« L’indice de la peur s’affole !! Le VIX est un indicateur de krach » L’édito de Charles SANNAT…

Des petits conseils pour ceux qui ont des placements. Partagez ! Volti

*******

Le VIX est l’indice qui mesure la volatilité et qui est également appelé « indice de la peur ».
Comme vous pouvez le voir sur ce graphique, chaque crise, chaque période de tension se visualise le plus simplement du monde.
Tous les grands « pics » vers le haut de la courbe correspondent à ces moments paroxystiques d’inquiétude, de… peur !

Évidemment, le record est détenu par l’année 2008, où la banque Lehman Brothers a fait faillite et où le système financier international a failli s’effondrer.

Plus le VIX est élevé, plus le risque de krach est important.

Quand vous regardez le VIX, chacune de ses hausses n’a pas eu pour conséquence à chaque fois un krach. Loin de là. Mais chaque krach boursier d’ampleur commence et s’accompagne d’une hausse terriblement forte du VIX, et aussi d’une hausse du dollar américain, et du dégagement massif de certains actifs ou certaines zones monétaires (comme les pays émergents).

Il y a des similitudes dans tous les krachs.

D’ailleurs, regardez le BX4

Le BX4 est le code donné à un tracker qui reproduit la performance inverse du CAC40 avec un effet de levier de presque 2.

Cela veut dire que quand le CAC40 perd 4 %, vous en gagnez 8 avec ce produit et inversement, vous en perdrez 8 si le CAC 40 en gagne 4 !

Quand la Bourse vacille, ces trackers dits « baissiers » sont de bons outils pour vous protéger plus ou moins partiellement de la chute des indices.

N’oubliez pas ces outils qui peuvent s’avérer précieux et restent à votre disposition.

Il convient néanmoins de les manier avec prudence, car ils n’ont pas vocation à être conservés longtemps. En effet, la valeur temps vous sera très défavorable, puisqu’en l’absence de baisse, votre valeur va décroître à cause des frais importants sur la durée.

En Bourse comme ailleurs, il y a rarement de miracle.

Nous rentrons dans une période de grande incertitude parce que les effets des hausses des taux d’intérêt de la FED et de la démondialisation trumpienne vont commencer à se faire sentir sérieusement et que cela, inévitablement, aura pour conséquence de provoquer une rotation des actions à potentiel, et comme nous l’avons vu avec l’affaire LVMH, les stars de la mondialisation ne seront pas les stars de la démondialisation. C’est évidemment logique. Je vous accompagne d’ailleurs avec la lettre STRATÉGIES. Plus de renseignements ici.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT pour Insolentiae

Voir :

 

 

12 commentaires

Laisser un commentaire