Qu’impliquerait une sortie de l’euro?

C’est la grande peur des français suivant nos politiciens, la sortie de l’euro qui entrainerait le pays dans une grande récession que nous subirons tous, manque plus qu’un euro« bhoouuuuu » fantomatique pour bien faire peur à qui écoute ce genre de propos. Mais ce qui effraie tant nos politiques, économistes et autres fumistes de tout poil, ce n’est pas une sortie de l’euro en elle-même, mais que la France retrouve un tant soit peu de souveraineté, et cela, ce n’est pas compatible avec des projets de très grande envergure qui visent à dissoudre le pays dans la soupe européenne largement indigeste. Pire même, cela entrainerait des conséquences multiples, comme des baisses de notes par les agences de notation américaines, un changement des taux lorsque la France empruntera pour remplir le tonneau des Danaïdes, des tensions internationales avec l’ensemble des soumis-accroupis devant les Etats-Unis dont l’Allemagne, des sanctions vis-à-vis de l’ONU très probablement… La France doit obéir, ou subir!

Pourtant, il y aurait de nombreux avantages à sortir de l’euro, car de toute manière, il n’est plus à prouver que cette monnaie unique est vouée à l’échec, comme le publiait le journal Le Figaro il y a quelques mois, toutes les tentatives d’États indépendants de constituer une monnaie commune unique ont fini par échouer, et l’euro n’échappera pas à la règle: « L’économiste danois Jens Nordvig a ainsi répertorié qu’entre 1918 et 2012 quelque 67 unions monétaires ont volé en éclat. Toutes les tentatives d’États indépendants de constituer une monnaie commune unique ont fini par échouer. On ne connaît pas de contre-exemple« .

Le souci, c’est que pour quitter l’euro, il faut retrouver la maîtrise de notre banque nationale qui ne l’est plus depuis longtemps déjà, s’attaquer à la dette du pays qui n’est qu’une vaste arnaque, et qu’il va falloir également quitter la zone Euro, mais combien de nos politiques ont suffisamment de testicules pour envisager cela? Ils ne sont pas nombreux…

Comme la semaine dernière je laisse la parole à Jacques Sapir qui est l’un des seuls économistes à avoir tenté sérieusement de chiffrer le coût d’une sortie de l’euro.
Ce qu’il faut retenir à mon sens, c’est que si les détracteurs expliquent que c’est impossible de chiffrer avec exactitude le coût de la sortie de la monnaie unique, il en va de même avec le coût nécessaire à la sauvegarde de la monnaie unique.
Dans les deux cas il y a un coût… mais dans le premier cas c’est éventuellement la fin de l’horreur, alors que dans l’autre (le fait de rester dans l’euro) c’est une horreur sans fin…
Demandez aux grecs!!

Charles SANNAT

On parle souvent des conséquences catastrophiques que pourrait avoir une sortie de l’Euro pour l’économie française, et celle des autres pays de la zone euro.

Mais, ce discours qui fait une large part à la peur ne repose pas sur des bases solides. On sait qu’une dissolution de l’euro poserait deux problèmes immédiats, celui des dettes et celui des flux financiers entre les diverses économies. Ces deux problèmes sont, en réalité, bien moins compliqués que ce que certains hommes politiques, de Nicolas Sarkozy à François Hollande veulent nous faire croire.La question des dettes

Pour ce qui est des dettes, on sait aussi que la dette souveraine de nombreux pays, dont la France à 97%, est émise dans le droit de ce pays. Or, la règle, établie par la cour d’arbitrage internationale depuis la fin des années 1920, est que tout titre émis dans le droit du pays « x » doit être payé dans la monnaie du pays « x », quel que soit le nom de cette monnaie. C’est ce que l’on appelle la lex monetae. Cela veut dire que si la France décide de quitter l’euro et de revenir au franc, 97% de notre dette publique sera immédiatement et sans contestation possible, re-dénomminée en franc. De ce point de vue, le seul pays qui serait obligé de faire défaut sur sa dette souveraine serait la Grèce car plus des deux-tiers de sa dette est émis en droit étranger. Parler soit d’une multiplication importante pour la dette française comme le font Nicolas Sarkozy et les dirigeants de l’ex-UMP, ou au contraire parler d’un possible défaut, comme le fait J-L Mélenchon, n’a aucun sens. Pour les uns, cela relève du mensonge pur et simple, et pour Mélenchon de son incompréhension du mécanisme des dettes publiques.

En ce qui concerne les dettes privées, une grande part de ces dernières est placée auprès d’acteurs français. Il n’y aura aucun problème en cas de sortie de l’euro. Pour les entreprises multinationales françaises, une large part de leur endettement est souscrite par des non-résidents. Mais, ces entreprises font aussi une large part de leur chiffre d’affaires hors de France. Dès lors, en cas de sortie de l’euro accompagnée d’une dépréciation du « nouveau » Franc, les dettes seraient réévaluées mais le chiffre d’affaires (et les profits) aussi! Les calculs qui ont été fait par diverses banques indiquent que les deux mécanismes s’équilibrent.La question des flux financiers

Il reste le problème des flux financiers entre pays, qu’ils soient dans la zone euro ou hors de la zone euro. Techniquement, les grandes banques internationales se sont déjà préparées à la perspective d’une dissolution de l’euro. Il conviendrait de suspendre les transactions financières pour une durée de 24 à 72 heures, puis de limiter les mouvements à très court terme (qui relèvent essentiellement de la spéculation) pour une période d’environ six mois.

L’image d’une sortie de l’euro provoquant un « désastre » relève donc de la fiction. C’est une fiction dont les partisans de l’euro se servent pour alimenter des peurs au sein des populations. Il faut remarquer que ce sont les mêmes qui accusent Marine le Pen et le Front National de jouer sur la peur qui, en réalité, tiennent un véritable discours de peur et cherchent à provoquer une réaction de panique chez les électeurs. Ce point est important. En fait, la peur semble bien devoir être le seul argument que les partisans de l’euro peuvent encore utiliser devant la faillite complète de l’Union économique et monétaire.Les avantages d’une sortie de l’euro

Maintenant, il faut être aussi conscient que les avantages d’une sortie de l’euro, et ces avantages sont nombreux que ce soit dans le domaine de la croissance, de l’emploi, mais aussi du rétablissement des comptes publiques, seront affectés par les conditions dans lesquelles se fera cette sortie et par la politique qui sera conduite une fois la question de l’euro résolue. L’euro peut disparaître par une décision concertée, commune à l’ensemble des pays de la zone, comme il peut disparaître par une succession de crise donnant lieu à des sorties, chacune aggravant la crise et conduisant un nouveau pays à sortir à son tour. Cette hypothèse est la plus défavorable.

Mais, même dans cette hypothèse, et en supposant que la France soit l’un des derniers pays à sortir de l’euro, notre situation serait meilleure que la situation actuelle. Ensuite, un point important sera celui des politiques à mettre en place une fois la sortie de l’euro effectuée. Il est clair que si le gouvernement alors en place donnait la priorité au désendettement de la France, et cherchait à maintenir le taux de change à un niveau surévalué, les avantages de la sortie de l’euro seraient très faibles. Mais ils ne seraient pas nuls. Par contre, avec une politique rompant de manière décisive avec les politiques menées depuis ces 25 dernières années et donnant une priorité à l’investissement, les avantages d’une sortie de l’euro seraient impressionnants. C’est pourquoi j’ai toujours dit que la sortie de l’euro était une condition nécessaire, c’est à dire que tant que nous restons dans l’euro rien n’est possible, mais nullement une condition suffisante. Ce point est important car, trop souvent, nombre des adversaires de l’euro présentent la sortie de la monnaie unique comme une panacée, ce qu’elle n’est pas.

Quand nous fut rédigée la brochure pour la fondation ResPublica ou on été estimées les conséquences possibles d’une sortie de l’euro, une bonne part des discussions qui se sont déroulées avec Cédric Durand et Philippe Murer, les deux autres co-auteurs de cette dite brochure, portaient justement sur l’ampleur des gains que l’on pouvait attendre d’une telle sortie. Les premiers résultats, donnés automatiquement par le modèle nous avaient semblé fantastiques, au point que nous avons délibérément corrigé à la baisse certains de ces résultats. Même ainsi, une sortie de l’euro conduirait à près de 2 millions de créations d’emplois supplémentaires à court terme, rien que pour la catégorie « A » de la DARES. Avec les effets induits (plus d’emplois implique plus de cotisation, donc un retour à l’équilibre des régimes retraites et santé, donc la possibilité de baisser les cotisations individuelles, etc…), on arriverait en cinq ans à près de 3,5 millions de créations d’emplois, c’est à dire à un retour au plein emploi. Il faut avouer que l’on peut avoir des doutes sur de tels chiffres, parce que les changements d’échelle impliquent des changements dans les relations économiques. Mais, on peut considérer qu’une baisse du chômage des deux tiers constitue une prévision robuste et crédible.Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de l’auteur.

Source ici 

Source de ce billet: Insolentiae

 

29 commentaires

  • engel

    Oui oui Très.

    « Ce n’est pas souhaitable, c’est impératif! »

    ….Ca URGGGGGE!!!!
    …Cela ne viendra pas du politique!!
    .. C’est la seule solution!
    .Et tout, absolument tout suivra!

    c’est au peuple de France d’imposer par tout les moyens le retour à la décence et au respet de sa parole demandée et donnée.

    N’oublions jamais que nos élus sont des REPRESENTANTS DU PEUPLE

    Et qu’à ce titre, ils sont dans l’obligation de respecter la parole demandée du peuple, faute de quoi ils trahissent.

    Et quand une entité est trahie, les décisions faites en son nom n’ont aucune valeur.
    ….Cela à toujours été le cas et cela le sera toujours!!!!!

    • engel

      Si les français en prennent conscience tout absolument tout suivra.
      …UNE SIMPLE PRISE DE CONSCIENCE… SANS HAINE NI VIOLENCE.http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

      • Ben oui …mais a la tv ils disent que l’Europe c’est chouette …http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

      • probe

        C’est pour cette raison qu’à l’article 50, j’ai toujours préféré la subversion de plein droit.
        Et quand je parle de subversion, il faut qu’elle soit autant affichée dans le discourt que dans le programme politique, tel celui du fdg. Car il est incohérent, et même étrange de vouloir rester dans l’UE, respecter ses créances, demander un moratoire sur Shengen, se retirer de l’ OTAN et parler de bataille politique pour la fin de l’euro.
        Et c’est une erreur de penser que nôtre salut ne viendra pas de la politique, car il ne peut venir que de la politique.

        https://simplyleft.wordpress.com/2012-comparez-les-programmes/

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_de_France

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_de_Gr%C3%A8ce

      • Que notre salut vienne de la politique pourquoi pas …mais du fdg !!! … C’est pas crédible …

      • Norbert

        Probe,

        Tu es bien naif!!

        De quelle subversion parles tu?
        Front de gauche???j’espère qur tu plaisantes???
        C’est un parti leurre comme tous les autres.

        Toi tu n’es pas très cohérent quand tu ecris:
        «  »le programme politique, tel celui du fdg. Car il est cohérent, et même étrange de vouloir rester dans l’UE » »

        Melenchon n’est qu’une grande gueule pris en flagrant délit de mensonges ,il est le colistier leurre du FN pour monopoliser ou servir de voie de parking pour les mécontents de gauche et ceux de droite avec le FN.

        Rien ne peut etre négocié ou renégocié dans le cadre carcan de l’UE.qui necessite l’accord total des 28 pays en meme temps ,ce qui est mathématiquement impossible;

        Il faut etre clair et le FDG et le FN ne le sont pas du tout sur le sujet car ils naviguent en eaux troubles;

        Le salut,s’il vient de la politique ne pourra venir que de l’UPR et par l’article 50.

        Tout autre discours politique qui ne mentionne pas cet article n’est que bavardage et enfumage du peuple Français

      • probe

        Moi j’ai un avi personnel et des arguments étayés par des liens dont les statuts de ces banques centrale respectives par exemple.
        Quand Salim Laibi traite le porte parole du fdg de menteur parce qu’il feindrait ne pas connaitre l existence du diner du siècle ici:

        http://www.youtube.com/watch?v=INPPHP9A8T8

        Il ne lui viendrait honnêtement pas à l idée de rétablir cette injustice, même si l’on venait lui démontrer que Melenchon ne connaissais pas le diner du siècle:

        http://www.dailymotion.com/video/xhe1kt_melenchon-attaque-le-siecle-et-l-oligarchie_news

        Tout simplement parce que Salim Laibi est quelque part, une p… il faut le dire.
        Je pourrais en dire autant de Soral mais dans ce panier a crabe de la « dissidence » il suffit de les laisser se flinguer entre eux, puisque j ai fini par comprendre qu’ils n avaient pas plus de valeur morale que ce qu’ils prétendent combattre

        http://www.youtube.com/watch?v=cliJJtnFbYY

        @Norbert
        c est une erreur de frappe que j ai rectifié: « incohérent et même étrange ( je parlais des discourt de MLP)
        Et je trouve ton discourt aussi honnête que celui de Laibi
        « Melenchon n’est qu’une grande gueule pris en flagrant délit de mensonges » (très bien, grave accusation, mais est ce que tout ça est suivi d arguments le démontrant? Non, alors pourquoi tu fermes pas ta gueule?)

        Pour ma part je continue a penser de manière logique que d appeler a voter les 1% d UPR c’est appeler a la continuité de règne UMPS. Et que même si l UPR avait fait 12% pour ses premières élections comme l a fait le Fdg, je continuerai a préférer la subversion car il s’agit ici de subversion et non pas de renegociation concernant le PP du Fdg.

        Veuillez restez honnête, en étayant vos graves accusations ou commentaires par des liens ou des arguments
        Merci.

      • verisheep

        Rien ne viendra de la politique électoraliste telle qu’elle existe, puisque (quels que soient ses discours racoleurs) elle n’est là que pour appliquer les consignes des lobbies.

        La solution ne peut venir que DU politique dans le vrai sens du terme, c’est à dire de la réappropriation de la décision publique par le peuple.

      • @veri : arrête …tu me fais rêver …
        ceci dit, et pour le plaisir de te contredire, un parti politique ayant comme programme la réappropriation du pouvoir par le peuple …pourrait être une solution …
        et pour faire plaisir à Norbert (ce soir c’est soirée cadeau) : ce parti pourrait prendre la suite de l’upr …(mais c’est vraiment pour te faire plaisir) …

  • engel

    Sinon,

    Dixit:

    « Le souci, c’est que pour quitter l’euro, il faut retrouver la maîtrise de notre banque nationale qui ne l’est plus depuis longtemps déjà »

    Non non ce n »est pas un souci.
    Bien au contraire, c’est une chance, une aubaine incroyable.
    Il nous faudra la saisir pour mettre en place un véritable organisme collégien, transparent, où tout fond privé et desiderata privé serait proscrit.

    Pour rappel, la banque France fut dés son origine une fausse banque de la France mais une vraie banque des Rothmachin.
    https://www.bing.com/videos/search?q=banque+de+france+cr%C3%A9ation&FORM=HDRSC3#view=detail&mid=7A5316C6C2AAC8BA3B647A5316C6C2AAC8BA3B64

    Dans cette perspective, il serait peu être bon que vous fassiez grande publicité de cette vidéo, encore et encore…..

    Qui est de la véritable dynamite. Expliquant le pourquoi nous en sommes là.
    La BCE (banque centrale européenne) n’étant que la continuité du processus de la « banque de France ».. pour notre mise en esclavage au profit des même intérêts privés.

  • Norbert

    BENJI,

    QU’IMPLIQUERAIT UNE SORTIE DE L’EURO???

    Les reponses sont la:

    LE JOUR D’APRES?
    LA SORTIE DE L’UNION EUROPEENNE ,FIN DU MONDE OU LIBERATION?

    http://www.youtube.com/watch?v=X4-MRtitpVE

    L’EURO: AVANT,PENDANT ET APRES

    http://www.youtube.com/watch?v=rSYuTiaia1s

    Qui l’explique mieux que l’UPR?

    Benji,peut-etre,
    tu n’aimes, pas Asselineau,
    tu trouves qu’il n’est pas parfait ,qu’il a des defauts mais qui n’en a pas pas????
    Tu trouves qu’il n’est pas assez mediatise???
    mais c’est un comble.
    C’est justement parce qu’il fait peur au systeme ce qui le rend encore plus credible que tous les autres pantins politiques.

    Alors,
    votez FN et la Marine!!
    -elle est tres mediatisee,un leurre comme Tsipras fera plaisir au systeme.
    -Ah vous ne votez pas !!!
    et bien c’est du pareil au meme ,vous cautionnerez le systeme par votre abstention.
    -Ah vous preferez voter pour un autre parti mais surtout pas l’UPR,c’est que vous etes pro-europeiste.

    Il reste Chouard et le tirage au sort .
    Perso par logique et bon sens je le prone pour apres la sortie de l’UE.
    Faire le contraire c’est mettre la charrue avant les boeufs comme on dit.

    Desole ,mais qui va nous sortir du systeme???Si ce n’est un dissident du systeme qui le connait bien??

    • engel

      Plusieurs personnes te l’ont dit. Il vaut mieux être acteur que suiveur.

      Deux cents ans de trahisons par nos représentants, cela laissent des traces!

      Mais il est vrai, que dans le pire des cas(le vote), ton poulain semble le plus intéressant.

      • engel

        ..Et aussi, sont boulot d’information est formidable.
        Pour le reste, cela reste un homme politique bien prêt du pouvoir. http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cool.gif

      • whackangel

        Pouvez-vous élaborer cette idée selon laquelle il est « près du pouvoir » ? J’ai le même « doute », mais je me dis que si c’était vraiment le cas, il aurait bien plus de projecteurs ; ce qui n’est pas le cas… Est-ce simplement parce qu’il travaille à Bercy ?

      • engel

        Tu crois que l’on travaille en tant que proche de Charles Pasqua sans être proche du pouvoir, de ses obédiences et de ses intrigues.
        Regarde qui était Pasqua: Édifiant.
        Ceci dit, Pasqua était, lui aussi depuis le début, contre le projet européen.

        Et pourquoi « braquer des projecteurs sur lui »,.. qui poseraient plus de question que d’intérêt bien compris?

      • Norbert

        engel,

        Asselineau n’a rougir de rien ni rien à cacher,il explique:

        Quels ont éte les liens de François Asselineau avec Charles Pasqua?

        1.M. Charles Pasqua, président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, a annoncé, en janvier 1999, qu’il avait décidé de créer sa propre liste aux élections européennes de juin. L’objectif de cette liste dissidente, tel qu’il fut officiellement annoncé et répercuté par tous les médias, était de protester contre la décision de Jacques Chirac de faire ratifier le nouveau traité européen d’Amsterdam par les parlementaires, sans le soumettre au référendum du peuple français.

        2.C’est parce qu’il lui semblait capital de se mobiliser, au-delà de toutes les divergences politiques, pour ce combat essentiel, que M. Asselineau a écrit à l’entourage de M. Pasqua dans les semaines suivant l’annonce de cette liste dissidente. Il l’a fait pour proposer ses services afin de contribuer à rédiger des argumentaires contre la construction européenne.Notons d’ailleurs que des personnalités de gauche furent tentées de faire liste commune avec M. Pasqua à cette époque-là. Des pourparlers en ce sens étaient notamment allés très loin avec M. Max Gallo, alors proche de M. Chevènement, jusqu’à ce que ce dernier finisse par y renoncer sous les pressions venues de ses partenaires de gauche.

        3.Après avoir en effet rédigé des argumentaires pour l’entourage de M. Pasqua sur les questions européennes, M. Asselineau s’est bien entendu félicité du succès remporté par cette liste dissidente puisqu’elle battit la liste RPR-UDF conduite par M. Sarkozy aux élections de juin 1999. Ce résultat fit sensation et eut pour effet d’affaiblir la légitimité du traité d’Amsterdam ratifié dans le dos des Français. M. Asselineau a logiquement adhéré au RPF, créé par M. Pasqua dans la foulée de ce succès en reprenant le nom du mouvement lancé par le général de Gaulle après guerre.

        4.Après avoir continué à servir de « plume » pour certains articles de presse, notamment sur l’euro, portés à la signature de l’ancien ministre, M. Asselineau a fini par rencontrer pour la première fois M. Pasqua en novembre 1999. Après plusieurs mois encore, ce dernier a décidé de l’embaucher comme fonctionnaire détaché au Conseil Général des Hauts-de-Seine, tout d’abord comme directeur dans les services (du 1er juin 2000 au 30 juin 2001), puis comme directeur de son cabinet du 1er juillet 2001 au 30 mars 2004, soit pendant 2 ans et 9 mois dans ces dernières fonctions.

        5.Insistons sur le point précédent : M. Asselineau a donc été directeur de cabinet de M. Pasqua, certes, mais lorsque celui-ci était président d’une collectivité locale, le Conseil Général des Hauts-de-Seine. À cette époque, M. Pasqua n’était plus ministre depuis déjà 6 ans (il avait quitté toute fonction gouvernementale en juin 1995). M. Asselineau n’a donc jamais été, ni directeur, ni même simplement membre du cabinet de M. Pasqua lorsque celui-ci fut ministre de l’Intérieur à plusieurs reprises (la dernière fois de 1993 à 1995). Il n’a jamais travaillé non plus pour celui-ci d’une quelconque façon, ni à ce titre ni à aucun autre, avant 1999.

        6.Cela signifie en particulier que M. Asselineau n’a jamais travaillé au ministère de l’Intérieur et qu’il n’a jamais été, ni de près ni de loin, mêlé aux « affaires politico-judiciaires » de M. Pasqua qui ont émaillé la chronique ces dernières années. À la différence de quelques hautes personnalités, travaillant à l’Élysée, qui ont été entendues par la justice sur ces affaires parce qu’elles travaillaient avec M. Pasqua lorsque celui-ci était ministre de l’Intérieur (c’est le cas de MM. Guéant et Guaino qui ont été convoqués par les juges), M. Asselineau n’a jamais été – et pour cause – entendu par la justice. Son nom n’a jamais été mêlé, ni de près ni de loin, à ces affaires, ni d’ailleurs à aucune autre.

        7-Quelques semaines avant les élections municipales de mars 2001, M. Pasqua a conclu un accord électoral avec M. Tibéri, maire sortant, pour s’opposer à la fois aux listes RPR-UDF et aux listes PS.Aux termes de cet accord, M. Tibéri se réservait, pour lui-même et ses proches, 14 listes sur les 20 arrondissements parisiens ; et il cédait les 6 listes restantes à M. Pasqua pour que celui-ci les confie à ses propres collaborateurs. C’est ainsi que M. Pasqua a demandé à M. Asselineau d’être son candidat tête de liste dans le XIXe arrondissement de Paris. Pour M. Pasqua, qui avait eu l’occasion de mesurer les capacités intellectuelles de M. Asselineau, il s’agissait de mettre désormais à l’épreuve ses capacités à mener une difficile campagne électorale de terrain et à se confronter au suffrage universel. Quoique n’ayant nullement été demandeur, M. Asselineau a donc accepté de relever ce défi, au nom du RPF dont il était membre. Il a bâti sa propre liste d’arrondissement de 36 candidats et a mené sa campagne en quelques semaines, en toute indépendance et sans concertation avec les équipes de M. Tibéri. Pour en financer les frais (notamment l’impression des affiches, tracts, bulletins de vote, professions de foi et réunion publiques), M. Asselineau a souscrit un emprunt personnel de 380 000 F (environ 60 000 €) auprès de sa banque, emprunt qui fut gagé sur une hypothèque de son appartement.M. Asselineau, ayant obtenu le très bon score de 11,3% des suffrages au premier tour a été entièrement remboursé des frais engagés, conformément à la législation en vigueur qui prévoit le remboursement des frais de campagne à tous les candidats qui franchissent 5% des suffrages au premier tour.L’ensemble de la comptabilité des frais de campagne, tenue comme il se doit par un mandataire financier, a été ensuite certifiée par un commissaire aux comptes, puis par la Commission des comptes de campagne qui l’a validée sans aucune remarque (ce qui n’est pas toujours le cas). Contrairement à ce qui a pu être dit par quelques adversaires politiques, M. Asselineau n’a jamais travaillé avec M. Tibéri à la mairie de Paris et n’a en aucun cas dirigé sa campagne électorale de 2001.Le directeur de campagne de M. Tibéri était M. Bernard Bled, secrétaire général de la Ville de Paris.M. Asselineau, ayant obtenu plus de 10% des suffrages au premier tour de ces élections, a pu se maintenir en triangulaire au second tour contre le candidat RPR-UDF et contre le candidat PS.À la surprise générale – et notamment à celle des Renseignements généraux qui avaient prévu que son score s’effondrerait au second tour du fait d’un réflexe de prétendu « vote utile » – M. Asselineau a réalisé une nouvelle percée en recueillant 15,8% des suffrages au second tour de scrutin.Ce score inattendu – et remarquable pour un candidat inconnu dans l’arrondissement , se confrontant à la fois au RPR-UDF et au PS, et dont c’était la toute première campagne électorale – a permis à M. Asselineau d’être élu Conseiller de Paris.

        8.À l’été 2013, cela fait 12 ans que ces événements électoraux se sont déroulés. Depuis lors, et comme cela est exposé ci-après, M. Asselineau s’est définitivement séparé de M. Pasqua et du RPF, puis a créé l’Union Populaire Républicaine le 25 mars 2007, justement pour rompre avec les ambiguïtés du « souverainisme » qu’il avait découvertes. C’est la raison pour laquelle il a décidé de ne pas se représenter aux élections municipales parisiennes, tenues en mars 2008, préférant perdre son mandat électoral plutôt que de transiger avec ses idées. Le cas est suffisamment rarissime pour qu’il mérite d’être souligné.

        9.M. Asselineau n’a plus travaillé avec M. Pasqua lorsque celui-ci a quitté la présidence du Conseil Général des Hauts-de-Seine le 30 mars 2004. Cela fait donc bientôt 10 ans que M. Asselineau n’a plus travaillé auprès de M. Pasqua. En comparaison, les 3 ans et 3 mois pendant lesquels M. Asselineau a été détaché au Conseil Général des Hauts-de-Seine auprès de son président apparaissent comme un simple épisode de sa vie professionnelle et l’élément d’une évolution personnelle, et non un engagement de longue durée.

        10.M. Asselineau a créé l’Union Populaire Républicaine le 25 mars 2007, seul et sans aucun soutien politique, financier ou médiatique. M. Pasqua, qui a formellement désapprouvé sa démarche, lui a refusé toute aide, mais a également tout fait pour le dissuader puis pour l’entraver.

        11.Par ailleurs, ceux qui n’apprécient pas que M. Asselineau ait été l’adjoint, au début des années 2000, d’un responsable politique dont l’image ou la réputation sont controversées, doivent faire preuve de la même vigilance, voire d’une sévérité plus grande encore, en examinant le pedigree des ténors de la politique française :■
        M. Philippe de Villiers a été beaucoup plus proche, politiquement, de M. Pasqua que M. Asselineau puisqu’il a fondé le RPF avec l’ancien ministre
        ■M.Nicolas Dupont-Aignan a été, lui aussi, beaucoup plus proche de M. Pasqua que M. Asselineau, puisqu’il fut l’un des rares députés du RPR à rejoindre le RPF de MM. Pasqua et Villiers, parti où il occupait ainsi une position de choix.
        ■MM. Alain Juppé, François Bayrou, etc. ont été des collègues au gouvernement de M. Pasqua. Du fait de la solidarité gouvernementale, ils ont donc été pleinement solidaires des actions ministérielles de M. Pasqua en tant que ministre de l’Intérieur.
        ■Mesdames Ségolène Royal et Martine Aubry, ainsi que Messieurs Lionel Jospin, Jacques Delors, Dominique Strauss-Kahn, François Hollande, Jack Lang, Jean-Luc Mélenchon, etc. doivent tous leur carrière politique à François Mitterrand, dont ils ont été non seulement de très proches collaborateurs, mais aussi des ministres en vue pour la plupart. Or, l’image de François Mitterrand a énormément souffert des révélations survenues à la fin de sa vie. Rappelons en effet qu’au moment où M. Pasqua faisait de la Résistance (à l’âge de 16 ans, ce que nul ne conteste), M. Mitterrand se faisait remettre, en 1943, la francisque n°2202 par le maréchal Pétain en prêtant obligatoirement le serment suivant : « Je fais don de ma personne au maréchal Pétain comme il a fait don de la sienne à la France. Je m’engage à servir ses disciplines et à rester fidèle à sa personne et à son oeuvre. » Cf. la photo sur : http://www.fil-info-france.com/actualites-monde/mitterrand-petain-photo.htm Rappelons aussi que François Mitterrand a entretenu une amitié constante avec René Bousquet, et l’a protégé jusqu’au bout, même dans ses fonctions de président de la République. (cf. ici une photo de François Mitterrand déjeunant en famille avec René Bousquet dans les années 70 : http://mai68.org/spip/local/cache-vignettes/L367xH355/Mitterrand-Bousquet_repas-1205b.jpg)

        Rappelons que René Bousquet avait été nommé par Pierre Laval, en avril 1942, au poste de secrétaire général à la police avec délégation générale et permanente de signature du chef du gouvernement et que cette délégation lui donnait rang de ministre. Qu’il exerça à ce titre un rôle principal dans la collaboration policière de Vichy avec l’occupant allemand et qu’il organisa en particulier la rafle des Juifs de l’été 1942 (dite « rafle du Vel d’Hiv »). Qu’il mit en œuvre l’initiative avec Laval de faire rafler et déporter également les enfants et qu’il suggéra lui-même aux Allemands de déporter non seulement des Juifs étrangers de la « Zone occupée », mais encore de la « Zone libre ». Pour tous ces faits, René Bousquet fut inculpé de crime contre l’humanité en 1991. François Mitterrand, à l’époque à l’ Élysée, fit tout pour entraver la marche de la justice (jusqu’à l’assassinat de René Bousquet en 1993). Or, relevons qu’au même moment où François Mitterrand protégeait ainsi le responsable en chef de la rafle du Vel d’Hiv :
        ■M. Lionel Jospin était son ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale
        ■Mme Ségolène Royal était son ministre de l’Environnement
        ■M. Strauss-Kahn était son ministre de l’Industrie et du Commerce extérieur.N’est-ce pas autrement plus compromettant que d’avoir été au cabinet du président du Conseil Général des Hauts-de-Seine ?

        12.Les exemples que nous venons de citer montrent, à notre sens, là où s’arrête l’enquête légitime sur une personnalité et là où commence le procès en sorcellerie, avec tous les sous-entendus, les amalgames et les raccourcis de raisonnement qui s’y rattachent dans le seul but de salir quelqu’un. De même qu’il serait controuvé et injuste de disqualifier M. Jospin, Mme Royal ou M. Strauss-Kahn au seul motif qu’ils furent les collaborateurs très proches d’un chef d’État ayant été pétainiste, ayant obtenu la francisque et usant de ses plus hautes fonctions pour protéger un homme inculpé de crimes contre l’humanité, de même il est controuvé et injuste de reprocher à M. Asselineau d’avoir été l’un des subordonnés, pendant 2 ans et 9 mois, d’un homme auquel sont reprochés des griefs financiers pour des faits survenus de nombreuses années auparavant. À cette aune, du reste, il n’est sans doute pas un seul haut fonctionnaire ou responsable politique auquel, en fouillant un peu,on ne puisse chercher noise. À cette aune, également, il aurait aussi fallu disqualifier Charles de Gaulle lors de son Appel du 18 juin 1940. Car l’homme qui assura le début de carrière de De Gaulle fut Pétain lui-même. En 1925, Charles de Gaulle fut détaché à l’état-major du maréchal Pétain, vice-président du Conseil supérieur de la Guerre, dont il devint la « plume ». Et en 1927, c’est Pétain qui fit entrer de Gaulle à l’École de guerre, ce qui lui assura une promotion rapide. Les deux hommes restèrent d’ailleurs très liés et eurent une correspondance active jusque dans le milieu des années 30. Nous le demandons : le fait que le fondateur de la France Libre ait été l’un des proches collaborateurs du maréchal Pétain plusieurs années auparavant aurait-il été un motif légitime pour lui refuser son concours lorsqu’il lança son Appel du 18 juin 1940, puis pour lui refuser de mener auprès de lui le combat pour la libération de la France ?

        CONCLUSION

        En réalité, ce qui importe, c’est de se faire une opinion sur l’ensemble d’un parcours biographique, sur les décisions prises, les déclarations prononcées, les actes réalisés, les faits avérés, les inflexions et les ruptures assumées.

        Nous invitons le public intéressé à se renseigner : M. Asselineau n’a jamais prononcé un discours, répondu à une interview, écrit un document, qu’il ne puisse contresigner à tout moment et qui ne soit empreint de son sens éminent de l’État et des plus hautes valeurs républicaines.

        M. Asselineau n’a jamais fait l’objet de la moindre enquête judiciaire, ni à titre privé, ni à titre professionnel. Son nom n’a jamais été simplement même évoqué dans des « affaires » d’une quelconque personnalité politique.

        Quiconque l’a approché sait qu’il s’agit d’un homme absolument droit et intègre et son déroulement de carrière en fournit d’ailleurs la plus éclatante des démonstrations.

        Alors que son parcours scolaire et universitaire, son appartenance au prestigieux corps de l’inspection générale des finances, et sa fréquentation des allées du pouvoir, lui auraient aisément permis d’obtenir un poste de ministre ou de directeur général d’une grande banque, avec les honneurs, le prestige et les rémunérations qui s’y attachent, M. Asselineau a préféré sacrifier ce type de carrière pour défendre ce en quoi il croit et pour convier tous ses concitoyens à se mobiliser pour sauver la France. Il n’y a là nul calcul et nulle rouerie mais simplement la réaction de refus d’un homme qui a vu de près l’état de la scène politique française et qui a décidé de se battre pour arrêter l’effondrement de son pays.

        Certains peuvent certes lui reprocher de s’être rapproché de M. Pasqua lorsque celui-ci a créé le RPF en 1999.

        Mais si François Asselineau l’a fait, c’est parce que, voici 15 ans, il a sincèrement cru que le but de ce parti politique était de libérer la France de la construction européenne. Et s’il s’est séparé définitivement de M. Pasqua voici 9 ans, c’est parce qu’il a constaté que ce n’était pas le cas.

        On peut lui reprocher peut-être de la naïveté à cette occasion. Mais que celui qui n’a jamais placé ses espoirs à tort dans un parti politique vienne donc lui jeter la première pierre !

        François Asselineau a créé l’UPR pour en finir justement avec tous ces partis leurres, « souverainistes » de gauche ou de droite, qui trompent les Français comme lui même a été dupé lors de son passage au RPF.

        C’est parce que l’UPR est un parti droit et honnête, et parce que sa Charte fondatrice, rédigée par François Asselineau lui-même, est d’une clarté absolue sur les analyses et les propositions, qu’un nombre croissant de Français le rejoignent, et en particulier de nombreux citoyens électeurs de gauche. S’ils le font et s’ils y restent, c’est parce qu’ils ont pu constater, au jour le jour, que M. Asselineau mérite leur confiance.

        Il a l’étoffe d’un homme d’État qui se situe au-dessus du clivage droite-gauche et il possède au plus haut point les valeurs d’écoute, de souci de l’autre, de courage et d’intégrité politique et morale dont la France a besoin.

        Engel,Connu beaucoup de politiques qui en ferait tout autant???

      • Norbert

        Engel,

        Tu veux etre Acteur de quoi?
        Ah oui ,la part du colibri….sert-en plus utilement.
        Tu souhaites que Tout le monde soit maitre et compagnon??
        C’est cela que tu appeles etre acteur?

        Mais,c’est le bordel assure!!

        Reveilles toi,Engel ou Angel,le monde est fait plus de suiveurs que d’acteurs et meme les acteurs jouent un role qu’on leurs a assigner.
        Tu fais comme tout le monde ,tu suis forcement quelqu’un d’une maniere ou une autre, ce qui n’empeche nullement de mettre en pratique ses propres idees.
        Nous sommes tous interdependants ou serais tu un loup solitaire??qui n’ira nul part si ce n’est dans sa taniere.

        Perso je suis pragmatique et adaptatif et nullement borne ,ni toutou obeissant.
        La politique,l’economie, n’etant pas mon job et ne pretendant pas tout connaitre ,il faut forcement suivre ceux qui ont les meilleurs idees comme tu le fais avec Chouard ,ne t’en deplaise.

        Asselineau refute en grande partie les idees de Chouard.
        Penses tu que je sois d’accord avec lui??
        Et bien non.
        Penses tu que je sois totalement d’accord avec Chouard et son tirage au sort ???
        Et bien non
        Penses tu que je sois totalement d’accord avec Friot et le revenu a vie?
        Et bien non.

        Moi je veux les 3 et a ma sauce qui je l’espere prendra.
        Je resume:

        1-Asselineau pour nous sortir de l’UE,Euro,OTAN
        Ensuite

        2-Idee partiel de Chouard
        tirage au sort pour une assemblee constituante en remplacement du senat qui fera les lois et controlera les politiques elus mais je ne supprime pas le systeme politique,voir a le reduire seulement.

        3-concernant Friot
        Verifier la validite de son idee.
        Ce revenu a vie,doit etre base sur le systeme des cheques restaurants et ne pourra donc pas sortir de France,contrairement au RSA.

        +++++divers autres idees.

        C’est cela la liberte de penser et d’agir et non rejeter tout en bloc,concernant Asselineau, du fait que c’est un enarque qui sort du systeme dont il n’etait qu’un employe.
        Il ne le supporte plus ,vous devriez l’en remercier car il a renonce a de bien plus hautes fonctions et de bien plus haut revenus.
        Ici,Combien en serait capable ??

      • engel

        Merci pour tes lumières.
        Mais trop de clarté m’éblouis et j’ai bien peur que d’autres en profitent.
        Dans ces conditions je m’en tiendrait à ma bougie modeste mais fort rassurante.
        ..Mais laisse moi donc me rendormir paisiblement.http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_heart.gif

        Pour le reste, je m’en tiendrais à mon écrit ci-dessus:
        -« Mais il est vrai, que dans le pire des cas(le vote), ton poulain semble le plus intéressant ».

        Toi, y en a donc comprendre, que moi dire à ceux qui voteront, que eux devraient voter pour le beau le grand le majestueux Asselineau.

    • Grognard

      Je suis d’accord, il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs.
      Je crois aussi qu’il est plus judicieux d’additionner les compétences que de les opposer.

      A titre personnel je ne suis pas à l’UPR.
      Je pense qu’Asselineau lorsqu’il donne son interprétation de la Marseillaise est côté de ses sabots et pas qu’un peut.
      Lorsqu’il fait l’amalgame entre Hitler et Napoléon ; alors là c’est le bouquet.
      Il ne sait manifestement pas comment l’aigle a été choisi comme emblème.
      Il oublie également de préciser qui étaient les agresseurs et qui était l’agressé.

      Il n’en reste pas moins que pour le moment l’UPR me semble le meilleur moyen de sortir du bourbier.
      Ce qui, bien entendu, n’engage que moi.

  • Gribouille

    Le seul argument à retenir de la sortie de l’Euro, ce sont les deux millions d’emplois qui seront créés.

    Dans un pays où le gouvernement fait de la lutte contre le chômage sa priorité. Il est curieux de voir ce gouvernement s’efforcer de « simplifier » le code du travail sans même donner aucun chiffre sur son gain attendu en terme de baisse du chômage.

    Il serait peut être temps d’ouvrir les yeux.

  • Je venais d’éteindre la télé car la gonflitude me gagnait et étais monté déprimer au grenier. Je m’astiquais la lampe depuis peu lorsqu’une fumée épaisse en sortit. Un bonhomme tout mou prit forme.
    – Eh le gros gominé c’est pas toi qui vas encore te faire taxer pour le CO² (j’étais un peu énervé).
    – Je suis un génie normal, j’exauce les voeux. Comme tu m’as libéré tu peux en formuler, mais attention ce n’est plus trois.
    – Génie de mes deux voeux on me l’a déjà fait ce coup là.
    – Non pas deux voeux, mais UN, car je travail à temps partiel.
    – Un voeu c’est peu. Au premier abord je pensais me faire couvrir d’or, mais ou le mettre ? sous l’oreiller ? non j’en serai vite dépouillé. A la banque ? non c’était encore pire. Demander un nouveau travail bien payé ? pas d’avantage, je le perdrai aussi vite que je l’ai trouvé, et puis de notre époque les chemises ça coûte trop cher.
    – Alors ce voeu !
    – Sortir de l’europe ? simplement vivre ? un nouveau président tout neuf ? la retraite à un age décent ? le pouvoir ? le plein emploi ? Génie j’ai une idée j’aimerais que tous les politiques, que tous les acteurs industriels, que tous les banquiers, que tous les journalistes disent la vérité. Qu’en penses-tu ?
    – T’es malade ça va être un souk monstrueux, tu le souhaites ?
    – Qu’a partir de maintenant TOUS disent la vérité, je le veux, je le souhaite.
    http://www.youtube.com/watch?v=P7ipjEOdceM

    • Suite à ce voeu et dans l’heure qui suivit … la troisième guerre mondiale éclata …l’Humanité disparu en quelques heures …et notre génie, n’ayant plus de voeux à réaliser pour quiconque eut cette réflexion :
      « Finalement, cet Homme a eu la meilleure idée qu’il soit …je suis en vacances pour l’éternité ! »

  • Thierry92 Thierry92

    Les scenarii de dissolution de l’euro

    Une étude de Jacques Sapir et Philippe Murer, avec la contribution de Cédric Durand, septembre 2013.
    L’étude qui suit détaille l’impact sur l’économie de la France – et celle des principaux pays de la zone Euro – de différents scénarios de dissolution de la zone Euro – procédant de différentes hypothèses de coopération monétaires – et de différentes options de politique économique pour la France.

    Lisez un peu. Cela fera du bien a vous méninges.
    Cela vous dira aussi pourquoi la sortie de l’euro est primordiale pour tous les pays d’europe. Et pas seulement pour la France.

    http://www.fondation-res-publica.org/etude-euro/

  • C’est marrant comme pour lui, sortir de l’euro signifie la dissolution de l’euro… Il se passe quoi si un seul pays en sors et que les autres y restent ?

    On ne devrait pas s’attendre à voir tous les accords commerciaux remis en question ? On ne devrait pas s’attendre à ce que ceux qui y sont restés se disent « Ils nous collent dans la merde en quittant l’euro, faisons leur payer économiquement leur choix pour dissuader les autres de tenter l’aventure » ?

    Il est gentil Sapir, quand il dit que sortir de l’euro serait super, mais il devrait faire la distinction entre la dissolution de l’euro d’un commun accord, la dissolution de l’euro forcée par la volonté d’un seul pays d’en sortir, et la sortie d’un seul pays de l’euro qui se maintient pour les autres. Dans ces 3 situations, les relations économiques entre les pays de l’euro (et d’autres pays aussi, comme les USA) s’en trouveraient affectées de façons différentes.

    Son analyse considère uniquement le cas ou les relations économiques avec les autres pays ne deviendraient pas hostiles. C’est assez difficile d’imaginer que la décision de quitter l’euro se ferait sans créer de rancunes. Je ne dis pas qu’il ne faut pas en sortir, juste que c’est se bercer d’illusions de croire que ça se passerait aussi joyeusement qu’il le raconte.