Loi Travail : le gouvernement choisit la répression

Le sujet initial vous propose plusieurs vidéos que j’encourage à regarder, histoire de voir de quoi sont capables nos politiques dès qu’il prend aux français l’idée de contester les décisions aussi traitres soient-elles. Il faut bien le reconnaître, nos politiques ne luttent ni contre le chômage, ni contre la fraude, ils ne luttent pas contre grand chose au final sauf si cela peut empêcher la mise en place du TAFTA! Quant les français en auront marre de se faire dépouiller, de subir, d’être traités ainsi, alors peut-être bougeront-ils… En attendant, toutes les manifestations méritent d’être soutenues par le plus grand nombre si celles-ci sont justes, nous sommes le plus gros lobbys du pays, nous sommes les plus nombreux, et que faisons-nous de ce pouvoir?

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Face aux nombreux opposants à la Loi Travail, le gouvernement a privilégié l’option de la répression policière, y compris face à des mineurs. Les vidéos d’exactions et violences policières, souvent difficilement justifiables, inondent de nouveau la toile. Outre les drames humains et la violence physique, M. Hollande risque de finir son quinquennat avec la jeunesse à dos, lui qui avait fait de cette jeunesse son objectif numéro un…

 

Les réseaux sociaux parlèrent de « bavures » lorsque les premières photos et vidéos de violences ont commencé à circuler. Ce n’est plus le cas, hormis dans quelques grands médias : la répression policière systématique semble être l’option choisie par le gouvernement pour briser le mouvement de contestation contre la Loi Travail. Les exactions et interventions « musclées » se sont multipliés ces derniers jours dans les lycées, dans les facs et au sein des rassemblements. Comme en témoignent les nombreuses vidéos amateurs, ces actions musclées, qui semblent souvent l’initiative décomplexée de policiers violents, ne s’attaquent pas qu’à d’éventuels « casseurs » mais aussi bien à de vulgaires manifestants et étudiants en cours de débat jusqu’au cœur de leur établissement scolaire.

Mais cela sera-t-il suffisant pour calmer les ardeurs des opposants lors de la grande manifestation nationale du 31 Mars ? (voir la carte des rassemblements).

 

Dernièrement, la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) s’en est mêlée, dénonçant un « tabassage en règle » des étudiants. Au cœur d’une droitisation de la société française, cette violence banalisée fait écho aux sermons médiatiques stigmatisant la jeunesse. Dans le discours commun, celle-ci est définie comme étant constituée de fainéants, d’incontrôlables et de bons à rien… De quoi relativiser dans l’opinion générale ces interventions violentes. Une jeunesse qui refuserait, une nouvelle fois, de se plier à une mondialisation libérale poussée par la commission européenne qui tire les règles vers le bas et systématiquement suivie par nos représentants au pouvoir, prenant en exemple les autres pays européens qui, eux, ont « réformé ». Et si cette jeunesse était bien plus consciente des enjeux du siècle et concernée par son avenir qu’on le prétend ? Et si « jeunesse » n’était qu’une étiquette pour camoufler un mouvement d’indignation national concernant chaque citoyen indépendant de son âge et de son statut ?

En dehors de la lutte de terrain, des débats publics, des mouvements sur internet, bien des jeunes ont une analyse poussée du rapport de force qui opposent les travailleurs aux détenteurs des capitaux. On citera par exemple ce rapport décortiquant loi El Khomri et réalisé par Lise Lécuyer (17 ans) et Léo Leroux (18 ans), deux élèves en terminale ES. Leur analyse et tentative de vulgarisation de la situation a été plébiscitée par certains syndicats et circule allègrement sur internet. Ces jeunes ne sont donc pas isolés dans la lutte et loin d’être des ignorants, en dépit d’une poignée d’énervés comme il en existe dans tous les mouvements sociaux. D’autres analyse plus poussées de ce projet de loi (présenté et adopté en conseil des ministres ce 24 mars) peuvent être trouvés sur Mediapart (abonnés) ou sur le site alterecoplus.fr.

De manière générale, une large partie de la population semble s’opposer à ce projet présenté comme une amélioration, mais qui apparait être, en réalité, une nouvelle mesure libérale pour lisser les droits sur les règles du marché et de la mondialisation. « Les modifications apportées par le gouvernement au projet de loi travail ne changent rien à l’affaire : le texte présenté au conseil des ministres reste toxique pour les salariés d’aujourd’hui et de demain. De toute évidence, ce texte ne permettra pas les créations nécessaires d’emplois, généralisera la précarité et aggravera les inégalités professionnelles notamment envers les femmes et les jeunes. C’est ce que montre l’exemple des pays européens ayant suivi cette voie », insiste l’intersyndicale.

Source+vidéos sur la répression en cours sur Mrmondialisation.org

Un petit rappel avec un sujet du blog déjà publié en 2014, demandons-nous si en 2 ans les choses ont changé ou non, je ne le pense pas personnellement, mais un rappel est toujours utile…

Ce que nous sommes, ce que nous savons, ce que nous voulons!

Un petit rappel pour donner un peu de vigueur à ceux qui liront ces lignes, car vous comme moi, avons parfois tendance à oublier les réponses à trois questions essentielles à l’heure actuelle: ce que nous sommes, ce que nous savons, ce que nous voulons!

Il peut nous arriver d’oublier ces 3 réponses qui peuvent nous aider à avancer, à croire, à nous battre, à ne pas nous sentir dépassés ni par les évènements ni par les prévisions.

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Ce que nous sommes:

Nous sommes tout et rien, nous sommes des anonymes, des internautes comme il y en a des millions, sauf que nous, nous nous informons, ce qui fait une grande différence. Est-ce du courage pour affronter ainsi la réalité ou de la curiosité? Est-ce pour savoir ou pour prévoir? Quelle que soit la réponse, nous fouillons le web, surveillons chaque actualité, pour tenter de comprendre quel lien relie tout cela, et ce vers quoi cela nous mène. Que cela soit sur ce blog comme sur des centaines d’autres, nous scrutons l’information pour échapper à cette ignorance plus ou moins avouée que certains aimeraient nous imposer. Ce qui nous unit se trouve là, dans l’information, car sans elle, nous ne lirions pas ces lignes, nous n’aurions pas les mêmes espoirs ni les mêmes désillusions.

Ce que nous sommes également? Un pouvoir silencieux, une foule d’anonymes perdus dans ce qui est le plus gros et le plus puissant des lobbys: les 99%. Nous pourrions bouger, mais cela s’avère être impossible sans le bon discours sur le bon support, impossible sans que le reste ne suive, sans que ceux qui ont choisi la télévision comme berger changent pour rejoindre ceux qui ont décidé de voir ce qui se cache derrière la fumée. Vont-ils suivre un jour, nous ne le savons pas précisément tant que cela n’arrivera pas, nous entendons la colère gronder chaque jour, mais cela reste juste de la colère, le geste ne suit pas, il suit juste l’écran de télévision. En attendant, ce qui nous unit reste notre principale force, et c’est en allant plus loin encore que nous pourrons faire plus, il suffit du bon discours sur le bon support…

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Ce que nous savons:

Nous savons que la réalité n’est pas celle qui nous est présentée, que cela soit pour Fukushima, pour la finance en général, pour l’état des banques, pour la légitimité de l’Union Européenne comme pour les véritables raisons des guerres, tout n’est qu’écran de fumée que les blogs de réinformation aident à dissiper chaque jour. Plus c’est gros, plus ça passe dit-on…

Nous savons que l’avenir ne se trouve pas dans une promesse électorale ni dans un discours politique, que l’avenir n’est pas inscrit en petits caractères au bas d’un contrat ni sur le bureau d’un rond de cuir qui décide pour le reste de la planète. Nous savons également que rien n’est figé, rien n’est tracé et que l’histoire s’écrit chaque jour. Nous avons les grandes lignes? Alors à nous d’écrire ce qui peut l’être entre celles-ci, le savoir n’est pas un fléau, c’est une force qui utilisée à bon escient peut changer le monde, sinon, pourquoi les dirigeants aidés des médias tenteraient-ils de maintenir de gros de la masse dans cette même ignorance?

 

Ce que nous savons également, c’est que nos vies dépendent de la planète, de ses ressources, de ses miracles, de ses colères, et que nous devons faire avec. Alors à nous de la protéger, mais pas uniquement, à nous de tenter de la comprendre, de communiquer avec elle et de l’aider à ne plus être autant victime de ceux qui ont préféré l’argent à cette même planète sans laquelle aucune fortune ne serait possible.

savoirCe que nous voulons:

Ce que nous voulons est relativement simple, vous comme moi, le plus riche comme le plus pauvre, le triste comme l’imbécile heureux, l’ignorant comme le savant: un avenir et une possibilité de profiter de celui-ci. Et quel sera notre avenir au rythme où vont les choses? Dans le chaos? Vous y tenez réellement? Dans une ville ou dans une prairie? Dans une usine ou dans un potager?

 

Nous voulons tous la même chose, un avenir, que pour l’instant, nous avons malgré nous plus ou moins confié à des dirigeants et des financiers qui décident de tout, lorsqu’ils en ont réellement le pouvoir…

 

À nous de choisir nos options, de tendre la main et nos espoir vers celles-ci, à nous de nous en donner les moyens, à nous de bouger car personne ne le fera à notre place, et si nous savons pas comment faire, nous le trouverons, quel que soit le temps qu’il faudra pour cela, les réponses s’imposeront de toute manière d’elles-mêmes, cela sera alors à nous de savoir si nous voulons les entendre ou non.

 

Nous voulons la possibilité de manger, de boire, sans nous rendre malade. Nous voulons le droit de respirer et de regarder le monde sans avoir à détourner le regard à chaque horreur qui aurait été provoquée par autrui. Nous voulons pouvoir sourire et rire, et profiter de chaque instant avec nos proches sans avoir à nous inquiéter pour le lendemain, et c’est justement ce désir qui devrait nous aider à espérer, sans espoir, jamais nos buts ne seront atteints.

 

Certains diront que vouloir c’est bien, pouvoir c’est mieux, et que ce pouvoir nous a souvent été enlevé par la société. Alors qu’attendez-vous? Arrêtez de croire en cette même société et cherchez les réponses. Soyez le mouvement que vous voulez voir dans votre vie, changez votre vision des choses, ne voyez plus les obstacles en tant que tels mais comme des étapes à franchir, et tentez de voir ce qui se trouve derrière eux: vos espoirs à atteindre!

 

Le souci, c’est que tous, ou pratiquement tous, avons des chaines qui justement limitent notre pouvoir cité plus haut, même de manière inconsciente, et la grande difficulté outre le fait de les avoir identifiées, est de savoir s’en débarrasser. Quelles sont vos chaines? Qu’est-ce qui vous entrave réellement chaque jour et qui vous ôte une part de liberté? La cigarette? Autre chose? Dites-vous que ces entraves vous seront retirées de gré ou de force un jour, soit de manière financière, soit d’une autre manière. Peut-être est-ce le moment pour songer à vous débarrasser de quelques unes non?

 

Vous avez besoin d’un canalisateur? La religion? La terre? Les prophéties? Autre chose? Alors utilisez celui-ci, tant que vos espoirs et vos buts soient atteints!

407-mas-coquelicotsEt la dernière question alors?

Il reste pourtant une question qui n’a pas été posée ici, car sans celle-ci, beaucoup ne se trouveront pas contentés pas les lignes précédentes: CE QUE NOUS POUVONS FAIRE?

 

Nous pouvons continuer à nous informer afin de pouvoir se faire sa propre opinion sur ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas, en multipliant les sources, une seule ne suffit pas, une seule et unique source ne peut se prétendre vecteur absolu de vérité et d’information.

 

Nous pouvons observer et trouver les failles chez autrui afin de pouvoir poser la bonne question au moment opportun, la question qui posera un doute, le doute qui ouvrira la voie à d’autres questions, et à une multitude de vérités. Nous pouvons profiter de la faiblesse de la fumée pour la disperser, suffit de trouver LA bonne question au bon moment, ce qui est généralement le plus dur.

 

Nous pouvons faire autre chose qu’attendre, en participant activement, à des idées, à des projets, à des concepts, à des associations. Trouvez quelle voie vous sera utile et vous permettra de répandre la principale idée dont nous avons parlé ici: l’importance de s’informer.

 

Et surtout, surtout, préparons-nous. Pensez aux autres, à l’éveil en général, à l’actu, c’est une chose, mais le faire sans penser à se préparer, ne serait-ce qu’un minimum, relève de la folie douce…

La préparation n’est pas indissociable des finances, pour ceux qui pensent qu’il faut une fortune pour cela, la préparation peut se faire grâce à l’outil le plus exceptionnel dont vous disposez: internet. Apprenez, les techniques d’antan, les méthodes de culture, les astuces pour palier certaines situations, que cela soit via des articles, des vidéos, des témoignages, mais ne vous contentez pas de vos acquis, tentez d’aller toujours plus loin!

partageEt finalement…

Finalement? Nous sommes tous plus ou moins pareils, même si certaines de nos idées divergent, nous sommes tous là à lire ces lignes, à nous informer, à chercher comment mieux vivre demain, et surtout, nous avons tous les mêmes buts: pouvoir vivre dans la sérénité avec nos proches.

 

Il y a des combats à mener, il y en aura dans l’avenir comme il y en a eu dans le passé, à nous de savoir comment les mener, pourquoi les mener, et à nous de changer le regard sur notre monde. « Sois le changement que tu aimerais voir sur la planète« , vous connaissez non?

 

Alors, au final, à nous de nous entraider pour mieux avancer, si les idées manquent à certains, n’hésitez pas à les partager, si l’espoir manque à d’autres, aidons-les à espérer, les commentaires sont là pour cela!

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