Mammographie: Les risques graves et très graves passés sous silence

C’est d’une très grande tristesse que de voir que le médical n’est plus là pour soigner, mais pour faire de l’argent avant tout… La preuve la plus flagrante restant le prix des médicaments. Quand on voit qu’un traitement à 800 euros est imposé alors qu’il n’est pas plus efficace que son équivalent à 40 euros qui lui, est retiré du marché, ou encore qu’un autre coûte 74 euros à la production, et qu’il est vendu 56 000 euros!!!

La médecine n’est plus à l’heure actuelle qu’une histoire de profit. Renaud avait raison lorsqu’il chantait que « la médecine est une putain, son maquereau est le pharmacien« … (Chanson: étudiants, poil aux dents)

Un autre problème récurent qui reste un business florissant: le cancer! Car soigner l’ensemble des malades ne serait pas rentable, il faut les soigner le plus longtemps possible au nom du profit, et si un médecin s’évertue à soigner de manière trop efficace ses patients, alors il se verra irrémédiablement « contrarié » par le corps médical, comme ce fut le cas durant de nombreuses années avec le Docteur Delépine.

Voilà pourquoi avec une telle maladie, rien ne remplace l’information, et la recherche des solutions alternatives, car il n’y a pas qu’un seul moyen de soigner le cancer, d’autres ont fait leurs preuves, mais elles sont généralement moins rentables…

Mais il ne s’agit pas ici du cancer en lui-même, mais de sa prévention, du moins, une des méthodes de prévention: la mammographie! Celle-ci n’étant pas indispensable, étant bien au contraire même dangereuse…

1394708780_Cancer-du-sein-finis-la-mammographie-voici-BreathLink-le-test-du-souffle_article_topLe dépistage sauve-t-il la vie des patientes ou celle des laboratoires pharmaceutiques?

Mon article paru dans NEXUS N° 71 – – –  de novembre-décembre 2010

Le « dépistage » a tout va est devenu à la mode. Tout comportement de notre corps doit être soumis à de fréquentes et régulières vérifications : surveillance de la tension, de la prostate, du taux de cholestérol, du diabète et bien d’autres pathologies qui nous menacent sournoisement. Il existe ainsi des campagnes-promotions de dépistage qui font la fortune des laboratoires et les belles heures des médias qui n’éprouvent aucune gêne à nous rappeler plusieurs fois par jour qu’il est urgent de faire vérifier notre corps comme nous le faisons pour nos moteurs de voitures.

Mais le plus inutile et le plus dangereux des dépistages est celui du cancer du sein. À travers les medias, toutes les instances de santé incitent les femmes à faire, chaque année, une mammographie pour éviter ce cancer, mais personne ne signale à toutes celles qui vont se conformer à ces examens qu’ils comportent de nombreux risques.

Le Dr Henri Pradal, pharmaco-toxicologue, avait fort bien résumé la situation, il y a trente ans. Pour lui, les « dictateurs du scalpel et du radium » ont su entretenir pendant des décennies une propagande mensongère sur l’efficacité de leur pratique en s’appuyant sur l’argument non vérifiable qu’un diagnostic précoce donne au cancéreux toutes les chances de guérir. Il affirmait : « Il est facile de démontrer que la radiographie des seins de toute une population féminine particulièrement exposée au cancer provoque davantage de processus cancéreux qu’elle n’en dépiste. » D’autres médecins partagent ce point de vue.

«  Le champ du cancer aux États-Unis est délimité par un monopole médical qui assure un flot constant de bénéfices pour les compagnies pharmaceutiques, les firmes de technologie médicale, les instituts de recherches et les Agences gouvernementales telles que la FDA, le National Cancer Institute, et l’American Cancer Society. » Cette déclaration vient de deux cancérologues réputés, le Dr John Diamond, membre du Royal Australian and New Zealand College of Psychiatry et ancien Président de l’Académie Internationale de Médecine Préventive, et le Dr Lee Cowden, de l’Université St Louis du Missouri. Tous deux sont bien placés pour savoir de quoi ils parlent.

Une étude, publiée le 20 octobre 1993 dans le Journal of National Cancer Institute, montre une augmentation très nette du cancer du sein après les traitements par rayons de certaines maladies bénignes du sein chez les femmes âgées de plus de 40 ans au moment des premiers traitements.

Déjà, en 1995, le Dr Samuel Epstein, président de la Coalition pour la Prévention du Cancer, Médaille d’Or de l’Académie de Médecine Albert Schweitzer, auteur de plusieurs centaines d’articles scientifiques sur le sujet, profitait d’une journée nationale de mammographie organisée le 18 octobre aux États-Unis, pour dénoncer les dangers de cette pratique qui, pour lui, n’a jamais fait la preuve de son utilité. Il a insisté sur le fait que lorsque le cancer du sein est ainsi détecté, il existe depuis au moins huit ans et a donc déjà touché les ganglions lymphatiques ou d’autres organes, particulièrement chez les femmes jeunes. Dans son important ouvrage The Politics Of Cancer revisited, paru en 1998 mais non traduit en français, il critique très largement le lobby du cancer et soutient que chez les femmes en pré-ménopause, un cancer détecté sur quatre n’est pas un vrai cancer, mais qu’en revanche, un cancer sur quatre n’est pas détecté.

Les années passées depuis cette époque n’ont pas changé son opinion et, douze ans plus tard, il confirmait ces déclarations dans un article intitulé « Les dangers cachés des mammographies chez les femmes en pré-ménopause ». « Quoique l’on vous dise, refusez les mammographies de routine, particulièrement si vous êtes en pré-ménopause. Les rayons augment vos chances d’attraper un cancer. »

En effet, la pratique annuelle de deux mammographies sur chaque sein pendant une période de dix ans provoque une exposition à 5 rads pour chaque sein, ce qui correspond à la très forte radiation subie par les femmes qui se trouvaient à un kilomètre et demi de l’endroit où furent larguées les bombes atomiques sur le Japon.

Pour Epstein, ajoutées à une angoisse inutile, les mammographies répétées augmentent les risques de cancer. « Des études récentes basées sur les dix années précédentes indiquent une augmentation très nette des cancers quelques années après le début de ces examens fréquents, ce qui confirme la grande sensibilité des seins en pré-ménopause et l’effet carcinogène des radiations ».

La dose moyenne de rads reçus en mammographie pour deux images par sein est de 1 à 4 unités, mais d’après le Pr Epstein, la dose peut parfois être dix fois supérieure. Et Rosalie Bertell, l’une des autorités les plus respectées internationalement en ce qui concerne les dangers des radiations, affirme que chaque rad augmente de 1 % les risques de cancer du sein et correspond à une année de vieillissement. Ces deux spécialistes du cancer ont réitéré leur avertissement dans un article très détaillé et édité par le prestigieux International Journal of Services en2001 (31(3) : 605-615), intitulé « Les dangers et la non-fiabilité des Mammographies », avec le concours de Barbara Seaman, fondatrice et directrice du Women’s breast cancer movement. L’article explique que la plupart des cancers ont été détectés par les malades eux-mêmes et que rien ne vaut la palpation mensuelle de leurs seins par les sujets à risque, « une pratique alternative efficace et sans danger ».

Le Pr Epstein est loin d’être le seul à critiquer cette habitude et le NCI (National Cancer Institute) a publié des statistiques qui montrent que chez les femmes de moins de 35 ans, les mammographies peuvent provoquer 75 cancers pour 15 cancers correctement diagnostiqués.

Après avoir passé en revue toute la littérature mondiale disponible sur le sujet, les docteurs Wright et Muller, de l’Université de Colombie Britannique, ont recommandé l’annulation du financement public des mammographies parce que le « bénéfice obtenu est minime et le mal causé est important. » D’après le Lancet du 1er juillet 1995, les études les plus complètes ne montrent pas de taux de survie accru grâce aux mammographies de routine.

Le NIH (National Institute of Health) estime que ces examens occultent 10 % des tumeurs malignes chez les femmes de plus de 50 ans. À son tour, une étude suédoise menée sur 60 000 femmes a démontré que 70 % des tumeurs détectées par mammographie n’étaient pas des tumeurs. Or, outre le stress émotionnel causé par ces diagnostics erronés, ces femmes ont aussi subi des biopsies toujours dangereuses.

Quant au Dr James Howenstine, médecin américain qui a 34 ans de pratique privée et hospitalière, il signale que « des campagnes massives encouragent les femmes à avoir une mammographie chaque année. Ce rituel annuel génère des résultats faux positifs et faux négatifs qui mènent à des opérations inutiles et une considérable anxiété chez les femmes incorrectement diagnostiquées. »

Enfin, le 8 janvier 2000, The Lancet publiait une étude danoise qui réduisait à néant l’espoir des cancérologues qui croyaient alors qu’en dépistant plus précocement les cancers du sein par mammographie, on réussirait à faire baisser leur incidence et leur mortalité. Le journal concluait qu’en termes de mortalité, une politique de dépistage du cancer du sein « ne serait pas justifiée ».

Une étude publiée en 2005 par le New England Journal of Medicine, confirme que 30 % des cancers chez les femmes de 40 ans ne sont pas détectés par les mammographies.

Et en mars 2006, le mensuel La Recherche signalait à son tour, dans son numéro 395, que « la mortalité par cancer du sein a très peu diminué depuis 20 ans », alors que « les cas diagnostiqués, eux, explosent ». Le journal ajoutait que certains experts dénonçaient les effets pervers du dépistage qui « conduirait à détecter et à traiter des tumeurs mammaires qui n’auraient pas mis la vie de la patiente en danger ».

Le Dr Ken Walker, gynécologue à Toronto, mais aussi le plus célèbre des journalistes médicaux canadiens sous le pseudonyme de « Dr Gifford-Jones », partage son avis : « Les femmes de 40 à 49 ans qui subissent régulièrement des mammographies, sont deux fois plus susceptibles de mourir d’un cancer trois ans plus tard que celles qui gardent leurs seins sous leurs chemisiers ». Ce médecin diplômé d’Harvard estime lui aussi que les diagnostics précoces constituent un mensonge car « il faut huit ans pour qu’une tumeur soit assez importante pour être décelée, ce qui laisse le temps aux cellules cancéreuses de se propager dans l’organisme. Cela n’est pas vraiment un diagnostic précoce ».

À ses yeux, des milliers de femmes servent de cobayes depuis de nombreuses années, pendant que la Médecine cherche de tous côtés les causes du cancer, des bactéries aux gènes, sans penser une seule seconde que l’un des principaux responsables est l’industrie du cancer elle-même.

Ces mammographies exposent les tissus sensibles du sein à des radiations dangereuses, alors que les spécialistes estiment qu’il n’existe pas de « dose acceptable » de radiation. Pour le Pr Anthony Miller, de l’Institut National du Cancer de Toronto, l’ADN du sein est plus vulnérable aux doses réduites de radiation que les tissus thyroïdiens ou la moelle des os.

D’après Diana Hunt, diplômé du centre médical d’UCLA, spécialiste des rayons X, « les radiations reçues par le sein au cours d’une seule mammographie correspondent à 11,9 fois la dose absorbée annuellement par le corps entier ».

La pratique annuelle de deux mammographies sur chaque sein pendant une période de dix ans provoque une exposition à 5 rads pour chaque sein, En conséquence, si une femme commence à subir des mammographies annuelles dès l’âge de 55 ans, à 75 ans elle aura reçu 20 rads. Évidemment, ce pourcentage est proportionnel à l’âge du début des mammographies, ce qui est effarant à l’heure actuelle où elles sont pratiquées de plus en plus tôt. En comparaison, les femmes qui ont survécu aux bombardements de Hiroshima ou Nagasaki ont absorbé 35 rads.

Et plus les cellules du sein sont jeunes, plus leur ADN est endommagé par les radiations. En outre, ce risque est multiplié par 4 chez les femmes porteuses du gène A-T, soit environ 1,5 à 2 % des sujets. Le pourcentage peut sembler minime, mais on estime qu’aux États-Unis environ 10 000 cancers par an sont dus aux mammographies chez les femmes porteuses de ce gène. Une seule mammographie augmente de 4 à 6 fois leur risque de cancer.

Ces recommandations ont été confirmées par la

Task Force (groupe de travail) du ministère de la santé des États-Unis qui recommande de retarder les mammographies jusqu’à l’âge de 50 ans, lorsque la poitrine est moins sensible aux radiations. La coalition nationale du Cancer du sein s’est jointe à ces conseils qui s’appuient sur l’augmentation de ce cancer de 20 % depuis 1975 malgré la multitude de mammographies et les milliards dépensés par les assurances.

Pour les jeunes femmes, les chiffres sont encore plus inquiétants, car une étude du Canadian National Breast Cancer, qui date de 1992, a démontré une augmentation de 52 % de la mortalité par cancer du sein chez les jeunes femmes qui subissent des mammographies. En outre, les femmes enceintes exposées aux radiations mettent leur fœtus en danger avec des risques de leucémies ou de malformations, et les enfants exposés aux radiations peuvent à leur tour développer un cancer du sein à l’âge adulte. Ajoutons à ce terrifiant constat que depuis l’introduction des mammographies, l’incidence d’un certain carcinome du sein aurait augmenté de 328 %.

Le DrWilliam

John Gofman, professeur émérite de biologie moléculaire et cellulaire à Berkeley et chargé de cours à l’école de médecine de l’université de Californie à San Francisco, spécialiste des effets biologiques des rayons X et des dangers nucléaires, lauréat du prix Nobel, estimait que 75 % des nouveaux cas de cancer étaient provoqués par les irradiations médicales comme les rayons X, scanners, mammographies, tomographies et fluoroscopies. Il leur imputait également la responsabilité de nombreux cas de maladies coronariennes.

Article complet sur Sylviesimonrevelations.com via Conscience du peuple

 

13 commentaires

  • walter kurtz walter kurtz

    Et les radiations ionisantes électromagnétiques due aux téléphones portables ?
    Combien de femmes portent le portable dernière génération à côté de leurs seins , dans les poches de leurs chemisiers ? Ou dans les poches de leurs vestes ou dans les hauts des bikini en été ?
    Les test du s.a.r.s ( je crois que l’entreprise s’appelle comme ça ) se font à côté d’une tête en gélatine en communicant avec un portable pendant 6 minutes…qui téléphone juste 6 minutes durant une journée ?
    Les états vous veulent du bien ?
    Les résultats , on les verra quant les gens mourront sans le savoir à cause des effets électrosmog .
    Merci d’en parler ….

    • Grand marabout Grand marabout

      http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif
      http://lesmoutonsenrages.fr/forum/viewtopic.php?f=18&t=6896

      Radiofréquences et santé 461 pages(rapport complet d’expertises octobre 2013)

      • walter kurtz walter kurtz

        Les aliments sont irradiés aussi pour leurs transports ,leurs conservations , pour ne pas qu’ils perdent le goût …
        L’irradiation des aliments

        L’irradiation des aliments est le processus consistant à exposer des aliments à des rayonnements ionisants pour détruire les micro-organismes, bactéries, virus ou insectes qui peuvent être présents dans l’aliment. D’autres applications comprennent l’inhibition pousse, maturation retardée, rendement en jus accrue, et une meilleure réhydratation. Aliments irradiés ne deviennent pas radioactifs, mais dans certains cas, des modifications chimiques peuvent être subtils.
        L’irradiation est une exposition à long terme plus général de matériaux au rayonnement pour atteindre un objectif technique (dans ce contexte « rayonnements ionisants » est implicite). En tant que tel, il est également utilisé dans des articles non alimentaires tels que des dispositifs médicaux, des plastiques, tubes de pipelines, canalisations pour le chauffage au sol, films rétractables pour l’emballage alimentaire, les pièces automobiles, les fils et câbles (isolation) articles, pneus, et même des pierres précieuses.
        Actes irradiation des aliments ADN cible dommageable au-delà de leur capacité à réparer corps. Les micro-organismes ne peuvent se développer et de poursuivre leurs activités ou d’agents pathogènes mauvais. Les micro-organismes de détérioration causant ne peuvent pas poursuivre leurs activités. Les insectes ne survivent pas ou deviennent incapables de se reproduire. Plantes ne peuvent pas poursuivre son processus de maturation naturelle.
        La densité d’énergie de transition atomique par rayonnement ionisant est très élevé, mais peut se rompre et favoriser molécules d’ionisation qui ne est pas réalisée par simple chauffage. Ce est la raison pour les deux nouveaux effets et de nouvelles préoccupations. Le traitement de la nourriture solide pour le rayonnement ionisant peut fournir un effet similaire à chauffer la pasteurisation de liquides tels que le lait. L’utilisation du terme «pasteurisation à froid» pour décrire les aliments irradiés est controversée, car la pasteurisation et l’irradiation sont fondamentalement différents processus.
        L’irradiation des aliments est autorisée par plus de 50 pays, et le volume des produits alimentaires transformés est estimée à plus de 500 000 tonnes par an dans le monde, cependant, la mesure des espaces ouverts varie considérablement d’un article (épices) dans l’UE à tous les aliments au Brésil.

        Pour l’irradiation des aliments, selon la dose, une partie ou la totalité des bactéries nocives et d’autres agents pathogènes sont tués. Ceci prolonge la durée de conservation des aliments d’altération microbienne où ce est le facteur limitant. Certains aliments, comme les herbes et les épices, sont irradiés par suffisante (cinq kilograys ou plus), la dose de réduire les dénombrements microbiens par plusieurs ordres de grandeur; ces ingrédients ne transfèrent pas la détérioration ou de microorganismes pathogènes dans le produit final. A également été démontré que l’irradiation peut retarder la maturation des fruits ou l’émergence des plantes.
        Les insectes nuisibles peuvent être stérilisées (incapable de prolifération) avec irradiation à des doses relativement faibles. En conséquence, le ministère américain de l’Agriculture (USDA) a approuvé l’utilisation de l’irradiation de faible niveau comme un traitement alternatif aux pesticides des fruits et légumes qui sont considérés comme des hôtes une gamme d’insectes nuisibles y compris les mouches des fruits et bruches, la Food and Drug Administration (FDA) a approuvé, entre un certain nombre d’autres applications, le traitement des hamburgers pour éliminer le risque de contamination résiduelle d’une souche virulente de E. coli. Agriculture Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et (FAO) a approuvé une motion visant à engager les États membres à mettre en œuvre la technologie phytosanitaire irradiation de leurs programmes nationaux, l’Assemblée générale de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a appelé à une une utilisation accrue de la technologie d’irradiation. En outre, l’USDA a fait un certain nombre d’accords bilatéraux avec les pays en développement pour faciliter l’importation de fruits exotiques et de simplifier les procédures de quarantaine.
        L’Union européenne a réglementé le développement de l’irradiation des aliments de certaines directives depuis 1999. documents pertinents et les rapports sont disponibles directive « Application » en ligne contient une «liste positive» qui permet l’irradiation des herbes aromatiques séchées, les épices seulement et condiments végétaux. Cependant, tout État membre peut maintenir les autorisations précédemment accordées ou ajouter de nouvelles autorisation accordée dans d’autres États membres, dans le cas du Comité scientifique de la Commission européenne sur l’alimentation humaine (CSAH) a donné un vote positif pour l’application correspondante . Actuellement, six États membres (Belgique, France, Italie, Pays-Bas, Pologne, Royaume-Uni) ont adopté de telles dispositions.
        En raison de la «marché unique» de la CE, de la nourriture – même si irradié – devrait être commercialisé dans un autre État membre, même si une interdiction générale sur l’irradiation des aliments est imposée, à condition que la nourriture a été légalement irradié l’État. En outre, les importations dans la CE sont possibles à partir de pays tiers si l’installation d’irradiation a été inspecté et approuvé par la CE et le traitement est légal dans la Communauté européenne ou dans un État membre.
        Le Comité scientifique de l’alimentation humaine (CSAH) de la CE a donné un vote positif dans huit catégories d’aliments à irradier. Toutefois, un compromis entre le Parlement européen et la Commission européenne, que les herbes aromatiques séchées, les épices et les condiments végétaux peuvent être trouvés dans la liste positive. La Commission européenne devait présenter un projet final à la liste positive d’ici la fin de 2000, toutefois, ce ne est pas en raison d’un droit de veto de l’Allemagne et quelques autres Etats membres. En 1992 et 1998, le SCF a voté «positive» dans un certain nombre d’applications de l’irradiation avait été autorisé dans certains Etats membres avant l’entrée en vigueur des directives CEE, de permettre aux États membres de maintenir leurs autorisations nationales.
        En 2003, lorsque le Codex Alimentarius était sur le point d’enlever toute dose de limite supérieure pour l’irradiation des aliments, le CSAH a adopté un «avis révisé», qui était en fait une re-confirmation et approbation du rapport de 1986. L’avis a nié l’annulation de la limite supérieure de la dose, et est nécessaire avant que la liste actuelle des articles ou catégories d’aliments particuliers (comme dans les vues exprimées en 1986, 1992 et 1998) peut être élargi, de nouvelles études individuelles toxicologie de chacun de ces aliments et pour chacune des gammes de dosage proposés sont demandés. Le CSAH a par la suite été remplacé par la nouvelle Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). En Avril 2011, des experts de l’EFSA met à jour son avis scientifique sur la sécurité de l’irradiation des aliments. Dans son vaste des conseils aux décideurs politiques dans l’Union européenne, l’EFSA groupe BIOHAZ a examiné l’efficacité et la sécurité microbiologique du processus, et le groupe CEF a examiné les risques potentiels liés à la formation de produits chimiques à la suite de l’irradiation des aliments . Un résumé de ses conclusions et recommandations a été publié, ainsi que deux rapports détaillés, l’un sur la sécurité chimique, l’irradiation des aliments et l’autre sur l’efficacité et l’innocuité microbiologique de l’irradiation des aliments.
        D’autres pays comme la Nouvelle-Zélande, l’Australie, la Thaïlande, l’Inde et le Mexique, ont permis pour l’irradiation des fins de quarantaine de mouches des fruits frais, entre autres fruits. Des pays comme le Pakistan et le Brésil ont adopté la norme du Codex Alimentarius pour les aliments irradiés sans réserve ni restriction, ce est à dire, ne importe quel aliment peut être irradié à ne importe quelle dose.

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  • Grand marabout Grand marabout

    super article

    je fais suivre,j’en connais qui n’y croyait pas

    http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

  • Itsmie

    BEN VOILÀ!

    J’ai bien fait de toujours refuser les mammo en dépit des réprimandes, moqueries et remarques suffisantes des généralistes et gynécos!

    Bande d’enfoirés!
    Je transmets l’article!

  • Ariane54

    Il y a 30 ans déjà, mon gynéco refusait de prescrire des mammo à tout va. Il ne le faisait que pour confirmer un diagnostic, en même temps que la biopsie. Il instruisait simplement ses patientes sur la façon de palper les seins régulièrement. Je suis contente d’avoir suivi son avis.

  • hotchiwawa

    La médecine n’est pas une science exacte, elle se base sur des symptômes.

    Nous sommes de véritables cobayes pour les lobbies pharmaceutiques.

  • عاصفة رملية

    En effet, la pratique annuelle de deux mammographies sur chaque sein pendant une période de dix ans provoque une exposition à 5 rads pour chaque sein, ce qui correspond à la très forte radiation subie par les femmes qui se trouvaient à un kilomètre et demi de l’endroit où furent larguées les bombes atomiques sur le Japon.

    Ce qui veut dire que les bombes n’étaient donc pas trop dangereuses ? Pas plus que les mammographies sur une décennie ?

    Tous les dix ans, elles se prennent un hiroshima sur les seins !?