Corporatocratie: la démocratie suisse financée par l’industrie de l’armement supranationale. Par LHK..

La Suisse et sa démocratie, ses consultations citoyennes*** enviées par les gilets jaunes, semble elle aussi, soumise aux lobbys de l’armement. Si tous les gars du monde voulaient bien se donner la main…..un rêve, alors que les bruits de bottes s’accentuent, que les états et donc les peuples, sont dépossédés de leurs richesses, que la finance écrit les lois, que les nouvelles technologies sont de plus en plus imposées et intrusives, avec son acolyte incontournable le transhumanisme, que les smarts city sont l’avenir rêvé par des individus possédés par le désir de vaincre même la mort.. Comment résister à tout ça ? Partagez ! Volti

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Par Liliane Held Khawam

Le financement des nouveaux avions de combat agite la société suisse des officiers : interview de Stefan Holenstein Forum / 6 min. / dimanche à 19:34

A tous les amoureux de la démocratie.

A tous les admirateurs de la démocratie suisse.

Nous postulons sur ce site depuis de nombreuses années que le pouvoir des citoyens devrait tôt ou tard être sous-traité, voire totalement remis aux représentants des industriels transnationaux.

C’est ce que nous appelons corporatocratie.

La chose est déjà en place au niveau, entre autres, de la politique monétaire, de la politique financière, de la politique des territoires, etc.

Et voilà qu’un pas de géant vient d’être franchi dans le domaine militaire. Les officiers supérieurs suisses font appel, par la voix de leurs représentants, au lobby de l’armement international pour venir les soutenir financièrement face (contre?) au processus démocratique suisse.

Les processus de la démocratie, dont les votations, virent toujours plus au folklore à cause d’une élite qui place, par intérêt personnel, le pouvoir des multinationales  et de leur puissance financière au-dessus des Etats et des individus.

Les responsables de pareilles alliances menacent clairement les institutions démocratiques. En d’autres temps, ils auraient dû démissionner. Et c’est ce que nous sommes en droit d’attendre encore aujourd’hui.

LHK

L’armement, un juteux business pour une conscience mise de côté. https://lilianeheldkhawam.com/2018/10/21/larmement-un-juteux-business-lhk/

Les fabricants pourraient financer la campagne sur les avions de combat

La Société suisse des officiers (SSO) envisage de demander aux quatre fabricants d’avions de combat ayant répondu à l’appel d’offre de l’armée suisse de participer au financement de la campagne de votation, affirme la SonntagsZeitung. « On en est aux discussions préliminaires », précise son président à la RTS.

Selon le journal, la SSO pourrait chercher un soutien financier auprès de chacun des constructeurs aéronautiques pour le financement de sa campagne référendaire sur l’acquisition des jets militaires.

« Il s’agit d’une proposition de discussion préliminaire, sans demande spécifique de financement », précise Stefan Holenstein, président de la Société suisse des officiers, dimanche dans Forum.

Le précédent Gripen

Contactés par la RTS, plusieurs officiers se sont distancés de cette lettre, évoquant une « idée saugrenue », « un jeu dangereux » ou de la « naïveté », en rappelant que c’est notamment le financement étranger, en l’occurrence par le constructeur Saab, qui avait fait capoter la votation sur les avions de combat Gripen en 2014.

« Je peux comprendre ces réactions, parce qu’on garde un souvenir de la défaite du Gripen. Mais nous ne ferons pas d’actions pouvant suggérer une influence étrangère », affirme Stefan Holenstein, avant d’admettre: « L’argent ne pousse pas sur les arbres dans notre organisation, on doit donc trouver des autres moyens de financement ».

Réponses variées des constructeurs

Du côté des constructeurs interrogés par la SonntagsZeitung, « Lockheed Martin a l’intention de soutenir la campagne », a indiqué une porte-parole du concepteur américain de l’avion furtif F-35. « Nous vérifions chaque demande de sponsoring et nous nous assurons qu’elle répond à l’appel d’offres », s’est pour sa part contenté de déclarer la société américaine Boeing, qui propose le F/A-18 Super Hornet.

Pour Airbus, le constructeur de l’Eurofighter, « la demande de la SSO est une question qui doit être approuvée par le gouvernement suisse ». Le groupe français Dassault, qui produit le Rafale, n’a pas voulu s’exprimer.

Des politiciens avertissent dans le journal que les avionneurs étrangers ne doivent en aucun cas s’immiscer dans une campagne de votation en Suisse. « On va parler avec les autorités du DDPS, et ne pas précipiter les choses. Et c’est seulement si les autorités approuvent la procédure qu’on ira de l’avant, sinon on refuse et on trouve d’autres chemins de financement », assure Stefan Holenstein.

Sujet et interview radio: Dominique Choffat, Renaud Malik

RTS

Biographie de M Holenstein

M Holenstein est partenaire de la société AIM Team https://www.aim.ch/fr/savoir/

AIM est membre du groupe TMG, transition management group, dont l’objectif « consiste à donner un soutien actif aux clients sur le marché international.« 

Voir :

Clap de fin pour la démocratie suisse.

*** spin-doctors ou les-poisons de la démocratie

Qu’est-ce que le « Spin-doctoring ?

Les définitions sont nombreuses, sérieuses, prouvées et éprouvées. Il existe un métier réel de Spin Doctors. Nous y reviendrons largement dans nos prochaines publications.

En attendant, voici un processus vulgarisé du Spin Doctoring. Envisageons-la en 5 étapes:

  • On commence par collecter des informations auprès du peuple (sondages par exemple, visites de quartiers, etc), de faire croire à un désir sincère d’y répondre en utilisant rigoureusement la sémantique que le peuple veut entendre.
  • En parallèle, la gouvernance effective de l’Etat pourrait s’orienter dans une direction totalement opposée à celui attendu par le peuple.
  • On  distille à toute petite dose des éléments réels tout le long des discours officiels mais en les enrobant fortement du vocabulaire et des attentes du peuple.
  • Résultat? Double-discours et « mensonges d’Etat » se succèdent. Une gouvernance schizophrénique est conduite et enferre les dirigeants.
  • A partir d’un certain volume de mensonges, dire la vérité devient effectivement impossible voire dangereux. Dès lors, même les élus sincères sont coincés et condamnés à jouer aux équilibristes.

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** Liliane parle de la Suisse mais c’est ce qui se passe aussi chez nous, vous l’avez remarqué ?**

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