« Notre problème c’est la dette et nous ne la paierons pas. Nous en sommes incapables ! » L’édito de Charles SANNAT…

Avoir laissé les français dans l’ignorance, ne pas leur avoir demandé leur avis. Faire des choix controversés en notre nom etc… ne pouvait que nous amener là où nous en sommes. « Un pessimiste, c’est un optimiste qui a de l’expérience » Partagez ! Volti

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Charles Sannat pour Insolentiae

Tous les jours, je reçois des messages, des gentils, des aimables, des méchants, des insultes, il y a évidemment de tout.

Tous les jours, depuis maintenant 3 semaines, je contemple mon pays s’enfoncer dans ce qu’il convient d’appeler a minima une insurrection.

Lorsque je vois cette vidéo du président se faisant littéralement « poursuivre » par le peuple dans la ville du Puy, il y a évidemment de quoi redouter le pire. Quel avenir pour notre pays ? Quelle faillite, dans tous les sens du terme ?

À la télé, le dernier exercice en date convenu consiste à appeler au calme et à éviter les violences. C’est une évidence tellement peu évidente qu’en réalité, si tout le monde se prête à ce jeu, c’est avec une évidente hypocrisie et cela m’amène au point suivant, et il n’est pas réjouissant. L’histoire n’est jamais écrite par les modérés.

En réalité, les modérés sont inaudibles.

Depuis plusieurs jours, je dis qu’il faut parler des complexités, parler aux raisons, parler aux intelligences. Je continuerai autant que je le pourrai parce qu’il est impensable de laisser ce pays ne plus penser.

Je voulais aussi vous montrer et vous démontrer que c’est loin d’être simple, facile ou confortable, encore plus quand, où que vous regardiez, des tensions terribles montent.

J’ai essayé d’expliquer tout plein de choses à nos mamamouchis, qu’il fallait adapter la superstructure aux changements de l’infrastructure, qu’il fallait adapter le fonctionnement de nos institutions, expliquer aux gens qu’il fallait débattre de la dette, de nos recettes et de nos dépenses et de voir comment ils voulaient allouer nos ressources collectives. Comme nous ne faisons rien de tout cela, alors, funeste présage, je crains le pire et je pense que le peuple veut ni plus ni moins appliquer l’article 2 de notre Constitution qui dit en substance « par et pour le peuple »… Dans les périodes de troubles, les modérés, donc, ne l’emportent jamais ou presque. L’histoire sera écrite comme à chaque fois par une minorité d’excités, d’un côté et de l’autre. Nous allons vers des heures où l’État pourrait vaciller et je maintiens mon analyse consistant à dire que les institutions, si elles donnent l’illusion de la stabilité, sont en réalité aussi fragiles que celles de l’URSS la veille de sa chute.

La raison est simple à comprendre. Il n’y a plus d’adhésion suffisamment forte à la fiction imaginaire que représente notre État. L’institution présidentielle n’est pas seulement plus respectée… elle est vomie par une trop grande partie de la population.

Tout cela était tellement prévisible, tellement évident en termes analytiques. « Ils » ont voulu faire marcher la France, mais la France n’a pas marché.

Mais revenons à la base de tout. À la base de tout, il y a la dette.

La dette qui étouffe le pays.

Voici donc le message reçu de Marc.

« Vous blaguez Charles quand vous dites «au bout du compte nous ne paierons pas les dettes……………….et les riches épargnants ne feront pleurer personne».

Si, être cul nu dans les orties pendant 10 ans et plus,ç vous semble être réjouissant, vous allez apprécier alors.
Quant aux riches épargnants, vous pensez vraiment qu’ils vont plus perdre que les autres ??
Attention, les écrits restent, vos enfants pourraient les lire dans quelques années, au coin du feu de bois, en mangeant leur soupe de champignons radioactifs, entourés de robots désactivés faute d’énergie.

Attention vous virez coco, pour ne pas dire stalinien ? »

Attention, vous virez coco, pour ne pas dire Stalinien?

Comment puis-je répondre efficacement à Marc ?

Efficacement, cela veut dire que je ne veux convaincre Marc ni de payer les dettes ni de ne pas les payer.

En fait, ce n’est pas à moi que la décision revient et si elle devait me revenir, je la rendrais au peuple et demanderais aux gens de voter pour savoir ce qu’ils veulent faire parce qu’il faudrait qu’ils en assument pleinement les conséquences après s’être saisis des complexités. Voilà l’exigence de l’idéal démocratique du « par et pour le peuple ». Pour ne pas être dépossédé de son pouvoir, le peuple doit s’en saisir et l’assumer. C’est exactement ce qui est en train de se passer pour ceux qui ne l’auraient pas encore compris.

Le rôle du politicien est révolu (sous sa forme actuelle). Nous en reparlerons prochainement.

Commençons simplement par expliquer.

Ce qu’il se passe avec les gilets jaunes montre sans l’ombre d’un doute que le gouvernement ne peut plus augmenter la pression fiscale. C’est fini. Terminé.

Vous allez me dire remettons l’ISF blablablabla… Je vous dirai d’accord, si vous voulez. Hélas, les gens partent avec leur argent se faire taxer moins cher ailleurs. Je sais, c’est pas bien, c’est pas beau, mais c’est la réalité. Mon gamin (histoire vraie) rentre de l’école et me dit tu sais machin et truc, ils partent s’installer au Portugal ! Pourquoi ? Parce que leur papa ne veut plus payer d’impôts. Cela se passe des milliers de fois chaque année.

Il est possible de remettre l’ISF, mais pas dans le cadre actuel de libre circulation des biens et des personnes. Si nous le faisons, ce sera contre-productif. Les staliniens vont me maudire et me haïr, néanmoins cela devrait plaire et rassurer mon lecteur Marc, mais ce sera de courte durée. Si les « Staliniens » veulent l’ISF, qu’ils mettent des frontières avec des passeports et des contrôles aux frontières avec un contrôle des changes et de flux. Au moins, il y aurait une cohérence technique.

Parce que Marc, en réalité, nous ne paierons pas les dettes.

90 % des Français n’ont pas d’épargne, mais des découverts en comptes et des dettes à la banque. Effacer l’épargne ne fera pleurer personne, croyez-moi, les révolutions de rentiers ne forment jamais de barricades. C’est ainsi.

Marc, je vous disais que nous ne paierons pas les dettes.

En fait, ce que je dis n’a que peu d’importance, eh oui : vous, moi et nos gosses risquons d’avoir quelques problèmes d’accès au confort. C’est d’ailleurs la raison, Marc, qui me fait répéter sans cesse et avec une constance indéniable qu’il est déjà trop tard et qu’il faut vous préparer. Oui, vous et moi allons en bouffer des raviolis et des pissenlits. Et encore, croyez-moi, au Venezuela, quand vous ouvrez une boîte de raviolis, c’est jour de fête !

Le mouvement de rejet total des gilets jaunes montre que le pays ne peut pas supporter ce que la Grèce vient d’endurer pendant 10 ans sous les regards totalement indifférents des Français et des Européens. Pensez donc, les  Grecs l’ont quand même bien cherché hein…

C’est notre tour.

Nous sommes dos au mur.

Soit nous prenons les mesures nécessaires pour éviter la faillite, et les conséquences, vous les avez sous les yeux.

Soit nous actons prochainement notre incapacité à lever plus d’impôts, à fonctionner avec un budget créditeur et à assumer nos obligations. Cela s’appelle faire faillite.

Nous pouvons sortir de l’euro (mais c’est l’euro qui explosera sous les tensions et les incapacités), reprendre notre planche à billets et rembourser en monnaie de singe. Aucun problème, c’est ce que nous finirons par faire. Mais comme avec Mitterrand et ses dévaluations, la valeur de notre nouveau franc s’effondrera. C’est pour cela que je vous dis d’avoir de l’or et des raviolis.

Il y aura des pénuries, il y aura des manques, nous allons payer les coûts de nos erreurs, quelles que soient les solutions retenues. Elles ont toutes de funestes et fâcheuses conséquences. Et puis la France remontera et se redressera parce que nous sommes un grand peuple et une grande nation. Le sursaut sera à la hauteur de la chute.

Soyez rassuré Marc, que nous payons ou pas les dettes, dans tous les cas, nous allons souffrir, beaucoup, énormément, nous allons littéralement expier nos pêchés financiers. Nous devrons au passage expier nos pêchés sociaux. Que je sois considéré comme libéral les jours pairs ou un horrible marxiste stalinien les jours impairs ne changera rien aux faits.

La vie sera moins dure à la campagne et c’est pour cette raison que je vous invite, depuis des années, à penser votre localisation en cohérence avec votre emploi et de préférence en zone semi-rurale.

En attendant, et même les choses complexes peuvent être simplifiées, la situation est simple.

Les conséquences de la faillite ou les conséquences de la politique à mener pour éviter la faillite sont sensiblement les mêmes.

Si la population française ne supporte pas les conséquences de la politique à mener pour éviter la faillite (politique dont les contours devraient évidemment pouvoir se discuter mais que Macron a voulu imposer avec brutalité) alors … nous sommes en route pour la faillite.

Si l’on fait faillite, ce qui correspond à la dette des uns, c’est l’épargne des autres. Si vous ne payez pas les dettes, dit simplement, vous volez les épargnants.

Les épargnants ne seront pas contents, ils seront même furieux, mais… ils sont tellement minoritaires qu’ils ne sont pas un problème politique. Ils sont un problème économique, car on ne les ruine qu’une seule fois. Comme il n’y aura plus de confiance, alors plus personne ne prêtera à l’État.

Voilà où nous en sommes. Nous y sommes parce qu’ « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes ». Cela fait presque 10 ans que cette citation de JFK conclut mes éditos. Là encore, étouffer la pensée de tous, sous le politiquement correct politico-médiatique, a été une erreur fondamentale, car on a interdit à tous de penser pour panser.

Évidemment qu’il faut appeler au calme. Le problème c’est que l’histoire n’est jamais écrite par les modérés. Même l’ONU appelle au calme en France. C’est dire le niveau d’inquiétude que nous devrions avoir, car quand l’ONU appelle au calme, en général, cela ne sert strictement à rien… Ayons quand même à l’esprit, en toutes circonstances de préserver la vie.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

Voir :

 

 

45 commentaires

  • BA

    Une déclaration historique du ministre de l’Agriculture Didier Guillaume à propos du peuple français :

    « Une partie du peuple est en train de se soulever. »

    « Gilets jaunes » : « Une partie du peuple est en train de se soulever. »

    https://www.midilibre.fr/2018/12/06/gilets-jaunes-une-partie-du-peuple-est-en-train-de-se-soulever,5002826.php

  • M.G. M.G.

    Merci Charles de rappeler ce que certain répètent depuis des mois, voire des années, en passant pour des alarmistes illuminés. Oui il est nécessaire de faire le plein de boites de raviolis, mais pas demain, dès aujourd’hui, car là il est déjà trop tard ! J’ajouterais : fuir les grandes agglos pour ne pas vous retrouver sans ressources et à la merci du premier taré venu qui vous plantera pour une boite de … raviolis !

    M.G.

  • sombre

    Je dois être un stalinien, parceque je serais du genre à envoyer l’armée aux possédant de la dette qui se plaigne…

  • gneu

    Comment ça le problème c’est la dette ????
    Je ne suis pas d’accord.
    Déjà, rappelons que ce que les médias et le gouvernement appelle « dette » n’est rien d’autre que la « création monétaire ».
    La création monétaire est nécessaire pour permettre une très légère inflation utile au développement de l’économie.
    Le problème n’est pas la dette. Le problème, c’est d’avoir confié cette création monétaire à des banques privées ! Ca oui, c’est de la folie !
    De même que le peuple demande à redevenir maître de sa constitution, il doit redevenir maître de la création monétaire.
    N’oubliez pas que :
    « dette » = « création monétaire »
    « impôt » = « destruction monétaire »
    Les deux sont nécessaires pour contrôler la masse monétaire qui permet une économie en bonne santé.
    Mais c’est à nous de garder le contrôle !

    L’autre problème, c’est d’avoir privatisé tous les services d’intérêt public (eau, énergies, transports, santé, autoroutes, etc.) Si l’autoroute est chère, c’est parce qu’elle a été vendue à des privés dont le but est de faire du profit. Si on renationalise tout ça et qu’on ne paye que les frais de gestion sans faire de profit, on récupère des marges de manoeuvre énormes pour, par exemple, soutenir de façon vertueuse l’écologie (récompenser au lieu de taxer).

    La question est donc toujours la même : comment re-nationaliser tous ces services (y compris le contrôle de la monnaie)… Si on y arrive, il n’y aura plus que des soucis mineurs dans ce pays… Mais comment y parvenir ?

  • Graine de piaf Graine de piaf

    Provisions ? ce ne sera pas inutile, j’ai pu constater hier dans une GS qu’il y avait déjà de petits panneaux, encore assez discrets mais bien là,  » n’ayant pas été livrés nous ne pouvons renouveler… veuillez nous en excuser » ! je sens qu’ils vont se multiplier en peu de temps.
    En ce moment les gens ne pensent déjà qu’à leurs achats de nourriture pour les Fêtes, mais celles-ci passées, et les placards vidés, la réalité va leur sauter aux yeux bien vite. donc jouer à la fourmi plutôt qu’à la cigale !

    Déjà il n’y avait plus de 95 à la pompe, mais ça ne se mange pas ! le dépôt à proximité, près de 10 kms était bloqué.

  • Cyrildu44

    En plus de l’achat de plusieurs dizaines de boîtes de conserve par personne, faudrait peut être penser à retirer ce qu il reste sur nos comptes en banque non ?

    • nux nux

      @Cyrildu44 https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

      bah oui !!! depuis le temps qu’on le dis… .

      Eric Cantona avait essayer de mettre un coup de pieds dans se sens , il y a quelques années ..

      • gneu

        Je n’ai pas écouté Cantona il y a des années et j’ai laissé mon argent en banque… et il y est toujours.

        Pour moi, cette incitation à retirer l’argent des banques est en fait une incitation (masquée) à dépenser son argent.

        Quoi ? la garantie des dépôts n’est plus assurée ? Oui, ben justement, c’est pour inciter les gens à dépenser (donc engraisser les multinationales). (La peur qui nous tient….)

        Si on supprime l’épargne des gens, QUI sera perdant ? Pas les gens… eux seront gagnants puisqu’ils devront ENFIN mettre en oeuvre des solutions pour être autonomes et indépendants. Les perdants seront les multinationales puisque plus personne ne pourra acheter leurs produits…

        Donc, selon moi, il n’y a pas trop de risque de voir un jour l’épargne confisquée !! (Taxée, peut-être, oui, et encore, mais confisquée, non).

        Quoi, c’est déjà arrivée à Chypre ? Bah, pas totalement et c’était juste un événement créé pour alimenter le mythe !

        • engel

          Alors, tu risques fort d’être surpris par la violence du « mythe »…

          La seule chose pouvant l’éviter, serait le recours à l’hyper-inflation.
          Certes plus progressive comme solution, mais le final sera quand même la ruine du capital adossé à la monnaie.

          • Bormes

            Oui, il y aura HYPER inflation, car la DETTE ne s ecrase que grave a l inflation, et comme les banques centrale ont creer beaucoup beaucoup de monnaie pour sauver les banques qui jouent avec sur les produits derives.

            Lorsque cette ENORME creation monetaire viendra dans l economie reelle, il y aura HYPER inflation…

            Non seulem,t il faut retorer ses sous ds banques, mais avec il faaut acheter des biens qui garderont une crtaines valeur lorsque la monnaie ne vaudra plus rien.

            Preparez vous, il est deja trop tard !

  • TomJ

    Bonjour Charles,
    le titre est assez provocateur, pour ne pas dire racoleur.

    Je pense que les Argentins comme les Grecs (les Allemands il n’y pas si longtemps) sont des exemples assez proches de ce qui nous attend si nous n’honorons pas notre dette, par choix ou en raison des circonstances.

    La question est plutôt de savoir comment (1) stopper l’hémorragie budgétaire et (2) la repayer.

    Et là… cela ouvre de nouveaux débats (ex: l’adhésion à l’Euro, l’Europe, l’OTAN, le besoin d’une réforme constitutionnelle, la démocratie représentative vs. démocratie directe, etc.) et laisse la place à des projets plutôt qu’au désespoir.

    Parce qu’au fonds – ici je vous rejoins – les plus désespérés seront les plus violents et il n’est pas dit que leur colère atteigne ceux qui nous ont mis dans cette situation.

    • gneu

      honorer notre dette ????
      Mais auprès de qui ?
      100% des pays sont « endettés » puisque 100% des pays jouent le jeu de la création monétaire.
      Pourquoi faudrait-il rembourser quelque chose qu’on a créé ? Si je crée une œuvre d’art qui vient s’ajouter au patrimoine artistique (de même que la création monétaire vient s’ajouter à la masse monétaire), dois-je « rembourser » mon œuvre d’art ? Et à qui ?

      • engel

        « La société Catastrophy-and-Co est heureuse de votre compter à bord du Titanic. Et espère que le voyage vous sera dés plus agréable. »

        Les obligations, les payes, les retraites, les allocs, les aides, les indemnisations, les livret A, B.., les comptes-courants, les billets de banques et même les pièces de monnaies etc…. sont de la pure dette.

        …En fait dans ce système, tout ce qui n’est pas du concret-tangible est de la dette.https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif

        • gneu

          Salut Engel,

          je te rejoins à 100% sur le fait que la meilleure chose à faire actuellement de notre argent (pour ceux qui en ont encore) est d’investir dans du matériel pérenne pour développer son autonomie future.

          Mais en attendant, que l’argent soit en banque ou dans un bas de laine à domicile, ça ne change rien.
          Le jour où le big crash arrivera, on n’aura plus rien en banque (ou plus d’accès) et les billets d’euros conservés à domicile perdront vite de leur valeur face à d’autres et nouvelles monnaies d’échange.

          C’est dans ce sens que je dis qu’il est vain de retirer son argent des banques.
          Le message à faire passer n’est pas « retirez votre argent des banques » mais plutôt « investissez dans un avenir perenne ».

          Retirer son argent des banques pour conserver une liasse de billets à domicile est parfaitement imbécile.

  • kalon kalon

    Bien beau, tout cela, Charles, mais qui est « propriétaire » de la dette ?
    Principalement les fonds de pension et les « prudentiels » des assurances vie !
    Et les pensions & assurances complémentaires, c’est à qui qu’on les verse ?
    Ben, c’est à nous https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif
    Donc, dans tout les cas de figure, ce sera à nous à assumer la dette !
    Qu’on la rembourse, ou qu’on ne la rembourse pas ! https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cry.gif

    • logic

      le problème n’est pas de savoir à qui appartient la dette, mais plutôt qui l’a créer, et en l’occurence, ce sont nos gouvernements successifs qui n’ont rien fait pour protéger nos emplois de la concurrences déloyale du mondialisme instauré par leurs amis capitalistes,
      comme je l’expliquai hier dans un post, les 6 millions de chômeur et de minima sociaux, créent un manque de productivité tel que cela coûte 200 milliards par an de recettes en moins pour le système, si nos emplois avaient été protégés, la france n’aurait jamais été en dette, bien au contraire, mais les capitalistes on préféré la main d’oeuvre la moins chère du monde depuis 40 ans, et nos gouvernement ont approuvé!
      La dette est donc, au mieux, le fruits de l’incompétence de nos politique qui n’ont rien fait pour maintenir des emplois en france, au pire, une magouille permettant via nos pertes d’emploi, et donc, d’ un manque à gagner, d’obliger l’état d’emprunter aux secteur privé….

      • kalon kalon

        Ok, Logic, mais là tu expliques d’où vient la dette,
        moi j’explique qu’en final, c’est nous qui sommes, à la fois, les préteurs ( par le biais des fonds de pensions que nous alimentons avec nos cotisations obligatoires ) et les débiteurs, vu que c’est avec le prélèvement d’impôts obligatoire que nous la remboursons !
        Un truc de dingue, et pourtant vrai ! https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cry.gif
        En résumé, si on fait l’impasse sur le remboursement de la dette publique, on fait l’impasse sur le paiement de nos pensions ! :-(
        Très schématiquement expliqué !

  • nux nux

    la dette ?

    pouff , grosse escroquerie , gros mensonge , on ne leurs doit rien du tout si ce n’est la facture d’encre pour l’imprimerie , vue que cette dettes repose sur une escroquerie et un gros mensonge !

  • Flo500

    Pas d’accord ! Nous ne sommes pas dos au mur.

    La solution, c’est de réduire les dépenses ! réduire la gabegie financière à tous les niveaux.
    Charles, vous êtes en train de tomber dans ce qu’ils nous font avaler depuis des lustres.
    Payer encore plus d’impôts ou rester pauvres.

    On ne veut ni l’un ni l’autre.
    On veut que les élites de tous poils cessent de gaspiller notre argent.
    Alors, on verra qu’on en a suffisamment pour mener une vie correcte.
    On ne veut jamais réduire les dépenses. Jamais une des élites ne proposera cette option. Alors, il faudra le leur contraindre.

  • ungars

    Ca fait 40 ans qu’on la paye cette dette, merde ! CS raconte n’importe quoi : si nous tombons, toute l’Europe tombe, personne n’y a intérêt. De plus, les deux tiers sont détenus par des non-résidents fiscaux. Pour le reste, c’est en France, oui. Mais je met au défit CS de nous fournir la moindre identification de qui détient quoi, surtout avec les mécanismes de la titrisation. Toute votre épargne-vie pourrait bien n’être que de la dette souveraine…En tout cas, en cas de faillite, on verra bien les loups sortir de la forêt financière, et on risque d’avoir de drôles de surprises. CS a trop tendance a censurer ce qui ne va pas dans son sens…C’est limite despotique, d’autant qu’il est du genre catastrophique à fond les manettes.

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