois de vouloir moderniser la police et les services de renseignement français. Cette modernisation passait pour l’instant par le déploiement de tablettes, de caméras connectées, le tout lié au nouveau fichier « monstre » TES de fichage biométrique de la quasi totalité de la population française.

> Dossier : Le gouvernement officialise la constitution d’un fichier biométrique de 60 millions de Français 

L’intelligence artificielle doit permettre, par exemple, de repérer dans la foule des individus au comportement bizarre. Gérard Collomb dans son bilan « d’un an de maintien de l’ordre », le 8 juin 2018

Des déclarations sur l’utilisation de technologies à base d’IA comme aide à la décision pour les forces de police avaient déjà été effectuées alors par Gérard Collomb : « Les service de l’Etat vont analyser les données avec de l’intelligence artificielle pour être encore plus efficaces, avec une expérimentation déjà lancée dans onze départements. » La question de la concomitance de ces annonces avec les nouvelles disposition de surveillance technologique policières — prises par le gouvernement chinois — se posait déjà en février 2018 :

> Surveillance et cybersécurité : la France se met-elle dans les pas de la Chine ?

Aujourd’hui, le ministre de l’Intérieur annonce clairement ses intentions au sujet de la surveillance et l’identification par reconnaissance faciale dans son bilan « d’un an de maintien de l’ordre » (article La Croix) :

(…) en matière d’exploitation des images et d’identification des personnes, on a encore une grande marge de progression. L’intelligence artificielle doit permettre, par exemple, de repérer dans la foule des individus au comportement bizarre. 

Sur la problématique des manifestants violents, le ministère veut explorer des voies technologiques prédictives, et ne s’en cache pas : « Les services ont identifié certains meneurs, il y a aussi sûrement de petits groupes assez structurés derrière eux, et il faudrait pouvoir agir en prévention. » Arrêter des futurs manifestants avant que les actes violents ne soient commis à l’aide de caméras intelligentes repérant les individus aux comportements suspects ? Les défenseurs des libertés et les avocats sont logiquement déjà alarmés par cette possibilité. Comment accepter, dans une démocratie, l’arrestation de personnes sans qu’elles n’aient commis de délit, mais seulement parce que des machines les ont repérés, identifiés et analysés de façon prédictive comme étant de futurs fauteurs de troubles ?

Le CNRS confirme

L’annonce récente par le CNRS de la signature d’une convention avec la Direction du renseignement militaire (DRM) confirme l’intérêt des services de l’Etat pour le développement d’intelligences artificielles de reconnaissance d’image, comme Fabrice Boudjaaba, le directeur adjoint scientifique de l’Institut des sciences humaines et sociales du CNRS l’explique : « Les questions liées à l’Intelligence artificielle sont évidemment centrales. Les recherches sur la reconnaissance automatique d’image intéressent particulièrement le renseignement militaire. En effet, leur principal problème du renseignement aujourd’hui n’est pas le manque d’information, mais bien le trop plein d’information qui peut submerger et finalement paralyser l’outil de renseignement.« Si les technologies innovantes d’analyses d’image par intelligence artificielle pour la DRM sont avant tout liées à des théâtres d’opérations à l’étranger, il n’est pas interdit de penser que ces recherches publiques seront utilisées aussi pour du renseignement intérieur ou de l’investigation policière.

Les questions dans le cadre de la surveillance de la population et l’identification des personnes par apprentissage automatique restent donc toujours sans réponse de la part des autorités, et celles-ci sont pourtant très simples : peut-on ficher une population et laisser des agents numériques traiter les données biométriques qui s’y affèrent ? La surveillance d’Etat par reconnaissance et identification faciale est-elle compatible avec le respect des libertés publiques et des droits fondamentaux à la vie privée ? Quelles garanties la population a-t-elle que les données biométriques propres à chacun ne serviront pas à des fins de prévention ou de répression d’expression politique ou de contestation sociale ?

La Chine, quant à elle ne s’est pas posée ces questions et applique sans états d’âme la surveillance électronique permanente des citoyens  : la France, bien plus discrètement, et sans publicité s’apprête visiblement à faire de même. Jusqu’à copier aussi à terme le système de crédit social chinois ?

Chine : « Sesame Credit », la clef du contrôle social ?

Reste que l’on ne sait pas si la population française est prête à accepter de vivre dans une société sous contrôle de machines autonomes où chacun de ses faits et gestes sera enregistré, analysé et potentiellement… noté ?

Surveillance : le réseau français « intelligent » d’identification par caméras arrive…

Pour qui ne connaît pas, en plus des conseils de Folamour, vous pouvez regarder « Person of interest » Person of Interest s’inscrit dans une thématique réelle, notamment depuis les révélations d’Edward Snowden sur la surveillance globale mise en place par les États-Unis, et soulève de nombreuses questions quant au respect de la vie privée. Les moutons se réveilleront ils trop tard ? Il en reste quelques uns qui veillent, merci Françoise. Partagez ! Volti

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On en revient toujours au même les gens disent « je m’en fiche je n’ai rien à cacher… » ok, je comprends, mais ce qu’oublient ces gens c’est tout simplement la notion de « vie privée », il n’est peut être pas intéressant que Facebook ou Amazon sachent que vous avez une relation avec votre belle sœur ? Il n’est peut être pas rassurant que Google (ou votre gouvernement, voir votre employeur) sachent que vous êtes amis avec pierre martin, qui a parmi ses amis, (ou les amis de ses amis), des militants écologistes ou végans ? Il n’est peut être pas d’une utilité fondamentale que votre assureur sache que vous adorez les gâteaux à la crème ? Vous voyez ce que je veux dire ?, même si en grande partie il est déjà trop tard, ce n’est pas une raison pour abandonner lâchement le bastion de nos vies privées ou alors où s’arrêteront ils ? Lire la suite

Ventes d’armes : un nouveau rapport dénonce la coopération des entreprises françaises avec le régime égyptien …

Quand on écoute les paroles « dégoulinantes » de moraline et de mansuétude des (ir)responsables politiques, concernant les migrants, les pauvres, les laissés pour compte, et que l’on sait que seul le profit trouve « grâce » à leurs yeux, avec un mépris non dissimulé, pour ceux qui contestent leur politique. Un billet du mois d’avril 2018, nous annonçait « Discrètement, l’Europe s’apprête à déverser des milliards d’argent public en faveur des industries de l’armement  » Argent qui aurait dû servir à financer les hôpitaux et le social en général, alors que ce sont les plus fragiles qui font les frais des « escroconomies » envisagées par ces « marionnettes de la finance ». Pour les vies perdues, pas de problème, ce ne sont que des dommages collatéraux. Il a fait son service militaire le  » chef  » des armées ? Non! il aurait pu abîmer ses jolies mains manucurées. Un bon chef d’équipe doit avant tout, connaître le métier et l’avoir pratiqué sur le tas.. on est loin du compte. Volti

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Auteur par Rachel Knaebel pour BastaMag

Depuis son arrivée au pouvoir en Égypte en 2013, le général al-Sissi a installé un régime de répression sanglante et de surveillance généralisée. Un nouveau rapport de la Fédération internationale des droits humains (FIDH) dénonce la manière dont l’État français et plusieurs entreprises nationales y participent en fournissant au régime d’al-Sissi du matériel militaire et de surveillance. Lire la suite

Comment la France coopère avec un régime qui pratique la torture, traque les homosexuels et bâillonne les journalistes…

Après la vente de matériels électroniques, ce sont les armes à l’Égypte, que la France vend ( sans oublier les armes vendues à l’Arabie Saoudite, en guerre au Yémen).

Renault Trucks Defense/Basta

Sur quelques rares images de la guerre menée actuellement par l’Égypte au Sinaï, on peut apercevoir des véhicule du français Renault Truck Défense. Pas étonnant de retrouver du matériel français sur les terrains de combat égyptiens : Paris est devenu le premier exportateur d’armes vers le Caire et son régime qui réprime toute opposition. Dans ce conflit interdit aux journalistes, ces équipements côtoient des armes prohibées, et les risques de violations des droits humains sont sérieux. Le gouvernement ou les industriels français, à force de commercer avec le régime répressif d’al-Sissi, prennent-ils le risque de voir un jour leur responsabilité engagée pour les crimes commis ? Lire la suite

On a encore trouvé une société française qui vend du matériel de surveillance électronique à l’Egypte…

Tout se rejoint, si l’état français l’autorise ailleurs, quand est-il de la surveillance des français ?…

Selon nos informations, l’entreprise française Ercom équipe le régime autoritaire égyptien en systèmes de surveillance de masse. Il y a quelques mois, “Télérama” avait déjà révélé les activités similaires d’une autre société, Nexa (ex-Amesys).

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Vos infos news et liens (et autres) du 24 décembre 2017…

Bonjour à tous et joyeux Noël. Une année de plus qui se termine. Oubliez pour un moment toutes les mauvaises nouvelles et profitez de vos proches et de vos amis, dans la joie et la bonne humeur. N’oubliez pas de mettre une assiette en plus pour « l’invité surprise ».

Merci à petitemimine

Violations du cessez-le-feu en Ukraine: Macron et Merkel appellent les parties à «prendre leurs responsabilités». Les deux chefs d’Etats ont exprimé «leur soutien au plein respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine»… Lire la suite

Qosmos : tel est fou qui croyait prendre ?…[Reflets]

L’argent n’a pas d’odeur, le refrain est connu. Que penser de cette société française, dont les activités sont classées « confidentiel défense », qui vend sa technologie de surveillance de masse à la Syrie? Qui dépose plainte contre un lanceur d’alerte, en opposition avec cette vente? Ethique et business ne font pas bon ménage. Une plainte a été déposée contre Qosmos par la LDH et la FIDH pour « complicité d’actes de torture ». On ne s’étonnera plus de la volonté de certains, de supprimer les Prud’hommes, qui ont donné raison au lanceur d’alerte. Il est par ailleurs difficile d’imaginer que Qosmos, qui a des relations très étroites avec les services de renseignements intérieurs et extérieurs français, au point que ses activités sont « confidentiel défense », ait pu travailler sur ce projet sans que les plus hautes autorités françaises n’en aient été averties.Voir ICI. Ca fait se poser des questions sur la confidentialité de notre vie privée…

Thibaut Bechetoille, PDG de Qosmos © extrait d’une vidéo de Tivipro.tv. Img/reflets.info

Le temps est à l’orage pour les patrons. La justice prud’hommale vient de donner raison à deux lanceurs d’alertes. Le conseil de Prud’hommes de Paris a condamné UBS pour le harcèlement d’une de ses anciennes salariées, Stéphanie Gibaud, qui avait refusé de détruire des documents pouvant révéler l’existence d’un système d’évasion fiscale. Le même jour, les Prud’hommes ont condamné lourdement la société Qosmos pour le licenciement abusif de James Dune. Ce dernier avait très mal vécu l’implication de Qosmos dans les projets de vente à la Lybie et à la Syrie de systèmes de surveillance globale. Il s’en était ému en interne, ce qui avait été peu apprécié par Thibaut Bechetoille, le PDG de l’entreprise et par Anh Nguyen-Phuoc, Vice-Président R&D de Qosmos. Le conflit éthique avec son employeur avait abouti à un arrêt de travail pour maladie prolongé jusqu’à son licenciement par Qosmos en 2012. Les Prud’hommes ont donné raison à James Dune en estimant que son licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

Ce qui n’est pas anodin. Sans se prononcer sur les aspects éthiques soulevés par James Dune (ce n’est pas leur rôle), les conseillers ont envoyé une véritable claque à Thibaut Bechetoille. Pris dans la tourmente médiatique après les révélations sur l’implication de sa société dans la vente d’une solution de surveillance globale à la Syrie de Bachar el-Assad, il avait engagé le cabinet Clai. Ce dernier a organisé de nombreux rendez-vous en tête-à-tête avec le patron de Qosmos pour des journalistes. Histoire d’expliquer la réalité selon Qosmos à ces imbéciles de journalistes qui ont une fâcheuse tendance à répercuter les déclarations du lanceur d’alertes James Dune.

Esclandre au Café

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Ces communicants qui redorent l’image des dictatures et des régimes répressifs auprès des Européens

Une manifestation a été violemment réprimée, des opposants ont été torturés et des journalistes arton4726-6aff3assassinés ? Pas de panique : des cabinets de relations publiques sont là pour défendre la réputation de tout régime répressif auprès des investisseurs et des opinions publiques européennes. Leurs prestations ? Placer interviews et tribunes dans les médias, changer les pages Wikipedia, ou recruter d’anciens premiers ministres européens pour vanter les mérites d’un président à vie ou d’un régime à poigne. La Russie, le Kazakhstan, le Bahreïn ou le Rwanda ont déjà fait appel, avec succès, à ces conseillers très spéciaux. Voici comment rendre une dictature presque sympathique, en dix leçons.

« Nous pouvons protéger votre réputation pour que vous puissiez exploiter les principaux marchés européens ». Tel est l’un des slogans promotionnels d’un cabinet de conseil, Gplus Europe, situé à Bruxelles, entre deux immeubles de la Commission européenne. En matière de protection de réputation, Gplus a du boulot. Le cabinet a été embauché par le Kremlin pour améliorer l’image de la Russie, en ces temps difficiles pour Vladimir Poutine, entre guerre civile ukrainienne et assassinat trouble de l’opposant Boris Nemtsov. Le cabinet a orchestré en avril 2014 l’envoi d’une lettre de Vladimir Poutine à la presse et aux gouvernements européens les menaçant d’interrompre son approvisionnement en gaz. La sécurité énergétique de l’Europe devrait-elle être sacrifiée au nom de la souveraineté territoriale de l’Ukraine ? « La Russie paie un énorme prix pour stabiliser l’économie de l’Ukraine et l’Union Européenne doit aussi prendre sa part », explique Gplus Europe.

La Russie n’est pas la seule à recourir à des cabinets de conseils pour redorer son image. C’est ce que décrypte un rapport très documenté de l’ONG Corporate Europe Observatory (CEO), publié fin janvier [1]. Il détaille l’activité de ces conseillers spéciaux en relations publiques. Leurs clients ? Des dictateurs et des gouvernements autoritaires accusés de bafouer la liberté d’expression, de réprimer les opposants, de truquer les élections ou de favoriser la corruption. Des autocrates qui cherchent à regagner une crédibilité perdue après avoir fait tirer sur la foule, soutenu des crimes de guerre ou emprisonné des journalistes. Une sale réputation qu’il s’agit de faire oublier pour pouvoir accéder aux « principaux marchés européens », à ses investissements, à ses accords commerciaux et à ses contrats.

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Toi aussi joue avec les valeurs de la république, et deviens un post-Charlie [Reflets]

Oh, chocking ! C’est très mal ce détournement d’image, vraiment, très mal… Il y a un risque à la publier ou c’est encore autorisé dans le pays de la liberté d’expression ?

Soyons bien clairs : s’il est encore possible d’écrire ce que l’on veut sur Reflets, il n’est pas certain que la chose soit définitivement acquise. Il s’en est fallu de peu qu’un amendement de la Loi Macron ne vienne permettre la condamnation de tout journaliste dévoilant des secrets « d’affaires » dérangeants. En langage clair : nous avons failli être interdit de parler de ce que les entreprises aimeraient cacher à la connaissance du public. Il s’en est fallu de peu. Gardons à l’esprit, que, le plus souvent, ce sont les populations elles-mêmes qui demandent à ce que l’on réduise leurs libertés.

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