La dégradation programmée des conditions d’enseignement

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Source de l’image: http://evolutionecole.blogspot.fr/

En France, en 2014, les conditions d’enseignement (dans l’école publique) ont atteint un niveau désastreux, jamais égalé auparavant (dans des sens que nous allons préciser). Quasiment tous les cycles sont touchés, de l’école maternelle à l’université ainsi que toutes les disciplines. Ce désastre s’orchestre de façon combinée, en allant des programmes inadaptés voire nuisibles à des examens totalement faussés en passant par des effectifs de classes toujours plus élevés et incompatibles avec la nature du public toujours de plus en plus hétérogène et de moins en moins impliqué. Seuls quelques établissements privilégiés (protégés ?) dans les centres des grandes villes sont épargnés…
Ce sabotage commence en général dès les plus jeunes âges avec, pour ne prendre qu’un seul exemple parmi bien d’autres, l’apprentissage de la lecture où l’on a vu (et vécu) l’abandon de plus en plus généralisé de la méthode syllabique au profit de la méthode globale. Pourtant, les acteurs sur le terrain (à l’opposé des pédagogues « de bureau ») ainsi que les neuropsychologues sont formels ; la méthode syllabique reste plus efficace que la globale :

Mais l’institution continue de promouvoir la globale… Certes, en matière de pédagogie, il n’y a jamais une unique méthode universelle qui conviendra à 100 % des individus ; chaque enseignant doit diversifier et adapter ses méthodes mais pour la lecture, on sent comme un entêtement qui va à l’encontre de l’intérêt général… Et ce n’est pas uniquement le cas de la lecture…
Voyons, discipline par discipline, ce qui se passe ensuite, dans l’enseignement secondaire, où les programmes sont sans cesse appauvris. Appauvrissement qui, d’ailleurs, se poursuit encore aujourd’hui avec la politique de la nouvelle ministre (cf. ici les programmes « allégés » de Belkacem)

Les disciplines les plus touchées

L’Histoire

Les spécialistes s’accordent à dire que, désormais, seule une petite partie de notre Histoire véritable est enseignée. Des pans entiers de notre passé sont cachés ou faussés. Des personnages comme Napoléon ou Louis XIV (et bien d’autres) disparaissent progressivement des programmes (voir ici, ici ou )

; par ailleurs, on insiste davantage sur certains faits historiques qui vont ainsi donner l’impression que l’occident œuvre toujours pour la paix dans le monde et on occulte tout ce que nous ne voulons pas entendre ou voir. Concernant les deux dernières grandes guerres mondiales, seuls des clichés sont enseignés mais jamais les causes réelles (voir les nombreux travaux d’une grande historienne ici).
Exemple typique : les jeunes d’aujourd’hui savent-ils encore qui était vraiment le général De Gaulle et quel était son combat pour la souveraineté française ? Connaissent-ils sa réelle opposition à cette construction européenne financée par des fonds américains privés ?

 

Les Sciences

Elles se transforment, petit à petit, en un enseignement de la technologie et des machines. On manipule, on fait fonctionner tel ou tel logiciel. Mais les fondamentaux s’évanouissent. Certains chapitres de SVT (Sciences et vie de la Terre) se transforment en une vaste promotion du système de santé et des vaccins, d’autres enfoncent le clou sur le soi-disant réchauffement climatique en faisant culpabiliser chacun d’entre nous en nous assimilant à des pollueurs. En sciences physiques, les lois sont énoncées de façon autoritaire, sans être étayées.
Exemple typique : quel bachelier peut aujourd’hui expliquer ce qui provoque la force de gravitation ? Comment des masses distantes peuvent interagir pour s’attirer ?

 

Les sciences économiques et sociales

Tout comme l’histoire, cet enseignement est tronqué et seuls certains modèles économiques sont étudiés. Idem avec les modèles sociaux. Le modèle capitaliste est valorisé. On entretient le mythe que le droit de vote est le symbole de la démocratie et on assure à tout le monde que notre système est le meilleur même s’il n’est pas parfait. On valorise le modèle européen que l’on présente comme bénéfique à notre économie alors qu’il ne fait que bafouer nos droits, nous appauvrir, nous asservir et nous rendre dépendants sans que nous puissions être acteurs des décisions politiques.
Exemple typique : qui connait Thomas Sankara ? Cet homme a prouvé que d’autres modèles économiques sont viables. Malheureusement au prix de sa vie ; ces alternatives sociales sont combattues et encore moins enseignées.

 

Les Mathématiques

En analysant l’évolution des programmes sur ces dernières décennies, on constate que le raisonnement géométrique disparait. Il en va de même de l’arithmétique et d’une grande partie de l’algèbre et de l’analyse. La notion de démonstration est devenue obsolète. Des termes comme « appliquer » ou « mettre en œuvre » prennent progressivement sa place. Bref, on habitue l’élève à exécuter des tâches et plus rien n’est fait pour l’inciter à réfléchir sur les fondamentaux.
On voudrait des futurs citoyens exécutants plutôt que des citoyens savants ? Ça alors !

Notons qu’il y a également des disciplines qui pourraient se révéler bien utiles et qui ne sont quasiment plus du tout enseignées comme l’astronomie ou les sciences dites naturelles et qu’il y a aussi de nombreux savoirs-faire vitaux qui sont passés aux oubliettes comme : le bricolage, la culture, l’élevage, les méthodes naturelles de soins, la cuisine. Chacun comprendra facilement qu’étant donné que de grands lobbys se sont emparés de ces domaines (notamment agronomie et pharmacopée), il a été jugé préférable que le citoyen lambda soit le moins autonome possible dans ces compétences là…

Bref, on enseigne l’ignorance et on uniformise les individus. Il ne reste ensuite plus qu’aux médias d’achever cette opération de sabotage amorcée à l’école

La gestion des établissement scolaires et le désengagement de l’état.

À terme il n’est pas improbable de vivre une privatisation de l’éducation. L’école deviendra alors la proie de certains lobbys, notamment le lobby informatique. D’ailleurs, cela a déjà commencé depuis un moment, voir la conférence de Nico Hirtt sur ce sujet (note de Benji: vidéo disponible sur le site source).

Par ailleurs, de nombreuses écoles fermeront leurs portes, notamment en milieu rural au profit de grands centres régionaux. On vit actuellement cette re-centralisation régionale avec les hôpitaux, demain ce sera le tour des établissement scolaires, notamment les lycées.
Par ailleurs, on dévalorise l’enseignement technologique et professionnel (alors que des demandes existent sur le marché du travail sur ces filières) et on scolarise à tout va dans l’enseignement général où, finalement, on ne fait que « brasser du vent ».

La formation des enseignants

Face à la massification de l’enseignement, il y a finalement de moins en moins de professeurs qualifiés dans le circuit. Des contractuels ou des vacataires viennent à la rescousse. De plus, le salaire des enseignants n’étant plus du tout attractif, les étudiants brillants qui pourraient avoir la fibre ou la vocation préfèrent finalement s’orienter vers d’autres carrières (et vu les conditions, ils ont bien raison !). L’ensemble des intervenants est finalement une sorte de masse formatée et conditionnée par le système et qui finalement enseigne sans se poser trop de questions. Ces enseignants sont souvent, inconsciemment, les premiers vecteurs d’une forme de propagande moderne intolérable.

Un baccalauréat truqué

C’est un secret de polichinelle : il y a un hiatus entre le niveau scolaire des élèves de terminale qui est devenu très faible et le niveau des épreuves du baccalauréat qui se doivent de présenter un minimum d’exigences pour rester politiquement crédibles. Bien sûr, toutes les consignes de bienveillance sont données aux jurys d’examens  pour assurer des taux de réussite toujours de plus en plus élevés afin que les ministres de l’éducation nationale successifs se félicitent d’un tel résultat (qu’ils ne manqueront pas d’attribuer à leurs actions…). Cette course effrénée aux taux de réussite toujours plus élevés a un effet pervers : les élèves comprennent très vite le mécanisme et sont de moins en moins stressés par les épreuves ; ils s’impliquent alors de moins en moins dans leurs révisions et s’y prennent, pour une grande majorité d’entre-eux, au dernier moment. À tort ou à raison ? À tort pour ceux qui envisagent des poursuites d’études ambitieuses car leurs lacunes finiront tôt ou tard par les pénaliser dans leur cursus ; à raison pour ceux qui envisagent des études courtes car, comme on l’a précisé plus haut, les contenus de l’enseignement général sont devenus tellement inadaptés qu’il est inutile de les bachoter outre mesure ; autant consacrer son temps à d’autres activités plus intéressantes et s’instruire par d’autres biais que l’école.
Bref, cet  examen ne représente plus rien et n’a qu’une valeur symbolique (et encore). C’en était tellement risible que, l’année dernière, l’institution a fait une mini marche arrière et on a vu notamment une épreuve de maths en série S un peu plus exigeante, « à l’ancienne » (voir ici)… On verra d’ici le mois de juin si cette tendance se confirme…

Le génocide des classes WIFI…

On marche maintenant sur la tête : dans de nombreux départements, le conseil général a doté les classes de sixièmes de tablettes interconnectées en WIFI. Placez une trentaine d’élèves de 11-12 ans, par ailleurs déjà tous équipés d’un téléphone gsm et d’une tablette WIFI dans une salle de 40 m² sur les murs de laquelle vont rebondir d’innombrables ondes pulsées nocives… N’y a-t-il pas là tous les éléments pour « griller » leur cerveau ?
Comment a-t-on pu en arriver à une telle hérésie ? C’est affligeant que les décisionnaires n’aient pas conscience de ces problèmes de santé qui se posent… Seraient-ils bêtes et ignorants à ce point ? Je ne le crois pas… Mais alors que cherchent-ils à provoquer avec de telles pseudo-innovations technologiques ?

Conclusion

Face à cette dégradation, on voit se développer une marchandisation de l’enseignement avec le développement d’enseignes privées (Acado***, cours Legen*** etc). C’est un marché juteux et bien des familles investissent beaucoup d’argent dans ces cours. C’est, bien sûr, encore et toujours un leurre puisque ces enseignes s’évertuent à suivre les programmes scolaires et on a vu que les connaissances fondamentales avaient disparues de ces programmes.
Alors que faire ?
Se débrouiller par soi-même !  Ne plus gaspiller ses sous ; pour cela, boycotter les grandes enseignes, la grande distribution, les grands réseaux, court-circuiter les intermédiaires. S’entraider entre amis, dans sa famille. Accéder à la connaissance via des lectures et via internet (en faisant le tri !) en fuyant les médias mainstream et la télévision ! Retrouver une hygiène de vie en privilégiant une alimentation simple, saine et naturelle (les additifs alimentaires affectent les facultés cognitives). Et concernant la scolarité, il est vrai qu’il est difficile d’y échapper (mais pas impossible) alors la suivre tout de même (sans la rejeter, ce serait contre-productif) mais en s’instruisant en parallèle via d’autres moyens et en développant son côté artiste (et artisan). Bref, se prendre en main et développer son autonomie !

JC Barbolosi

Source+vidéos sur Question-type-bac.fr

Merci à Gaétan pour l’info et le lien

 

22 commentaires

  • Tyr

    Quel dommage qu’il y ait un absent, et non des moindres, dans la liste des matières les plus massacrées par nos bouffons de l’ednat: la langue française.

    Preuve: Prenez les lettres d’il y a cent ans. Juste cent ans, et même un peu moins. Vous avez des lettres que nos braves écrivaient à leurs familles. Les conditions pour les écrire étaient déplorables. Les obus, les balles, la boue, les cris, la peur, la fatigue, la faim. Lisez les. Un français toujours sans faute (ou très rarement) et une belle écriture régulière.
    Vous aviez des gens qui avaient au plus le certificat d’études. http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_heart.gif

    Prenez les copies de bacheliers reçus avec mentions. Des phrases bourrées de fautes, une structure grammaticale risible, et je ne parlerai même des gribouillis supposés être lisibles. http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif

    • Isil Isil

      Au nom de « l’égalité des chances » tout à été nivelé vers le bas. Pourquoi se donner la peine d’apprendre l’orthographe, la grammaire? Si on ne perd pas de points, on en gagne pas non plus.
      Les profs et instits sont mauvais, appliquant le petit doigt sur la couture du pantalon tous les délires émanant du ministère, dument encadrés par les syndicats. Les avez-vous vus manifester pour défendre un enseignement de qualité de par son contenu ? Des postes, des salaires, des heures oui. Si nombreux pour quels résultats ?
      Beaucoup sont arrivés là car ils ne savaient pas quoi faire, pour échapper au chômage. Ils se foutent de ce qu’ils enseignent et à qui et comment. Une façon comme une autre d’éliminer tout au long de leur parcours scolaire ceux qui pourraient concurrencer leurs enfants lors des concours d’entrée dans les grandes écoles.

    • samlours94

      Absolument ! Où est le Français là-dedans ?
      Est-ce que ceux qui ont pondu cette analyse par ailleurs édifiante considèrent que notre belle langue bénéficie de toute l’attention requise par les pouvoirs publics et qu’elle n’est pas elle aussi dépréciée et laissée à l’abandon que les autres matières ?
      Maintenant, sur le fond, il est évident qu’un système qui veut fabriquer de…l’abruti ne s’y prendra pas autrement.
      Comme le dit Isil, niveler par le bas est la norme bien que ce soit bien plus pour déprécier l’humain qu’au nom de « l’égalité des chances ». Mais là où je ne suis pas d’accord (je précise que je ne fais pas partie du milieu enseignant), c’est quand une fois de plus on jette la pierre sur les syndicats qui certes, ne sont pas tout blancs mais font avec ce qu’ils peuvent et comme ils peuvent. Et mobiliser, dans l’enseignement comme n’importe où ailleurs, ce n’est pas vraiment facile. Alors se battre tout seul …je comprends que certains baissent les bras !
      Nous avons une société qui se liquéfie : les valeurs inversées, les connaissances au compte-gouttes, l’individualisme prôné, le « je m’en foutisme » institutionnalisé.
      Nous nous battons contre ça depuis des années mais les pauvres idiots que nous sommes n’ont pas réussi à inverser le cours des choses tout simplement parce que, comme d’habitude, nous n’étions pas assez nombreux à nous battre.
      Et là, ça nous renvoie à la nature humaine, à notre belle société qui fait que l’immense majorité compte sur quelques-uns pour aller se faire casser la gueule à sa place !
      Cette même immense majorité, faite de la lâcheté la plus crasse et qui, à part réciter le journal de France2 et dégueuler sur les syndicats (pas spécialement pour Isil), ne sait que râler dans son coin ou devant des écrans d’ordinateurs mais surtout sans risquer son intégrité physique en allant une bonne fois dans la rue , prête À Y LAISSER SA PEAU S’IL LE FALLAIT !
      Par contre, pour aller défiler d’un côté ou de l’autre sur les sujets imposés par les médias (mariage pour tous etc), ils sont là comme de belles brebis bêlantes !
      Seulement 50.000 personnes vraiment décidées et prêtes à se mobiliser en France pour de véritables buts au service du peuple et nous aurions déjà changé les choses. Mais nous ne sommes pas 50.000 …nous ne sommes même pas 2000 je pense …
      Les gens dans leur couardise acceptent tout: le recul des acquis sociaux, des libertés, des valeurs et bien souvent leurs arguments (si on peut appeler ça ainsi) se résument à répéter ce que leurs maitres esclavagistes leur rentrent dans le crâne par médias interposés.
      C’est le règne du T.P.M.G (Tout Pour Ma Gueule) et plus ça va, et plus je deviens misanthrope !!!

      • Isil Isil

        http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif
        Hélas trop vrai…
        il y a quelques années ma fille alors en 6ème pleure et ne veut plus retourner au collège, menacée de « pisser rouge » par la brute de la classe; Une brute qui se trainait dans sa classe depuis le ce1, un analphabète qui n’a jamais redoublé.
        -On pourrait déjà parler de l’élève « patate chaude », celui qu’on se refile de classe en classe supérieure, il ne fout rien mais c’est pas grave du moment qu’il quitte l’école primaire à la fin du cm2.
        -Où était la directrice de l’école pendant tout ces années ? en arrêt maladie, pour allergie à la craie (!) mais sans renoncer au logement ni au salaire ni aux vacances, d’ailleurs elle n’a jamais lâché le club de bowling local.
        Nous tentons de rencontrer immédiatement la proviseur et la cpe du collège, qui nous soutiennent d’un « nous on peut rien faire, allez porter plainte ». La brute n’est pas même convoquée par la proviseur, il a 11ans 1/2, les adultes s’écrasent…
        Notre fille nous apprend que la brute l’a déjà frappée dans les couloirs, que le prof de français témoin de la scène a détourné le regard, et que les dernières menaces ont été proférées en cours de sciences sous le nez et les oreilles de la prof qui n’a rien vu ni entendu. Nous retirons notre fille du collège et nous tournons vers le privé pour la mettre à l’abri. J’écris à l’inspection d’académie pour rendre compte de l’attitude indigne de l’équipe enseignante, pas de réponse.
        3/4 ans plus tard les profs de ce collège se mettent en grève pour faire muter cette proviseur, l’un d’eux a été agressé par un élève. 15 jours de grève ! Les gros titres dans sud-ouest !
        Moralité: quand c’est un élève qui est victime il n’y a personne, et quand les profs se font agresser c’est que cela fait déjà longtemps que les élèves souffrent et que nous payons du soutien et un tas d’aides aux agresseurs et leurs parents jamais inquiétés. Les syndicats pfff…La proviseur a été mutée dans un autre collège qui avait surement besoin de son incompétence. Elle fera sa carrière tranquille, protégée par les syndicats. Les profs si lâches aussi.

  • yoananda

    On peur rajouter à la liste la fin du redoublement, trop « traumatisant » pour l’enfant que Belkacem veut mettre en place, ainsi que la suppression des notes, trop discriminantes qui ne saurait tarder.

    Merci l’immigration, car c’est pour elle qu’on fait toutes ces adaptation. Ne pas les froisser avec nos histoires de conquérants. Ne pas les pénaliser avec notre langue maternelle étrangère. Et donc, baisser le niveau partout pour qu’ils ne soient pas trop distancés par les natifs …

    Et bien sûr l’UE y trouve son compte puisqu’on détruit tout idée de nation qui pourrait s’opposer à son existence et sa force de décivilisation.

    Bref, le meilleur des mondes.

    Mais quand on voit ce qui sort des écoles … aie aie aie … la génération précédente va avoir du mal avec tous ces cancres déculturés et leur gauchisme. On voit les conséquences déjà sur le net ou tant de gens ne comprennent rien à tellement de sujets, notamment l’économie ou ils mélangent tout, ce qui conduit à une haine grandissante envers ceux qui, mieux éduqués, les dominent.

    C’est le fameux fossé cognitif dont je parlais précédemment. Pour ne plus être emmerdé de nos jours, il faut se faire passer pour imbécile : les gens ne raisonnement de plus en plus par slogan et moqueries.

    C’est assez hallucinant d’assister en direct à la régression de la pensée.

    • yoyo

      Merci l’immigration, car c’est pour elle qu’on fait toutes ces adaptations.

      assister en direct à la régression de la pensée.

      Merci pour cet exemple.

      • samlours94

        Force hélas est de reconnaitre qu’en ouvrant les frontières à tort et à travers, on a mis gravement en danger tout ce qui faisait la grandeur et la richesse de notre pays.
        De grands hommes en leur temps avaient prévenu de ce danger. On ne les a pas écoutés. Le résultat est là maintenant.
        La France est pourtant et restera un grand pays. Le problème, c’est que nous devons nous rendre à l’évidence : certains ont décidé de le bousiller ce pays pour permettre la venue d’un monde à la Orwell.
        L’U.E est une marche vers ce monde et il ne nous reste qu’une chose à faire, la foutre en l’air !!!!
        Retrouvons notre souveraineté ! N’acceptons plus que la finance dirige nos vies, BATTONS NOUS RÉELLEMENT !!!

    • Mehdi

      « Merci l’immigration, car c’est pour elle qu’on fait toutes ces adaptation. Ne pas les froisser avec nos histoires de conquérants. Ne pas les pénaliser avec notre langue maternelle étrangère. Et donc, baisser le niveau partout pour qu’ils ne soient pas trop distancés par les natifs … »

      N’importe quoi. Les pires illettrés que j’ai vu étaient des bons français de souche comme vous les aimez bien. Les « natifs » eux même ne respectent pas leur propre langue.

  • Grand marabout Grand marabout

    j’ai récupéré des livres de maths et français des 60/70’s
    du niveau cm1cm2 équivalent de nos jours à la 3eme!
    pour les maths.
    ils leurs balancent de l’anglais,avant connaitre le français!
    ils ont mis à la poubelle les cours d’éducations civiques et d’hygiène,ou de savoir vivre

    faut savoir ,QUE,des cas de gale ont été signalés!

    précarité,négligence,fatalité,hasard..?

    « La gale ne devant pas être obligatoirement déclarée à l’autorité sanitaire, difficile de savoir si la maladie progresse. Au niveau national, selon un rapport de l’Institut de veille sanitaire, le phénomène infectieux aurait augmenté de 10 % depuis dix ans. Dans la Vienne, la direction académique dit avoir enregistré, depuis le début de l’année, des cas dans deux autres établissements scolaires sans toutefois dire lesquels. »
    http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Sante/n/Contenus/Articles/2014/02/05/Quinze-cas-de-gale-a-l-ecole-Claudie-Haignere-1784323
    et ce n’est pas un cas isolé

    bientôt ça sera les tablettes japonaises(pour relancer le qe)
    alors qu’elles sont néfastes pour les plus jeunes,dès la primaire
    parait il d’après la mono ministre,najatttttttttttttttt!

    la fabrique du crétin et tableau noir,brighelli,pour les livres,un peu de bon sens !

    sa va i’a pa tro deu feaute(s)?
    merci mme rosemonde ! ahahahahahhhha

    • yoyo

      Oui, il est difficile d’affamer la planète sans avoir quelques retombées négatives localement. C’est le prix à payer en plus des cures d’amaigrissement.

  • Mehdi

    Assez bon article sauf à la fin où l’auteur nous fait croire que c’est difficile de faire l’école à domicile. Personnellement, je ne compte pas mettre mes enfants à l’école quand ils seront en âge d’y aller. Si on quitte ce système consumériste, rien de plus simple que de faire en sorte qu’un des deux parents reste à la maison pour s’occuper des enfants.

  • Bardamu

    Qui donc a bien pu pondre cet article ? J’hésite entre un nostalgique de l’école à grand papa, qui connait par cœur sa table de huit ; ou un vieux prof marxiste, qui pense que le rôle de l’école est de cultiver et d’émanciper le futur citoyen !?

    http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=5537

  • odin29

    yoyo. T’ en as pas marre d’ éssayer de culpabiliser le Français lambda avec le colonialisme?
    Mes grands- parents qui n’ ont jamais quitté leur petite ferme misérable d’ Auvergne et de Bretagne ne savaient même pas ce qu’ était le colonialisme.
    Arrête un peu veux-tu? Les Français du bas ne sont en rien responsables de ce qui s’ est passé voici deux ou trois siècles. Aussi ne compte pas sur moi pour une repentance quelconque.

  • odin29

    Il paraît que les bacheliers d’ aujourd’ hui seraient incapables d’ obtenir le certificat d’ étude des années 50/60…
     » Chaque époque à supporté ses imbéciles, il n’ appartiendra qu’ à la notre d’ en avoir fabriqué.  » Abel Bonnard.

  • supermouton supermouton

    Nos parasites politiques ont un gros problème, ils sont devenus plus cons que le peuple, ce qui leur crée quelques misère de gouvernance… Leur bêtise se voit trop maintenant.
    Deux options se présentaient a eux :
    1 – bosser et s’éduquer
    2 – abêtir le peuple
    :-)