WELLINGTON – Nouvelle-Zélande : nouvelle naissance d’un kiwi blanc, espèce rare et sacrée..

Les bonnes nouvelles sont rares, profitons de celles là…..N’est il pas est mignon??!!

Un kiwi blanc, photographié le 1er mai 2011, est né en Nouvelle-Zélande. Mike Heydon afp.com

Un second kiwi rare de couleur blanche est né en Nouvelle-Zélande dans le sanctuaire créé pour protéger l’oiseau emblématique du pays, près de Wellingon, ont annoncé vendredi des responsables de l’environnement, quelques mois après la naissance du premier kiwi blanc né en capitivité.On suppose que l’oisillon, baptisé Mauriora, a les mêmes parents que Manukura qui avait vu le jour en mai.

« Nous étions vraiment estomaqués », a déclaré Kathy Houkamau, la directrice du sanctuaire de Pukaha, situé au nord de la capitale néo-zélandaise.

« D’avoir une deuxième oisillon blanc est un cadeau magnifique, surtout à cette période de l’année. Nous pensions que Noël était en avance lorsque Manukura est arrivé en mai, mais maintenant il a eu lieu deux fois ».

Les kiwis sont habituellement bruns, mais la directrice du sanctuaire a souligné que l’oisillon appartenait à un groupe génétique qui porte des taches blanches sur son plumage, ouvrant la possibilité qu’un animal naisse tout blanc.

Cette année, 14 oisillons ont vu le jour dans ce sanctuaire, contre une moyenne de deux par an entre 2005 et 2010.

Emblème de Nouvelle-Zélande, le kiwi, oiseau atypique doté d’un long bec et qui ne vole pas, est menacé par des prédateurs comme les chiens, les chats, les rats ou les furets. Il ne subsisterait que 70.000 kiwis en Nouvelle-Zélande et plusieurs sous-espèces sont menacées.

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TOULOUSE – Le grand tétras empêche l’extension d’une station de ski en Ariège

Ce grand coq de bruyère aime les forêts de conifères qui lui permettent de vivre en toute discrétion. Il est malheureusement menacé du fait de la disparition progressive de nos forêts naturelles. Doubs, France. © Dominique Delfino/Internaute.com

La justice vient d’annuler le projet d’extension d’une petite station de ski de l’Ariège parce qu’il menaçait le grand tétras, oiseau emblématique et vulnérable des Pyrénées, et son bien-fondé économique n’était pas certain dans une zone à l’enneigement aléatoire.Les associations Comité écologique ariégeois et Nature Midi-Pyrénées, qui avaient attaqué l’arrêté préfectoral de 2007 autorisant le projet, se sont réjouies d’une « excellente nouvelle pour la nature et pour le contribuable ».

Le projet d’agrandir la petite station de ski familiale de Mijanès, qui fête cette année ses 50 ans, prévoyait l’installation d’un téléski de 730 mètres et la création de trois pistes de 4,8 km, 1.500 et 700 mètres.

Dans un jugement du 1er décembre, le tribunal administratif de Toulouse a estimé qu’une partie du projet aurait « nécessairement un impact négatif sur la population de grands tétras des Pyrénées », ou grands coqs de bruyère.

La population directement affectée n’excède pas une vingtaine de sujets en hiver, note le tribunal. Mais le nouveau domaine skiable serait situé au coeur d’une zone géographique où les populations de grands tétras sont fragmentées; il pourrait donc avoir des effets néfastes sur toute l’aire de répartition de l’animal, voire « aboutir à sa disparition de l’est des Pyrénées », poursuivent les juges.

Le grand tétras est un oiseau forestier de montagne dont la population a considérablement décliné au cours des dernières décennies, au point d’être classé vulnérable, voire en danger pour l’une des sous-espèces. Lourd au décollage, il est une proie facile pour les chasseurs. Il a aussi beaucoup souffert des modifications de son milieu.

Il subsiste en France dans les Pyrénées, les Vosges, le Jura et les Cévennes.

Le projet d’extension empiéterait aussi sur un site vierge et aurait une incidence significative sur les paysages et des milieux biologiques remarquables, avec leurs landes à rhododendrons ou leurs buttes colorées de sphaignes, a estimé le tribunal.

Il a aussi mis en doute la justification même du projet. Il a jugé « peu réalistes » les hypothèses de chiffre d’affaires et de taux de remplissage des hébergements. Le tribunal a fait remarquer « les incertitudes quant à l’enneigement de la station » puisqu’il neige plutôt moins à Mijanès qu’ailleurs.

Le risque financier serait donc trop grand pour les finances de la communauté de communes et la régie de la station, déjà en déficit structurel, a-t-il dit.

La communauté de communes, qui gère la station, faisait valoir, elle, que le projet n’empêchait pas la survie du grand tétras, qu’il était indispensable au maintien de l’attractivité du site et qu’il signifiait la création de 12 emplois directs et de 14 emplois indirects.

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