Corruption de médecins, autorités incompétentes: après la confession du Dr Dalbergue, le pavé dans la mare du Pr Even

Le constat est triste et accablant, la médecine n’est plus ce qu’elle était, le serment d’Hippocrate s’est transformé en celui-ci d’hypocrite dans lequel l’argent a tout pouvoir et justifie parfois même le pire. Rare sont ceux qui osent s’écarter de la voie qui leur est imposée, ou qui acceptent de dénoncer les trop nombreuses dérives…

Philippe-Even-et-Bernard-DebreLes Prs Philippe Even et Bernard Debré avaient sorti il y a quelque temps un livre dérangeant pour l’establishment qui reprenait une liste (sûrement non exhaustive) de 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux. Une liste encore gentille au sens où ils avaient sans doute évité de citer le moindre vaccin, eu égard à leur caractère hypertabou (sans commune mesure avec les autres médicaments), bien que Philippe Even avait toutefois évoqué dans une vidéo l’absence de données fiables sur les effets de l’aluminium vaccinal et le caractère expérimental de ces vaccins. Mais ce livre était d’autant plus dérangeant pour l’establishment qu’il s’est vendu à plus de 200 000 exemplaires…

Ce livre d’Even & Debré  rappelait par exemple l’inutilité des statines, ces molécules prescrites à tour de bras par des milliers de médecins pour masquer le symptôme « cholestérol » sans rien traiter du terrain. Vu le quasi systématisme de ces prescriptions par des milliers de médecins, il était clair que cela risquait d’altérer la confiance souvent indue que les dociles patients placent en eux.

Sans grande surprise donc, les médecins auteurs de ce livre ont été sanctionnés par l’Ordre des Médecins qui a agi en cela en bon chien de garde des intérêts corporatistes et commerciaux (qui s’en étonnerait encore à part les grands naïfs?) et qui les a condamnés à ce stade à un an d’interdiction d’exercer au motif d’un « manque de confraternité ».

  (voir aussi ici le deux poids-deux mesures de cet Ordre qui se fiche pas mal que des lois soient violées au détriment des patients…)

Guide-des-4000-medicaments-inutiles-ou-dangereux

Interrogé il y a deux jours sur Europe 1, Philippe Even a rappelé quelques bonnes vérités (mais aussi une utopie selon nous, comme celle consistant à considérer la revue médicale Prescrire comme une « Bible » alors que cette revue s’est toutefois royalement plantée plus d’une fois en matière de vaccination (rien vu sur le vaccin HB, rien vu sur le vaccin Prevenar, rien vu que l’Infanrix hexa, rien vu sur les vaccins HPV,..) mais il est vrai que les vaccins, c’est un TABOU dont les directeurs de revues médicales ont pleinement conscience. Critiquer des médicaments passe encore mais les vaccins, non, c’est intouchable et d’ailleurs la critique publique des vaccins expose à la radiation à vie. C’est là une question d’idéologie, point.

Parmi les belles choses que le Pr Even a dites, il y a cette phrase, on ne peut plus vraie:  » Ma conviction profonde, c’est que le changement dans ce pays ne viendra ni par les pouvoirs publics qui sont généralement incompétents et qui manquent de courage ni par les médecins qui sont formatés depuis le début de leurs études pour apprendre par coeur et réciter ce que l’industrie leur transmet, il viendra des patients, c’est les patients qu’il faut mobiliser. »

Mais peut-être que ces sanctions sont liées au fait que Even comme Debré avaient déjà publiquement auparavant égratigné les vaccinations (H1N1 pour Bernard Debré qui considérait qu’il s’agissait d’une « escroquerie intellectuelle » et d’un « mensonge d’Etat« ; les vaccins à base d’aluminium pour Even)??

Voici la vidéo où Philippe Even évoquait la sous-estimation des risques liés aux adjuvants:

Source de ces informations ci-dessus: Le Monde & Europe 1

Photo des Prs Even et Debré le 23 octobre 2012 (AFP/ Mehdi Fedouach)

Comparez les propos du Pr Even avec les révélations du Dr Bernard Dalbergue, ex employé de la firme Merck et auteur du livre « Omerta dans les labos pharmaceutiques; confession d’un médecin. »

Les pratiques du laboratoire pharmaceutique Merck en accusation

Le Monde.fr . 04.02.2014

Dr Bernard Dalbergue. Bruno Fert/Picturetank pour Le Monde

C’est dans l’un des petits bureaux de Flammarion, place de l’Odéon, qu’a lieu la rencontre. Alors que son livre choc, Omerta dans les labos pharmaceutiques : confessions d’un médecin (Flammarion, 300 p., 19 euros), sort mercredi 5 février, Bernard Dalbergue, a l’air d’un homme fatigué après un long chemin. Cheveux gris blond, yeux bleus délavés assortis à sa chemise, il porte encore le costume bleu sombre et la cravate à larges rayures qui fut son uniforme pendant plus de vingt ans au service de l’industrie pharmaceutique.

Employé jusqu’en 2011 par l’américain Merck (MSD en France), ce médecin de 55 ans lève aujourd’hui le voile sur des pratiques inquiétantes: essais cliniques biaisés, effets secondaires dissimulés, experts achetés. Selon lui, le laboratoire a enfreint beaucoup de règles pour faire le succès de ses médicaments.

Actuellement en procès avec MSD, il assure ne pas agir par esprit de vengeance. « Il y a certes beaucoup de médicaments inutiles, voire dangereux, mais globalement ils sauvent des millions de vies », défend Bernard Dalbergue. «La grande majorité des industriels est honnête, mais quelques-uns sont à l’origine de dérapages inacceptables », poursuit-il.

MÉDECINS « ACQUIS » À LA CAUSE

Coécrit avec la journaliste Anne-Laure Barret, Omerta dans les labos donne des exemples précis de médicaments mis sur le marché dans des conditions douteuses, ou bien dont les dangers ont été volontairement occultés par le laboratoire américain.

Le Victrelis, un traitement indiqué dans le traitement de certaines hépatites C, aurait ainsi été lancé avec succès en 2011 grâce au concours de plusieurs médecins « acquis » à la cause du laboratoire, et « infiltrés » dans les instances chargées de statuer sur son autorisation de mise sur le marché (AMM).

Sans citer leurs noms, Bernard Dalbergue précise que Merck a rémunéré à plusieurs reprises ces leaders d’opinion – comme on les appelle dans le jargon – pour des missions liées au lancement du Victrelis alors que l’agence française du médicament (l’Afssaps à l’époque, l’ANSM aujourd’hui) et son équivalent européen les avaient choisis comme experts pour évaluer ce médicament.

Pourquoi prendre autant de risques ? « Pour bousculer le calendrier et coiffer la concurrence sur la ligne de départ  », répond Bernard Dalbergue. A l’époque, les dirigeants français de Merck n’ont qu’une crainte, explique-t-il : se faire doubler par l’Incivo du laboratoire Janssen (filiale pharmaceutique de l’américain Johnson & Johnson), qui vient de déposer son dossier d’AMM. Ils comptent donc sur leurs experts « préférés » pour accélérer la validation de leur demande.

 

« HABITUDE A ÉTÉ PRISE D’ENFUMER LES AUTORITÉS DE SANTÉ »

Contacté, MSD, explique prudemment que les médecins sont les seuls responsables des liens d’intérêts qu’ils déclarent aux agences. « Ce n’est pas nous qui choisissons les experts », souligne un porte-parole avant de reconnaître les limites du système.

« Les mieux placés pour parler du médicament sont les médecins qui ont suivi les patients lors des essais cliniques. Il est peut-être difficile pour les agences de trouver des spécialistes qui n’ont pas de liens avec les laboratoires concernés. » Une déclaration qui fait écho à l’adage maintes fois entendu dans cet univers : « Un expert sans conflit d’intérêts est un expert sans intérêt. »

Pour expliquer ces difficultés de recrutement, Bernard Dalbergue avance de son côté des arguments plus terre à terre  « Il y a beaucoup de coups à prendre et pas grand-chose à gagner : des nuits blanches à éplucher des centaines de pages, un boulot titanesque avec beaucoup de paperasse pour environ 500 euros ! (…) Voilà pourquoi la majorité des pontes préfèrent désormais l’argent des labos aux honneurs. »

 Source et article complet: Initiativecitoyenne.be via Sott.net

19 commentaires

  • Le Gaulois libre

    Il y a longtemps, entre les vaccinations bidons, les saloperies de molécules de synthèse, la multiplication des dépistages à fric, et des maladies psychosomatiques que la médecine académique du pognon, et la majorité du corps médical font pire que les diafoirus du temps de la saignée et des lavements.

    C’est aujourd’hui la médecine du Dr Knock, incompétence et puissance financière qui ne cherche plus à guérir le malade, mais juste à le soulager pour qu’il puisse consommer le plus longtemps médicaments, consultations, analyses, examens et chirurgies en tout genre.

    La médecine moderne est encore le meilleur moyen de devenir un malade chronique, sans aucun espoir d’en sortir vivant.

    Les maladies nosocomiales et iatrogènes font plus de morts que toutes les autres maladies naturelles connues…

    Tout ça avec votre pognon, la complicité active de la sécu et sous l’autorité du Ministère de la Santé et de l’Ordre vichyste des médecins.

    Si vous tombez malade, redouter plus le médecin et les médicaments que la maladie elle-même, qui, avec un peu de bon sens commun, quelques connaissances en produits naturels, et le retour à une bonne hygiène de vie, finit toujours par disparaître, avec un peu de patience.

    Les vrais bons médecins avaient coutume de dire avec l’humilité qui n’est plus en cours aujourd’hui : ce n’est pas le médecin qui soigne, il ne fait qu’aider la nature.

    Faut être devenu parfaitement crétin pour avoir oublié cette règle de sagesse ancestrale.

  • Schtroumpf Schtroumpf

    Comme je dis toujours, la meilleure façon de rester en bonne santé consiste à éviter au maximum de voir les médecins…

  • engel

    De toute façon,
    Tant que les labos ne seront pas responsables, de leurs produits et de leurs études, rien ne changera.

    Ps: Pour l’instant, en cas de problème médicamenteux, c’est l’état qui est responsable et qui assure l’indemnisation des victimes..
    … Car c’est lui, l’état, qui accorde le droit à la « mise sur le marché ».

    Ainsi, vous comprenez mieux les collusions, magouilles et les pseudos scandales sans conséquences pour les responsables réels.
    ..Qui continuent encore et toujours!

    Quelle société de merde, qui en plus de se croire supérieure, donne des leçons aux autres!

  • robertespierre

    Docteur,……OH,DOCTEUR!

    Je te parle
    « Je suis HIPPOCRATE

    et tu commences à me fatiguer,Hypocrite!

    Heureusement pour toi,quelques uns de tes confrères respectent leur SERMENT

    mais TU ME FATIGUES!

    J’ai contribué à faire de la médecine un ART
    unir MEDECINE et PHILOSOPHIE

    Tu me fatigues,

    ORDRE DES MEDECINS « JE TE VOMIS »

    Ta LIBERTE,qu’en as tu fait?

    Au service de qui?
    au service de Quoi?
    Tu creuses joyeusement ta tombe
    et Tu chasses les meilleurs d’entre vous

    pour la gloire de l’OBSCURANTISME et le MALHEUR DES HUMAINS »

    . « Toutes les maladies sont divines et toutes sont humaines », conclut l’auteur9. Les disciples de Pythagore ont porté au crédit d’Hippocrate le mérite d’avoir réuni la philosophie et la médecine10. Il a séparé la médecine en tant que discipline de la religion en croyant et en faisant valoir que la maladie n’était pas une punition infligée par les dieux, mais plutôt la conséquence de facteurs environnementaux, de l’alimentation et des habitudes de vie.

  • Eaglefeather Eaglefeather

    Dernièrement au sortir du cabinet médical, j’ai fait un constat.
    Ayant pour habitude de me soigner par les plantes, « merci Dame Nature », je me devais de consulter pour une affection non guérissable par cette voie.

    Au sortir du cabinet, j’en étais estomaqué de l’absurdité dont ce prétendu « professionnel » a bien pu faire preuve, sans parler de sa « suffisance » et de sa « meilleur connaissance de mon corps » sur 2 minutes, que moi sur plus d’un demi siècle. Non franchement il savait mieux que moi, quels étaient mes troubles dont je souffrais, sans en avoir pu dire mot ! Alors que je tentais de les expliquer, à chaque fois, il me coupait la parole et se retrouvait à côté de la plaque ! Pour finir, las de ce comportement, je me suis lever et l’ai salué.

    Tout surpris de mon attitude, il me dit qu’il ne m’avait toujours pas ausculté, et que la consultation n’était pas terminée (un 1/4 h, à l’écouter, Pfff). A ma repartie « 15 minutes dont je n’ai pu expliquer quoi que ce soit, désolé mais pour ce type de consultation, je vais chez la voyante, au moins j’en aurai pour mon argent !! », il encore eu l’audace de me réclamer ses honoraires. Hors de moi, je lui ai fait comprendre qu’il n’y avait eu aucune consultation et que dès lors ne lui devais rien et suis sorti, malgré ses vociférations. Au grand étonnement des patients en salle d’attente, je me suis adressé à eux, et face au charlatant, en faisant comprendre que n’étant pas écouté et encore moins, compris, il ne peut s’agir d’une quelconque consultation et suis sorti.

    Enragé par l’attitude de ce pignouf, je me suis fait la réflexion suivante : « Dans le schéma des soins, la plupart des médicaments ne soignent pas l(a)es cause(s) de la pathologie, mais plus les conséquences envers la zone affectée. Très souvent cette médication entraîne d’autres perturbations qu’il faut encore soigné etc etc., bref une histoire sans fin.
    La même chose avec les douleurs qu’engendrent certaines pathologies. On inhibe l’information allant vers le cerveau, mais la cause et l’origine sont que très rarement pris en compte et traités.

  • Dieudo et le come back du Docteur Mulet ( Extrait de « Métastase »)

    Les inconnus – l’hôpital

    ♥♥

  • Industrie du Vaccin : Business, humanitaire et … diplomatie !

    Entretien avec Sylvie Simon : la question des vaccins

    http://www.youtube.com/watch?v=x5YofOVvTkY

    ♥♥

  • Michele DRAYE

    Le serment d’Hyppocrate n’existe plus…

    Il est remplacé par le’ « serment médical »

    Du serment d’Hippocrate au serment médical

    Écrit par Bertrand Hue le 23 juin 2006. Dans la rubrique La forme

    http://droit-medical.com/perspectives/la-forme/57-serment-hippocrate-serment-medical

    Lire la suite: http://droit-medical.com/perspectives/la-forme/57-serment-hippocrate-serment-medical#ixzz2wiAFsLJK

    • rouletabille rouletabille

      Bien vus ,passer par l’Université du génocide avant tout,apprendre à TUER avec des vaccins,des médoc,des rayons de morts ,hahahahaah..DES MÉDECINS qui vendent leur ÂME (en ont il une?)

  • Michele DRAYE

    Commentaire d’Anne-Claire Muller, juriste:

    Du serment d’Hippocrate au serment médical
    10 juillet 2006, par Anne-Claire Muller (juriste)

    Même si l’on peut être sceptique sur l’opportunité d’un remaniement du serment que prête le médecin en fonction des évolutions sociétales, il est certain que le serment médical tel qu’il est prêté actuellement a été très nettement influencé par les évolutions jurisprudentielles récentes du droit de la responsabilité médicale, droit marqué par une prise en compte croissante des droits du patient.

    L’étude comparative du serment médical et du serment originel est révélatrice de cette évolution :

    – « Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. (…) ». Ce principe de non discrimination se retrouve actuellement dans toutes les branches du droit : le Code du travail a ainsi intégré entre autres l’article L 122-45 qui interdit toute discrimination à l’embauche fondée sur des critères tels que le sexe, l’âge, l’appartenance vraie ou supposée à une éthnie, les croyances religieuses ou philosophiques,… Cette lutte contre les discriminations a également inspiré la nouvelle loi sur l’égalité des chances qui légalise des pratiques comme le testing (dans les entrées en discothèque, lors d’entretiens d’embauche ou pour l’accès à la location ou à la propriété immobilière).

    – « J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences ». La première partie du texte paraît directement inspirée de la loi 2002-303 du 4 mars 2002 qui érige l’information du patient par le médecin comme un véritable droit qui permet au patient de donner un consentement libre et éclairé à tous les actes qui sont envisagés. Le médecin devient véritablement débiteur de cette information médicale et c’est d’ailleurs sur lui que pèse la charge de la preuve de cette information(relativement difficile à mettre en pratique…)

    – « Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément ». Ce paragraphe correspond quant à lui à la promotion des soins palliatifs, à la prohibition de l’acharnement thérapeutique et à l’interdiction de l’euthanasie. Vu les débats récents qui ont suivi l’affaire Vincent Humbert et l’adoption de la LOI 2005-370 22/04/2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie , on peut se demander si dans les prochaines années, une nouvelle modification du serment ne risque pas d’intervenir…