Barack Obama peut lancer des cyber-attaques préventives

On continue avec les élites paranos-fachos-américaines qui souhaitent contrôler la planète… Le pire, au nom du fait que c’est l’Amérique, personne ne dit rien, personne ne dénonce, et limite, ça applaudis dans tous les coins! Mais vivement que leur système saute, que le dollar s’effondre, qu’il y ait un retour de bâton pour ces puissances qui ne nous veulent vraiment AUCUN bien!!!

Un rapport secret confirme ce que l’opération Stuxnet laissait imaginer : les Etats-Unis se donnent le droit de diffuser des codes destructeurs en cas de menaces avérées contre le pays.

 Un pays a-t-il le droit de diffuser un code destructeur dans un autre pays, même si les deux ne sont pas en guerre ? Barack Obama, en tous les cas, en a le pouvoir légitime. Un rapport secret cité par le New York Times affirme que le président des Etats-Unis peut lancer des cyber-attaques préventives en cas de menaces venant de l’étranger fondées sur des preuves solides.

En cas de légitime défense

La Maison Blanche n’a pas confirmé les détails de ce rapport, mais un responsable a indiqué que Barack Obama avait érigé des principes pour conduire des attaques de ce type en conformité avec la Constitution américaine et les lois internationales. « Les Etats-Unis agiront conformément à leur droit intrinsèque à la légitime défense dans le cyber-espace, comme le reconnaît le droit international, pour prévenir toute perte en vie imminente ou dommage significatif », a souligné le responsable.
Les cyber-armes sont considérées comme tellement puissantes par les auteurs du document qu’elles ne peuvent qu’être activées au plus haut niveau du gouvernement, raconte le quotidien, citant des sources anonymes. Cette décision intervient à un moment où l’administration américaine se prépare à établir pour la première fois des règles concernant l’armée et les services de renseignement dans les cas de cyber-attaques majeures. Et les règles dans ce domaine, tout comme celles qui gouvernent les attaques de drones, sont largement maintenues secrètes. Mais signe de leur nouvelle importance, elles constituent un des rares postes en hausse dans le budget du ministère de la Défense.

4 900 cyber-guerriers

Le programme qui leur est consacré au Pentagone (dit « Cyber Command »), qui fait travailler 900 personnes actuellement, doit voir ses effectifs grimper à 4.900 militaires et civils, selon le Washington Post. Selon les informations officielles, Barack Obama a donné une seule fois son feu vert à une série de cyber-attaques, orientées contre l’Iran et ses centrales d’enrichissement d’uranium, au travers du ver Stuxnet. Une opération répondant au nom de code « Jeux olympiques » et déjà entamée par les services secrets sous George W. Bush. « Les attaques contre l’Iran ont montré que les infrastructures d’un pays peuvent être détruites sans être bombardées ou sans envoyer de saboteurs », écrit le New York Times.
Source: 01net.com

Un commentaire

  • Maverick Maverick

    Non seulement StuxNet a échappé à leur contrôle, mais avec un peu de reverse engineering, il a donné naissance à DuQu.
    Ce genre d’attaque fournit à la cible les moyens de riposter quasiment du tac au tac … Et là, le nombre de porte-avions et de missiles nucléaires ne compte plus.
    Ces histoires de cyber-attaques préventives, c’est la porte ouverte à n’importe quoi. Nos gouvernements veulent passer des lois contre la « cybercriminalité » tout en s’arrogeant le droit de lâcher des virus et autres malwares dans la nature, que ce soit pour détruire ou paralyser des infrastructures, ou nous espionner ? Sans compter le risque de retour de flamme façon SkyNet …
    D’un autre côté, je trouve ça assez amusant. La DARPA et le Pentagone pleurent parce qu’ils n’arrivent pas à protéger leurs réseaux, que les chinois ont peut-être installé des backdoors dans les équipements électroniques « made in china », et les voilà prêts à se lancer dans l’équivalent cybernétique d’un Vietnam ou d’un Afghanistan … Ils vont encore repartir la queue basse. Mais bon, tant que ça fait marcher le business de quelques sociétés bien introduites, et qu’on peut rogner sur les libertés, tout baigne à ObamaLand …