Ball-trap avec des cailles vivantes en Espagne

La stupidité n’a pas de limites, surtout lorsqu’il s’agit des humains! Certains de ces humains sont même au delà de la stupidité, ce sont des cons, et des cons dangereux! La chasse est une pratique intéressante si elle est destinée à la subsistance, pas en tant que défouloir, et des chasseurs comme ça, j’en ferait bien mon gibier moi…

Ball-trap avec des cailles vivantes en Espagne

L’association One Voice vient de révéler un nouveau scandale, preuve supplémentaire du peu de respect porté au vivant.

Certains chasseurs espagnols pratiquent, en effet, un ball-trap singulier et cruel, dans lequel les traditionnels plateaux d’argile sont remplacés par des cailles vivantes.
Celles-ci sont introduites par un lanceur dans des sortes de canons qui, une fois armés, les projettent dans les airs pour en faire des cibles de tir.
Dans la majorité des cas, les oiseaux sont tués nets par la violence de la propulsion.
Les rares survivants à ce choc sont, de toute façon, dans l’incapacité de voler.

Cette chasse gratuite terminée, la grande majorité des animaux, consommables ou non, est abandonnée sur place.
Selon One Voice, le ball-trap avec des cailles vivantes (1) est considéré comme « une véritable institution » en Espagne, encadrée par une fédération nationale et la tenue de championnats.
Appelant à une mobilisation citoyenne, l’association invite tout opposant à cette pratique à faire entendre son indignation dès à présent, en écrivant un courrier à l’Ambassade d’Espagne (2).

1- Tirada de cordoniz en espagnol.
2- Le courrier est à adresser à : Monsieur l’ambassadeur D. Carlos Bastarreche Saguës
Ambassade d’Espagne
22 avenue Marceau
75381 Paris cedex 08
emb.paris@maec.es

Via sauve la planète

 

10 commentaires

  • Gandhiji

    Calendrier des fêtes barbares d’espagne

    par Gerard Arnaud, vendredi 21 octobre 2011, 19:30

    JANVIER :
    Manganèses Polvorosa (Castilla/Leon) : une chèvre vivante est jetée du haut du clocher de l’église.
    FÉVRIER :
    Villanueva de la Vera (Extramadura) : monté par le villageois le plus fort, l’âne traverse la ville en titubant sous les coups assenés par la foule hystérique, jusqu’à ce qu’il tombe. On lui allume alors des pétards dans les oreilles et on le matraque violemment.
    Robledo de Chavella (Madrid) : des écureuils, des pigeons, des chiots et des chatons sont enfermés dans des pots d’argile et suspendus à des poteaux. Les jeunes gens lancent contre eux de grosses pierres pour briser et blesser voire tuer les animaux avant qu’ils ne s’écrasent sur le sol.
    MARS :
    Salas de los Infantes (Castilla/Leon) : poulets et dindons sont tués à coups de bâtons par des jeunes aux yeux bandés, au milieu des hurlements de la foule surexcitée.
    AVRIL :
    Tordesillas (Castilla/Leon) : persécution d’un taureau par une centaine d’hommes à cheval qui le lardent de coups de lance. Un prix (Lanza de Oro) est remis par le maire de la ville à celui qui, sitôt le taureau à terre, lui coupe à vif les testicules.
    MAI :
    Benavente (Zamora) : plusieurs taureaux sont lentement étranglés au milieu des huées par une corde attachée à leur cou et tirée par 300 hommes.
    JUIN :
    Coria (Caceres) : la foule poursuit des taureaux à travers les rues en leur lançant des fléchettes et en visant les yeux. Lorsque les animaux s’effondrent, blessés, lacérés et aveuglés, ils sont châtrés, mutilés et poignardés à mort. Les participants s’enduisent du sang des taureaux dont ils exhibent les testicules à travers la ville.
    JUILLET :
    Pozuelo (Avila) : à minuit, de jeunes espagnols chassent des taureaux à travers les rues de la ville. Lorsqu’ils atteignent l’arène, ils les battent jusqu’à l’épuisement total.
    Dénia (Alicante) : des jeunes, munis de bâtons, dirigent les taureaux vers les plages où ils les martyrisent et les battent.
    Carpio del Tajo (Castilla-La Mancha) : des cavaliers s’efforcent d’arracher au passage, la tête des oies vivantes attachées à une corde tendue à travers la place du marché.
    AOÛT :
    Torrelavaga (Cantabria) : un porc enduit de graisse est poursuivi à travers les rues de la ville par une foule qui se jette sur lui. L’animal finit par mourir, écrasé sous le poids des poursuivants.
    San Sébastian de la Reyes (Madrid) : des nains torturent et mutilent des taurillons pendant des heures pour «divertir les enfants» : Lorsque les animaux lardés de coups de poignards tombent et agonisent, les nains dansent sur leurs flancs pour le plus grand plaisir des enfants spectateurs.
    SEPTEMBRE :
    Ciruelas, Cifuentes (Madrid) : de jeunes vaches sont poursuivies en tracteurs jusqu’à l’écrasement délibéré.
    Peincîa (Vizcaya) : des canards sont jetés à la mer et poursuivis par des nageurs (qui les démembrent vivants). Ces nageurs sont la plupart du temps des enfants.
    Lequeito (Vizcaya) : des oies sont suspendues par une patte à une corde tendue entre les mâts de deux bateaux.Des barques naviguent entre ces derniers et leurs passagers s’amusent à arracher la tête des oies vivantes.
    Puebla de Fanais (Valencia) : «El Toro del Puego». Les cornes des taureaux sont enduites de goudron et enveloppées de linges imbibés de pétrole puis enflammées. Tous les habitants les frappent au passage et leur lancent des briques et des bouteilles du haut des balcons. Ils meurent lentement, dans d’atroces souffrances.
    Algete (Madrid) : à la fin des corridas d’amateurs, on coupe à vif les testicules des taureaux épuisés tombés à terre, mais encore bien vivants.
    Candas (Asturias) : les taureaux sont martyrisés sur les plages. S’ils ne se noient pas, ils sont achevés à coups de couteaux.
    Budias (Giiadalajara) : la foule charcute les taureaux à coups de lance ou les bat à l’aide de poteaux. Les animaux, dont les pattes sont cassées, doivent souvent être abattus.
    OCTOBRE :
    Fuenlabrade (Madrid) : quatre animaux sont tués chaque jour, aussi bien des taureaux que des vaches. Poignardés, lacérés par la foule tout au long de la journée sous un soleil brûlant, des tiges acérées enfoncées dans tous leurs orifices, les animaux se vident lentement de leur sang.
    NOVEMBRE :
    Igea (La Rioja) : on brise les membres à de jeunes veaux puis on les jette dans le vide, du haut d’une plate-forme.
    Salas de los Infantes (Burgos) : de jeunes coqs sont pendus par les pattes et battus à mort. Cette activité a encore lieu bien qu’elle soit interdite par les autorités. La dernière fois qu’elle fut organisée, la ville fut frappée d’une amende.
    DÉCEMBRE :
    . Notilla del Palancar (Cuenca) : au cours d’un des spectacles de cette fête, des poules sont lapidées à mort.

  • Texcaltex

    En espagne ENCORE !!!! EVIDEMMENT !!!!!!!!  BIEN SUR !!!!!!
    Bande d’enfoirés! Il faut boycotter l’espagne pour les vacances et les produits espagnols jusqu’à ce qu’ils se décident à voter des lois pour la défense animale!
    ILS NE COMPRENDRONT QUE COMME CA!

     
     » A quand la chasse aux chasseurs ? ;-))) j’en rêve depuis si longtemps mais pas pour les tuer ( oh ça non !!!! ) juste pour leur faire sentir la peur au ventre des animaux, le coeur qui menace d’exploser tellement il cogne par peur… Hubert Reeves.

  • N° 6

    Si, comme dans le film « Predator » (1987, avec Arnold Schwarzenegger), des extra-terrestres venaient chasser l’étre humain sur Terre, on risque d’avoir un peu de mal à leur exposer des arguments du style « respect de la vie » !

  • Je suis retombé un peu par hasard sur cet article des « moutons enragés » je dois dire que depuis le changement, rien ne va plus, je préfère commenter sur l’ancien site, on ne change pas une équipe qui gagne, sur le sujet présent, je n’ai pas de commentaires spéciaux à faire, je me suffis à dénigrer cette « humanité » qui ne mérite que l’anéantissement !  :reallypissed:

  • Vraiment la nouvelle mouture de ces forums ne me convient pas, mon commentaire est disparu !  :reallypissed: