Les tensions entre la Russie et les USA sont passées à un niveau «hypersonique»…

Si vous avez digéré le billet précédent, un second de la même veine, qui n’est pas en reste sur les intentions des USA. Incapables de contrer l’armement hypersonique, il leur reste les « frappes préventives » ce qui, de toute évidence ouvrira la voie à l’horreur. Ils ne sont pas sains d’esprit ces américains, leur ego les étouffent. Qu’en pense le peuple américain ? Va-t-il accepter un énième conflit et une énième gifle. Combien de pays ont-ils détruit et de combien de guerres ont-ils été les vainqueurs ? Ils ne comptent pas gagner, mais imposer au monde entier, leurs guerres perpétuelles d’hégémonie et leur démocratie en carton. Merci Balou

Img/Sputnik

Le contrôle des armements est un domaine dans lequel apparaît un potentiel de dialogue efficace entre la Russie et les États-Unis.

Telle est la conclusion que l’on peut tirer des déclarations américaines sur la nécessité d’éviter une course aux armements, et des annonces sur la disposition de Moscou et de Washington à organiser une rencontre au sommet. Toutefois, l’Amérique laisse entendre qu’elle ne cédera à personne son leadership militaire.

«La Russie et la Chine développent toutes les deux agressivement leurs capacités hypersoniques. Nous avons pu observer les essais», a déclaré devant le Sénat américain le général John Hyten, chef du commandement stratégique américain (STRATCOM) cité par le quotidien Nezavissimaïa gazeta. A la question de savoir comment les USA pouvaient parer une menace hypersonique émanant de la Russie, le général a répondu: «Nous n’avons aucune protection pouvant empêcher l’utilisation d’une telle arme contre nous, c’est pourquoi l’effet dissuasif sera notre réponse». La réaction des USA à une utilisation hypothétique de l’arme hypersonique, selon John Hyten, serait une frappe nucléaire.

Le monde est devenu multipolaire mais les USA doivent conserver une domination militaire totale sur les autres pays, a déclaré le général. «Nous devons aborder la dissuasion à travers un nouveau prisme. Nous ne vivons plus dans un monde bipolaire opposant deux superpuissances — ce qui simplifiait notre approche de la dissuasion», affirme le général.

Il est convaincu que «la Russie continue de lancer des défis nécessitant une concentration systématique et résolue».

Le discours de John Hyten a précédé la déclaration du président américain Donald Trump qui, pendant son entretien avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane à Washington, a parlé de son appel téléphonique au président russe Vladimir Poutine. «Je l’ai félicité pour la victoire, la victoire à l’élection, a expliqué le locataire de la Maison blanche. Je lui ai téléphoné étant donné que prochainement nous pourrions nous voir, et parler des armes et de la course aux armements.» En parlant de la rivalité entre les deux pays dans ce domaine, le dirigeant américain a affirmé: «Nous ne laisserons jamais personne ne serait-ce que se rapprocher du niveau auquel nous nous trouvons».

Selon le porte-parole du président russe Dmitri Peskov, Vladimir Poutine et Donald Trump sont tombés d’accord par téléphone sur la nuisibilité de la rivalité dans le domaine militaire.

La conversation avec le président russe a mis en évidence le refus de Donald Trump d’écouter les avertissements de ses conseillers à la sécurité nationale. Les sources de l’administration américaine rapportent que les dernières consignes données au président contenaient une remarque en majuscules: «NE FELICITEZ PAS!». On rapporte que Donald Trump a préféré ne pas écouter ses conseillers qui suggéraient de condamner le président russe pour l’incident de Salisbury.

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Source Nezavissimaïa gazeta relayé par Sputnik

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