Avant de donner vos organes, lisez ceci

Voici un e-mail que j’ai pu recevoir,l’article qu’il contient nous vient du site santenatureinnovation.fr et est particulièrement affligeant. La raison? C’est que le don d’organe qui est AUSSI un business et pas uniquement un moyen de sauver des vies est donc lui aussi victime de certaines dérives. Le don d’organe est un de mes choix soit dit en passant, le second étant le don du corps à la science, pourquoi payer une fortune pour un trou ou un passage au four alors que je peux encore être utile et sauver une vie? Seulement, le don d’organe s’effectue également sur des personnes qui peuvent encore guérir comme nous l’apprend l’article, de quoi faire réfléchir… Merci à Annie B. pour cet article.

SNI_mort-cerebrale

Saviez-vous que, pour pouvoir prélever des organes, le « mort » doit souvent être… anesthésié ???

Hé oui, c’est une réalité qui est rarement révélée aux donneurs, et à leur famille. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas faire de don d’organes, au contraire. Mais il est important de ne pas le faire aveuglément.

Pour pouvoir être transplantés, les organes doivent être frais. Le cœur d’une personne morte depuis ne serait-ce que cinq minutes est inutilisable : il ne se remettra jamais à battre, y compris avec un pacemaker (un appareil qui donne des chocs électriques pour stimuler les pulsations). Il en va de même des autres organes vitaux (reins, foie, pancréas, poumons…)

Pour que les organes soient bien frais, donc, il faut qu’ils soient encore en train de fonctionner au moment où ils sont prélevés. Ils ne peuvent donc pas être prélevés sur un « mort » réellement mort, mais sur une personne en état de « mort cérébrale », ce qui, nous allons le voir… est très différent.

Revenu du séjour des morts

Le journal anglais Daily Mail publie l’histoire d’un jeune britannique qui a eu la vie sauvée par son père qui s’était opposé à ce que ses organes soient prélevés pour servir à des transplantations. (1)

L’affaire s’est produite à l’hôpital universitaire de Coventry, dans le nord de l’Angleterre :

Stephen Thorpe, 17 ans, avait été gravement blessé à la tête lors d’un accident de voiture au cours duquel était mort son ami Matthieu, 18 ans, qui conduisait le véhicule.

Les médecins le mirent sous coma artificiel et, deux jours plus tard, le déclarèrent en état de « mort cérébrale ». La « mort cérébrale » permet l’ouverture de la procédure de prélèvement d’organes. Mais les parents de Stephen, qui étaient auprès de lui, affirmèrent qu’ils « sentaient que leur fils était encore là » et qu’il réagissait à certaines paroles.

Alors que quatre médecins de l’hôpital confirment la « mort cérébrale » et souhaitent que commence le prélèvement d’organes, les parents de Stephen font appel au Docteur Julia Piper, praticienne de médecines traditionnelles et alternatives. Celle-ci obtient l’autorisation de faire examiner Stephen par un neurochirurgien de confiance, qu’elle connaît.

Celui-ci conclut que le jeune garçon n’est absolument pas « mort cérébralement ». Il demande qu’il soit au plus vite sorti de son coma artificiel. Et en effet, cinq semaines plus tard, Stephen rentre chez lui, entièrement remis.

Aujourd’hui, Steven a 21 ans et étudie la comptabilité à l’université de Leicester. « Mon impression est que l’hôpital n’était pas très favorable à ce que mon père demande une contre-expertise médicale » a-t-il déclaré au Daily Mail.

Ne pas confondre « mort » et « mort cérébrale »

Le concept de « mort cérébrale » a été inventé en 1968. Jusque-là, on ne connaissait que deux états : vivant ou mort.

Une personne était vivante tant que son corps restait chaud, que son cœur continuait à battre, qu’elle respirait et que son sang continuait à circuler.

La mort, au contraire, était déclarée lorsque la vie avait quitté le corps. Un corps mort, au sens traditionnel du terme, devient froid, rigide. Il ne répond plus à aucun stimulus. Le cœur ne bat plus, la tension artérielle disparaît. Le patient arrête de respirer. La peau, les ongles et les muqueuses prennent une couleur bleutée. Mettre le cadavre sous respiration artificielle ne relance pas l’oxygénation du corps. Stimuler le cœur par une impulsion électrique (pacemaker) ne le fait pas recommencer à battre.

Une personne morte ne peut tout simplement plus guérir. Ses organes vitaux, le cœur, le foie, les poumons, les reins et le pancréas ne fonctionnent plus. On ne peut plus les transplanter sur une personne vivante, car ils commencent à se décomposer aussitôt que l’oxygénation et la circulation sanguine s’arrêtent. Cinq minutes plus tard, ils sont inutilisables.

Pour pouvoir prélever des organes encore vivants, et donc capables d’être transplantés sur une nouvelle personne, les médecins créèrent en 1968 le concept de « mort cérébrale ». Une personne dont le cœur fonctionne, le sang circule, et la respiration est régulière peut donc aujourd’hui être déclarée en état de « mort cérébrale ». On sait pourtant que, dans ce cas, la plupart des fonctions vitales continuent, dont la digestion, l’excrétion (évacuation des déchets), et l’équilibre des fluides.

S’il a des blessures, on constatera que le « mort cérébral » cicatrise, et si c’est un enfant, qu’il continue à grandir. Il peut même traverser la puberté. Une femme enceinte en état de « mort cérébrale » peut continuer à porter son enfant : la plus longue période enregistrée est de 107 jours jusqu’à l’accouchement.

En revanche, une fois que ses organes vitaux sont retirés pour être transplantés sur une autre personne, le « donneur » d’organe décède pour de bon.

Pour prélever des organes, le « mort » doit d’abord être anesthésié

Très souvent, la personne en état de « mort cérébrale » est sensible aux opérations chirurgicales. C’est ce que les médecins appellent l’effet Lazare, du nom de l’homme qui, dans les Evangiles, ressortit de son tombeau.

Pour pouvoir prélever les organes vitaux, les médecins doivent donc pratiquer l’anesthésie, ou injecter des substances paralysantes pour éviter les spasmes musculaires, ou les changements brutaux de pression sanguine, de rythme cardiaque, et d’autres réflexes protecteurs.

Dans la pratique médicale normale, de telles réactions de la personne opérée indiquent à l’anesthésiste que l’anesthésie est trop légère, et que le patient souffre.

Ces informations, que n’importe quel médecin pourra vous confirmer, sont malheureusement mal connues du grand public. Il semble également que les familles à qui l’on demande d’autoriser un prélèvement d’organe ne soient malheureusement pas toujours informées objectivement.

Le cas de Stephen n’est pas isolé

Il existe des dizaines de cas similaires à celui de Stephen, dans lesquels une personne comateuse ou inconsciente est déclarée en état de « mort cérébrale » ou « sans espoir de guérison ». Bien souvent, les familles subissent alors des pressions pour autoriser les prélèvements d’organes.

En 2011, l’Hôpital Sainte-Croix de Drummondville (au Québec), a demandé l’autorisation d’extraire les yeux d’une patiente qui s’était étranglée pendant son repas à l’hôpital en l’absence de personnel soignant, affirmant qu’elle était en état de « mort cérébrale ». Après que la famille eut demandé des preuves au médecin, elle se réveilla et retrouva l’essentiel de ses facultés. (2)

En 2008, un Français de 45 ans s’est réveillé sur la table d’opération, tandis que les médecins s’apprêtaient à lui prélever ses organes, suite à un arrêt cardiaque. Lors de l’enquête menée par le « comité d’éthique », plusieurs médecins reconnurent que ce type de cas, bien que rare, leur était parfaitement connu. (3)

La même année, Sack Dunlap, un Américain de 21 ans, « mort cérébralement », était sur le point de se faire retirer ses organes vitaux lorsque ses deux sœurs, toutes les deux infirmières, décidèrent de vérifier qu’il était en effet « mort cérébralement ». Discrètement, elles enfoncèrent une pointe sous son ongle de pied, ce qui provoqua une forte réaction de Dunlap, prouvant qu’il était conscient. Il se remit complètement et déclara plus tard qu’il était conscient et entendait les médecins autour de lui discuter des organes qu’ils allaient lui prélever !

Alors, dans ce domaine comme dans tous les autres, cher lecteur, rappelez-vous qu’il s’agit de votre vie, votre santé, et jamais de celle ni des médecins, ni des personnes qui vous conseillent, même lorsque celles-ci sont de la meilleure volonté.

Bien à vous,

Sources de cet article :

1. The Daily Mail, le 24 avril 2012 : http://www.dailymail.co.uk/health/article-2134346/Steven-Thorpe-Teenager-declared-brain-dead-FOUR-doctors-makes-miracle-recovery.html?printingPage=true

2. http://www.journalexpress.ca/Société/Santé/2011-06-30/article-2624757/Un-mal-de-dent-qui-a-failli-virer-en-don-dorganes/1

3. Article publié dans le journal Le Monde, disponible ici : http://actuagencebiomed.blogspot.fr/2008/06/le-donneur-dorganes-ntait-pas-mort.html

Source: santenatureinnovation.fr

À noter que ce site propose des articles très intéressants qui ne sont pas vraiment médiatisés, business oblige, dont celui-ci que j’ai repéré et qui risque de déplaire à tous ceux qui veulent vous blanchir les dents moyennant finance: Les aliments pour blanchir les dents

39 commentaires

  • dudul

    on appelle cela: « constat légal de décès anticipé »…
    c’est tous bonnement scandaleux!!

    autre point très important, que beaucoup de gens ignore:

    le don d’organe est AUTOMATIQUE… c’est à dire, vous pouvez être prélever MÊME si vous ne l’avez jamais autoriser !!

    en breff, si vous ne souhaitez pas être déclarer « mort par anticipation » (comme l’indique l’article),
    je vous recommande vivement de vous inscrire là:
    http://vosdroits.service-public.fr/F20088.xhtml (site officiel de la République Française)

    vous gagnerez ainsi peut-être quelque années en plus avec votre famille

    • vincenzo

      Merci un million de fois !
      J’avais complètement oublié ce détail, que j’ai entendu il y a quelques années. Mais je ne savais plus ce qu’il fallait faire.

  • vincenzo

    Ce serait bien d’avoir les noms des partisans du prélèvement d’organes.
    Ce serait vraiment amusant !

  • martinb

    Et en cas de déces a l’etranger comment cela fonctionne t il

    je pense qu’au usa, toutes personnes mortes dans un accdient de la circulation devient automatiquement donneuse (quelle soit en tort ou pas)

    pour l’europe??

  • Vif argent

    Registre national refus don d’organe.
    .
    Les personnes s’opposant au don de leurs organes peuvent s’inscrire sur un registre dédié, le registre national des refus au prélèvement. En juillet 2011, environ 83 000 personnes étaient inscrites. Il est probable que ce chiffre ne reflète pas la part de la population opposée au don et qu’il soit lié au manque de connaissance du public de l’existence de ce registre.
    .
    Le registre national des refus existe sous sa forme actuelle depuis 1998. Pour s’y inscrire, il faut remplir un formulaire disponible auprès de l’Agence de la biomédecine, puis le retourner à l’Agence qui a en charge la gestion de ce registre. En cas de disparition brutale dans des conditions compatibles avec le prélèvement d’organes, les médecins interrogent systématiquement ce registre.
    .
    L’inscription au registre empêche le prélèvement de l’ensemble des organes, tissus, cellules et produits du corps humain après décès. Elle permet de s’opposer à un ou plusieurs des types de prélèvements suivants : prélèvement à fin de greffe, prélèvement pour la recherche scientifique, prélèvement pour rechercher la cause médicale du décès (autopsie, excepté les autopsies judiciaires qui sont obligatoires).
    .
    http://www.dondorganes.fr/IMG/pdf/formulaire_registre_refusvf.pdf

    • dudul

      se qui est scandaleux, c’est que la majorité des gens n’est pas au courant….
      celui qui veux être donneur se renseigne, et fait le nécessaire…
      celui qui ne veux pas, se dit qu’il n’a rien à faire… et pourtant, il peux très bien être débranché après un accident, pour être prélever….

  • bleu cerise

    – je ne sais pas si la photo illustrant l’article a été prise « en situation » ,mais les deux vampires floutés en blouse blanche qui entourent l’opérateur centrale semblent trouver tout ça très drole !

    • SuperBird

      Je pense qu ´il faudrait mettre à cahque médecin un masque chirurgical sur leur bouche et sur lequel serait imprimé un billet de 1000 Euros ,
      et en mettant en Sous-Titre ,
      ´´Vos Organes nous intéressent …!!!!´´

  • romulus

    En état de mort cérébrale, la Grêce voit ses organes vitaux (vieilles pierres, usines, billets) prélevés un à un. Mais prudence, elle bouge encore, la preuve dimanche passée, au grand dam des médecins européens.

  • natacha natacha

    Se dire tellement civilisés pour en arriver là !
    C’est affligeant. Merci de diffuser ceci. J’espère que beaucoup de gens de bonne volonté liront cet article et se pencheront sur leur Vérité avec plus d’humilité.

  • Si jamais, je me retrouvais dans une situation de besoin d’un organe pour survivre, que Dieu nous en préserve tous, où il faille tuer, rompre l’espoir de guérison et de réveil d’une autre personne qu’elle soit comateuse, inconsciente, mort cérébrale ou encore sans espoir de guérison…c’est comme vous voulez, je m’en abstiendrais.
    La seule certitude qui m’anime et que je ne participerais pas à ce MEURTRE organiser.
    Rendez-vous compte les donneurs d’organe volontaire ou pas sont ANESTHESIES donc VIVANT.

    Maintenant je ne suis pas totalement contre le don d’organe, si un membre de mon entourage avait besoin d’un rein ou je ne sais quel autre organe double je lui céderais volontiers le mien, si ça peut lui permettre de prolonger son existence terrestre.

  • Maverick Maverick

    Assez flippant. Jusqu’ici, l’idée de laisser mes organes si je n’en avais plus l’usage ne me dérangeait pas trop, mais je dois avouer que l’idée de pouvoir entendre les toubibs se partager ma carcasse, ça me refroidit ;)

    Merci pour les liens (pour le refus de prélèvement). Je vais y réfléchir …

  • SuperBird

    Effrayant , Effroyable…!!!!
    ce sujet redoutable avait été déjà à moitié évoqué il y a bien longtemps dans un épisode des feuilletons de l´inspecteur DERRICK ( je sais que la référence n´est pas géniale mais l´épisode était très parlant ) et où il était question d´un hôpital où des personnes malades mais normalement guérissables ou bien des personnes subissant une anesthésie au bloc chirurgical pour une intervention banale et standard , étaient mises intentionnellement par injection en état de mort artificielle pour prélever leurs organes, c´était une une femme medécin chef de l´hopital qui supervisait tout ce trafic,
    tout celà pour faire un busisness très lucratif de revente d´organes à des personnes riches et qui avaient besoin d´un rein ou d´un coeur, ect … pour pouvoir continuer à survivre ….
    il existe même en Allemagne des catalogues d´organes telles des ´´pièces de rechanges ´´ et sur lesquels on peut commander un rein , un ménisque , tel ou tel chose , et le prix qui va avec , ensuite il ne leur reste plus qu à trouver les donneurs , souvent dans des pays du tiers monde . En chine par contre ce sont les condamnés de droit commune opposants au régime communiste et emprisonné ou exécuté qui sont les ´´donneurs´´ ils sont jeunes et servent de matériel biologique pour que les dignitaires du parti puissent se refaire une petite santé ….

    • voltigeur voltigeur

      Je l’ai mise en ligne, si ça peut aider ce médecin…
      Quelle catastrophe de ne pas vouloir ouvrir les yeux!
      C’est bien ce que je disais dans un autre comm’
      Le POUVOIR de Big-Pharma!! entretenir la maladie, ne soigner
      que les symptômes, avec tout l’arsenal chimique et hight tech qu’ils
      ont à leur disposition rien de plus facile.
      Si les méthodes moins invasives de ce médecin sont reconnues efficaces
      ciao les centre de recherches, les protocoles hors de prix, les subventions etc..
      Ce serait la ruine assurée, pour ceux qui vivent de cette horrible maladie.

  • lilithe lilithe

    c’est éffrayant!!!comme beaucoup l’idée du dons d’organe me paraissait comme un dernier acte de générausité qu’en tant que être humain on pouvait faire avant de quitter ce monde.je n’ai jaimais imaginer que cela se passait comme ça aller savoir combien de personnes viables on été assassinées pour leur prendre leurs organes……….

  • Fernandez

    C’est vraiment fou ce que vous dites là… Il y a peut être quelques cas épouvantable mais stigmatisé le don d’organe c’est pas le bonne méthode!!!! Vous interdiriez le don du sang à cause de l’affaire du sang contaminé?? Soyez sérieux!! et un peu de respect pour toutes les personnes qui se bâtent pour sauver des vies tous les jours!! Il y a peut être des choses à faire pour que la mort cérébrale soit mieux détecté, mais si vous saviez comment ça se passe, vous seriez bien rassuré!

    Un étudiant infirmier

    • voltigeur voltigeur

      Bonjour Fernandez,
      Pourrais tu nous dire alors, comment se déroule les prélèvements?
      S’il est vrai qu’un organe doit être prélevé sur un être encore
      vivant, comment se déroule la procédure et quelles sont les analyses
      qui attestent de la mort cérébrale du patient, sans aucune erreur possible?

  • Corinne Corinne

    j’avais rempli un petit carton que je gardais dans mon porte-feuille avec l’autorisation de prélever mes organes. Je viens de le déchirer. Je suis sous le choc, on est vraiment descendu bien bas, je croyais en savoir beaucoup mais non, quelle société?????. Jusque ou ira-t-on??? Sur le cul, vraiment, merci pour l’article

  • Corinne Corinne

    Fernandez explique nous, c’est vrai que cela demande réflexion et peut-être quelques précisions. Je suis, pour le don d’organes mais je veux être certaine de ne pas pouvoir être sauver. Explique nous s’il te plait.

    • voltigeur voltigeur

      Egypte: le « défunt » se réveille avant son enterrement

      LOUXOR, Egypte (AP) — Ce devait être un enterrement, c’est devenu une fête. Les funérailles d’un serveur égyptien de 28 ans ont été égayées par le réveil du jeune homme qui avait été déclaré mort.

      Hamdi Hafez al-Nubi, originaire du village de Naga al-Simman, dans la province de Louxor dans le sud de l’Egypte, avait été déclaré mort par les autorités hospitalières, après une crise cardiaque pendant son travail, ont raconté des membres de sa famille.

      Ses proches l’avaient ramené vendredi soir chez lui pour laver le corps du défunt selon le rite musulman et le préparer pour les funérailles. Mais le médecin envoyé pour signer le certificat de décès s’est étonné de trouver le corps étrangement chaud. Après examen, elle s’est rendue compte que le jeune homme était vivant. Sa mère s’est évanouie en apprenant la nouvelle. Une fois ranimés avec l’aide du médecin, le jeune homme et sa mère ont pu célébrer cette « résurrection » avec leurs proches. AP

      sb/v0285 Romandie-news

      • nico

        il y a aussi un bébé donné pour mort retrouver vivant dans son cercueil c’est grâce a l’insistance de la mére qui désiré le revoir a l’hopital « Je suis allée, la nuit, avec mon époux, trouver le petit cercueil », a déclaré la mère, Analia Bouter. « Soudain, j’ai entendu un gémissement: elle était couverte d’une fine couche qui ressemblait à de la rosée », a-t-elle ajouté. http://www.paperblog.fr/5469579/un-bebe-donne-pour-mort-retrouve-vivant-dans-son-cercueil/

      • voltigeur voltigeur

        Les cas de catalepsie ne sont pas rares chez certains malades mentaux!
        Mais comment peut on presque enterrer un être qui parait mort?
        Il a été retrouver des cercueils griffés, car des gens ont été
        ensevelis vivants, bien que paraissant morts, c’est pourquoi on attend
        2 ou 3 jours avant les obsèques. Mais dans le temps il n’y avait pas
        les moyens dont nous disposons. N’empêche qu’il y a encore des cas
        de mort apparente qu’on ne peut déceler! c’est inquiétant!

  • Fernandez

    Pour répondre à Voltigeur, les donneurs ne sont pas vivant! une personne en état de mort cérébrale est décédée. Je sais que c’est difficile à comprendre car ça ne répond pas aux critères habituels de la mort c’est pourtant bien le cas. En ce qui concerne les examens ils sont de deux types, cliniques et para-cliniques, en voici la liste:

    Examens cliniques:
    -Score de Glasgow (évaluation de l’état de conscience)
    -réflexe nociceptif (absence réaction à la douleur)
    -réflexe oculo-céphalogyre (absence de mouvement des yeux par rotation de la tête)
    -réflexe oculo-vestibulaire (absence de mouvement des yeux après introduction d’un liquide froid dans l’oreille)
    – réflexe oculo-cardiaque (absence de diminution du rythme cardiaque par pression sur le globe oculaire)
    -réflexe de toux (absence de toux après stimulation de la trachée)
    -Réflexe respiratoire (absence de mouvement de la cage thoracique après arrêt de la ventilation)
    -hypothermie
    -diabète insipide (augmentation de la quantité d’urines, claires et non sucrées)
    -mydriase (arréflexivité à la lumière)
    -vasoplégie (abolition du tonus musculaire)

    Examens para-clinique:
    -2 EEG à 4h d’intervalle (2 électro-encéphalogramme complètement plat pendant deux fois 30 minutes)
    -1 angioscanner.

    (je ne suis pas certain que la liste soit complète mais elle est un minimum obligatoire!)

    On s’assure bien évidemment avant tout cela que la personne n’est ni sous sédatif ni curarisée.

    Voila je pense que l’examen est plutôt complet! après il est possible que des accidents arrive je n’en doute pas mais il me semble que la solution est plutôt de perfectionner les tests plutôt que de décrier cette technique qui sauves de nombreuses vies!

    PS: s’il vous plaie de ne pas comparer les systèmes de santé étrangers et le notre, ils n’ont vraiment rien à voir, en tout cas à l’hôpital publique!

    • voltigeur voltigeur

      Merci pour cet éclairage, je suis pour le don d’organe, mais
      cet article fait froid dans le dos.
      Donc! les organes à prélever sont vivants (sinon inexploitables) mais
      le patient est déclaré mort à partir du moment où le cerveau ne
      commande plus les réflexes vitaux.

    • Maverick Maverick

      @ Fernandez : Je veux bien que la liste de tests soit impressionnante, mais :
      1 ) « On s’assure bien évidemment avant tout cela que la personne n’est ni sous sédatif ni curarisée. » Et si on oublie ce détail ?
      2 ) Quand tu seras infirmier (je te souhaite d’obtenir ton diplôme, mais soigne aussi ton orthographe, nomdadjiou), tu verras qu’il n’est pas toujours évident de se heurter à ces messieurs/dames les Docteurs (et certains cadres infirmiers un peu fayots pourraient te remettre à ta place). Donc si tu « l’ouvres », tu as intérêt à pouvoir réciter le manuel à l’endroit et à l’envers … Je ne dis pas ça pour te décourager : la plupart sont des gens bien, mais il y a des cons partout ;)

      • Fernandez

        je ne suis pas certain que la qualité de mon orthographe soit d’une importance significative dans ce débat… cependant et pour vous donner quelques informations sur le fonctionnement d’un service de soin, sachez que les médecins ne sont pas tout puissant comme on peut le voir dans les séries télévisées… quant à oublier de vérifier si une personne est sous sédatif c’était plus une boutade qu’une réelle information sur le protocole, nous savons exactement si la personne est sédatée ou non! si je l’ai dit c’est surtout pour éviter que l’on me dise « oui mais si il est sédaté? »
        Merci pour vos encouragements… je ferai plus attention a mon orthographe dorénavant!

      • Maverick Maverick

        A compétence égale, la différence se fait sur des détails comme l’orthographe … « Le Diable se cache dans les détails » ;)

  • VOYAGEUR

    http://www.youtube.com/watch?v=I7fwaoZc5WA

    O_O

    Très souvent, la personne en état de « mort cérébrale » est sensible aux opérations chirurgicales. C’est ce que les médecins appellent l’effet Lazare, du nom de l’homme qui, dans les Evangiles, ressortit de son tombeau.

  • Karolyne

    Il y a quelques années, je travaillais dans un service de soins intensifs. Un de nos patients était en état de mort cérébrale (EEGs plats,…)
    Eurotransplant a donc été averti, et le patient était préparé pour le prélèvement d’organes.
    Problème de dernière minute : t° corporelle du patient trop élevée, donc suspicion d’un foyer infectieux.
    Traitement antibiotique, opération postposée.
    Après quelques jours, le patient s’est réveillé. Et quelques semaines plus tard, il sortait de la clinique sur ses 2 jambes, complètement rétabli.

  • Gascon

    le tout reside tt ds la définition de la mort qui est admise en droit si le coeur bat et que nous respirons ns sommes vivant …..(fait l’essai pour voir de ne plus respirer ou d’arrêter votre coeur)…Par contre vous pouvez avoir EEG plat mais avoir tj un coeur qui bat car vous respirez… donc la vraie mort c’est bien l’arrêt du coeur et de la respiration, ce qui ne va pas l’un sans l’autre….nous savons tous que les organes ne peuvent vivre ss oxygène… il suffit donc de changer la définition de la mort pour prélever des organes

    • engel

      Plus tu pédales plus que moins t’avances en arrière.

    • Maverick Maverick

      @ Gascon : Il est justement rappelé qu’à partir du moment où les organes ne sont plus irrigués, le processus de décomposition commence au bout de quelques minutes, et rend non viables les organes. (Si je me souviens bien, ça doit avoir quelque chose à voir avec des organites cellulaires appelés lysosomes ?)
      Bref ; Si on change la loi pour ne retenir que la mort biologique totale, le prélèvement d’organes va devenir virtuellement impossible. Restera l’auto-greffe par clonage d’organe, ou le recours à un donneur compatible et vivant ?