Pandémythe ou pandéni ?

La prétendue crise du covid-19 n’est qu’une gigantesque pandé-mystification.
La propagande continue de faire croire que le monde serait confronté à une grave épidémie. Le coronavirus aurait déjà tué des milliers et des milliers de gens, des millions d’autres seraient en danger.

Contamination ou conte et légende ?

En réalité, il s’agit d’une vaste pandé-fumisterie, d’une épidé-mystification grossière, ou, si l’on préfère, d’une fumystification.

On dispose de tous les éléments le prouvant : la nature même du supposé virus est problématique; le nombre de « victimes « est considérablement gonflé; on attribue au covid-19 des décès dus à tout autre chose, ce qui a été reconnu expressément par des autorités médicales; des témoignages de médecins ou d’infirmières battent en brèche la version officielle d’une « crise sanitaire sans précédent « (1) ; certains pays n’ont ni confiné ni imposé le masque et n’ont eu aucun problème, n’ayant pas, ceux-là, inventé des statistiques terrifiantes.

Les gens qui veulent s’informer dénicheront, sans problème, maints articles sourcés établissant que l’on a affaire à un énorme mensonge (2).

La prétendue pandémie n’est que le pandémythe fondateur d’une société encore plus totalitaire, encore plus dictatoriale, encore plus inquisitrice, encore plus inhumaine.

Pourtant, le pouvoir veut faire croire que la minorité qui refuse le mensonge officiel serait, au mieux, dans le déni; au pire, l’armée de l’extrême-droite.

Du déni à la folie

Clamer que les contestataires sont dans le déni, c’est déjà les « psychologiser « , et, au bout du compte, les « psychiatriser « . La notion de déni renvoie notamment aux conceptions psychanalytiques. Faire appel à cette notion, c’est présenter le contestataire comme atteint d’un trouble psychologique. Voilà le début d’un processus qui doit aboutir à parler, in fine, non plus de déni, mais de dérangement psychiatrique, de folie.

Dit autrement, le déni est une espèce d’euphémisme que le pouvoir et ses relais utilisent avec, en arrière-pensée, la volonté de faire passer les opposants pour des malades mentaux. D’ailleurs, l’accusation est parfois formulée crûment (3).

Résistant = fasciste !

En plus d’être des fous, les résistants au totalitarisme seraient des fantassins d’extrême-droite (4).

Nous avons ici un exemple supplémentaire, après tant d’autres, du renversement complet que l’oligarchie a réussi à mettre en place depuis maintenant plusieurs années : c’est la dictature qui est présentée comme incarnant la liberté, les droits de l’Homme, la paix, la justice, l’égalité etc; et les personnes qui résistent à cette dictature sont d’horribles jojos d’extrême-droite, des fachos (5).

Ce qualificatif est devenu systématique pour discréditer toute personne qui gêne la tyrannie en place.

Facho, [celui qui a constaté de ses yeux la corruption des syndicats]

url:https://www.touscontribuables.org/les-combats-de-contribuables-associes/subventions-publiques/subventions-syndicats/hedy-sellami-l-argent-de-la-cgt-un-scandale-d-etat ;

facho, celui qui alerte sur la vénalité des dirigeants politiques; facho, celle qui dénonce les guerres de l’OTAN contre des pays n’ayant rien fait; facho, celui qui exige la vérité sur des attentats tous plus troubles les uns que les autres; facho, celle qui raconte l’enfer que les racailles font vivre aux honnêtes gens des cités; facho, celui qui ose demander que l’incendiaire d’une cathédrale ou le violeur soient condamnés et expulsés etc etc.

En vérité, les fachos, les vrais, sont les escrocs qui veulent faire prendre des pandémythes pour des lanternes et une tyrannie totalitaire pour une pandémocratie sanitaire.

Ces escrocs du fachonavirus doivent être combattus avec la plus extrême fermeté.

Il est urgent de pan-démystifier le covid-19.

  1. Il est malheureux que de nombreuses personnes prétendant disséquer l’arnaque du covid-19, s’acharnent à employer des expressions telles que crise sanitaire ou dictature sanitaire. Nous récusons ces expressions. Parler de dictature sanitaire, c’est contribuer à faire croire que les mesures totalitaires prises contre les populations, seraient justifiées par un impératif sanitaire. Or, ce n’est pas le cas. Il s’agit d’une dictature qui avance sous le prétexte fallacieux d’exigences sanitaires ou médicales. Au passage, il n’est pas impossible que les concepteurs de l’ingénierie covid-19 jouent sur la ressemblance entre les vocables sanitaire et salutaire. Le mot crise est en lui-même discutable, car il impliquerait que tout ce tragique théâtre soit temporaire. Rien n’est plus illusoire.
  2. Nous avons affaire à un coup d’Etat, et, comme nous l’avons déjà écrit ailleurs, on commet un coup d’Etat pour asseoir son pouvoir dans la durée. Les putschistes veulent imposer et les vaccins, et les masques, et le confinement, et les camps, tout cela ensemble, ad vitam æternam. C’est ce qu’expriment Macron et d’autres lorsqu’ils déclarent qu’il va falloir s’habituer à vivre avec le coronavirus et avec les masques.
  3. Au surplus, comme nous l’avons expliqué dans un autre article, ce qui vient de se passer était annoncé dès 1998 dans le film [X-Files : Combattre le futur] url: https://www.eclairages.eu/X-Files-annoncait-le-11-Septembre-2001-des-1998-_a2445.html?preview=1 . L’un des personnages du film clame ceci : avant l’été, il y aura un coup d’Etat; les putschistes vont répandre un virus mortel, puis, prenant prétexte de la pandémie qu’ils auront eux-mêmes créée, ils instaureront l’état d’urgence, les rouages constitutionnels normaux seront suspendus et la FEMA prendra le pouvoir (la FEMA est un organisme d’Etat qui gère les situations d’urgence). Le même film annonçait, trois ans à l’avance, les attentats du 11 septembre 2001. Cela n’a rien d’étonnant, puisque, comme nous l’avons écrit ailleurs, le covid-19 est la continuation du 11 Septembre, au point que nous l’avons dénommé covid 11-9.
  4. Nous nous retrouvons donc avec une double imposture pseudo-médicale : 1 il y aurait un virus extrêmement mortel; 2 les gens qui le nient seraient des malades mentaux, en plus d’être eux aussi contaminés par le coronavirus. Rappelons que l’on a qualifié les réfractaires de psychopathes.
  5. Le pouvoir et ses relais ont qualifié les mouvements anti-masques de négationnistes, un des grands classiques du genre. Si l’on en croit certaines informations, dans plusieurs pays, il y aurait eu des manifestations contre le masque connues sous des dénominations du genre Jour de la liberté. Ces dénominations rappelleraient, toujours si nous en croyons ce que nous avons lu, des journées initiées par l’extrême-droite ou des organisations fascistes dans les années 1930. En admettant que ce soit le cas, il faudrait se demander si certains petits malins n’auraient pas fait exprès de suggérer ces appellations afin de jeter le discrédit sur les mouvements dits anti-masques. S’il devait y avoir de telles manifestations en France à l’avenir, il conviendrait de prendre garde à ce qu’elles ne soient pas noyautées par des chiens de garde de l’oligarchie ayant pour mission de les discréditer.
  6. Le virage à 180° du Parti Communiste Français, par exemple, est édifiant à cet égard. Entre autres choses, ce parti est devenu l’un des plus fervents soutiens aux guerres de l’OTAN !

**La Tribune Libre est l’espace de libre expression des abonnés des ME. Son contenu n’engage pas le site des ME.**

Les commentaires publiés sont signés du nom des auteurs et engagent leur seule responsabilité sans que « lesmoutonsenrages » ne prennent en rien à leur compte leur orientation.

9 commentaires

Laisser un commentaire