Le cas Zemmour pour les non avertis.

1) Monsieur Zemmour qui est de confession juive pense que Jésus-Christ sur qui repose la France (Fille aînée de l’Église) n’est pas le Messie mais un charlatan.

2) M. Zemmour est favorable aux deux pierres angulaires de la déchristianisation éthique que sont l’avortement et le mariage homosexuel (Nous nous rappelons tous de sa trahison de dernière minute avant le premier tour des présidentielles quand il dit : « je ne touche pas aux lois Veil et Taubira »).

Sa vraie mission :

A) M. Zemmour en focalisant le débat sur les migrants musulmans (qui, rappelons-le, arrivent dans des pays déjà déchristianisés), crée une diversion et empêche ainsi les Français de comprendre qui sont les vrais acteurs de leur génocide culturel (grand remplacement du normatif chrétien). Il est essentiel que le peuple ne comprenne jamais que son génocide culturel est en réalité la conséquence de 230 ans de fausse historiographie maçonnique et, plus récemment, de la mainmise des lobbies féministo-LGBT qui contrôlent tous les rouages importants de la société, médias etc…

B) En se faisant « diaboliser » par le système (tout en étant invité aux heures de grande écoute, hein…), M. Zemmour donne l’illusion de l’existence d’un combat, chose qui a pour ambition d’empêcher l’avènement d’une vraie résistance qui ne serait pas contrôlée par la république maçonnique.

Certes, l’honnêteté nous oblige à dire que M. Zemmour n’est pas un cas unique. En effet, dans les rangs des « patriotes » voulant «sauver » leur pays, nous trouvons bien sûr toute la clique des Le Pen et autre Bardella en France mais aussi des Geert Wilders (pro avortement, pro mariage gay) aux Pays-Bas ou encore des Alice Weidel (lesbienne assumée qui vit en couple avec une autre femme) en Allemagne. Bref, que des personnes sans danger pour l’état profond. Donc, tout va bien…

Voilà mes amis, ce sont donc tous ces gens qui prétendent vouloir lutter contre la disparition de l’Occident.

N’oublions jamais cela: Le vrai cancer, c’est la république elle-même. Ces bouffons, de gauche, de droite ou d’extrême droite n’en sont que ses métastases.
Vive le Roy !
Jean-Pierre Aussant

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A propos Jean-Pierre Aussant

Auteur des essais "le complot inconscient" (génocide participatif du sexe masculin), "l'instrumentalisation du corona" (objectifs civilisationnels et anthropologiques à long terme) et de "vomis thérapeutiques". Jean-Pierre Aussant publie en outre dans diverses revues en France et en Allemagne.

4 Commentaires

  1. Oui le vrai cancer, c’est la république, c’est sûr. Quant à Zemmour, c’est vraiment un gars que je n’écoute pas. Et quand il prétend que Jésus est un charlatan, c’est d’une ignorance crasse. Le mot « messie » était un mot fréquemment utilisé à l’époque. Les Ju..fs attendent leur mashiach et veulent précipiter sa venue en provoquant la guerre mondiale. Puisqu’il est dit qu’il reviendra après. Position stupide et génocidaire.

  2. « Monsieur Zemmour qui est de confession juive pense que Jésus-Christ sur qui repose la France (Fille aînée de l’Église) n’est pas le Messie mais un charlatan. »
    D’après Abù Tahir al-Djannabi (907-944), troisième souverain du royaume Karmath de Bahrein : « En ce monde, trois individus ont corrompu les hommes : un berger (Moïse), un médecin (Jésus) et un chamelier (Mohammed). Et ce chamelier a été le pire escamoteur, le pire prestidigitateur des trois. » (voir le Traité des trois imposteurs)
    La légende de Moïse : C’est Philon d’Alexandrie qui, quelques années avant notre ère écrivit la légende de Moïse, telle que nous la connaissons. Son livre intitulé « De vita Mosis » était un roman sans aucune base historique et dans lequel il avait introduit les mœurs nées du Droit romain. Ce récit mensonger donna à l’homme glorifié sous le nom de Moïse une consécration et le fit entrer dans l’histoire.
    « Les défenseurs de l’historicité de Jésus doivent considérer sérieusement l’importance de leur position… Ils courent le risque de soutenir les titres historiques d’une personnalité qui peut se trouver entièrement différente de celle qu’ils imaginaient lorsqu’ils prirent sa défense. » (Albert Schweitzer)
    Islamisme : La prétention de Mohammed d’établir un Dieu unique fut loin de gagner tous les suffrages. À peine né, l’Islamisme vit se former, en face de lui, une secte : les Ismaéliens.
    Cette secte avait pour fondateur Ismaël, qui mourut vers l’an 766. La société fondée par Ismaël prit le titre de « Zindik » ou « Esprits forts » ; elle devait, plus tard, perdre ce nom et n’être plus désignée que par celui de son fondateur. Les disciples d’Ismaël étaient des libres penseurs qui discutaient les préceptes du Coran chaque fois qu’ils en avaient l’occasion.
    Au début, ils agirent au grand jour, mais les califes les persécutèrent ; un de leurs chefs les plus célèbres, Babek, qui parut en 815, tomba avec ses partisans en 837.
    Ils se constituèrent alors en société secrète et enseignèrent l’antique vérité, comme les Manichéens, ou du moins le syncrétisme divin résumé dans l’idée d’une dualité représentant l’homme et la femme. Ce fut Abdallah, qui vivait à cette même époque à Ahwas, dans les provinces méridionales de la Perse, qui, rendu circonspect par le sort des disciples de Babek, résolut de miner sourdement la religion des Arabes et fit de l’Ismaélisme une société secrète. Il divisa l’enseignement des doctrines en 7 degrés. Dans le 7ème degré, on apprenait que toutes les religions des hommes étaient des chimères et qu’il fallait revenir à la Nature. Abdallah eut un grand succès ; il forma des disciples, dont beaucoup se firent missionnaires et allèrent propager au loin l’Ismaélisme, qui eut bientôt des ramifications à Bassorah et dans toute la Syrie.
    Le plus célèbre de ces émissaires fut Ahmed, fils d’Eskhaas, surnommé Karmath. Ses disciples, qu’on appelait les Karmathites (ou Qarmathes), n’eurent pas la prudence des autres adhérents d’Abdallah ; ils se mirent en lutte ouverte avec les califes encore puissants. Cette lutte fut sanglante et se termina par la destruction complète des Karmathites, mais ceux-ci ne moururent que pour renaître. Un de leurs plus hardis missionnaires, qui se nommait aussi Abdallah et qui descendait d’Ismaël, parvint à s’échapper du cachot où l’avait fait jeter le calife El-Motadhal et rallia à lui, avec l’aide des Ismaéliens d’Egypte, un parti nombreux et déterminé.
    Il réussit à conquérir le pouvoir et s’assit sur le trône sous le nom d’Obeidallah-Mahdi (909). Il fut le fondateur de la dynastie des califes égyptiens, appelés Fatimites parce qu’ils se donnaient pour origine Fatmah, fille de Mohammed, et non Mohammed lui-même. À partir de ce moment, la secte des Ismaéliens fut toute puissante en Egypte.
    NB : « Il ne paraît pas douteux que les Templiers aient possédé un « grand secret de réconciliation » entre le Judaïsme, le Christianisme et l’Islamisme ; comme nous l’avons déjà dit nous-même en une autre occasion, ne buvaient-ils pas le même « vin » que les Kabbalistes et les Soufis, et Boccace, leur héritier en tant que « Fidèle d’Amour », ne fait-il pas affirmer par Melchissédec que la vérité des trois religions est indiscutable… parce qu’elles ne sont qu’une en leur essence profonde ? » (R. Guénon)
    En remontant dans le passé pour chercher l’origine de la Religion primitive, nous découvrons qu’elle était basée sur les lois de la Nature, qu’elle était naturelle. Et c’est en cela qu’elle diffère des religions modernes qui, toutes, sont basées sur la violation de la Nature, qui sont surnaturelles.
    « Aimez la Religion : défiez-vous des religions », tel est le premier précepte de l’antique philosophie chinoise.
    L’histoire des religions, c’est l’histoire des luttes de la vérité et de l’erreur, du bien et du mal, de la justice et de l’injustice.
    Il y a entre toutes les orthodoxies de la Terre une somme de dogmes communs qui représentent la Religion naturelle primitive, un résidu des croyances qui ont subi des déviations locales. Mais, comme ces altérations sont différentes chez les différents peuples, ce sont justement elles qui sont les causes de luttes, de guerres, de persécutions ; le fonds primitif disparaît, on ne le discute pas, on ne le comprend plus. Si on le connaissait, on verrait que tous les peuples ont le même fonds commun de croyances. Les doctrines naissent les unes des autres, mais d’abord elles ne sont toutes qu’une seule doctrine.
    Ce sont les diverses formes dissidentes qui, pour les hommes, sont devenues « l’orthodoxie ».
    Nous qui venons à la fin des temps, nous avons sous les yeux la multitude innombrable de débris dont l’histoire est jonchée : débris de livres, débris de monuments, de traditions, de langues, de rites et d’institutions. Notre tâche est d’en comprendre la signification morale et d’en extraire la Science des Religions qui n’a pas été faite jusqu’ici.
    Et c’est cela qui remettra la paix dans le monde, car c’est autour du mot Religion que toutes les passions humaines se sont déchaînées. Les discussions, les luttes, les guerres ont, presque toutes, été provoquées par un mot dont, aujourd’hui, on ne comprend plus la signification.
    Un peu d’histoire divise les hommes, mais beaucoup d’Histoire les uni !
    Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/

  3. 2000 ans plus tard, on continue a croire qu’il y a un bonhomme barbu dans le ciel qui veut qu’on mange du poisson le vendredi, et qu’un bébé a qui on a pas versé de l’eau sur la tête passera l’éternité en enfer…

    J’espère que les petits bonhommes verts vont pas débarquer tout de suite, ils ont pas fini de se foutre de nos gueules sinon…

  4. Ne pas confondre l’esprit christique et le catholicisme.
    Jésus ne voulait pas d’église.
    Jésus n’était pas sémite.
    Etc !

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