« Pour vivre avec peu, il faut s’organiser »

Trouvé sur le site de Survivre au Système.

 

La Guette est un lieu-dit au sein du village de Beauvais, en lisière de la forêt de Brocéliande. Bien que les maisons de ce hameau soient éparpillées, environ 250 habitants y vivent dont Alexis Robert,  poète et jardinier, ardent artisan de la Paix, ami des enfants, et bien d’autres de bonnes choses encore…

À 71 ans, Alexis Robert reste un incurable contestataire. Épousant tous les combats de son temps, le fils de journalier agricole a été tour à tour syndicaliste, pacifiste, apôtre du bio et aujourd’hui de la « simplicité volontaire ». Tout petit déjà…

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20 commentaires

  • vico

    S’organisé de façon à s’approprier son espace ! ses idées.. sa philosophie de pensez ! avec une touche de bon sens en adéquation du reste de l’entourage ! parfaite saint-biose http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif d’être le plus indépendant détaché d’une chaiNe esclavagisme.

  • Dubitatif

    Vivre avec peu est une science ou un Art de l’esprit. Il est plus question d’acceptation que d’organisation.

    On n’est pas obligé d’être plongé dans une guerre
    Pour connaître les pires difficultés. Par exemple être abandonné dans un pays dont on ne connaît pas la langue, ni l’histoire de ce pays, sans argent. Connaître l’indifférence de tous, connaître la faim, n’avoir que les vêtements que l’on porte, ne pas marchander son corps, mais faire n’importe quel métier pour grailler, comme de vendre en porte à porte des copies de merde d’œuvres d’Art, tomber sur des employeurs qui profitent du salarié, en ne respectant pas la loi à l’égard de son
    Employé, connaître des pneumonies ne pas avoir de quoi payer un médoc ou un doc, manger du pain dur et sec sans rien d’autre durant des jours et des jours…

    Oui parfois, dans des vies, des pays il n’y a pas de guerre, mais des anonymes soldats qui se
    Battent pour vivre, survivre. Quand une personne connaît les turpitudes de la vie, même si elle a ensuite réussi, cette personne n’oubliera jamais ce passé et s’il faut vivre à nouveau avec un minimum du minimum, cette personne « soldat de la vie » saura survivre à nouveau avec rien. Car cette guerre ne s’oublie pas.

    On ne connaît que la façade que montre une personne et je n’ai du respect pour une personne que quand je la connais. Je ne me fie pas à cette « façade ». Quelle fusse belle, généreuse, ou inquiétante ou puante.

    J’imagine un jour être en présence d’un vieil homme de 91ans… pq aurais je du respect pour lui ? Parce qu’il est vieux ? ET si en fait j’ai en face de moi un fabius aux mains couvertes de sang, dito land douille qui a fait tant de mort dans tant de pays ?

    Le respect ça se donne au compte goutte, sur cash et non car la personne est « vieille ».

    Un enfant mérite tout autant sinon plus,, mon respect car lui, comme un animal, à la connaissance et la simplicité et la générosité du CŒUR.

    La seule chose contre laquelle le soldat de cette putain de vie, pour laquelle il ne peux lutter
    C’est la connerie humaine. Virus tuant plus que toutes les guerres et maladies réunies.
    Et je suis la Don Quichotte quotidienne pour cette lutte.

    On peut vivre avec TRES PEU, s’en satisfaire mais on ne peut vivre avec ce miasme insidieux
    Pour lequel il n’existe aucun antidote, qu’est la connerie humaine. Un seul jour sans combat et elle Prolifère sur l’ensemble de la Terre. Si chacun de nous luttions quotidiennement contre elle, La Terre, les peuples, les animaux, les végétaux, serions au Paradis…

  • GROS

    Ou comment mettre en place des artifices pour essayer de mieux assumer une vie frustrante.

  • Graine de piaf

    J’ai beaucoup de respect pour ces personnes qui vont jusqu’au bout de leurs convictions, cet homme en fait partie. Chapeau.

  • La simplicité volontaire, c’est un choix de vie, une philosophie.

    Beaucoup ne s’en contenterait pas mais pour d’autres, comme ce monsieur, ça coule de source.

    Toujours la même question… ou s’arrête le nécessaire, l’essentiel et ou commence le superflu.

    Une évidence s’impose on a pas besoin du superflu pour vivre mais dans certains cas le superflu aide à mieux vivre, on ne peut le nier.

    Alors? ben…chacun voit midi à sa porte, question de caractère. Il y a les ceusses qui ne seront jamais satisfaits de leur vie même avec des millions et ceux qui remercient la providence d’avoir une patate à manger et un toit au dessus de leurs têtes.

  • Bardamu

    Sympa mais pour moi qui vit en appart, 80% des solutions proposées sur son site, sont tout simplement inapplicables !

  • « Pour vivre avec beaucoup, il faut s’organiser. »

    Dans un cas comme dans l’autre, tout n’est qu’une question d’organisation.

    Savoir choisir ses priorités.

    Vivre ou survivre.

    L’ambition étant de Sur-Vivre…http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gifhttp://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif

    • Graine de piaf

      Vivre pendant la guerre et en appartement en plein Paris, m’a appris qu’on pouvait vivre avec presque rien et ne pas être malheureux pour autant. Maintenant je conçois que cela serait vraiment difficile à tous ceux qui n’ont connu jusqu’à présent qu’une certaine aisance, je ne parle pas évidemment de richesse. Avoir un frigo, un lave-linge, une TV, un ordinateur, semble tellement banal que beaucoup penseront que c’est « normal », qu’ils ne sont pas riches pour autant. Cela me fait sourire car je n’ai eu tout ce confort que très tard dans ma vie, et que ayant vécu autrement je serai tout à fait capable de m’en passer sans verser toutes les larmes de mon corps.

      Fenrir, tu parles de Sur-Vivre, je ne sais pas dans quel sens tu l’entends, mais pour moi il n’y a pas de survie qui tienne, il n’y a que la VIE quelle qu’elle soit, ici et maintenant, avec ses hauts et ses bas, sa richesse ou sa pauvreté.

      • Bonjour GdP,

        Sur-vivre, c’est simplement vivre en étant conscient de la suprême beauté de la Vie.

        Non seulement se contenter de vivre. Mais en être conscient.

        Un état que la survie primaire connait avec une force que la vie quotidienne fait disparaitre, de par sa routine journalière.

        Combien d’entre nous comprennent ces quelques mots : »C’est un beau jour pour mourir. » ?

        La Vie, ainsi que tu le dis, que nous soyons riches ou pauvres selon ses critères, ou ceux de cette société, ne demande qu’une chose : d’être totalement vécue.

        « La Vie est Belle ! Même si ce Monde est Injuste… »

        Sur-Vivre, c’est également pour moi, Vivre en pleine conscience de ma mortalité, de la beauté de ce qu’est la Vie, et en m’employant à combattre l’Injustice de ce Monde.

        Bisoushttp://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_rose.gif

      • Graine de piaf

        Fenrir, je suis contente que tu aies répondu ainsi, car je vois les choses de la même façon.C’est pour cela qu’il est si important de vivre « ici et maintenant » notion que peu de gens comprennent.
        Bien sûr que la VIE est belle, il suffit d’ouvrir les yeux et de regarder autour de soi, ce sont les humains qui montrent une face laide.La grande majorité vit mais en se contentant de laisser couler le temps avec plus ou moins de bonheur et de chance. Qui sait encore VIVRE à notre époque ? pas grand monde !Pourtant la Vie est quelque chose de précieux, qui ne nous appartient pas et peut nous être ôtée à chaque instant.
        Qui sait se réjouir d’être en bonne, ou presque bonne, santé, d’avoir deux bras, deux jambes, des yeux pour voir et des oreilles pour entendre ? On pense que c’est « naturel », mais quand survient un accident qui nous prive d’un de nos membres ou un organe qui disjoncte, c’est là qu’on comprend la chance que nous avions l’instant d’avant ! mais il est bien souvent trop tard pour revenir en arrière…

      • Natacha Natacha

        Oui Fenrir et Petit Oiseau. :-)
        La Vie ne se fait pas avec ce qui nous manque, mais avec ce que nous avons et … ce que nous en faisons. :)

  • engel

    Eh toi le frustré,
    tu ne la sens pas la grosse ficelle manipulatoire, là?

    Dires que certains imaginent, qu’une nécessité impérieuse va subitement rendre les victimes, philosophes et responsables.
    ..Oui, bien sûr.

    -Rien que la phrase « simplicité volontaire » est puante de prétention et de sectarisme « friqueux ».
    Ca pu la lutte des classes qui ne se montre pas.
    -Car « volontaire » signifie: « Qui a le choix et choisi de… ».
    -Alors, lui le pauvre, lui qui n’a pas le choix?
    Et bien non, lui il n’a pas le choix. Il faut qu’il continue à espérer pouvoir un jour devenir riche…de consommer beaucoup.http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cool.gif

    -Il serait pourtant si simple de parler des bienfaits du « retour à la simplicité » , ou de la  » simplicité acceptée », mais non…

    Nous sommes dans une société de frustrés où les pauvres idéalisent la richesse et les riches une pauvreté retrouvée.

    …Que de frustration.http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif

    .

    • Graine de piaf

      @ Engel,Parle pour toi car il me semble que c’est toi le frustré, et l’aigri.

      je connais des personnes qui pratiquent la simplicité volontaire après avoir tout abandonné ou presque et qui ne se sentent pas frustrées pour autant.

      Autre chose : quand tu réponds à un post, mets à qui tu t’adresses ce sera plus pratique !

      • engel

        Graine de piaf,
        Alors là, tu vas l’avoir ma belle réponse et rien que pour toi.

        -1er) Apprends à lire et surtout à comprendre. Cela t’éviterait de dire n’importe quoi et d’être totalement hors propos.

        -2ème) Il est très simple de savoir à qui je m’adressai. Puisque je le stipulai clairement en introduction.
        Mais rien que pour toi, je vais répéter:
        -Bis: « Eh toi le frustré. »

        Tu vois, je m’adressai à tous les frustrés en général.
        Et non à toi, vu que je te connais pas.
        Mais toi par contre, tu as l’air de bien te connaître…

        -3eme) Moi aussi, je connais des personnes pauvres qui pratiquent et acceptent la « simplicité OBLIGÉE ».
        …Et ils sont très heureux malgré tout. Nananére.

        Si tu ne comprends pas l’allusion. Dis-toi que c’est normal. Cela vient d’un aigri frustré, qui en plus refuse le prémâché des bien-pensants.

        Sinon,
        Je te conseille pour l’éveil à la vraie simplicité.
        -En philosophie, l’école des stoïques, voir même, le «jardin d’Épicure ».
        Ou, dans le registre essence divine:
        le bouddhisme, voir le véritable christianisme bien compris.
        -Et bien d’autres choses…

        Au fait, tous les hippies et les soixante-huitards prônaient, eux-aussi, le « retour à la simplicité volontaire ».
        …Et maintenant qu’ils sont bientôt tous en retraite, nous pouvons en juger! http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif

  • On pourrait discuter sur la notion de choix, volontaire ou involontaire, mais je crois que cela échapperait à certains.
    Ce gars a choisi sa voie et il a eu bien du courage.
    On peut choisir de vivre avec peu, ou bien on a reçu l’éducation qui nous permet de vivre avec peu, ou encore on n’a pas le choix de vivre avec peu.
    Mais même quand on n’a rien, ou même quand on a beaucoup, on peut vivre dans la frustration de ce qu’on n’a pas. On se pourrit alors la vie, et on en veut aux autres, à ceux qui ont. Cela peut être des biens matériels, ou bien des amis, un entourage chaleureux, l’amour…Perte de temps, perte d’énergie.
    Cela est. Constatation faite, que fait-on ?

    La simplicité volontaire est davantage une démarche intérieure. Et là, elle est vraiment volontaire. On a le choix de ne pas vivre dans la frustration, d’apprendre à apprécier le peu – ou le beaucoup- de ce que l’on a, sans chercher à acquérir toujours plus. Là encore que les biens soient matériels ou immatériels.
    On a le choix de vivre dans la gratitude, ou bien de rouspéter à longueur de journée, aigri, frustré.

    On a le choix de s’ouvrir aux autres, ou de se fermer sur nos manques. On a le choix de voir le verre à moitié vide ou à moitié plein. C’est ainsi que les habitants de Calcutta sont parfois plus heureux que nous, et qu’un Mahori, accompagnant Pierre Rabbhi, nous ai dit un jour, à nous les Occidentaux: « n’ayez pas peur ! ». Quelle belle leçon !