L’Union Européenne a décidé de s’attaquer à la « propagande russe »

Ha les escrocs! Ils vont s’attaquer à la propagande russe qui fait tant de mal à la propagande américano-européenne sur notre continent! Car il ne faut surtout pas que les citoyens aient un autre son de cloche, hors de question! Non! Non! Non! Les méchants, c’est Poutine et sa population, les gentils, ce sont les américains et ceux qui se sont soumis (de gré ou de force) à la nation américaine.Au final, une chaine européenne et trois chaines américaines vont apparaître et seront diffusées en russe pour expliquer la vérité, enfin….celle qui en arrange bien certains.

Mais il ne faut pourtant pas oublier la réalité, à savoir QUI est réellement responsable de la situation en Ukraine, QUI a provoqué la guerre civile, en partant juste de cela, vous saurez de qui il faut réellement se méfier, et un rappel est proposé en bas d’article sur le sujet.

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L’Union Européenne déclare la guerre aux médias russes. Pour ce faire, un plan d’actions sera dressé par Mogherini

Les témoignages des experts internationaux qui voient de leurs propres yeux ce qui se passe au Donbass ainsi que les reportages des correspondants russes sur place contredisent les déclarations des politiciens et des journalistes occidentaux qui parlent de la présence imaginaire de l’armée russe ou de l’agression des forces de la résistance. Les populations aux USA et en Union Européenne s’interrogent de plus en plus sur ce que les médias leur fournissent à la place des faits concrets. Bruxelles, en voyant que la guerre d’information qu’il a déclenchée ne se passe pas comme prévu, jette des forces nouvelles dans le combat qu’il mène sur cet axe. Ainsi, il a chargé la chef de la diplomatie européenne Mogherini de superviser le nouveau programme d’envergure pour contrecarrer le travail des médias russes.

Au terme des 3 mois à venir iI est prévu de recruter des équipes, de former des journalistes et de mettre en place tout un programme pour faire front aux chaines de télévision, des radios et des journaux russes. Le document du Conseil Européen qui en comporte les détails a été classé « top secret », seulement quelques informations sur son contenu ont fui dans les médias.

« Lors de la rencontre au sommet du 19 au 20 mars, les leaders européens chargeront la haute représentante Mogherini de préparer pour le prochain sommet de juin un plan d’action pour défendre la liberté des médias et les valeurs européennes en Russie », — rapporte l’agence Reuters.

Le sens de cette formule en apparence anodine qui est la « propagation des valeurs européennes » réside dans la figure emblématique de Federica Mogherini. La chef de la diplomatie de l’Union Européenne a déjà raconté comment il fallait travailler avec la société civile russe.

« Nous travaillons sur la mise en place d’une stratégie de communication pour faire face à la propagande en langue russe », – a déclaré le 19 janvier dernier la haute représentante de l’Union Européenne pour la politique extérieure et la sécurité Federica Mogherini.

Il est prévu de lancer toute une chaine de diffusion en continue avec des programmes quotidiens. Cette diffusion se fera en langue russe.

« Ce projet de lancement d’une chaine européenne en langue russe est déjà soutenu par la Pologne, la Suède, le Danemark, l’Allemagne, les Payes Bas, la Lituanie, la Grande Bretagne. Les diplomates se rendent compte qu’ils sont en train de perdre la guerre d’information contre la Russie », — remarque Time.

Remarque importante, ce débarquement informationnel s’est avéré urgent en voyant que l’information venant des journalistes russes qui décrivent la situation en Ukraine, notamment des envoyés spéciaux de la chaine « Russie » qui ont depuis toujours été majoritaires au Donbass, se faisait diffuser trop largement. Les rédacteurs européens luttent contre cela en récupérant ce qui est réalisé par les autres, mais en leur donnant leur propre sens.

« Ouglégorsk, ville située à quelques 50 km de Donetsk a été une cité de plus que les séparatistes ont réduite à néant », – a déclaré le 30 janvier 2015 le présentateur de la chaine de télévision allemande ZDF, en montrant les séquences du reportage d’Evguéni Poddubny montrant les pilonnages de la ville par les forces du régime kiévien.

ZDF a utilisé un extrait du reportage réalisé par Evguéni Poddubny pour la chaîne « la Russie ». C’est son équipe de tournage qui s’est retrouvée prise avec les FAN dans des pilonnages lorsque l’armée ukrainienne était en train d’anéantir la ville.

L’original porte le titre : « Les officiers et le chef de la République Populaire de Donetsk pris dans des pilonnages ».

La chaine allemande ZDF n’a pas daigné ni s’expliquer, ni s’excuser après la révélation de cette tricherie.

« L’Occident a peur de la vérité, car on a beau accuser les chaînes russes, il faut se rendre a l’évidence que ce sont elles qui diffusent la vérité. Il se peut que cette vérité dérange du fait de révéler les horreurs que l’Ukraine est en train de commettre en tuant ses propres concitoyens. Néanmoins, ce sont ces faits documentaires qui agissent sur le public de manière puissante » – a noté un expert militaire et le rédacteur en chef de la revue « Action défensive nationale » Igor Korotchenko.

C’est cette action puissante qu’on a cherché à empêcher lors du Forum mondial à Davos en janvier 2015. Lorsqu’avant l’intervention de Petro Porochenko, les activistes avaient déployé les banderoles « Le fascisme ne passera pas » et « Souvenez-vous d’Odessa ». Ils se sont fait interpeller par les forces de l’ordre. Les principaux médias européens n’en ont pas publié un seul mot.

C’est la chaine Russia Today qui a en parlé. Cette même chaine qui se vu interdire à Londres la mise en place des panneaux publicitaires et contre laquelle OfCOM, régulateur des médias britannique, a déployé tout une campagne sous prétexte de lutter contre la propagande russe.

« La direction de la chaine a été convoquée après que cette dernière a été reconnue coupable de violation des normes de la radiotélévision britannique. Elle a été avertie de la révocation possible de sa licence en cas de récidive », — ont déclaré les fonctionnaires britanniques.

« Très prochainement les USA, la Grande Bretagne et une partie de l’Europe évoqueront la fermeture de ces sources d’information. Ils pourront procéder de différentes façons : par exemple, en neutralisant des chaines télévisées diffusées par satellites et ainsi de suite. Ce n’est qu’un début de l’offensive informationnelle menée par l’Occident », – met en garde le journaliste, écrivain et militant Giulietto Chiesa.

Le principal champ de bataille reste toujours la question du rattachement de la Crimée à la Russie où le blackout médiatique commence tout juste à être percé. Ainsi, le 12 mars 2015 le centre de presse de l’agence internationale « Russia Today » vient d’être inauguré à Simferopol.

« Nous relions ce centre à Moscou, Berlin, Londres, Doubaï, Dehli et tous les autres centres de presse que nous avons dans le monde. Grâce à la technologie de nos jours, nous avons la possibilité de le relayer à n’importe quel endroit dans le monde, même ceux où nous ne disposons pas de centre de presse. Ainsi, toute personne au monde peut interroger les habitants de la Crimée pour leur demander s’ils veulent réellement rester en Russie ou pas. De cette façon nous arrivons à briser le blackout médiatique qu’on voudrait bâtir autour de la Crimée », – a déclaré lors de l’inauguration du centre de presse le directeur général de la « Russia Today » Dimitri Kisselev.

Selon les experts, l’offensive occidentale ne se limitera pas à la création d’une seule chaine. Le Senat américain a déjà débattu le financement de trois chaines d’emblée qui diffuseront prochainement  en langue russe en Estonie, Lettonie et Lituanie.

Traduction Svetlana Kissileva

Source : Vesti.ru

Pour le rappel, et par amour de la vérité, il faut quand-même accepter d’écouter les autres sons de cloche, ceux-là même qui justement sont dénoncés et contre lesquels l’UE et les USA vont lutter activement:

À l’heure actuelle, j’entends encore dire que la situation en Ukraine est entièrement imputable à Poutine, et que cette guerre civile ayant fait 50 000 morts suivant un responsable du renseignement allemand, n’aurait jamais eu lieu sans l’intervention de la Russie. Il est donc indispensable de rétablir certains faits que nous aurions pu oublier dans la masse d’informations qui nous est servi imposée chaque jour par les médias mainstream.

Voici donc quelques points importants qu’il ne faut pas oublier sur les événements en Ukraine, et qui montrent que si la Russie n’est pas complètement innocente, elle n’a pas le niveau de responsabilité que certains aimeraient bien faire croire!

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  • Le 20 novembre 2013, la veille du refus par le gouvernement ukrainien de signer l’accord d’association avec l’Union Européenne, le député Oleg Tsarov dénonçait à la Rada (le Parlement ukrainien) l’ingérence des États-Unis via leur ambassade à Kiev, les accusant de travailler au déclenchement d’une guerre civile en Ukraine, notamment par le biais des TechCamps. Les TechCamps sont « des sessions de formation à l’utilisation de réseaux sociaux au service de l’action, autrement dit d’agitprop, en faveur du déclenchement de révolutions colorées. Elles font partie de l’initiative “Société Civile 2.0” du Département d’État américain qui en finance une grande partie« . La même technique a été utilisée pour le déclenchement des printemps arabes organisés par les Etats-Unis suivant un article du New York Times.

Et ce ne sont que quelques faits parmi beaucoup d’autres qui montrent que si renversement du pouvoir il y a eu, non seulement Poutine n’aurait rien eu à gagner avec celui-ci, mais qu’au contraire, cela aurait été « tout bénef » pour les Etats-Unis. Les Etats-Unis VEULENT un nouveau conflit qui serait un minimum salvateur pour leur économie, puisque financièrement ils sont dans une situation apocalyptique, et que cette nation n’existe que par la guerre: sur 239 années d’existence, 220 années de conflits.

La guerre ne sera pas évitable puisque les Etats-Unis ne le souhaitent pas. Quand à la Russie, ils subissent toujours plus de sanctions qui sont contre-productives puisque les montants que l’EU a perdu en n’exportant plus en Russie se comptent en milliards.

Depuis, qu’avons-nous pu constater?

Quand à l’OTAN, « outil de paix » dans le monde, elle est menacée par la Russie, il ne faut pas l’oublier, cette carte le prouvant:

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À l’heure tout n’est plus que propagande, l’ennemi ultime étant Poutine, et systématiquement, il faut défendre et soutenir l’Ukraine avec son gouvernement à la botte des Etats-Unis. L’ensemble de « l’empire » soutient maintenant une bande de néo-nazis sans dénoncer le moins du monde les mensonges autours, ce qui n’est plus une surprise de toute manière venant des Etats-Unis qui n’hésitent pas à menacer pour atteindre leurs buts, ils ont déjà un sacré passif dans le domaine:

Pour rappel également, les Etats-Unis ont refusé d’interdire la glorification du nazisme à l’ONU, ça, c’était le petit plus…

Alors, c’est toujours Vladimir Poutine le dangereux et le responsable de la situation en Ukraine?

 

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