[Livre] Jardiner sur sol vivant…

A l’heure où on bétonne à tout va,  nous nous posons des questions sur le devenir de notre alimentation,  et faire un jardin, peut poser des problèmes à ceux qui n’ont jamais approché une binette, ou qui ne possèdent que la théorie via des vidéos. Ce livre pourrait bien être un compagnon indispensable. Merci Itsmie..

jardinez sur sol vivant  Un super bouquin pour ceux qui veulent faire leur potager bio sans se compliquer la vie et sans trop forcer.. Prix 14.90€. Editions Larousse, vente en librairie. Sortir le 21 avril 2015

Présentation de l’auteur Gilles Domenech  via son site

Bonjour, je m’appelle Gilles Domenech, créateur et animateur du blog Jardinons Sols Vivant. Je suis né en 1977, je suis papa d’un petit garçon, et ma compagne est l’auteure du blog Cueillir la Naissance.

Au niveau professionnel, je suis gérant de l’EURL Terre en Sève, petite société spécialisée dans les sols vivants et la formation agricole. Je suis pédologue (spécialiste en sciences des sols) formé à l’université (Toulouse et Aix et Provence) et sur le terrain au Mali et en France (Alpes de Haute Provence et Gers).

J’ai découvert le monde de l’agriculture et du jardinage en 2004 avec la découverte des BRF qui a été pour moi une expérience extrêmement motivante. Ceci m’a amené successivement à mettre sur pied une expérimentation de terrain dans les Alpes de Haute Provence (2005-2006), être mis à l’honneur lors du premier colloque français consacré au sujet à Lyon en février 2007,à co-signer un ouvrage grand public sur le sujet (Asselineau&Domenech, De l’arbre au sol, les Bois Raméaux Fragmentés, Ed. du Rouergue, novembre 2007) à créer une entreprise à l’origine dédiée au BRF et enfin à co-organiser avec l’Ecole Nationale de Formation Agronomique le colloque de juin 2010 près de Toulouse. En parallèle, je cultive un petit jardin chez mes parents dans le Gers, à côté d’Auch sur une terre très lourde, réputée pauvre et impossible à cultiver sans travail du sol, et pourtant…

Pour en savoir plus voir les articles ! Depuis juin 2011 et mon installation dans le sud de l’Ardèche, j’ai entrepris la création d’un nouveau potager avec ma compagne sur une terre sableuse très différente de la lourde terre gasconne qui m’est familière.

Aujourd’hui ce qui m’anime, aussi bien quand je jardine que quand je donne des formations ou des conférences, c’est la vie fascinante des sols. Comment fonctionne-t-elle ? Comment nous en servir pour cultiver la terre en la respectant du mieux que nous pouvons ? Comment produire des récoltes de qualité et en abondance avec le moins possible d’intrant et de travail du sol ? Loin d’être une utopie irréaliste, cette approche s’appuie sur les expériences des pionniers de l’agriculture naturelle et de l’agriculture de conservation (Semis Direct, Techniques culturales Simplifiées) ainsi que, dans une moindre mesure de l’agriculture biologique moderne. Derrière tout cela un principe très simple qui nous guide tout au long de notre réflexion et de notre pratique, dont j’emprunte la formulation à mon collègue et mentor, Konrad Schreiber :

C’est la vie du sol qui génère la fertilité, il suffit donc de lui offrir le gîte et le couvert !

En pratique cela signifie :

Le « gîte » c’est préserver son habitat, son biotope, en travaillant le moins possible le sol, voire plus du tout et y le laissant le plus possible couvert !

Le « couvert » c’est lui apporter à manger tout au long de l’année en le couvrant de plantes vivantes (couverts végétaux ou engrais verts, cultures associées) et en lui restituant toutes sortes de produits végétaux frais : résidus de cultures, foin, paille, feuilles, bois, déchets de cuisine…

Bien entendu je reviens sur toutes les conséquences et les applications de ce principe très simple tout au long des articles de ce blog ! Et tout de suite, je vous invite à visiter la page « les bases du jardinages sol vivant » afin d’avoir une idée plus précise de ce que je propose.

Bonne lecture et au plaisir de vous accueillir parmi les lecteurs de mes articles (inscription) ou de vous rencontrer lors de ma prochaine conférence !

Gilles Domenech

Jardinonssolvivant

Terre-en-sève

Note Voltigeur: Ce livre est proposé, en tant que support, pour une approche écologique et biologique . Les ME n’ont aucun intérêt financier dans la promotion de cet ouvrage, mais vous le présente dans le cadre de notre envie commune, de protéger et de se rapprocher de méthodes naturelles de culture, dont nous avons tant besoin.

10 commentaires

  • fliouguer

    Les ME n’ont aucun intérêt financier dans la promotion de cet ouvrage, et c’est tout à leur honneur d’en parler. C’est le premier commentaire que je mets sur les ME à propos d’un article sur la nature, mais ce n’est pas faute de m’être réjoui à chacun des articles précédents.

    Celui qui a gratté un peu la terre de son potager et vue la transformation de son composte comprendra le bonheur que l’on éprouve à découvrir les descriptions de la vie du sol et des plantes sur son blog préféré, et de partager les trucs, les astuces, les encouragements à aller du bon coté, (celui que nous obstrue certaines forces).

    Mais le naturel revient toujours, même si cela est à l’allure d’un ver de terre. Lesquels vers de terre sont plus nombreux et plus grands en poids et volume que nous les humains sur terre (si j’ai bien compris). Alors merci et en règle général je suis preneur et repreneur de ces bons articles et ne crois pas être le seul car ils participent efficacement à la création du nouveau monde que nous souhaitons tous.

  • Natacha Natacha

    :-)
    Ecouter, réécouter nos microbiologistes préférés, les Bourguignon également.
    Le ciel est d’accord. :)
    http://echelledejacob.blogspot.ca/2015/04/norvege-pluie-de-vers-de-terre.html#more

  • Voilà un livre qui semble très intéressant. Je ne me suis pas encore penchée sur la notion de sol vivant ou mort, pourtant c’est très important.

    J’ai vu un jour une annonce de terrain: le sol ne portait même pas un brin d’herbe ! Quelle tristesse !

    Et quelle plaisir de travailler la terre !

    • domi

      slt Ayant un potager dans un jardin ouvrier ,je peux dire que le summum de la réussite pour 90% des jardiniers c’est un terrain sans le moindre brin d’herbe bref un terrain mort donc il y a du boulot pour changer les habitudes

  • Pierre L

    Jardiner, oui. Mais ne pas trop en parler. C’est risqué.

    L’autonomie est indésirable en démoncrassie :
    http://www.youtube.com/watch?v=LJNCeuKAVrw

    • vision2d

      bonjour Pierre L, un peu nouveau sur les ME , bonjour à vous tous les ME!Vous avez dit/ Démocratie??? avec la bande d’enclumes qui sois disant gère notre pauvre pays, ils nous ont mis leur marteau atteint d’une rage folle à nous faire gober l’œuf pourrit qu’ils ne veulent surtout pas bouffer.Donc je suis tout à fait d’accord Pierre avec vous le silence est peut être d’or,mais ATTENTION.Le piège est posé depuis longtemps.Nos bonnes idées ils finiront par nous les volées,les triturées ,et :faire des lois toujours plus négatives. Imaginez notre petit gros lâché dans la nature sans rien avec ses couleuvres derrières…je suis persuadé que ce troupeau aux dents de loup ,n’aura plus les beaux discours de fraternité de partage, au fait: c’est quoi le partage. Bonne journée Pierre et à vous les ME
      .

  • dereco

    Laissez pousser votre gazon sans le tondre, bien vivant, comme moi, bourrè d’orties, de framboises, de mures, qui s’y baladent partout librement depuis 35 ans, délicieuses dans deux mois, mais qui empêchent de tondre, car je n’ai pas le courage de leur couper la tête, lorsqu’elles poussent, comme en ce moment !!
    Parmi mes voisins, eux bien rangés, je suis le seul avec un pareil foutoire dans mon jardin, mais avec plein d’abeilles qui aiment !!

    Enfin je n’ai pas besoin de composteur, car j’enfouis mes épluchures (bio) dans des simples trous, qui donnent un beau compost, plein de consoudes,arrivées par les légumes bio, engrais naturel bio !!

    Au lieu de poster sur les moutons, je ferais bien d’arracher des orties qui piquent mes petits enfants !!

  • ConscienceU12 ConscienceU12

    Non Norbert, ce n’est pas de l’Asselineau de l’UPR dont il est question dans l’article là, c’est d’une autre personne qu’il s’agit, c’est une dame d’ailleurs ! http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif