Bruno Lemaire, le talent incarné !

Les élections présidentielles à peine passées, les candidats à la prochaine sont évidemment déjà sur les rangs. Si je me demande qui pourrait bien vouloir de la place en ce moment, d’aucuns doivent la trouver suffisamment attrayante pour se placer d’ores et déjà dans le jeu. L’on y trouve les têtes de liste des oppositions et leurs dauphins prêts à renverser la table mais aussi des successeurs autoproclamés à Emmanuel Macron qui ne pourra se représenter.

Dans la « paquet », il y a bien entendu Edouard Philippe, ex premier ministre éconduit mais aussi Gérald Darmanin, matraque en avant, prêt à en découdre lui aussi . Mais celui qui semble aujourd’hui rallier les suffrages n’est autre que notre ministre de l’économie, Bruno Lemaire. Non, ce n’est pas une blague, et même certains personnages de l’opposition lui adressent des louanges. « Ce qu’il fait, il le fait avec talent » déclarait même Eric Coquerel sans que l’on sache si cela était sincère et non sarcastique. C’est vrai que l’on peut douter car faire des âneries, même avec talent, ne rend pas talentueux pour autant.

Lemaire, sous ses airs de ne pas y toucher, est bien dans la note arrogante de ce Gouvernement et est aussi prêt à tout pour arriver à ses fins. Les coups de poignards dans le dos qu’il a asséné lorsqu’il s’est « fait » en politique dans le département de l’Eure ont indéniablement laissé des traces. Mais c’est surtout son indéfectible sourire face à ses propos pour le moins absurdes que l’on mesure tout son fameux « talent ». Le « ravi de la crèche » nous annonçait fièrement il y a peu qu’il allait « mettre à genoux l’économie Russe » et l’on peut aujourd’hui mesurer toute la portée de cette affirmation !

Les absurdités économiques qu’il aligne comme d’autres les bonnes notes achèvent facilement de convaincre. L’on taira pudiquement le « quoi qu’il en coûte » d’une politique sanitaire irrationnelle  qui laisse une ardoise estimée entre 150 et 200 milliards d’euros, selon les sources, sans grand résultat, c’est un autre sujet. Dernièrement, notre Bruno national souhaitait « un contrôle sur les prix », oubliant une peu vite que juridiquement ceux-ci sont libres en France. Un blocage serait aussi de nature à bloquer la production, freiner les recettes fiscales de l’Etat et créer la pénurie. C’est sans doute cela le talent…

Sylvain Devaux


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