Les parlementaires approuvent la poursuite de l’intervention française en Irak ..

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A quelques heures d’intervalle, l’Assemblée nationale et le Sénat ont voté, mardi 13 janvier, la poursuite des bombardements français en Irak contre l’organisation Etat islamique.

Cette décision a été votée à la quasi-unanimité des députés, avec 488 pour, un contre et 13 qui se sont abstenus, du Front de gauche principalement. Le Sénat a pour sa part voté à l’unanimité la prolongation de l’intervention des forces armées en Irak, 327 sénateurs sur 346 se sont prononcés pour, les autres, dont ceux du groupe Communiste, républicain et citoyen, s’étant abstenus ou n’ayant pas pris part au vote.

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Pas facile de démocratiser un pays ….

Certains sont venus de Turquie, d’autres d’Irak, et bénéficient du statut de réfugié politique. Au lendemain de la manifestation parisienne où les Chaldéens de France ont témoigné leur soutien à leurs frères irakiens, l’heure est à l’inquiétude pour les proches restés à Mossoul, où les djihadistes de l’Etat islamique (EI) persécutent les chrétiens.

Sur les 20.000 membres que compte la communauté chaldéenne de France, environ 8.000 sont installés à Sarcelles (Val-d’Oise). Sur la longue avenue du 8 mai 1945, où commerces africains, juifs et arabes cohabitent, 20 Minutes est allé à la rencontre de ces chrétiens qui ont fui l’Irak mais qui ont encore des proches au pays.

Avec Saddam, «on pouvait dormir tranquille»

C’est l’un des cafés fréquentés par les Arabes, musulmans et chrétiens. Sur la terrasse ombragée, Khalid, la cinquantaine, se remémore ses huit années passées dans l’armée irakienne pendant la guerre entre l’Iran et l’Irak, dans les années 80, et sa vie à Bagdad. «J’ai grandi avec les musulmans, on vivait mélangés, sans savoir qui était chrétien ou musulman.» Arrivé en France il y a une vingtaine d’années avec sa famille, Khalid souhaite ardemment la chute des djihadistes et regrette le temps où Saddam Hussein était au pouvoir. «C’était le bonheur à l’époque. Il y avait du travail et on vivait en sécurité. On pouvait dormir tranquille en laissant les portes de nos maisons ouvertes», déclare-t-il.

Fuir pour avoir un avenir……..

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Un petit retour en arrière sur la politique de la France au moyen Orient. Souvenez vous en 2011 la Lybie….
C’est une première sur Reflets.info, nous nous lançons dans le journalisme augmenté, tout ça à cause d’une vidéo publiée sur France TV, dans laquelle Bruno Samtmann, le directeur commercial d’Amesys, nous explique que si son entreprise a vendu un système d’écoute global à Kadhafi, c’est sûrement pour traquer du pédophile, du psychopathe, du nazi, ou du trafiquant de drogue Libyen… peut être même un mélange de tout ça. Donc pour bien tout civiliser l’Internet Libyen, Amesys a vendu en 2006 un système d’écoute à Kadhafi??? logique… on était pote avec Kadhafi en 2006, il était sympa à cette époque Muammar non ? Ah non ?  Oh WAIT !
On pouvait lire en 2012……
Syrie:120 militaires français interceptés, exagération pour Voltaire (2012)
Lors de la prise du bastion insurgé dans le quartier de Bab Amr, à Homs, l’armée syrienne a fait plus de 1 500 prisonniers, dont une majorité d’étrangers.

Parmi ceux-ci, une douzaine de Français ont requis le statut de prisonnier de guerre en déclinant leur identité, leur grade et leur unité d’affectation. L’un d’entre eux est colonel du service de transmission de la DGSE.

En armant la Légion wahhabite et en lui fournissant des renseignements satellitaires, la France a conduit une guerre secrète contre l’armée syrienne, qui a fait plus de 3 000 morts dans les rangs, et plus de 1 500 morts parmi les civils, en dix mois de combats.
Ces informations ont été partiellement dévoilées par Thierry Meyssan lors d’une intervention sur la première chaîne de télévision russe, le lundi 13 février 2012 ; puis dans un article publié le mardi 14 par Komsomolskaïa Pravda ; enfin dans une vidéo de Voltaire Network TV.
La France a sollicité l’aide de la Fédération de Russie pour négocier avec la Syrie la libération des prisonniers de guerre.
Le Réseau Voltaire n’a pas trouvé d’éléments permettant de confirmer les imputations selon lesquelles 120 Français auraient été faits prisonniers à Zabadani. Cette rumeur semble être une exagération de nos informations et paraît sans fondement.

Par ailleurs, le Réseau Voltaire s’interroge sur les articles d’envoyés spéciaux à Homs parus ces derniers jours dans des quotidiens français : une semaine après la reprise en main du quartier insurgé, et alors que ne subsistent que des combats urbains de faible intensité, ces reporters persistent à décrire une fiction de révolution, masquant la vérité à leurs lecteurs, laissant ainsi à Alain Juppé la possibilité de négocier en secret la restitution des prisonniers de guerre.

Le 17 février, Nicolas Sarkozy et David Cameron signaient une déclaration commune. On peut y lire : « La France et le Royaume-Uni soulignent que les personnes responsables des violences dans toute la Syrie ne doivent pas douter que le jour viendra où elles devront répondre de leurs actes. La France et le Royaume-Uni réaffirment leur détermination à faire en sorte que des éléments de preuve concernant les crimes soient dûment recueillis afin que les personnes qui ont ordonné ou commis des atrocités puissent rendre des comptes. »

En l’absence d’obligation par des traités pertinents, la guerre secrète conduite par le président Sarkozy et son gouvernement est un acte sans précédent sous la Ve République. Elle viole l’article 35 de la Constitution et constitue un crime passible de la Haute Cour (article 68).

Source Al Mannar

La France ouvre des négociations avec la Syrie pour récupérer ses 18 agents (2012)

 Le 13 février 2012, Thierry Meyssan révélait sur la première chaîne de télévision russe que la Syrie avait fait prisonniers une douzaine de militaires français. Le Réseau Voltaire est en mesure de confirmer qu’au 26 février, le nombre de prisonniers français s’élève à 18 (dix-huit).

Si Paris admet qu’ils ont agi en mission, ils bénéficieront du statut des prisonniers de guerre et seront protégés par la Convention de Genève, mais si Paris dénie les avoir envoyés, ils seront considérés comme des civils étrangers, ils seront jugés en Syrie pour leurs crimes et encourent la peine de mort.

La France a ouvert trois canaux de négociation via la Fédération de Russie, les Émirats arabes unis et le Sultanat d’Oman.
L’ambassadeur de France, Éric Chevallier, est reparti le 23 février d’urgence à Damas.
Kofi Annan a été appelé comme médiateur par l’ONU et la Ligue arabe.

Conscient de l’usage qu’il peut faire de ces prises en période électorale française, Damas a demandé aux médias publics syriens de ne pas aborder cette affaire pour le moment. Il se réserve ainsi la possibilité de la traiter en secret si cette option est plus avantageuse. Tout en admettant le caractère exceptionnel de cette situation, les journalistes syriens, qui se sont rapidement habitués à la liberté d’expression garantie par la nouvelle loi sur la presse, déplorent que des limites soient à nouveau posées pour des motifs de sécurité nationale.

Si les négociations restent secrètes, la France devra payer en sous-main des indemnités de guerre particulièrement lourdes, soit en numéraire, soit sous forme de privilèges économiques. Si elles deviennent publiques, la France peut espérer des indemnités moins onéreuses, mais Nicolas Sarkozy et Alain Juppé devront s’expliquer devant leurs concitoyens. Leur camp hypothéquerait alors ses chances de gagner l’élection présidentielle, le président risquant même d’être traduit devant la Haute Cour (articles 35 et 68 de la Constitution).

Dans l’affaire du Rainbow Warrior (1985), où il y avait eu un bateau coulé et une personne tuée, la France avait présenté des excuses officielles, puis avait payé des indemnités de 7 millions de dollars à la Nouvelle-Zélande et de 8,16 millions de dollars à Greenpeace. Surtout, Paris avait dû autoriser l’importation d’ovins néo-zélandais détruisant en partie sa propre filière ovine. En échange, les deux agents français prisonniers avaient été libérés. Ironie de l’Histoire, Laurent Fabius, le Premier ministre dont le gouvernement avait ordonné l’attaque du Rainbow Warrior est pressenti comme ministre des Affaires étrangères de François Hollande, en cas d’élection du candidat socialiste à la présidence de la République. Ce dernier est l’ex-beau-frère du lieutenant-colonel Gérard Royal, le commandant de cette opération.

Dans la guerre secrète contre la Syrie, la France et ses alliés sont responsables d’un conflit ayant entraîné la mort d’au moins 3 000 soldats syriens et 1 500 civils, auxquelles s’ajoutent des pertes économiques et des sabotages d’infrastructures estimés à au moins 3 milliards de dollars.

Source Réseau Voltaire

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