Coeur artificiel : Carmat reçoit le feu vert de l’ANSM pour le tester

On vit dans un monde de paradoxes, d’un côté on saccage, on empoisonne, on modifie la nature, tels des apprentis sorciers, et de l’autre on déploie des techniques pour re-donner une vie meilleure à des malades ……

Titre initial :
Carmat reçoit le feu vert de l’ANSM pour tester son coeur artificiel bioprothétique en France

La société Carmat a annoncé avoir obtenu l’autorisation de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) de procéder à l’implantation de son coeur artificiel bioprothétique sur quatre patients dans les trois centres hospitaliers retenus en France.

« Je tiens à souligner la grande qualité des échanges avec l’ANSM. Celle-ci a pu prendre la mesure des précautions prises par CARMAT pour promouvoir la sécurité des patients qui bénéficieront de la bioprothèse CARMAT en leur apportant un nouveau souffle de vie.

Le mérite en revient à nos équipes d’ingénieurs, de techniciens et de cliniciens qui ont permis de fonder cette prothèse sur des bases scientifiques solides, visant une fonctionnalité et une durabilité exemplaires. Cette étape étant franchie, nous allons nous consacrer entièrement au succès de la phase clinique en France et dans d’autres pays. », commente le Professeur Alain Carpentier, co-fondateur et directeur scientifique de CARMAT.

Lancement de la 1ère phase clinique

Trois centres français sont formés et prêts à participer à la 1ère phase des essais : l’Hôpital Européen Georges Pompidou à Paris, le Centre Chirurgical Marie Lannelongue du Plessis-Robinson et l’hôpital Laënnec-Nord du CHU de Nantes. Les équipes de ces centres vont ainsi pouvoir débuter immédiatement le processus de sélection des patients. L’éligibilité des patients sera évaluée par rapport au profil défini dans le protocole d’étude approuvé par l’ANSM.

 

 

Les processus engagés par CARMAT en mai dernier dans quatre autres pays se poursuivent, notamment en matière de formation des centres, de relations avec les équipes chirurgicales et autorités locales et de sélection des patients.

La recherche biomédicale approuvée par l’ANSM est une étude de faisabilité portant sur quatre patients. Le succès sera notamment évalué par le taux de survie à 1 mois ou la conduite du patient vers la transplantation s’il est en condition d’éligibilité.

La Société n’anticipe pas à ce jour de difficultés majeures dans le recrutement des patients pour cette première étude. « Bien sûr, comme pour tout dispositif médical très innovant, le développement clinique pourra connaître des aléas et guidera les progrès vers la mise sur le marché », souligne la société dans un communiqué.

Carmat souligne enfin que « la communication de résultats intermédiaires ou définitifs se fera dans le respect des considérations éthiques et réglementaires, et notamment après avis des différents comités indépendants d’analyse et de surveillance de l’étude, ainsi que du comité scientifique de CARMAT ».

 

Un article de CARMAT, publié par mypharma-editions.com et relayé par Jacques pour SOS-planete

 

6 commentaires

  • .Mario-Bros.

    sauf qu’une certaine partie des sentiments viennent du cœur , on va créer des êtres froid dénuer de sentiment …

    et comme tu dit voltigeur on est dans la matrice … paradoxes est un mot qui ne suffit plus .

    pour sur les gens mourant et accrocher à ce monde pourrie vont se ruer dessus , du moins ceux qui en auront les moyens …

  • il faut apporter un éclairage plus pertinent sur la politique de santé Allopathique. Cette médecine et notamment la chirurgie a fait des avancés spectaculaires dans le traitement de certaines affections. Prenons Par exemple le cas de la prothèse de hanche. C’est magique lorsque l’on voit certains patients qui ne pouvaient plus se déplacer, marcher à nouveau ! Par contre ne rien faire pendant trente ans pour éviter la prothèse de hanche pose un problème déontologique. La PTH (prothèse totale de hanche)n’est pas le fruit du vieillissement de l’individu, mais Le plus souvent l’effet secondaire à très long terme d’un traumatisme sur la hanche ou l’appareil locomoteur. Attendre que l’articulation de hanche se dégrade à un tel degré que cela nécessite une PTH prouve l irresponsabilité du système soit par incompétence soit par intérêt ! En effet une fois le mal consommé la seule solution c’est la PTH. En revanche, dans bien des cas, il est tout à fait possible d’intervenir en amont de la dégradation de la hanche pour prévenir celle ci et éviter la prothèse. Avec le coeur artificiel le même problème va surgir : Combien d’opérations inutiles pour un tout petit nombre de véritables nécessités. Évidemment les excès entrainent des surcoûts et des erreurs. les surcoûts sont assumés par la « collectivité » sans véritable contrôle des dépenses mais rapportent aux industriels tandis que les erreurs sont préjudiciables aux malades…Le problème n’est donc pas l’avancée technologique mais l’absence d’un comportement déontologique qui devrait accompagner toute nouvelle découverte ou progrès ! Soigner chacun d’entre nous : Oui . Mais pas à n’importe quel prix . Sinon le corps malade devient un eldorado pour des personnes mal intentionnées : Les prothèses PIP, le médiator, les statines vendues par millions de boîtes sans aucun effet sur le cholestérol mais cancérigènes etc…

  • boudu !! c’est le coeur sur la photo ?? perso : même pas mort que j’en voudrais !!

    et dans les hôpitaux !! « il vous est demandé de stopper vos appareils électroniques !! »
    oui je —-> vais me brosser … mais je l’aurais un jour … je l’aurais !!

  • rouletabille rouletabille

    Ils nous aspergent de chemtrails pour nous empoisonner et ils viennent avec un cœur artificiel,faut être complétement salopard …….