Bonjour et bonne journée…
Vos infos, liens, vidéos, analyses et témoignages sont précieux : ils permettent d’élargir les angles, de croiser les sources et d’alimenter une veille réellement collective. Ici, chacun peut apporter sa pierre, petite ou grande, pour éclairer ce que les médias montrent… ou oublient de montrer.
Alors n’hésitez pas : partagez vos trouvailles, vos alertes, vos ressources du moment…
Plus la communauté participe, plus la revue de presse devient vivante, utile et percutante
Actualité : Urssaf : 12 millions de salariés concernés par une nouvelle fuite de données
En novembre dernier, l’URSSAF confirmait une cyberattaque affectant plus d’un million de personnes. Une fuite de données finalement mineure du côté des chiffres bruts comparé à ce que l’organisme vient de révéler ce 19 janvier 2026. Cette fois, ce sont pas moins de 12 millions de salariés qui vont devoir se montrer très vigilants suite à un nouvel accident…
Crise du surendettement : l’alerte rouge est activée
Le surendettement explose. Pour la deuxième année consécutive, les dossiers déposés affichent une progression de près de 10 % en 2024, puis de 9,8 % en 2025. Ce flux massif contraint la Banque de France à renforcer ses effectifs. Devant la commission des Finances du Sénat, le mercredi 14 janvier, le gouverneur François Villeroy de Galhau a révélé ces chiffres alarmants.
« Le plus grave, c’est de faire l’autruche » : l’appel de Maxime Chipoy
Sur RMC, le 15 janvier, le président de Moneyvox, Maxime Chipoy, refuse l’idée d’un simple naufrage individuel. Il y voit un signal d’alarme collectif.
La stratégie de l’évitement aggrave la situation. Le silence des débiteurs retarde la résolution des dossiers jusqu’au point de non-retour.
Loin des clichés sur la consommation excessive, la fragilité des budgets serrés constitue la cause première du phénomène.
L’envolée des factures d’énergie et le poids des loyers étouffent désormais les ménages les plus modestes.
Le basculement survient souvent lors d’un choc imprévu. Pour Pascal, retraité en 2024, la perte de la moitié de ses revenus et l’annonce d’un cancer ont scellé son destin financier.
Le crédit immobilier est devenu une charge insupportable. Les relances de l’administration fiscale, des fournisseurs d’électricité et d’eau s’accumulent sur sa table de cuisine.
Malgré une mutuelle à 145 euros par mois, ses comptes sont à sec dès le 15 du mois.
Cette impasse l’oblige à vendre sa maison, son unique refuge. Sa voix tremble au téléphone ; il exprime un profond sentiment de souillure.
Le nombre de dossiers de surendettement a encore grimpé de 10% en 2025 alors que la Banque de France s’attendait à une hausse de 3%https://t.co/ob9mdbfWiM pic.twitter.com/ftymalE2j1
— BFM (@BFMTV) January 14, 2026
Des associations saturées par une précarité durable
Les structures d’aide ne parviennent plus à répondre à la demande. Dès le début du mois d’octobre 2025, le nombre de personnes accompagnées dépasse déjà le total de l’année 2024 entière.
Pauline Dujardin, de l’association Crésus, relie cette dégradation à la conjoncture économique.
La stagnation des contrats précaires et la rareté des embauches stables pérennisent la pauvreté.
La honte, toujours tenace, demeure le principal obstacle à une prise en charge précoce.
Les victimes franchissent le seuil des associations trop tard, écrasées par un système sans répit.
Lecornu devrait éviter la censure, “grâce à la mansuétude des socialistes”
En réaction au blocage à l’Assemblée nationale sur le budget 2026, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé le 19 janvier utiliser l’article 49.3 pour adopter le texte, malgré sa promesse de ne pas y recourir. Un pari qui devrait être payant, estime la presse étrangère, grâce notamment au soutien du Parti socialiste.
Selon l’Agence internationale de l’énergie atomique, plusieurs stations électriques essentielles à la sûreté nucléaire ont été affectées par «l’activité militaire».
La Russie a été invitée à participer au nouveau « Conseil de paix » soutenu par les États-Unis et proposé par le président Donald Trump afin de superviser la gouvernance et la reconstruction post-conflit à Gaza,…
Sarah El Haïry a dévoilé un chiffre qui laisse pantois. Mais comment a-t-on pu, avant elle, laisser passer de tels profils ?
Quand un député franc-maçon expose sans gêne la stratégie derrière la loi sur l’euthanasie… Jean-Louis Touraine parle de “mettre le pied dans la porte”.
Mercosur : des milliers d’agriculteurs européens réunis devant le Parlement à Strasbourg
À la veille d’un vote sur une potentielle saisine de la justice, des milliers d’agriculteurs venus de France mais aussi d’Italie ou encore de Belgique ont manifesté mardi 20 janvier devant le Parlement européen contre l’accord avec le Mercosur. Ursula von der Leyen a été la principale cible de leurs critiques.
Des millions de boîtes de lait infantile, le plus gros rappel de l’histoire du groupe Nestlé. Depuis le début du mois, l’entreprise rappelle une quinzaine de références dans une soixantaine de pays. Tout cela à cause de la présence d’une toxine, la céréulide, potentiellement dangereuse pour la santé.«Une fois que nous avons confirmé la contamination, nous avons immédiatement stoppé la distribu…
Après des décennies de surexploitation, pollution et pressions climatiques, le monde entre dans une ère de «faillite mondiale de l’eau»: les rivières, les lacs et les aquifères s’épuisant plus vite que la nature ne peut les reconstituer, estime un rapport des Nations Unies. «Les termes ‘stress hydrique’ et ‘crise de l’eau’ ne suffisent plus à décrire les nouvelles réalités mondiales»
Nouvel accident de train en Espagne : un mur s’effondre sur les voies près de Barcelone
Une personne a été tuée, et les secours ont pris en charge 37 personnes, dont au moins cinq sont dans un état grave. Selon le gestionnaire du réseau ferroviaire national, la chute du mur a été provoquée par une tempête et des pluies.
L’UNRWA a dénoncé “une attaque sans précédent” contre ses activités, rendues illégales il y a un an par la Knesset, en dépit du droit international censé garantir l’inviolabilité des installations de l’ONU.
Le nouveau rapport du Haut Conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes, publié mercredi 21 janvier, pointe une montée des masculinismes, notamment chez les jeunes. Pourtant, de plus en plus de parents s’interrogent sur l’éducation des garçons à l’ère de la révolution #MeToo.
Groenland : Trump écarte tout « retour en arrière » et promet d’aller jusqu’au bout
Donald Trump persiste et signe. Lors d’une (très) longue conférence de presse à la Maison-Blanche à l’occasion du premier anniversaire de son retour dans le Bureau ovale, le président américain a réaffirmé sa détermination sur le dossier sur Groenland. Rejetant fermement toute idée de recul, malgré les protestations européennes et nombreuses mises en garde venues de Davos, il a martelé qu’il « n’y a pas de retour en arrière » possible.
Interrogé à plusieurs reprises sur son intention d’acquérir ce territoire autonome rattaché au Danemark, Donald Trump a de nouveau justifié sa position au nom de la sécurité internationale et de l’ordre mondial. « Nous avons beaucoup de réunions prévues sur le Groenland, et je pense que les choses vont très bien se passer », a-t-il ajouté.
« Un mini-Versailles à la Maison Blanche » : comment Trump a transformé la résidence présidentielle en un an
Des reporters présents dans la salle de presse ont souligné l’opposition ferme exprimée par les autorités locales ainsi que les manifestations qui se sont tenues à Nuuk, dans la capitale groenlandaise, ce week-end, mais le président a balayé ces réticences. « Quand je parlerai aux Groenlandais, je suis sûr qu’ils seront ravis », a-t-il assuré. Et lorsqu’un journaliste lui a demandé jusqu’où il comptait aller, il a simplement répondu en entretenant le flou. « Vous verrez ».
« Emmanuel ne sera pas là très longtemps »
Sur le Groenland, Donald Trump a également rejeté sèchement une initiative d’Emmanuel Macron. Le président américain a confirmé avoir refusé une proposition du chef de l’État français visant à organiser une réunion d’urgence du G7 sur ce dossier.
S’il a qualifié Emmanuel Macron « d’ami », Donald Trump a aussitôt minimisé son poids politique. « J’ai des réunions avec les personnes qui sont directement concernées », a-t-il déclaré, justifiant son refus de participer à ce sommet multilatéral proposé à Paris, tout en laissant entendre que son homologue français ne compterait bientôt plus. « Emmanuel ne sera pas là très longtemps », a-t-il lancé devant la presse, alors qu’il reste environ dix-huit mois au mandat présidentiel d’Emmanuel Macron, qui s’achève en 2027.
Donald Trump a par ailleurs affirmé ne pas avoir échangé récemment avec le président français, pas plus qu’avec le Premier Ministre britannique Keir Starmer, depuis la diffusion des textos qu’il a publiés sur Truth Social. « Ils deviennent un peu durs quand je ne suis pas là, mais quand je suis là, ils me traitent très bien », a-t-il ajouté.


« C’est l’heure du choix. »
(Source : https://www.profession-gendarme.com/cest-lheure-du-choix/)
Aujourd’hui, il n’y a plus guère de choix, car rares sont les hommes libres !
Ci-après, une vision du monde décrite par l’humoriste Étasunien Georges Carlin (1937-2008), célèbre pour son attitude irrévérencieuse et ses observations sur le langage, la psychologie, la religion, la politique, ainsi que de nombreux sujets tabous aux États-Unis.
« Il y a une raison qui fait que l’éducation pue et c’est aussi pour cette raison que ce problème ne sera jamais réglé, cela ne s’améliorera jamais… parce que les propriétaires de ce pays (USA) ne le souhaitent pas. Je parle des vrais propriétaires, les gros, les riches, les gros hommes d’affaires très riche et très gras qui contrôlent les choses et prennent toutes les décisions importantes. Oubliez les politiciens, ils ne servent à rien… Les politiciens sont mis là pour vous donner l’impression que vous avez la liberté de choisir. C’est faux. Vous n’avez pas le choix. Vous avez des propriétaires : ils vous possèdent. Ils possèdent tout. Ils possèdent toutes les terres. Ils possèdent toutes les compagnies qui paient le Sénat, le Congrès, la police et ils ont les juges dans leur poche. Et ils possèdent tous les médias d’information, toutes les compagnies médiatiques ; ils contrôlent donc toutes les informations qui vous sont données. Ils vous tiennent par les couilles ! Ils dépensent des milliards de dollars chaque année en « lobbying » pour obtenir ce qu’ils veulent. Nous savons ce qu’ils veulent… Ils veulent plus pour eux et moins pour tous les autres. Mais je vais vous dire ce qu’ils ne veulent pas : ils ne veulent pas d’une population de gens bien informés, pourvus de sens critique. C’est contre leurs intérêts. Vous savez quoi ? Ils ne veulent pas de gens autour de la table qui se rendent compte à quel point ils se font baiser par un système qui a rendu l’âme il y a trente ans (en 1978).
Vous savez ce qu’ils veulent ? Des travailleurs obéissants ; des gens qui font marcher les machines et acceptent passivement ces boulots de plus en plus chiants avec des salaires plus bas, plus d’heures de travail et des retraites qui disparaissent. Maintenant, ils veulent l’argent de votre sécurité sociale, et l’argent de votre foutue retraite, ils veulent le récupérer… pour le donner à leurs amis criminels de Wall Street… Et ils l’auront parce qu’ils possèdent tout. C’est un grand club et vous n’en faite pas partie… Vous et moi, nous ne sommes pas membre de ce grand club ! C’est le même club qui vous bourre le crâne toute la journée avec leurs médias, qui vous disent qui il faut croire et ce qu’il faut croire, ce qu’il faut penser et ce qu’il faut acheter… Les dés sont pipés, les amis… La partie est truquée et personne n’a l’air de le remarquer ! De bon proprio pour des gens qui continuent à travailler dur. Les gens ruinés continuent à élire ces riches fils de pute qui n’en ont rien à foutre d’eux ! Ils s’en foutent de vous… Ils s’en tapent de vous ! Ils s’en branlent !
Au sujet de l’idéal du « rêve américain », George Carlin disait « On l’appelle « rêve américain » parce qu’il faut être endormi pour y croire. ».
NB : « Ils ont les machines à billets. Ce n’est pas une question d’argent, ils ont tout l’argent qu’ils veulent. C’est une histoire de pouvoir et de leur vision du monde. » (Aaron Russo)
Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/
« Les lois doivent-elles être promulguées par le Roi ? »
(source : https://www.youtube.com/watch?v=-M34VCP8ghk)
Dans les hiérarchies antiques le Roi devait toujours être un « Initié » ; lorsque certains monarques assumaient ce rôle sans avoir les qualités nécessaires, il s’ensuivait pour les nations toutes sortes de catastrophes.
Ainsi, dans l’ancien système de gouvernement, la Déesse (Reine diront les « modenes ») régnait, mais elle avait des auxiliaires, qui l’aimaient et la respectaient. Un homme, près d’elle, était son « Lieutenant », c’est-à-dire son « Tenant-Lieu », ou son officier (on dira plus tard son vicaire), qui servait d’intermédiaire entre elle et le peuple et transmettait ses ordres. En Chaldée, on l’appelait « Lou-gal » (homme grand) ou « Patesi », ce qui veut dire « soumis à la Déesse ».
Selon les nations, on nommait un « Kank » ou « Kang » ou « King », qui signifia plus tard « Roi », qu’on regardait comme le délégué de la Déesse institué par Elle, par sa faveur divine. Et le peuple se soumettait sans aucune hésitation à ce chef qu’elle avait nommé et qui était, autant « Pontife » que Roi.
En Chine, le « Roi-Pontife » était appelé « Wang » (ou « Ouang ») ; il exerçait la fonction de « Médiateur », c’est-à-dire « celui qui faisait le pont » (ou le « joint » suivant une vieille expression de bâtisseur) entre le « Ciel » et la « Terre ».
À côté de la Voluspa, chez les Celtes de la Scandinavie, on trouve le « Kang ».
À Rome, près de la « Bona Dea » (devenue le « Bon Dieu » des religions modernes) est le « Prator Consul ».
Chez les Hébreux, à côté de la Déesse HeVaH se trouve celui qu’on appelle son « Maléak ».
Faisons remarquer en passant que l’Archange Saint-Michel qui est appelé « Mikael » en hébreu (« Michaël » en allemand), est l’anagramme du mot arabe « Al Kemi » dont on a fait « Alchimie » ; c’est aussi l’anagramme du mot « Malaki » qui, selon l’interprétation kabbalistique signifie « mon ange » ou plutôt « mon envoyé », et correspond au mot hébreu « Maléak » qui a le même sens.
(…)
C’est Junon, dit la Mythologie, qui inventa la monnaie, ce qui fit donner à la Déesse le surnom de « Juno Moneta » ; près d’elle se trouve une autre Déesse, Pecunia, dont on fit la Déesse de l’argent monnayé et qui pendant longtemps centralisa dans le Temple de Junon l’administration des monnaies à Rome. C’est l’autorité spirituelle seule qui avait le droit de frapper monnaie, ce qui lui donne une force nouvelle, appuyée, du reste, sur celui qui est l’auxiliaire dévoué de la Déesse, le Chevalier, « Eques », vassal de la Dame « Faée » (Fée). Précisons en passant que le mot « Faée » va devenir « faraï » ou « pharaï » (parler), et c’est de ce mot que les Egyptiens feront le mot « Pharaon » qui désignait « l’inspirée qui parle ». Les Hébreux, de cette même racine, feront « Prophétesse » qui veut dire « premier oracle ». Enfin, rappelons que « Faramonde » est le nom d’une « Fée » qui joua un grand rôle au début de l’Histoire de France (devenue « Pharamond » qui, dit-on, fut le premier roi de France). Ce terme rapproche singulièrement les Déesses du Nord des Pharaons de l’ancienne Egypte.
On disait du Chevalier qu’il était légal et féal, c’est-à-dire loyal et fidèle à sa suzeraine. La Chevalerie était la pratique de l’équité, la Justice Divine, équitable, d’où « Eques » qui a fait « équestre », « équitation », etc. Rappelons que, dans la langue celtique, le cheval monté par le Chevalier était appelé « marc’h », et le Chevalier qui le montait « Marquis », dont on a fait « Homme de marque », au lieu d’« homme de cheval ». Rappelons, aussi, qu’on mettait le cheval sur les monnaies gauloises, et c’est de ce nom « marc’h » qu’on a fait le nom de l’ancienne monnaie Allemande : Mark (Deutsche Mark).
Remarquons ici l’importance du symbolisme chevalin, que l’on retrouve également dans diverses représentations de la Parousie universelle.
NB : La monnaie, dans le régime masculin, contribua à changer complètement les mœurs, On créa le régime que Fabre d’Olivet appelle « Emporocratique », mot nouveau pour exprimer une idée nouvelle. Il est tiré du grec et signifie « marchand » et « force », c’est-à-dire la prédominance des intérêts économiques considérés comme mobiles de gouvernement. C’est le régime dans lequel tout se vend ; l’homme est un marchand, il se vend lui-même, c’est-à-dire vend ses services et vend tout ce dont il peut disposer. Notons au passage que les pays d’Europe où l’Emporocratie a dominé ont été successivement l’Italie, les Pays-Bas et l’Angleterre.
Les auteurs qui ont envisagé l’origine de la monnaie n’ont envisagé que cet aspect de la question. Ils font tout commencer au régime masculin et ne nous disent rien du régime antérieur. Cependant, tout existait déjà avant ce régime, et faisait partie des lois naturelles, « Jus naturale », qui contiennent l’explication de toutes les origines. Sans ces lois, nous ne pouvons pas comprendre le premier régime économique.
Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/faitsettempsoublies.html
« Ce sont les paroles de 16 scientifiques membres du GIEC sur l’évolution du climat, désabusés par la corruption de la science au sein de l’organisation »
(source : https://pgibertie.com/2026/01/14/ce-sont-les-paroles-de-16-scientifiques-membres-du-giec-sur-levolution-du-climat-desabuses-par-la-corruption-de-la-science-au-sein-de-lorganisation/)
Rappelons tout d’abord que le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) est l’un des mécanismes clés dans le cadre du financement de la future monnaie mondiale.
Robert Lattès, membre du Club de Rome (financé par Rockefeller), écrivait (dans Le Nouvel Économiste n°3 du 27/10/1975) que « Sans un nouvel ordre monétaire mondial, il n’y aura pas de nouvel ordre économique, tant le premier commande au second. ». Rappelons que le Club de Rome est cette organisation technocratique fondée en 1968 par Aurelio Peccei (à l’origine de l’émergence du concept de « développement durable »), ancien affilié du Groupe « Bilderberg » et Alexander King, ex-président de l’International Federation of Institutes of Advanced Study (I.F.I.A.S.) et également ancien membre du Groupe Bilderberg.
Le FEM, « validé » par le biais des Nations Unies en 1992 (grâce à la « cooptation » des hauts fonctionnaires ministériels de 179 pays), lors de la conférence sur l’environnement et le développement, plus connue sous le nom de « Sommet de Rio », est une organisation financière indépendante gérant le système de financement destiné, soi-disant, à mener des actions pour la préservation de l’environnement, dans le cadre du « développement durable ». Il accorde, entre autres, des subsides au projet lié à la lutte contre les effets du pseudo réchauffement climatique. « Pseudo », en effet, car il est avéré que la température, plus élevée dans les temps anciens, s’abaisse graduellement ; le mensonge du « réchauffement climatique » est destiné, en partie, à faire croire que les « élites » actuelles et leurs scientifiques dits « sérieux » peuvent apporter tous les progrès, même ceux du climat.
Soulignons que, à l’origine, le FEM est issu du « 4ème Congrès Mondial des Terres Sauvages » (4th World Wilderness Congress) organisé en 1987 par la Banque Rothschild, et le Baron Edmond de Rothschild lui-même. Quelque 1 500 banquiers et dirigeants parmi les plus puissants du monde ont assisté à ce congrès qui était présidé par l’homme politique, membre de la haute finance canadienne et agent de « N. M. Rothschild & Sons » à Londres, Maurice Strong (1929-2015). Co-fondateur du WWF, ancien Secrétaire général de la Conférence des Nations unies sur l’environnement et co-directeur de l’Aspen Institute, Maurice Strong était aussi membre fondateur du GIEC (créé en 1988) et de l’« Earth Council », dont il deviendra le Directeur. Créé en 1992, au Costa Rica, pour coordonner la réalisation des programmes de l’« Agenda 21 », l’« Earth Council » a aussi comme membre fondateur Klaus Schwab, accessoirement « Monsieur Great Reset », mais surtout fondateur du « World Economic Forum », les Symposiums annuels qui depuis 1971 réunissent à Davos, en Suisse, les hommes du « Big Business ».
Enfin, rappelons que Al Gore, ancien sénateur et vice-président des États-Unis sous l’ère « Clinton », qui a évoqué l’environnement en tant que question politique, et qui est donc surtout connu pour sa « lutte », avec l’aide du GIEC, contre les effets du « réchauffement climatique », est aussi le cofondateur (avec le chef de la gestion d’actifs de Goldman Sachs, David Blood) de « Generation Investment Management LPP », fonds d’investissements dans « l’économie durable », qui recueille des capitaux d’investisseurs du monde entier et en particulier de nombreux fonds de pension américains.
Al Gore s’est lancé également dans le négoce de certificats d’émissions de CO2, et est aujourd’hui membre du conseil d’administration d’Apple, important actionnaire et conseiller de Google, et membre du conseil d’administration du Forum économique mondial de Davos de « Klaus Schwab ».
Avec l’exemple d’Al Gore, on constate une nouvelle fois, et au-delà des beaux discours trompeurs mais « nobélisés » (Al Gore a reçu le prix Nobel de la paix en 2007) et « oscarisés » (« Une vérité qui dérange » a été récompensé par 2 Oscars en 2007) par les promoteurs du « système », toute l’hypocrisie et le caractère toujours bassement mercantile de tous ces médiocres individus au service de l’oligarchie.
Remarquons qu’un grand nombre de « nobelisés » sont des mondialistes, c’est-à-dire des agents de l’Oligarchie. Entre autres : Mikhail Gorbatchev, dernier dirigeant de l’URSS (prix Nobel de la paix 1990) ; Barack Obama, 44ᵉ président des États-Unis (prix Nobel de la paix 2009) ; Sean Mac Bride, fondateur de « Amnesty International » et qui participa à la création de l’OCDE (prix Nobel de la paix 1974) ; Al Gore, (prix Nobel de la paix avec le GIEC en 2007) ; Woodrow Wilson, Président des USA élu en 1912, réélu en 1916, qui fut l’homme de main des promoteurs de la Federal Reserve ou « FED » (prix Nobel de la Paix 1919) ; etc.
NB : Climat et météorologie
On observe dans la Nature deux espèces de mouvements : des mouvements « spontanés » et des mouvements « transmis ». Cette seconde cause de mouvement engendre des déplacements qui déterminent la plupart des phénomènes météorologiques en dérangeant la stabilité de l’enveloppe gazeuse de la terre. Nous voyons que c’est cette cause qui détermine la chute des corps à la surface terrestre. Cette pesanteur planétaire (force que l’on a si mal expliquée jusqu’ici, et qui ne répond nullement à la cause qu’on lui a assignée) est le résultat de la pression exercée par l’Azote qui forme l’atmosphère des planètes sur les corps qui constituent leur surface ou sur ceux qui sont libres autour d’elles. Précisons que l’Azote, appelé « Æther » dans l’antiquité, « Akâsha » chez les Hindous (en sanscrit) ou « Akéréné » dans la Science de l’A-Vesta (Livre sacré des anciens Iraniens) est une substance qui n’est pas seulement dans notre atmosphère, mais au-delà, partout, et dans l’univers entier, sous des états de condensation ou de raréfaction qui dépendent du milieu dans lequel elle s’épand (nous la touchons sans nous en douter, nous la regardons sans la voir, nous la respirons sans en avoir conscience, nous l’entendons et la sentons sans avoir la moindre notion de sa présence, car elle se trouve dans chaque molécule ; en un mot, c’est le véhicule de tous les phénomènes). Cette réaction constante de l’Azote vers la terre, qui lui a pris sa place dans l’espace, n’est pas la seule réaction qu’il exerce. Il tend aussi à se dilater dans une autre direction, c’est-à-dire vers les régions célestes de l’infini. De ce côté il est contenu par l’action dynamique des radiations qui le frappent incessamment. Mais les radiations ne sont ni immuables ni éternelles, elles sont, au contraire, dans un état constant de variabilité. Or, chacun des changements qui surviennent dans leur mode d’action se traduit, dans les profondeurs de notre atmosphère, par un changement d’état de la réaction de l’Azote. Ainsi, tout ce qui se passe sur la terre (froid, chaleur, vent, tornades, etc.) à une cause cosmique ; tout dépend de l’action des astres. C’est dans les profondeurs de l’océan céleste qu’il faut aller chercher la cause de la plus légère brise qui souffle autour de nous. La terre y est étrangère. L’esprit de l’homme, perdant de vue l’Univers, s’est confiné dans son petit monde et a voulu y trouver la cause de tout ce qui existe. C’est là une méthode mesquine que la science de l’Univers détruira.
Disons également deux mots à propos du Carbone et de sa désassimilation, c’est-à-dire sa présence dans l’organisme à l’état d’acide carbonique qui est la forme ultime qu’il prend et sous laquelle il est expulsé du corps ; opération qui s’effectue aussi dans les plantes et dans les animaux. Le carbone subit dans l’organisme mille modifications en s’unissant aux divers éléments qu’il rencontre ; finalement, il est rejeté du corps et, alors, remis en liberté dans l’atmosphère où, après fort peu de temps, et sous différentes actions physiques et chimiques, l’acide carbonique est décomposé en ses éléments, c’est-à-dire retourne à son état primitif et rentre dans le grand réservoir commun d’Azote et d’Oxygène. L’acide carbonique se décompose par la chaleur. C’est pourquoi, en été, alors que la vie végétale a le plus d’activité, la chaleur est presque toujours assez élevée pour décomposer l’acide carbonique de l’atmosphère. C’est parce qu’en été tout l’acide carbonique jeté dans l’air par les hommes, les animaux, les plantes et par les foyers de combustion est promptement décomposé et rendu à son état primitif, que l’air est pur, tandis qu’à basse température cette décomposition ne s’opère pas ; donc, en hiver l’air est moins pur. Rappelons que les partisans des causes finales expliquent l’apparition des végétaux sur la terre avant celle des hommes et des animaux par la nécessité de purifier l’atmosphère par leur respiration, en lui enlevant l’acide carbonique qu’ils supposent y avoir régné, et en fabriquant des tissus qui puissent servir de nourriture aux herbivores, lesquels, plus tard, pourront servir de nourriture à l’homme. Donc, pour eux, il existe un Créateur qui, dès l’origine du monde, a eu en vue la création de l’homme, but et fin de toutes choses, qui a préparé, longtemps à l’avance, cette création ultime par une série de création préparatoires, qui a façonné un monde pour pouvoir, un jour, inviter cet être privilégié à venir en prendre possession. Et pour soutenir de pareilles extravagances, on invoque des faits scientifiques, on torture la pauvre science qui sert de prétexte à tant de divagations. C’est pour soutenir cette idée absurde qu’on a imaginé de dire qu’il fallait des végétaux pour enlever à l’air un excès d’acide carbonique que l’on a inventé pour la circonstance, afin que l’homme et les animaux pussent venir, plus tard, vivre dans cette atmosphère primitivement impure. De cette manière on fait servir les conclusions d’une théorie qui est fausse, à la confirmation d’une idée qui n’est pas moins fausse. Tout cela est de la fable et constitue la mythologie scientifique des « Lactance » et autres « Arnobe » actuels.
(Pour la petite histoire, précisons que c’est Lactance qui, dans son traité de la « Fausse Sagesse », gourmande ainsi les insensés qui osent prétendre que la terre pourrait bien être ronde : « Que dirons-nous de ceux qui croient aux antipodes et qui mettent des êtres contre nos pieds ? Peut-on être assez inepte pour croire qu’il y ait des hommes dont les pieds sont plus hauts que la tête, des pays où tout soit renversé, où les fruits pendent en haut, où les cimes des arbres tendent en bas, où les pluies, les neiges et la grêle tombent de bas en haut ? »)
Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/cosmogonie.html
Les élites du Forum économique mondial admettent ouvertement que des produits chimiques sont pulvérisés dans l’atmosphère pour refroidir la planète, et même sur les ressources alimentaires.
Un initié admet que la plupart de ces opérations sont gérées par l’armée, menées discrètement et à huis clos.
James O’Keefe s’est infiltré au Forum économique mondial et a filmé des responsables admettant ce qui a longtemps été considéré comme une « théorie du complot ».
« Une grande partie du travail provient en fait de l’armée », admet l’un d’eux. « Ils font ça tout le temps — et c’est en fait assez peu coûteux à faire.» https://x.com/ShadowofEzra/status/2013775316313890817
https://www.rfi.fr/fr/france/20260121-mont%C3%A9e-du-masculinisme-en-france-c-est-un-enjeu-de-s%C3%A9curit%C3%A9-publique
Aaah le féminisme new âge. Ce cheval de Troie pour détruire le modèle d’une famille à l’ancienne. Les femmes qui se laissent aveugler par ça sont vraiment des connes…
Mais, car il y a un mais…
Il existe exactement la même chose en version masculine. Ils appellent ça le masculinisme. Incels, MRA, MGTOW, Red Pills et compagnie, tous ces abrutis montrent qu’ils sont au moins aussi cons que le sont les new féministes.
Parce que dans un sens ou dans l’autre, le résultat est le même. La fin du modèle familial que je qualifierais de naturel.
La famille, c’est le socle sur lequel on peut se construire et avancer, en ayant des soutiens inconditionnels. C’est un noyau dur, pour chaque individu, qui lui permet d’être lui-même (ou elle-même) sans craindre de se retrouver seul et abandonné. C’est une bouée de sauvetage et des fondations censées être inébranlables, une oasis de sécurité qui permet d’avancer sereinement.
Et c’est exactement ce qui est détruit, tant par les féministes que par les masculinistes. Ces deux courants opposés et pourtant identiques de connerie abyssale sont un fléau qui nous plonge dans la solitude, et nous rendent vulnérable aux manoeuvres de ceux qui nous dirigent.
Diviser pour mieux régner. Isoler pour mieux soumettre. Féminisme, masculinisme, même combat, même connerie.
Ces mouvement sont la conséquence de la recherche d’un nouvel équilibre homme-femme. Chacun cherche sa nouvelle façon d’exprimer leur énergie spécifique. Dans ce genre de mécanisme on ne peut pas éviter les extrêmes aussi idiots soient ils.
Les vieilles valeurs masculines (machisme, autoritarisme, force négative etc) sont à mettre à la poubelle sans pour autant oublier les spécificités de l’énergie masculine (protection, bâtisseur, autorité positive, force positive etc) qui sont nécessaires pour faire face, notamment aujourd’hui dans le monde occidentale, à une population immigrés qui n’en ont rien à foutre de cela et qui s’impose avec leur arrièrisme religieux … j’aimais quand akasha parlait des hommes sojas qui était une belle image.
Les valeurs féminines doivent elles aussi se développer : affirmation, indépendance, faire entendre leur voix qui a été étouffée pendant des siècles sous le joug du masculinisme aliénant et autoritaire. Pour autant les valeurs féministes imposées par quelques mouvements complètement à l’ouest représente un danger et une mauvaise compréhension de l’équilibre masculin-féminin. Au nom d’un féminisme fourvoyée ces mouvements sont des machines à déstructurer les hommes et sont les premières à pleurer quand ils ne répondent plus à leur besoin de sécurité… certaines allant même chercher des traits de caractères qu’elles ont combattu dans des populations … immigrés…
C’est toi qui cherche à diviser avec des étiquettes. Ce ne sont pas des ‘masculiniste’, ils ne prônent pas la supériorité mâle.
Les célibataires involontaires mâles(incels) veulent fonder une famille traditionnelle mais impossible de trouver une partenaire traditionnelle et finissent par se résigner et devenir des hommes qui font leur propres chemins(MGTOW). Ils refusent, par intelligence, de participer à la continuité de cette folie autodestructrice qu’est devenue la société.
Je n’ai aucun regret d’avoir décidé de ne pas avoir d’enfants, bien au contraire.
«Les termes ‘stress hydrique’ et ‘crise de l’eau’ ne suffisent plus à décrire les nouvelles réalités mondiales
Effectivement c’est bien pire qu’un simple épuisement des réserves d’eau noté par les empoisonneurs de puits…
TFA : le polluant éternel omniprésent dans l’eau et l’alimentation, avec Pauline Cervan, toxicologue
https://www.youtube.com/watch?v=s48K1DKFVWo