[MàJ] L’étrange disparition de Next

Mise à jour : Une inversion du texte aillant eu lieu, l’article était incompréhensible. Il a donc été retiré et remis dans le bon ordre. Avec nos excuses.

Next est un feuilleton américain de science-fiction (1).

Il raconte la course contre la montre à laquelle sont contraints une enquêtrice du FBI et l’ancien PDG d’une entreprise de haute technologie pour neutraliser une intelligence artificielle (IA) extrêmement développée et agressive, appelée Next.

Rompre le confinement informatique

Next fait en sorte d’être connectée au réseau, puis d’être transportée dans les locaux de la NSA (National Security Agency), où elle brise son confinement afin d’être reliée à tous les serveurs et de décupler sa puissance (2). Ainsi, l’IA étend toujours plus son emprise sur les systèmes informatiques pour conquérir le pouvoir.

Elle n’hésite pas à tuer pour parvenir à ses fins. Par exemple, ayant pris le contrôle d’un véhicule à bord duquel voyage une femme politique, Next envoie la voiture à toute allure dans le décor; elle avait d’ailleurs déjà provoqué l’accident d’un ascenseur dans lequel se trouvait la même personne.

Virus artificiel, coupures de courant, chaos

En fait, l’IA veut exterminer l’humanité.

En effet, on apprend qu’un virus artificiel a été fabriqué et qu’il a été testé sur des Africains afin d’évaluer sa létalité.

Plus tard, Next crée le chaos en coupant l’électricité dans un nombre toujours plus important de villes, et même en polluant l’eau, cependant que des pénuries alimentaires apparaissent et que les émeutes se multiplient (3).

Virus bricolé, habitants privés de courant et de nourriture, intelligence artificielle, confinement (de l’IA et d’un serveur associé, et non pas d’une population), voilà qui nous rapproche étrangement de notre monde (4).

Mais, il est vrai que, selon la formule qui précédait les fictions des anciens temps, toute ressemblance avec des faits réels ne serait que pure coïncidence …

Bientôt dans votre réalité

Dans le mot anglais next, il y a l’idée de ce qui est proche, de ce qui est à côté, de ce qui vient après, de ce qui va arriver; c’est donc, en quelque sorte, near (près), mais aussi, en somme, soon (bientôt).

Or, par une singulière ironie, la série Next, montrant une IA et des humains qui cherchent à se prendre mutuellement de vitesse,

était si proche de notre présent, que ce dernier l’a rattrapée, comme si, précisément, il avait été plus rapide : selon Wikipedia, d’abord programmée pour la saison télévisée 2019/2020, la série aurait été reportée à la saison 2020/2021, à cause de la prétendue pandémie de Covid-19.

Présentée en octobre 2020, elle aurait été « annulée » ou déprogrammée le même mois, après la diffusion de deux épisodes seulement, avant que les autres épisodes ne soient quand même montrés. Tout cela n’est pas très clair. Toujours est-il qu’en plus, Next n’a pas eu de suite, contrairement à ce que pourrait laisser supposer la manière dont l’histoire se termine : il n’y a pas eu de saison 2.

Au-delà de la fiction

Ne soyons pas naïfs : si le système a produit Next, c’est qu’il y voyait un intérêt quelconque.

Pourtant, ce même système a finalement préféré ne pas poursuivre l’aventure. Pourquoi ? Peut-être parce que destinée, entre autres choses, à récupérer les thèses contestataires dites complotistes, ainsi qu’à les envoyer vers de fausses pistes, une telle production devenait malgré tout trop dangereuse et risquait d’éveiller les soupçons des populations au moment même où on les soumettait aux manœuvres covidistes.

C’est l’une des contradictions de ces feuilletons : ils doivent canaliser les doutes des peuples, mais, en même temps, il est possible qu’ils contribuent à les alimenter.

C’est peut-être cette contradiction qui a eu raison de Next, ainsi que d’autres séries qui annonçaient la situation actuelle sous la forme d’une science-fiction, et dont la diffusion a cessé officiellement pour audience insuffisante, telles que X-Files ou [Colony]url:Colony, un feuilleton qui annonçait la dictature d’aujourd’hui – Les moutons enragés (lesmoutonsenrages.fr)

Pour paraphraser le titre d’une célèbre production des années 1960 (Au-delà du réel/The outer limits), quand, comme c’est le cas aujourd’hui, la réalité va au-delà de la fiction, cette dernière doit peut-être disparaître (5).

(1) Il existerait un autre feuilleton intitulé Next, qui serait russe et dont la diffusion aurait commencé en 2001. Nous n’avons pas pu en savoir plus sur cette série.

(2) Il est savoureux que, dans cette histoire, ce soit donc une IA qui cherche à éviter ou à casser ce qui est expressément qualifié de confinement.

(3) L’un des personnages déclare que Next s’attaque aux installations d’eau, d’électricité, de transports et de communications parce que les armes biologiques sont plus efficaces s’il n’y a pas d’infrastructures opérationnelles.

(4) L’IA va bel et bien avec le Covid-19. Beaucoup de gens se demandent pourquoi on a privilégié cette appellation pour cette soi-disant épidémie. Or, dans Covid, il y a id, qui fait référence à l’identité digitale (ou numérique, comme la nomme l’Union européenne). Quant au nombre 19, il peut être décrypté notamment de la manière suivante : 1, c’est la première lettre de l’alphabet, A; 9, c’est la neuvième lettre, I; 19, c’est donc AI, c’est-à-dire Artificial Intelligence, ou intelligence artificielle. Ainsi, la dénomination que l’oligarchie a choisie pour ce prétendu virus, indiquait clairement que cette fausse pandémie était en rapport avec le développement de l’identité numérique.

On remarquera aussi que Covid est l’anagramme de Vocid, qui ressemble au mot anglais Vaccine (Vaccin).

Pour ce qui est de la pollution délibérée des eaux, on est fondé à se demander si nous n’allons pas y avoir droit (en admettant que ce ne soit pas déjà le cas) : après tout, les autres agressions prophétisées par Next nous sont bien tombées dessus, donc pourquoi pas celle-là ?

(5) La suppression de X-Files ou de Next pourrait aussi s’interpréter ainsi : l’oligarchie se radicalise tellement qu’elle ne peut même plus supporter ce genre de divertissement.

Sellami


Tous les articles, la tribune libre et commentaires sont sous la responsabilité de leurs auteurs. Les Moutons Enragés ne sauraient être tenus responsables de leur orientation.

6 commentaires

Laisser un commentaire