Covid-19 : le calme avant la tempête

Une accalmie trompeuse est en train d’endormir encore un peu plus les Français. Le réveil sera très douloureux.

Lorsqu’on entend certaines des vedettes qu’il est convenu d’appeler, selon qu’on les condamne ou qu’on les loue, des complotistes, des dissidents ou des lanceurs d’alerte, on est frappé par un discours qui se veut d’un optimisme à toute épreuve.

Que l’on souhaite ne pas décourager ceux qui tentent de lutter contre la dictature, peut se concevoir. Toutefois, il ne faudrait pas perdre le sens des réalités. D’autant que, quand on est en guerre, ce qui est bien le cas, l’une des exigences les plus impératives pour ne pas perdre, est de mesurer correctement le rapport des forces, et donc, entre autres, de ne pas surestimer ses propres atouts.

Du rêve …

Or, certains semblent prendre leurs rêves pour des réalités. Aussi a-t-on droit aux sempiternelles banalités du genre : les Français ont compris; de plus en plus de Français comprennent (1); plus personne ne croit ce que radotent le gouvernement et les médias du système; les gens ne sont pas dupes; plus personne ne se laisse avoir etc etc.

à la réalité

Eh bien, si, mesdames et messieurs, dans leur immense majorité, les populations ont été complètement bernées, et elles ne comprennent strictement rien à ce qui se passe.

D’ailleurs, si vraiment elles avaient aussi bien réalisé que vous le prétendez, nous n’en serions pas là.

A Si nous nous trouvons dans une situation aussi catastrophique, c’est bien parce que la plus grande partie du pays gobe absolument toutes les sornettes que la presse mainstream lui débite, à commencer par les plus énormes.

Quand vous entendez des personnes parler du Covid-19, ne répètent-elles pas, le plus souvent, exactement ce que leur serinent la télévision, les radios et les journaux du pouvoir ? Nous n’aurions d’ailleurs même pas besoin de regarder la télé pour connaître la teneur de sa propagande : nous en percevons assez bien l’écho par le truchement du discours que débitent au quotidien les personnes que nous croisons, et nous devinons ainsi ce que l’oligarchie veut qu’elles croient (2).

Nous avons pu constater notamment que le quidam n’est pas gêné le moins du monde par ce qui devrait lui apparaître comme des contradictions, des incohérences ou des bizarreries : par exemple, on lui raconte que le vaccin est super efficace, mais qu’il faudra se le faire injecter tous les six mois tout en continuant à porter le masque, à respecter la distanciation sociale, à garder les commerces fermés ? Eh bien, oui, puisque la télé clame que c’est normal, il n’y a rien là qui perturbe le moins du monde ceux qui, d’après nos lanceurs d’alerte, ont soi-disant tout compris (3).

B Si tant de gens avaient saisi ce qui se passe, il y aurait peut-être davantage de monde pour refuser de baisser la tête et de ramper (4).

Et il y aurait peut-être moins de peureux pour porter la muselière y compris quand ils ne risquent pas d’amende. Car c’est l’une des choses qui nous frappent : des individus qui ne dévissent pas leur masque même quand, se trouvant en un lieu désert, ils pourraient l’enlever (5).

Ce serait bien la preuve qu’ils sont persuadés de devoir se protéger pour ne pas attraper le Covid-19, ou qu’ils poussent la soumission aussi loin que celui qui s’enfermerait lui-même, de son propre gré, dans sa geôle (6).

C Il faut les voir aussi s’écarter de l’outrecuidant qui ne porte pas la muselière, ou se reculer en tirant leur tête vers l’arrière, des fois que le virus leur sauterait dessus, alors qu’ils sont eux-mêmes masqués … Si, en plus, le malotru dépourvu de muselière a le malheur d’éternuer ou simplement de se moucher, les imbéciles essaient aussitôt de s’éloigner de plusieurs mètres, une véritable retraite de Russie … Des images pathétiques, pour le moins …

D Ainsi, il y a un abîme entre, d’une part, le monde tel que veulent le voir les dissidents, et, d’autre part, les scènes auxquelles nous assistons quotidiennement, scènes qui indiquent que la quasi-totalité de la population n’a en réalité rien compris : attirer son attention sur la dictature qui se met en place, sur les atteintes sans précédent aux libertés, sur le nouvel ordre mondial, sur le grand reset etc, c’est littéralement lui parler, non pas chinois, mais martien.

Le mirage des réseaux sociaux

Pourtant, certains lanceurs d’alerte n’en démordent pas : la population se défierait des médias mainstream comme de la peste; elle chercherait de plus en plus à se renseigner ailleurs, en particulier sur les sites internet alternatifs.

Plus haut, nous avons esquissé une réponse à ce gros bobard.

Mais, il nous faut considérer une véritable tarte à la crème qui constitue l’une des arguties les plus usitées pour légitimer ce bobard : la preuve que les citoyens auraient tout compris et rejetteraient le système, résiderait notamment dans le nombre d’abonnés des chaînes Youtube contestataires et dans le nombre de vues qu’affichent leurs vidéos.

Il y aurait énormément à dire sur ce sujet (7). Pour l’instant, nous nous contenterons de remettre rapidement les pendules à l’heure en rappelant cette évidence, trop souvent oubliée : seule une toute petite minorité du pays s’informe sur des espaces alternatifs ayant leur propre site internet ou hébergés par Youtube, Odysee, Facebook, et autres réseaux sociaux. En vérité, ces espaces alternatifs, dissidents, ou complotistes pour reprendre l’expression de l’oligarchie, ne touchent qu’un microcosme. La quasi-totalité de la population ne les connaît même pas ou préfère les ignorer, et elle ne se fie qu’aux médias du système : télévision, radios et presse écrite des milliardaires. Là encore, il suffit d’écouter les gens parler, ou de regarder quels journaux ils dévorent dans les transports en commun, pour constater que le grand public passe son temps à se désinformer auprès du mainstream et ne daigne s’en remettre qu’à la voix de son maître.

Seulement, il semble que l’un des problèmes de certains dissidents, est qu’à force de camper sur les réseaux sociaux, ils finissent par prendre ce microcosme pour le monde réel, avec lequel ils perdent le contact.

Après le Covid, le déluge

L’optimisme de certains lanceurs d’alerte touche carrément à l’inconscience quand il s’agit d’envisager l’avenir. Car, une idée semble ne pas leur avoir traversé l’esprit : que se passera-t-il quand, demain, [les organisateurs de l’ingénierie Covid-19 balanceront un virus qui, cette fois, sera beaucoup plus meurtrier ?]url:Vers le faux attentat bactériologique – Les moutons enragés (lesmoutonsenrages.fr)

Or, cela ne fait aucun doute pour toute personne un tant soit peu sérieuse : le Covid-19 n’est encore qu’une étape, un galop d’essai, une mise en bouche, une répétition générale, et le pire est à venir.

Pour faire accepter une société de plus en plus cauchemardesque, la pseudo-pandémie actuelle ne suffira pas, si bien que l’oligarchie est en quelque sorte obligée de frapper plus fort.

Une logique exterministe

Du reste, la mise en scène du coronavirus relève d’un processus mortifère.

Quand on veut tuer son chien, on l’accuse de la rage. Et si on l’accuse de la rage, c’est qu’on veut le tuer. Ce raisonnement vaut pour la population, taxée de colporter le Covid-19 et d’être non essentielle, c’est-à-dire, dans l’esprit des gouvernants pervers, inutile et même nuisible. Or, qui s’embarrasserait d’individus qu’il a catalogués comme tels ? Pourquoi les classes dominantes auraient-elles ruiné et réduit à l’inactivité des millions de commerçants avec leurs salariés ? Pour le seul plaisir d’en faire des titulaires d’un quelconque RSA, auxquels on versera une aumône de 500 euros par mois ?

Beaucoup de commentateurs soulignent que la caste dirigeante veut tenir la population en esclavage. Certes, mais il y a une chose que ces commentateurs n’ont pas comprise : ôter toute liberté à la population, la réduire au servage, c’est encore, quelque part, en être esclave soi-même, parce que c’est devoir s’embêter à la contrôler, à la mater, et donc à faire avec elle, malgré tout. Priver l’autre de liberté, c’est, dans une certaine mesure, s’en priver soi-même aussi. Aussi ne s’enquiquine-t-on pas à mettre un gêneur sous cloche pour se contraindre soi-même à devoir garder constamment un œil sur lui : on s’en débarrasse définitivement, radicalement.

Il est certain qu’il y aura d’autres virus, beaucoup plus mortels que le Covid-19 (8). Ce sont d’ailleurs les organisateurs de l’ingénierie Coronavirus qui le répètent eux-mêmes constamment : depuis le début de cette mise en scène mondiale, ils n’ont cessé de seriner qu’il y aurait des variants bien plus redoutables, et d’autres agents pathogènes encore plus terribles, et que l’âge des pandémies ne faisait que commencer …

L’ère du chacun pour soi

Déjà, avec une pseudo-épidémie, les populations, dans leur immense majorité, ont accepté des atteintes sans précédent aux libertés (9).

Il n’est pas difficile de deviner ce qui adviendra quand un véritable cataclysme sanitaire provoquera quantités de décès; quand les gens tomberont comme des mouches dans les rues; quand la mort sera réellement présente sous les yeux de tout un chacun, à chaque instant, en chaque lieu : la réaction des populations ne sera pas belle à voir. Une toute petite minorité, plus restreinte encore que celle d’aujourd’hui, tentera de résister. Mais, la grande masse sera prête à toutes les horreurs : elle applaudira aux camps de concentration, aux arrestations arbitraires, aux exécutions sommaires, aux charniers, aux feux de purification. Elle ira jusqu’à les réclamer. Le quidam ne reculera devant aucune atrocité qui lui paraîtra susceptible de l’aider à sauver sa peau.

Quand tombera l’argument de la fausse pandémie …

Et une autre difficulté, énorme, surviendra, à laquelle certains lanceurs d’alerte paraissent ne pas avoir songé : comme il s’agira cette fois d’une vraie catastrophe, avec des quantités de morts, parmi lesquels des enfants, il ne sera plus possible d’argumenter sur le thème : C’est une fausse pandémie. Sera alors anéanti tout le travail consistant à démontrer que les tests sont faussés, que les chiffres de contaminations sont gonflés, que les statistiques sont bidonnées, que l’on compte comme tué par le Covid-19 tout individu décédé de tout et de n’importe quoi. Ces explications deviendront caduques et n’auront plus lieu d’être, puisque l’épidémie et les morts seront réels (10).

C’est pourquoi il est irresponsable de croire que l’on peut contrer l’oligarchie et ses plans diaboliques en se contentant de rétablir la vérité sur les chiffres actuels, sur le caractère plus ou moins létal du Covid-19, sur les tests PCR etc.

Car, quand il y aura une véritable pandémie, quand il y aura vraiment des milliers et des milliers de morts de tous âges, faudra-t-il pour autant accepter l’anéantissement de toutes les libertés, les camps d’internement, le puçage, la vaccination obligatoire, le confinement total ad vitam aeternam, et autres abominations que nous ne pouvons peut-être même pas imaginer ? Evidemment non ! Et c’est cela qu’il faudrait dire. C’est ce Non qu’il faut faire entendre.

 

Les aveugles qui sont toujours incapables d’anticiper l’avenir, penseront que nous délirons. Ce sont les mêmes qui n’ont jamais rien vu venir, quand tout ce que nous avions annoncé est arrivé (11); les mêmes qui parlaient de méchants Chinois propageant le Covid-19 à cause de leur goût supposé pour les pangolins, qui colportaient les fadaises sur le virus accroché plusieurs jours aux objets; les mêmes, donc, qui étaient complètement à côté de la plaque quand nous écrivions, dès l’annonce du premier confinement, qu’il s’agissait d’un coup d’Etat, expression que certains n’ont toujours pas utilisée, ce qui ne les empêche pas de se faire passer pour LES lanceurs d’alerte ayant soi-disant tout deviné et tout compris avant tout le monde …

Aujourd’hui encore, nous entendons certains naïfs (ou certains agents du système …) dire que l’on peut profiter d’une pause de la psychose, que l’on est un peu moins oppressé parce qu’il n’y a pas eu de nouveau confinement général (pour l’instant), que l’oligarchie a d’ores et déjà perdu et ne pourra pas mettre en œuvre son projet (!) etc etc.

La vérité est que l’on est en train d’endormir encore un peu plus les populations afin de mieux les prendre par surprise à la prochaine attaque. Le pouvoir est en train de préparer un très sale coup, et, à notre avis, la bombe ne va plus tarder à éclater, peut-être en mars/avril, au plus tard pendant l’été. Quel que soit le moment, la tempête va venir, il n’en faut pas douter, et le calme relatif dont on jouit aujourd’hui, ne fait que l’annoncer.

 

(1) Si 3 % des gens sont lucides, puis, quinze ans plus tard, 5 %, on peut, certes, toujours se réjouir qu’il y ait de plus en plus de gens lucides … En vérité, les décennies qui viennent de s’écouler, démontrent que c’est l’inverse qui s’est produit : dans les années 1960, par exemple, les populations n’auraient pas accepté ce qu’elles acceptent et gobé ce qu’elles gobent aujourd’hui. Quant à ces deux événements fondateurs que l’on peut considérer comme des ancêtres de l’ingénierie Covid-19, la vague du sida et les attentats du 11 septembre 2001, qui peut soutenir sérieusement que, tant d’années après, ils ont été correctement analysés par les citoyens ?

(2) La crédulité des populations concerne tous les sujets : prétendue pandémie, terrorisme, guerres, économie etc. Quel que soit le thème, écouter ce que récite le plus grand nombre, c’est savoir ce que la télévision, les radios et les journaux de l’oligarchie lui ont hurlé à l’oreille.

(3) Nous publierons peut-être un article dans lequel nous transcrirons certains des propos qui nous ont été tenus et qui montrent à quel point des gens peuvent être moutons.

(4) Cela fait des décennies que nous entendons les discours du genre : les gens ont compris; les Français commencent à comprendre etc. Depuis le temps qu’ils commencent, ils devraient peut-être avoir fini … Mais, au fait, puisqu’ils ont saisi ou commencé à saisir il y a déjà des dizaines d’années, comment se fait-il qu’ils votent comme des nigauds ? Il est certes possible que les élections soient truquées, mais, pour ne citer qu’un exemple, en 2007, c’étaient bien des individus du quotidien, et non des instituts de sondage, que nous entendions chanter les louanges de Sarkozy, l’homme miraculeux qui allait soi-disant redresser la France …

(5) Il est triste aussi de voir des parents imposer le masque à leurs très jeunes enfants, dont certains semblent ne même pas avoir six ans.

(6) Le masque est bien une espèce de geôle portative. Il est vrai aussi que la plupart des gens ont dû tomber dans ce piège : Si vous ne mettez pas le masque pour vous, mettez-le au moins pour les autres, vos enfants, vos parents, vos aïeux, que vous allez contaminer et peut-être même tuer. Une autre argutie qui doit terroriser certains, est cette fable selon laquelle le virus demeurerait en suspension dans l’air ou sur les objets pendant plusieurs jours. Mais, répétons-le, personne n’est obligé de sauter à pieds joints dans ces pièges, sauf à y être contraint par sa propre bêtise.

(7) Si nous en avons le temps, nous rédigerons une réfutation en règle de cette illusion.

(8) D’autant que, comme nous l’avons écrit dans un autre article, l’ingénierie Covid-19 est chargée aussi de préparer un vrai conflit armé.

(9) Les gens ne sont pas devenus aussi soumis du jour au lendemain. Nous payons des décennies de propagande, d’ingénieries diverses et variées (en matière d’attentats particulièrement), de terrorisme intellectuel. Cela mériterait toute une étude. Aussi, on ne peut pas reprocher aux Français, aujourd’hui, de s’aplatir et de la fermer alors que, depuis des décennies, on leur a imposé le silence sur tout un tas de sujets, y compris les plus vitaux.

(10) On peut d’ailleurs se demander si l’un des principaux pièges tendus par la mise en scène du Covid-19, ne réside pas, justement, dans ce fait que, constituant une fausse pandémie, elle a conduit les esprits critiques à se focaliser sur cet aspect (véritables chiffres, statistiques réelles etc). Maintenant, il n’y a plus qu’à provoquer un vrai séisme sanitaire, et tout le discours contestataire relatif au coronavirus, tombera de lui-même.

(11) Par exemple, nous avions écrit qu’il y aurait des confinements locaux, notamment par ville, et c’est chose faite. Nous y reviendrons, car, là encore, force est de constater que personne ne semble percevoir l’un des objectifs de ces reconfinements localisés.

Sellami

**La Tribune Libre est l’espace de libre expression des abonnés des ME. Son contenu n’engage pas le site des ME.**

Les commentaires sont signés du nom des auteurs et engagent leur seule responsabilité sans que « lesmoutonsenrages » ne prennent en rien à leur compte leur orientation.

10 commentaires

Laisser un commentaire