La Banque de France pointée du doigt pour l’achat d’un Rembrandt de 80 millions d’euros à la famille Rothschild…

Comme nous le savons tous, l’état n’a pas de quoi financer les revendications sociales et racle les fonds de tiroirs pour mettre cautères sur jambe de bois, en mentant effrontément sur les « mesures fortes » qui ont été prises par le « comédien élyséen ». Le 5 décembre, je vous avais proposé l’article de BastaMag « Les grandes entreprises pratiquent l’optimisation fiscale à grande échelle grâce au mécénat culturel« . La Cour des Comptes qui n’a qu’un rôle consultatif, pourra pointer du doigt toutes les dérives qu’elle veut, ça continuera de plus belle, tant que nous ne demanderons pas, le droit de regard et une transparence totale sur nos finances publiques. Suite à cet article et pour enfoncer le clou (ou le suppositoire), voilà que la Banque de France, qui ne bat plus monnaie depuis des lustres, a acheté un tableau de Rembrandt pour 80 millions d’euros. Depuis 2015/16 les années passent, sans que  les finances trépassent, question de temps ? Sinon c’est la preuve que l’argent ne manque que pour le peuple.

Avec tout ce qui est dénoncé pour « optimiser » la fiscalité des plus riches, le compte des milliards « optimisés » sont autant de manque à gagner pour les caisses percées de l’état. Je ne sais pas pour vous mais, ces « mécènes » déjà bien nantis, avec la complicité des pourritiques, se gavent encore plus, avec une indécence qui confine à un syndrome pathologique picsoumaniaque. On les imagine fort bien comme l’oncle Picsou béats, contemplant leur fortune.

Portrait de Maerten Soolmans et Portrait de Oopjen Coppit, de Rembrandt © POOL New / Reuters/REUTERS

La Cour des comptes juge “très discutable”, dans un rapport sur le mécénat d’entreprise rendu public cette semaine, le rôle joué par la Banque de France dans l’achat pour 80 millions d’euros d’un tableau de Rembrandt au bénéfice du Musée du Louvre.

Il s’agit d’un portrait appartenant à un diptyque du peintre flamand représentant les “époux Soolmans”, que l’Etat français avait initialement renoncé à acquérir faute de moyens financiers suffisants, mais finalement classé “oeuvre d’intérêt patrimonial majeur” pour faire pièce à la concurrence de l’Etat néerlandais.

La Banque de France est ainsi venue au secours de l’Etat français. Mais la Cour des comptes juge “très discutable” cette acquisition, au regard des montants en jeu et de l’absence de tout lien avec les missions de la banque centrale. (Source)

À lire pour comprendre, l’article de La Croix : Les époux de Rembrandt exposés au Louvre. qui nous dit:

Les époux Soolmans peints par Rembrandt avaient pourtant bien failli quitter la France. Le site latribunedelart avait révélé, le 15 mars 2015, qu’un certificat autorisant leur vente et leur exportation à l’étranger avait été délivré à leur propriétaire Éric de Rothschild. Le Louvre avait en effet jugé que le prix demandé -160 millions d’euros – soit vingt fois le budget d’acquisition annuel du musée – ne lui permettait pas de les acquérir…/…

Au delà de la bataille avec les Pays-Bas pour conserver ces tableaux sur le sol national, on peut s’interroger sur cet argent qui est employé par la Banque de France, institution dont ce n’est pas la mission et, qui met ses finances en danger. Cette vente c’est faite sous le mandat de Hollande, qui avait pour ministre des finances Michel Sapin et pour ministre de l’économie, un certain Emmanuel Macron, directement issu de la Banque Rothschild

Comme les œuvres d’Art bénéficient d’une réduction fiscale de 90%, c’est le fisc qui a perdu dans l’affaire la bagatelle de 72 millions d’euros, qui ont bénéficié à Rothschild. Avec leurs magouilles, et autres tours de passe-passe, n’espérons pas que le système change.

Le rapport de la Cour des Comptes note que ” cette budgétisation est en outre susceptible de mettre la Banque de France en difficulté au regard des textes européens qui interdisent le financement des Etats par les banques centrales “. (source)

Donc: Il n’y a pas d’argent pour les français qui sont, mal logés, mal chauffés, mal nourris, mal payés, matraqués fiscalement, qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts mais, pour acheter des œuvres d’Art (prix initial 160 millions d’euros, partagé avec les (pays-Bas),  pour sauver les banques, financer la vaisselle élyséenne, changer le décor de l’Élysée et autre piscine, financer les moult voyages présidentiels et accessoirement, financer les bombes qui pleuvent sur des peuples innocents (sans notre accord) il y a de l’argent. Si ce n’est pas une vaste fumisterie, ça y ressemble sacrément.. Partagez ! Volti

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