L’Union européenne était une idée AMÉRICAINE…

Pour ceux qui suivent les conférences fleuve d’Asselineau, pas de souci, ils savent. Pour les autres un petit condensé de notre ami Folamour du site Crashdebug.

Vous savez la réalité dépasse souvent la fiction… Aussi voici un thème largement abordé dans la célébrissime conférence de François Asselineau : « Qui gouverne RÉELLEMENT la France et l’Europe ? » (ci-dessous). Cependant pour le comprendre, il faut visionner plus de 3 h de vidéo… Aussi quand j’ai vu cet article ce matin (comme quoi certains Américains ne sont pas pourris), je n’ai pu m’empêcher de vous le traduire fissa, pour l’avoir en référence ultérieure dans nos fameuses « informations complémentaires » en bas d’article ;)
Alors partagez et faites circuler !

Amicalement,

L’Amourfou.

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Une Europe unifiée : Born in the USA

L’ancien dirigeant de la Banque d’Angleterre, Mervyn King, a dit cette semaine que la « dépression » en Europe « est arrivée presque comme un acte politique délibéré ». Plus précisément, King a dit que la formation de l’Union européenne a condamné l’ Europe à un malaise économique.

Il souligne que la Grèce connaît « une dépression plus profonde que celle que les États-Unis ont connue dans les années 1930 ».

En outre – comme Martin Armstrong, il a mis en garde depuis des décennies – laisser les pays comme la Grèce rejoindre l’Euro sans avoir d’abord ajusté structurellement leurs dettes était une recette pour un désastre.

Donc, il est fascinant d’apprendre que les États-Unis étaient largement derrière la création tant de l’Union européenne que de l’euro.

L’Union Européenne : Financée par la CIA

Le professeur de la sécurité internationale à l’Université de Warwick Richard J. Aldrich a examiné les documents historiques disponibles, et conclut que l’Union européenne était en grande partie un projet américain :

Les autorités américaines tentant de reconstruire et de stabiliser l’Europe d’après-guerre ont travaillé à partir de l’hypothèse qu’il fallait une unification rapide, qui peut-être pourrait conduire aux États-Unis d’Europe. L’encouragement de l’unification européenne, l’un des éléments les plus constants de la politique étrangère de Harry S. Truman, a été encore plus fortement souligné par son successeur, le général Dwight D. Eisenhower. En outre, à la fois sous Truman et Eisenhower, les décideurs américains ont conçu l’unification européenne, non seulement comme une fin en soi, mais aussi comme un moyen de résoudre le problème allemand.

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L’une des plus intéressantes opérations secrètes des États-Unis en Europe d’après-guerre était le financement du Mouvement européen. Le Mouvement Européen est une organisation paravent qui a été menée par un prestigieux et disparate groupe d’organisations, exhortant l’unification rapide en Europe, concentrant leurs efforts sur le Conseil de l’Europe, et comptant sur Winston Churchill, Paul-Henri Spaak, Konrad Adenauer, Léon Blum et Alcide de Gasperi, ainsi que ses cinq présidents d’honneur.

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L’injection discrète de plus de trois millions de dollars entre 1949 et 1960 (la plupart du temps des fonds du gouvernement américain), est au cœur des efforts visant à obtenir un soutien de masse pour le plan Schuman, la Communauté européenne de défense et une Assemblée européenne des pouvoirs souverains. Cette contribution secrète n’a jamais fait moins de la moitié du budget du Mouvement européen et, après 1952, probablement les deux tiers.

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La conduite de l’aide américaine était menée par le biais du Comité américain sur l’Europe unie (ACUE), dirigé par des personnalités de haut niveau de la communauté du renseignement américain. Cet organisme a été organisé au début de l’été 1948 par Allen Welsh Dulles, puis il a été à la tête d’un comité chargé d’ examiner l’organisation de la Central Intelligence Agency (CIA) au nom du Conseil national de sécurité (NSC), avec William J. Donovan, ancien chef du Bureau de guerre des services stratégiques (OSS) [prédécesseur de la CIA].

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La division des organisations internationales [une branche nouvellement créée de la CIA] a également été impliquée dans le quatrième type d’opération américaine secrète – provoquant la dissonance dans les pays satellites. Cet effort a été acheminé par l’intermédiaire du Comité national pour une Europe libre, plus tard connu comme le Comité Free Europe, qui contrôlait Radio Free Europe et Radio Liberty. Une grande partie du travail a été faite avec l’aide de groupes d’exilés irascibles sous l’Assemblée des Nations Captives Européennes (ANCE), qui était coordonné par la nouvelle station de la CIA de Munich, et qui a également aidé les groupes de résistance en Europe orientale.

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L’ACUE, et son prédécesseur de courte durée, ne sont que deux des nombreux comités « américains » et « libres » établis en 1948 et 1949. Des exemples bien documentés comprennent le Comité national pour une Europe libre (plus tard le Comité Free Europe) et le Free Asia Comité (ensuite la Fondation pour l’Asie). Le Comité Europe libre, formé, en 1948 par le diplomate à la retraite Joseph E. Grew à la demande de Kennan, a travaillé en étroite collaboration avec la CIA pour maintenir le contact entre les groupes d’exilés en Occident et le bloc de l’Est. Leur campagne « pour maintenir en vie l’espoir de libération en Europe de l’Est » a été lancée publiquement, en 1949, par le gouverneur militaire américain qui a récemment pris sa retraite en Allemagne, le général Lucius D. Clay. « La composition initiale comprenait de nombreux hauts responsables du gouvernement, comme l’ex-adjoint au secrétaire d’État, Adolphe Berle, Allen Dulles et des ex-personnels OSS, tel que Frederic R. Dolbeare. Le Comité pour une Europe libre était censé tirer ses ressources des souscriptions privées et de diverses fondations, mais en réalité, la majorité de ses fonds provenait du gouvernement des États-Unis à travers des canaux gérés par la CIA…/…

*** Lire la suite

Un Américain du Nord a créé l’Euro

Ce gars – Robert Mundell – est le père de l’euro

Né au Canada, Mundell a enseigné à l’Université de Chicago pendant 7 ans, il a depuis enseigné à l’Université de Columbia, puis à New York pendant plus de 42 ans. *

Mais est-ce que Mundell a créé l’euro pour aider l’ Europe ?

Pas selon le Guardian, l’Independent et le journaliste d’investigation de la BBC, Greg Palast, qui a expliqué dans son livre le pic nic des vautours :

Qui a donné naissance à cette cruelle petite pièce bâtarde ?

J’ai appelé son père, le professeur Robert Mundell. Mundell qui est connu comme le père de l’Euro. L’Euro est souvent indiqué comme le moyen d’unir les Européens après-guerre ensemble, émotionnellement et politiquement, et de donner à cette Europe unie la puissance économique de rivaliser avec l’économie américaine.

Quelle bêtise !

L’Euro a été inventé à New York, à l’Université de Columbia, par le professeur Mundell, qui a créé à la fois l’euro et la mouvance politique thatchérienne et reaganienne « Side Economics Supply » ou, comme George Bush père l’a appelé précisément « l’économie vaudoue », le vaudou reaganien et thatchérien et l’euro sont les deux faces de la même pièce de monnaie. (Aïe ! Certains jeux de mots font mal.)

Comme la dame de fer et le président gaga, l’euro est inflexible. Autrement dit, une fois que vous vous joignez à l’Euro, votre nation ne peut plus lutter contre la récession en utilisant la politique budgétaire ou monétaire. Cela laisse les « réductions des salaires, et les contraintes fiscales (suppressions d’emplois et prestations du gouvernement) comme le seul recours aux crises ». The Wall Street Journal explique avec joie la vente des propriétés du gouvernement (privatisations).

Pourquoi l’euro, le professeur Dr Mundell m’a dit qu’il était énervé par les règles locales en Italie qui ne lui permettaient pas de mettre ses commodités où il le voulait dans sa villa là-bas. « Ils ont des règles qui me disent que je ne peux pas avoir de toilettes dans cette salle. Peux-tu l’imaginer ? »

Je ne pouvais pas vraiment. Je n’ai pas une villa italienne, donc, je ne peux pas vraiment imaginer le fardeau de la restriction que constitue le placement de commodités.

L’euro finira par vous permettre de mettre vos toilettes à l’endroit où vous vous voulez.

Il voulait dire que la seule façon dont le gouvernement puisse créer des emplois, est de virer les gens, réduire les prestations, et, surtout couper les règles et les règlements qui limitent les entreprises.

Il m’a dit : « Sans la politique budgétaire, la seule façon qu’ont les nations de garder des emplois, c’est par la réduction compétitive des règles d’affaires. » Outre l’emplacement du réceptacle des WC, il parlait des lois du travail qui augmentent le prix des plombiers, des réglementations environnementales, et, bien sûr, des impôts.

Non, je ne fais pas cela. Et je ne dis pas que l’Euro a été imposé sur le vieux continent juste pour que le professeur puisse placer ses toilettes dans un lieu de plaisir maximal. L’Euro est façonné comme un carcan anti-réglementation qui permettrait d’éliminer les lois concernant le nombre de litres d’eau par chasse d’eau, la réglementation bancaire restrictive et tous les autres contrôles gouvernementaux.

Maintenant, est-ce que la destruction de la souveraineté de la Grèce a un peu plus de sens ?

Comme Palast l’a souligné dans le Guardian :

L’idée que l’euro a « échoué » est dangereusement naïve. L’euro est en train de faire exactement ce que ses progéniteurs – les riches de la caste des 1% qui l’ont adopté – avaient prédit et prévu qu’il fasse.

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Pour lui, l’euro n’avait pas pour but de transformer l’Europe en une unité économique puissante, unifiée. C’était à propos de Reagan et Thatcher.

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Et quand la crise arrivera, les nations économiquement désarmées ne pourront rien faire, sauf détruire la réglementation gouvernementale, en gros, et privatiser les industries d’État en masse, réduire les impôts et envoyer l’État-providence européen dans le caniveau.

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Loin d’échouer, l’euro, qui était le bébé de Mundell, il a réussi probablement au-delà des rêves les plus fous de son géniteur.

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En d’ autres termes, l’euro était destiné à imposer un carcan de doctrines de chocs sur l’Europe, où les grandes banques ont dépouillé la Grèce et d’ autres pays de leurs biens publics, et effectué le pillage de ces derniers, de leurs ressources naturelles et de leurs richesses.

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Mise à jour : après avoir écrit cet article, nous sommes tombés sur un article écrit, en 2000, par l’écrivain financier principal au Telegraph, Ambrose Evans-Pritchard, notant :

« Des documents gouvernementaux américains déclassifiés montrent que la communauté du renseignement des États-Unis a mené une campagne dans les années cinquante et soixante pour créer une dynamique pour une Europe unie. »

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 À la tête de la Fondation Ford, l’ex-officier de l’OSS, Paul Hoffman, qui était aussi le chef de l’ACUE à la fin des années cinquante. Le département d’État a également joué un rôle. Une note de la section européenne, en date du 11 juin 1965, conseille au vice-président de la Communauté économique européenne, Robert Marjolin, de poursuivre l’union monétaire par la ruse.

Il recommande de débattre jusqu’à ce que le point où « l’adoption de ces propositions serait devenu pratiquement incontournable ».

* Mundell est Canadien. Mais après avoir enseigné dans les universités américaines depuis plus de 50 ans, nous le traitons comme un Américain d’honneur. En tout état ​​de cause, il a créé l’euro entièrement à Columbia. Quoi qu’il en soit, ce qui est frappant, c’est que c’est un Américain du Nord – et  pas un Européen – qui a créé la monnaie de la zone euro.

 

Source : Washingtonsblog.com

Traduction : ~ folamour ~
Corrections : ~ Chalouette ~

Allez plus loin.. Extraits des nombreux liens disponibles

 

18 commentaires

  • kalon kalon

    La Turquie bientôt membre de l’union européenne ! oui, oui http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif
    Herdogan a enfin compris les exigences « démocratiques » de la commission ! http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yes.gif
    Erdogan lance la police contre un des derniers journaux libres de Turquie
    https://fr.sputniknews.com/international/201603051023139401-turquie-zaman-erdogan-attaque/

  • criminalita

    Et la petite suisse qui n’entrera jamais dans l’Europe. Ce sont les banquiers qui dictent la politique à suivre et le parti UDC d’extrême droite n’est instrumentalisé que par des puissants des grands patrons aux services de la finance. Le rapprochement d’UBS avec la Chine en est la preuve de ne pas vouloir l’Europe.
    Mais derrière cette politique qui tire les ficelles? La banque nationale suisse a acheté plus de 200 milliards d’euros dans le but de baisser le franc suisse ou de faire garder l’euro dans une fausse valeur qui dessert le dollars ?

  • Norbert

     » MES AMIS SONT LA FINANCE  »
    LES DÉPUTES AGRESSENT LA NATION ET LIGOTENT LE PEUPLE !
    L’ASSEMBLÉE NATIONALE CRÉE UNE LOI ( en réalité une validation) SCÉLÉRATE POUR PROTÉGER LES BANQUES CRAPULEUSES ET INTERDIRE (de fait) AUX COLLECTIVITÉS TERRITORIALES (mais aussi les particuliers!) DE DEMANDER RÉPARATION DES PRÉJUDICES INDUITS PAR LES PRÊTS TOXIQUES (des préjudices énormes, jusqu’à l’asphyxie budgétaire de plus de 1000 communes). Pour éviter la fronde des élus locaux.
    L’ASSEMBLÉE NATIONALE CRÉE UN FOND D’INDEMNISATION, ALIMENTE PAR NOS IMPÔTS (a défaut d’autre source), GARANTI A 75% PAR L’ETAT. CETTE LOI N’EST MÊME PAS JURIDIQUEMENT CONFORME au cadre législatif précédemment existant.

    Une juriste dénonce la validation des emprunts toxiques

    http://www.youtube.com/watch?v=_OO8ivChndQ

  • c’est surtout une idée mauvaise

  • kalon kalon

    La légion d’honneur aux Saoud ‘Brothers pour leur combat contre l’extrémisme et le terrorisme ! http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif
    Là, on touche le fond ! http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cry.gif
    Quand la France décore le prince saoudien… pour sa lutte contre l’extrémisme!
    https://fr.sputniknews.com/international/201603051023145735-legion-honneur-prince-hollande/
    Et le plus amusant étant que les députés européens viennent de voter à une large majorité un embargo sur la vente d’arme à l’Arabie saoudite pour comportement anti démocratique ! :-(
    A mon avis, le prix Nobel de la paix va aller à Herdogan cette année !

  • Rethy

    D’ici deux ans la Russie sera auto-suffisante, elle exportera même et leur marché ne sera plus accessible à l’UE. On comprend pourquoi ils ne souhaitent pas la levée des sanctions. Les Russes sont des joueurs d’échec, ils voient à long terme. Les eurocrates néocons voient à rebours. Ils sont corrompus par les US.

  • Yanne Hamar

    Regardez ce qui est représenté sur un billet français : on voit l’Europe et un pont qui passe sur l’Atlantique pour aller où ? Aux usa bien sûr. C’est quand même éloquent. Ils sont derrière tout ce qui ne va pas.

  • rouletabille rouletabille

    Ils vont interdire le drapeau Français.
    http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yes.gif

  • BA

    Dans l’hebdomadaire PARIS-MATCH, publié le 27 octobre 1951, page 18, le journaliste pose la question :
    « Que pensez-vous de la fédération européenne ? »
    Le général Eisenhower répond :
    « Rien ne pourrait nous être plus agréable que d’apprendre que les Etats d’Europe occidentale ont décidé de réunir dans une ville d’Europe – disons à Luxembourg – des délégués responsables, avec mandat de rédiger l’acte constitutionnel de l’Europe, de désigner la capitale de l’Europe, etc. et qu’à partir du 1er janvier, l’Europe occidentale fonctionnera comme fédération. Aucune décision ne pourrait mieux nous aider dans la tâche que nous poursuivons. »
    En 1951, les Etats-Unis avaient décidé de créer une fédération européenne.
    Les Etats-Unis l’avaient rêvé, Jean Monnet a commencé à le faire.
    A propos de Jean Monnet :
    Concernant les participants aux réunions du Groupe de Bilderberg, Jean Monnet est sur la septième page, à la dernière ligne :

    http://fr.scribd.com/doc/169385510/Bilderberg-Group-Portraits

    Sur la 41ème page, à la première ligne, nous pouvons voir la photo d’un certain George C. McGhee.
    George McGhee a servi comme ambassadeur américain en Turquie en 1952-1953, où il a soutenu sa candidature réussie à l’adhésion à l’OTAN.
    George McGhee a joué un rôle dans les relations américaines avec la République du Congo et la République dominicaine au début des années 1960.
    De Novembre 1961 à Avril 1963, il a occupé le poste de sous-secrétaire d’État aux affaires étrangères, sous l’admnistration Kennedy.
    George McGhee a été nommé ambassadeur en Allemagne de l’Ouest de 1963 à 1968.
    (Source : Wikipedia, version en langue anglaise)

    https://en.wikipedia.org/wiki/George_C._McGhee

    Une citation très importante :
    « Je pense que vous pourriez dire, déclara un jour le diplomate américain George McGhee, que le traité de Rome, qui a créé le Marché commun, a été mûri pendant ces réunions de Bilderberg et aidé par le flot de nos discussions. »
    Source :
    « L’Europe sociale n’aura pas lieu », de François Denord et Antoine Schwartz, édition Raisons d’agir, page 40.

    George McGhee avait le mérite de la franchise : le traité de Rome a été mûri pendant les réunions du groupe Bilderberg dans les années 1954 – 1955 – 1956.

    Dès le début de la construction européenne, le traité de Rome était voulu par les Etats-Unis.
    Le traité de Rome est l’oeuvre de grands banquiers, de grandes entreprises multinationales, de diplomates et de militaires membres de l’OTAN.
    Dès le début, la construction européenne était anti-populaire, anti-sociale, anti-démocratique.
    Et ça continue encore aujourd’hui.

  • Balou

    Le 5 mars 1946, début de la guerre froide

    Aujourd’hui, 70 ans après le discours de Winston Churchill prononcé dans la ville américaine de Fulton (Missouri), il convient de rappeler que le conflit larvé entre le monde soviétique et le monde occidental appelé guerre froide a été déclenché tout à fait discrètement, au niveau des déclarations politiques.

    Après la Seconde Guerre mondiale, les anciens alliés, notamment l’URSS, les Etats-Unis et le Royaume-Uni se sont rapidement éloignés, en constituant deux camps internationaux rivaux. Mais rien ne laissait à penser qu’il y aurait une déclaration pareille sur cette réalité des désaccords mondiaux.

    […]

    https://fr.sputniknews.com/international/201603051023149893-guerre-froide-histoire-churchill/

  • Quel méli-mélo de simplifications, caricatures, et de pseudos explications historiques.

    Sans dédaigner, ou minimiser, l’intérêt de certains éléments historiques, il est regrettable que ne soit pris en compte que certains.

    Sérieux ! C’est un petit peu plus complexe que cela.

    Au delà de l’intervention des intérêts US, rien n’évoque ceux de l’ex-URSS, pas plus que la réalité des intérêts des pays européens (France et Allemagne en première ligne), à favoriser la création d’une Europe unifiée.