Un employé de Standard & Poor’s déclarerait-il la guerre à l’Allemagne au nom de Wall Street ?

Pierre Jovanovic va adorer le nom du responsable Europe de Standard and Poors… Monsieur Six! ;)

Lors d’un colloque à Tel Aviv, Jean-Michel Six, responsable Europe de Standard & Poor’s a dit aux Européens qu’ils n’avaient désormais plus beaucoup de temps pour résoudre leurs problèmes de dette. En fait, il a glissé un détail qui nous intéresse tous, en ajoutant qu’un nouveau choc financier pourrait être nécessaire pour faire bouger les lignes. “Il faudra sans doute un autre choc avant que tout le monde en Europe fasse la même analyse de la situation, par exemple une grande banque allemande ayant des difficultés sur le marché, ce qui est possible à court terme”, a déclaré Jean-Michel Six.Dans la mesure où les agences de notation sont la propriété des familles du cartel bancaire, nous comprenons tous le « message ». Le « message » à l’intention du système bancaire allemand est assez direct. Les banquiers allemands apprécieront certainement…

Le délai entre un placement sous surveillance et une décision sur la note est généralement de trois mois environ, mais, dans le cas de la zone euro, S&P a laissé entendre qu’il pourrait être plus court.

Pourquoi s’en prendre à une banque allemande ? Pour obtenir  un peu plus de flexibilité de Dame Merkel et rendre acceptable le geste exigé par l’envoyé de Wall Street, Tim Geithner. Vous savez, celui qui commande à Obama…

Précision de Jean-Michel Six : si une banque venait à avoir quelque problème… “On admettrait alors que tout le monde est dans le même bateau, et que même les établissements allemands peuvent être affectés par cette contagion.” “J’ai peur que cela puisse être nécessaire”, a-t-il ajouté. (SIC)

Pourquoi cette crise (pour le moment hypothétique) du secteur bancaire allemand serait-elle utile à la cause mondialiste… ?

Le cartel bancaire est-il si pressé de voir l’Allemagne abattre ses cartes ? Cette attaque survient au même moment où des groupuscules, téléguidés essentiellement par les agences US, cherchent à déstabiliser l’ex-colonel du KGB. Hasard ? Cela n’existe pas à ce niveau.

Irions-nous vers un axe BERLIN / MOSCOU ET VARSOVIE ? Ce sera plus clair en 2012…

Source: Liesi