Les hôpitaux français en difficulté depuis la flambée du franc suisse

Vous le savez que tout est lié, TOUT! Mais réexpliquer la totalité des interconnexions serait long et fastidieux à la lecture, surtout pour ceux étant déjà au courant. Mais ce qu’il faut comprendre, c’est que dans cet article, il est expliqué que les hôpitaux français sont en plus grande difficulté encore depuis la flambée du franc suisse. Ceux-ci n’auraient pas été en difficulté s’il n’y avait eu les emprunts toxiques, ceux-ci ont permis un endettement colossal des hôpitaux qui finiront privatisés avec le traité TISA qui fait partie du TAFTA, et le tout sera largement avantagé par la loi Macron extrêmement dangereuse et inacceptable! Vous pouvez retrouver plus d’explications dans ce sujet déjà publié sur le blog.  crise-hopital-public.2

La récente flambée du franc suisse et les multiples emprunts mettent en difficultés les hôpitaux français. Une équipe de France 2 fait un point sur la situation.

Les taux d’emprunts de certains hôpitaux français ont bondi de près de 30% depuis la flambée du franc suisse. Les CHU tirent aujourd’hui la sonnette d’alarme.
Le CHU de Saint-Etienne est l’un des plus endettés de France. Sa situation est critique. Le responsable de cette situation est le franc suisse. Depuis le 15 janvier dernier, la Banque Nationale suisse laisse sa monnaie s’échanger librement face à l’euro. Résultat : le franc suisse est subitement devenu plus cher de 20% par rapport à l’euro. Le problème, c’est que la plupart des hôpitaux français ont contracté ces dernières années des prêts en franc suisse. Ils se retrouvent donc à devoir rembourser beaucoup plus d’argent : + 500 millions d’euros d’intérêts à payer en quelques semaines.

Les hôpitaux en appellent au gouvernement

Parmi les hôpitaux les plus touchés, Saint-Etienne, Dijon, Toulon, Rambouillet ou encore Rodez. Des hôpitaux victimes du franc suisse et qui avaient déjà été empoisonnés par les emprunts « toxiques » de la banque Dexia il y a quelques années.
Aujourd’hui, ces hôpitaux demandent donc au gouvernement une aide financière en urgence, car leur situation a des conséquences sur les patients comme par exemple moins de matériels et des séjours écourtés.

Source+vidéo sur Francetvinfo.fr

Le gros souci, c’est que de toute manière le gouvernement n’a pas les moyens d’agir, puisqu’il ne commande pas, ou à peine… L’UE décide de 80% des lois nationales, et si ce n’est pas avec Bruxelles qu’il y a un souci, c’est avec les USA qui n’hésitent pas à faire pression (pour ne pas dire menacer) si cela met en danger leurs profits à venir… On ne risque pas de voir les hôpitaux sauvés…

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