Forum des moutons enragés • Afficher le sujet - Linky : " Rien n'empêche de s'y opposer ! "
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Je viens d'éplucher le nouveau rapport de l'Anses, du moins l'ancien revu et corrigé. Je vous livre un résumé tout personnel, avec mes commentaires évidemment. Car comment ne pas bondir à la lecture de certaines affirmations. Je suis sûre que tu vas donner d'autres infos, Peter, je t'envoie en MP l'original.

En Europe, par exemple, 16 pays déploient ou vont déployer des compteurs communicants pour l’électricité. Ils sont 7 pour le gaz. Donc ce n'est pas l'Europe qui l'impose !

Les problématiques soulevées sont nombreuses : économiques (surfacturation et analyse coût-bénéfices défavorable pour le consommateur), techniques (sécurité des infrastructures), éthico-juridiques (atteinte à la vie privée, propriété et exploitation des données) et, surtout, sanitaires. La question de l’exposition humaine aux ondes électromagnétiques émises par les nouveaux compteurs et celle des possibles risques pour la santé sont au cœur des débats.

Les préoccupations sanitaires sont importées dans la controverse française par les associations et collectifs qui lancent l’alerte à partir des expériences nord-américaines.

Une fois importées, les préoccupations sanitaires se structurent en interaction avec celles de controverses nationales plus anciennes concernant les ondes électromagnétiques, comme celles associées aux antennes-relais et à l’électro-hypersensibilité (EHS).
Nous, Français, sommes assez c...s pour ne pas nous rendre compte des dangers de cet appareil. Cf ce que ressentent les EHS et ceux qui le sont devenus suite à la pose du compteur chez eux ou à proximité ! Il faut que ce soit les Canadiens qui nous le fassent comprendre !

C’est bien le système compteur-concentrateur avec ses technologies CPL et GPRS qui est dénoncé comme une source importune et non voulue d’exposition humaine - domestique et environnementale – aux ondes électromagnétiques, avec des effets sanitaires non encore connus (du moins pour le CPL) mais déjà redoutés. Des expertises indépendantes sont demandées pour apporter des réponses avant que le déploiement national des compteurs soit lancé.
On lance la bête et on voit après si elle mord. C'est compter sans les connaissances et le bon sens du peuple...

Actuellement, le Linky est conçu pour assurer la télé-relève du compteur électrique. Cette fonctionnalité ne nécessite pas un haut débit, le système assurant cette fonctionnalité une fois toutes les 24 heures, au cours de la nuit. L’ajout de fonctionnalités passera à court ou moyen terme par un équipement radio (émetteur radio Linky ou ERL) qui peut être adjoint au compteur Linky. Cet équipement permettra l’envoi périodique de données permettant de fournir l’état de sa consommation électrique ou sa grille tarifaire, en pratique en temps réel. Deux bandes de fréquences sont notamment envisagées pour cet émetteur radioélectrique, une basée sur la bande 868 MHz et une autre à 2,4 GHz.
Déjà soit-disant inoffensif en Khz, on nous dira après qu'il est tout aussi inoffensif en Mhz et Ghz ! Ben voyons...

Les compteurs utilisant la technologie radio : Gazpar et les compteurs d’eau Le compteur de gaz Gazpar et certains compteurs d’eau (Suez Smart Solutions), équipés d’un module radio, utilisent la fréquence 169 MHz pour transmettre à un concentrateur les informations de consommation deux à six fois par jour, en moins d’une seconde. Installé sur un toit d’immeuble,
le concentrateur envoie ensuite les données au système d’information via le réseau GPRS/3G.
Les compteurs d’eau installés par Véolia utilisent la bande de fréquences 868-870 MHz. Ces fréquences ayant une portée plus courte, cela nécessite l’installation de répéteurs, situés par exemple sur le mobilier urbain, entre le compteur et le concentrateur. La technologie est ensuite identique aux autres compteurs utilisant la technologie radio.

En résumé, il faut donc distinguer les compteurs de gaz et d’eau qui utilisent la transmission d’ondes radioélectriques pour leurs communications des compteurs d’électricité qui mettent en œuvre une communication filaire par les câbles du réseau électrique et qui ne sont donc pas des émetteurs radioélectriques. Cette communication filaire, cependant, comme pour tout câble traversé par un courant électrique, émet de façon non désirée un champ électromagnétique.
Il ne faut pas oublier que les informations, arrivées aux concentrateurs, partent par radiofréquences aux centraux d'EDF !


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Message non luPosté: Dim 16 Juil 2017 15:00 
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Données sur l’exposition aux compteurs utilisant le CPL
Les compteurs Linky, en l’absence du module radioélectrique (ERL) optionnel, ne sont pas des émetteurs radioélectriques car ils ne rayonnent pas de façon intentionnelle. Ah, c'est ça qui fait la différence ?

Comme dans tout appareil électrique ou électronique, la circulation de courant et l’existence de tensions électriques génèrent des champs électromagnétiques. Le rayonnement créé par le CPL n’est pas exploité pour la transmission de l’information et son niveau maximal est normalisé pour respecter les normes de compatibilité électromagnétique. C'est normal puisque ce rayonnement, c'est du déchet qui part dans l'habitation.

En pratique, le compteur lui-même produit un rayonnement électromagnétique, mais la communication CPL, par le courant qui parcourt les câbles électriques, en amont du compteur vers le concentrateur, et en aval vers les appareils dans le réseau électrique domestique, produit également un champ électromagnétique, à proximité des câbles et des prises.
Différentes campagnes de mesures ont été réalisées pour caractériser l’exposition liée au compteur Linky. Cependant, les configurations de mesures sont très hétérogènes et ne permettent pas forcément la comparaison des résultats entre eux. En effet, certaines mesures sont réalisées en laboratoire, d’autres sont faites in situ, soit à proximité du compteur, soit à proximité d’une prise ou d’un câble électrique. Lorsque les mesures sont faites à proximité du compteur, la distance entre celui-ci et la sonde de mesure est également variable. Par ailleurs, il existe aujourd’hui deux générations de protocole de communication Linky (G1 et G3) qui n’ont pas les mêmes caractéristiques.
C'est tellement l'embouteillage qu'on ne peut pas tirer de conclusions de ces mesures ? Pratique, ça...

Figure 1 : valeurs de champ électrique obtenues lors des différentes campagnes de mesures recensées (tableau non reproduit car non significatif du fait de la présence de la Finlande!)
La valeur maximale du champ électrique mesurée (5,2 V/m) correspond à une mesure effectuée en Finlande, au contact d’un compteur qui utilise un protocole CPL différent de celui du Linky Pourquoi avoir pris l'exemple de la Finlande puisque le protocole est différent ?
Si l’on considère les mesures spécifiques au Linky, la valeur maximale de champ électrique mesurée est de 3,9 V/m à 20 cm du compteur (Ineris, 2016), c’est-à-dire 22 fois moins que la valeur limite d’exposition réglementaire de 87 V/m.
Et le champ électrique dans les câbles ?

Figure 2 : valeurs de champ magnétique obtenues lors des différentes campagnes de mesures recensées
Concernant le champ magnétique, les valeurs mesurées en laboratoire sont majoritairement supérieures à celles retrouvées en condition réelle. La valeur de champ maximale in situ a été mesurée par EDF à proximité d’un compteur. Elle est de 0,26 μT, c’est-à-dire 24 fois moins que la valeur limite d’exposition réglementaire de 6,25 μT. Dans les autres campagnes de mesures in
situ, les valeurs retrouvées sont plutôt de l’ordre de 0,03 μT (à 20 cm du compteur ou au milieu d’une pièce), c’est-à-dire plus de 200 fois moins que la valeur limite d’exposition réglementaire. Il est à noter que la distance de mesure contribue au premier ordre à la valeur du champ magnétique.

Par ailleurs, l’ANFR, dans son premier volet de mesures, a comparé les niveaux de champs électromagnétiques émis par les compteurs Linky à ceux d’autres équipements électriques domestiques (écrans de télévision, plaques à induction, etc.). Les mesures ont été réalisées à 30 cm, comme recommandé dans la norme IEC 62233, dans la bande 1,2 kHz-100 kHz. Les compteurs Linky, que ce soit en champ électrique ou magnétique, sont à l’origine d’une exposition comparable à celle d’autres équipements électriques déjà utilisés dans les foyers depuis de nombreuses années (cf. figures 3 et 4).
1+1=2 +1=3… Il ne s'agit pas de comparer mais de rajouter jusqu'à la surdose ! Pas besoin d'être matheux pour comprendre ça !


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Message non luPosté: Dim 16 Juil 2017 15:16 
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Figure 3 : comparaison des niveaux de champ électrique à 30 cm d’un compteur Linky avec d’autres équipements domestiques
Aucun de ces appareils n'est censé fonctionner jour et nuit, 24h/24 ! C'est vraiment nous prendre pour des c..s !! Chargeur PC, perceuse électrique sans fil, prise babyphone CPL, ancien compteur en labo, compteur Linky en labo, écran TV 19", écran CRT, lampe fluo-compacte, plaque à induction, voilà leurs comparaisons !

Figure 4 : comparaison des niveaux de champ magnétique à 30 cm d’un compteur Linky avec d’autres équipements domestiques
Même remarque, puisque mêmes objets !

Données sur l’exposition liée aux compteurs utilisant les ondes radioélectriques et aux concentrateurs
L’exposition à proximité d’un compteur de gaz (Gazpar) ou d’eau (type Suez) est très faible, compte tenu de la faible puissance d’émission et de la forme impulsionnelle utilisée (quelques impulsions toutes les 6 heures). Les mesures de puissance émise permettent d’évaluer le niveau de champ électrique à 25 cm du compteur. Les mesures de puissance d’émission ont montré que
pour une même distance, le champ électrique maximal émis par les compteurs et les concentrateurs est plus faible que celui d’un téléphone mobile GSM.
Un GSM qui sert toute la journée et toute la nuit ? Éteint ou en fonctionnement ? Ne pas confondre puissance d'émission et durée d'exposition. En plus avec des normes trop élevées !

À proximité des concentrateurs, les valeurs de débit d’absorption spécifique (DAS) local maximales mesurées sont de 2,7 W/kg dans la bande GSM 900 MHz et 1,2 W/kg dans la bande GSM 1800 MHz. Ces valeurs sont en dessous de la limite réglementaire de DAS local pour les membres 8 , fixée à 4 W/kg.
À 50 cm d’un concentrateur, les niveaux de champ électrique relevés en fonctionnement réel sont autour de 0,5 V/m (niveaux moyennés sur 6 minutes). Ces niveaux mesurés sont très faibles comparés aux valeurs limites réglementaires qui varient entre 28 V/m et 87 V/m selon les fréquences. Un peu léger, non ? C'est à voir. Les mesures sont prises par qui ?

Évaluation des effets sanitaires
Deux expertises ont été réalisées ces dernières années par l’Anses (Afsset, 2009b et Anses, 2013) sur les effets sanitaires potentiels des radiofréquences. Indépendante, l'Anses ?
En ce qui concerne l’expertise publiée en 2009, qui avait notamment étudié la bande 9 kHz-10 MHz dans laquelle évoluent les compteurs Linky, les experts ont conclu que :

« Peu d’études expérimentales et épidémiologiques sont disponibles concernant les effets des champs électromagnétiques des fréquences intermédiaires sur la santé. L’analyse de ces études ne permet pas de conclure définitivement quant à l’existence ou non d’effet délétère lié à des
expositions aux radiofréquences dans la bande 9 kHz – 10 MHz à des niveaux non thermiques. »
En ce qui concerne la dernière expertise en date publiée par l’Anses (2013), qui n’a concerné que les gammes de radiofréquences au-dessus de 400 MHz, les éléments suivants ont été soulignés :
« Concernant l’étude des effets non cancérogènes, on distingue d’une part les études sur le système nerveux central (SNC) et d’autre part celles qui excluent le SNC.
Pour ne pas savoir, le mieux est de ne pas faire d'études. Et le Khz ?

S’agissant des études sur les effets sur le SNC, dans les conditions expérimentales testées (sur modèles cellulaires et animaux d’une part et dans les études cliniques d’autre part), le niveau de preuve est insuffisant pour conclure qu’une exposition aux radiofréquences a un effet chez l’Homme : Idem : pas d'études sérieuses = pas de preuves.

- sur les fonctions cognitives ;
- à court terme sur le sommeil (après une exposition aiguë) ;
- sur les rythmes circadiens (sur la base d’un nombre limité d’études) ;
- à court terme sur les fonctions auditives (après une exposition aiguë) ;
- sur les maladies neurologiques et neurodégénératives (sclérose en plaque et sclérose amyotrophique, épilepsie et maladie d’Alzheimer) (sur la base d’un nombre limité d’études).

Les éléments suivants émergent
:
* chez l’Homme, un effet à court terme a été observé sur le sommeil. Ces modifications physiologiques ne s’accompagnent ni de modifications subjectives du sommeil, ni de perturbations des tâches cognitives associées aux enregistrements polysomnographiques.
Donc ce n'est pas grave si on ne dort plus ou mal. C'est quoi un enregistrement polysomnographique ?

Concernant les autres effets non cancérogènes à l’exclusion de ceux sur le SNC, le niveau de preuve est insuffisant pour conclure qu’une exposition aux radiofréquences aurait chez l’Homme un impact sanitaire. Fabuleux !

Concernant les effets cancérogènes :
• l’ensemble des résultats disponibles suggère qu’il est possible qu’une exposition aux RF puisse favoriser l’oxydation de l’ADN. À chaque fois, les résultats positifs ont été corrélés avec une augmentation du stress oxydant dans la cellule ou l’organisme ; Ah quand même !
• aucun effet pérenne des radiofréquences sur la perte de l’intégrité de l’ADN n’a été mis en évidence à un faible niveau d’exposition : Evidemment ! Au début, le corps s'adapte, jusqu'à être dépassé !
• il n’existe pas de données convaincantes concernant les modifications du cycle cellulaire pouvant être impliquées dans l’apparition de tumeurs ; Il y a des centaines d'études !
• l’ensemble des études disponibles sur un possible effet co-cancérogène des
radiofréquences n’apporte pas la preuve qu’elles puissent potentialiser les effets d’agents génotoxiques connus (pas d’effet co-cancérogène). Un effet cancérogène nous suffit ! Co-cancérogène ?
Chez l’Homme, l’ensemble des études publiées conduit à juger les preuves d’association entre radiofréquences et tumeurs comme insuffisantes à l’exception des neurinomes de l’acoustique pour lesquels ces niveaux de preuve sont limités ainsi que pour les gliomes chez les gros utilisateurs de téléphone mobile. » Stupéfiant !

La plupart des études épidémiologiques portaient sur des expositions aux fréquences utilisées pour la téléphonie mobile (900 MHz et plus). Là, c'est vrai. Quand on ne veut pas savoir, on ne fait pas d'études !
Il n’existe pratiquement aucune littérature scientifique traitant des effets sanitaires spécifiques de l’exposition aux compteurs communicants, à l’exception d’une description de plaintes auto-déclarées en Australie, dans l’État de Victoria (Lamech, 2014). Aucune conclusion sanitaire ne peut cependant être tirée de ce travail, qui repose sur des déclarations spontanées Pourquoi, il aurait fallu avoir les infos comment ? , et ne donne pas de renseignements sur la relation temporelle entre l’exposition et la survenue des symptômes, qui ressemblent à ceux rapportés par des personnes exposées à d’autres sources de radiofréquences. Cependant, il attire l’attention sur l’existence de ces plaintes. Il est possible que l’effet nocebo , c'est-à-dire le rôle négatif de la croyance en un possible effet néfaste des compteurs, ait joué un rôle. Cet effet pourrait être exacerbé lorsque l’exposition est vécue comme imposée par une entité extérieure.

Il fallait bien qu'il nous la sorte, celle-là ! Déjà, les experts attendent la littérature scientifique pour se faire une opinion. Pas de littérature, pas d'opinion. Quid de leurs propres études? Ensuite, des plaintes sont déposées et on dit au gens : c'est dans votre tête, vous avez peur de la bête, c'est pour cela que vous avez des troubles, c'est psychosomatique ! Pourtant seuls les compteurs communicants génèrent ces problèmes alors que le portable et internet entrent aussi dans les foyers. Parce qu'ils ne sont pas imposés ? Le résultat est pourtant le même !

En outre, il faut noter que les compteurs de type Linky produisent sur le réseau domestique des signaux qui peuvent se comparer à des parasites (courants transitoires à haute fréquence –« high frequency voltage transients »), générés sur les circuits domestiques notamment par la mise en route d’appareils (extra courants de rupture, etc.), car ils sont susceptibles de créer des rayonnements dans la bande de fréquences Linky. Actuellement, il n’existe aucune donnée
suggérant que l’exposition à des courants transitoires à haute fréquence puisse affecter la santé. Il n'y a aucune donnée contraire non plus !
En particulier, il n’y a pas de tentative d’investigation utilisant une approche épidémiologique robuste telle qu’un essai contrôlé, randomisé en double insu.

S’agissant des effets sanitaires potentiels de l’exposition aux champs électromagnétiques émis par les compteurs communicants et les concentrateurs utilisant des radiofréquences supérieures à 100 MHz (compteurs pour le gaz et l’eau), la mise à jour de l’expertise « Radiofréquences et
santé » publiée par l’Anses en 2013 ne met pas en évidence d’effets sanitaires avérés pour ces gammes de fréquences (Anses, 2013), De plus, compte tenu des faibles niveaux d’exposition engendrés par les compteurs et concentrateurs, il est peu vraisemblable que ces appareils représentent un risque pour la santé à court ou long terme.
Stupéfiant ! « Il est peu vraisemblable » ! Tout un rapport pour une telle imprécision, avec comité d'experts ! Les EHS vous remercient !

Recommandations du CES
Les niveaux d’exposition induits par les compteurs communicants sont très faibles. Cependant, même si l’exposition d’un seul objet communicant induit une exposition très faible vis-à-vis des valeurs limites réglementaires, du fait de leur multiplication prévisible, Ah quand même ! Prévisible… et déjà avérée il paraît important de continuer à quantifier l’exposition due à toutes les sources, dans un contexte de maîtrise de l’environnement électromagnétique.
Il parait par ailleurs nécessaire de réaliser des études sur les effets biologiques/sanitaires potentiels liés à des expositions aux champs électromagnétiques de fréquences situées dans la bande des 50-100 kHz utilisées en France. Il serait temps, quand le Linky sera bien installé.

Enfin, aucune étude de provocation en double insu n’ayant été menée sur des expositions aux champs électromagnétiques émis par les compteurs et/ou aux fréquences utilisées par ces dispositifs, il parait utile que des études portant spécifiquement sur les compteurs communicants tentent de faire la part entre de possibles effets sanitaires et le rôle éventuel d’un effet nocebo.


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Message non luPosté: Dim 16 Juil 2017 15:23 
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le CES recommande :
• de poursuivre la réalisation de mesures d’exposition in situ dans la bande du compteur Linky ;
• de réaliser des simulations permettant d’estimer l’exposition dans une situation de type pire cas (compteur ou câble électrique alimenté en CPL émettant en continu et placé proche d’une tête de lit par exemple) ;
• d’approfondir la connaissance du fonctionnement du compteur Linky ; On ne sait donc pas vraiment comment ça marche, et encore moins comment ça va marcher dans un proche avenir...Inquiétant quand même...
• de caractériser, par simulation, le débit d’absorption spécifique (DAS) dans la bande de fréquence 169 MHz pour les différentes configurations de compteurs qui l’utilisent ;
• de travailler sur l’harmonisation des protocoles de mesure et indicateurs d’exposition, afin d’obtenir des résultats comparables entre les différentes bandes de fréquences, notamment autour de 100 kHz ;
* d’évaluer les niveaux d'exposition en cas d’exposition proche d’un emplacement où seraient implantés une multitude de compteurs et autres objets communicants.
• de poursuivre l’étude des effets sanitaires potentiels des expositions aux champs électromagnétiques dans la gamme de fréquences aux alentours du kilohertz, notamment en milieu professionnel ;
• de caractériser, sur le terrain, la gêne perçue suite à l’installation des compteurs communicants ;
• de mener des études, portant spécifiquement sur les compteurs communicants, pour tenter de faire la part entre de possibles effets sanitaires directement liés à l’exposition et ceux dus à un effet nocebo ;
• de faire supporter les coûts associés à l’ensemble des recommandations en matière d’études et de recherche par les entreprises déployant les compteurs communicants, par exemple dans le cadre du fonds affecté à la recherche d’effets potentiels sur la santé liés à l’exposition aux champs électromagnétiques radiofréquences ; Trop drôle !
• de manière générale, de réaliser des études pilotes de bonne qualité permettant d’évaluer les niveaux d’exposition et, si possible? leur impact éventuel sur la santé et le bien-être, et d’en diffuser les résultats préalablement au déploiement massif de nouvelles technologies
susceptibles d’augmenter l’exposition humaine aux champs électromagnétiques. Il serait temps, mais ce n'est là que préconisations...

Éléments d’informations complémentaires (rapport d’étude du CSTB) justifiant la mise à jour des conclusions et recommandations du CES (mise à jour du 3 février 2017)
À la demande de l’Anses (convention de recherche et développement Anses – CSTB n° 2016- CRD-16), le CSTB a réalisé une étude qui visait à :
• caractériser les rayonnements des câbles électriques dans lesquels circulent les courants CPL émis par les compteurs Linky, dans le réseau électrique des logements (en aval du compteur) et vers le concentrateur (en amont) ;
• identifier et caractériser, dans un logement, sans intervention d’Enedis, les communications CPL Linky (type, fréquence des trames, etc.) ;
• mesurer les niveaux d’exposition aux champs électromagnétiques liés à l’installation d’un compteur Linky dans un logement.

1. Caractérisation du rayonnement des câbles par des mesures en laboratoire
Les mesures réalisées en laboratoire par le CSTB sur des compteurs G1 et G3 permettent de mettre en avant les conclusions suivantes :
• le type de charge, c’est-à-dire les appareils connectés au réseau électrique d’un logement, modifie l’intensité du courant électrique des communications, et donc le niveau de champ électromagnétique émis. Avec des charges essentiellement résistives (lampes à incandescence, radiateurs, ...), les niveaux de courant et de champ sont plus faibles en aval qu’en amont du compteur. Avec des charges essentiellement capacitives (chargeurs et alimentations d’appareils électroniques par exemple), à l’inverse, les niveaux de courant
et de champ sont plus élevés en aval qu’en amont du compteur ;
• le champ rayonné par les communications Linky autour d’un câble électrique décroit très rapidement avec la distance (d’un facteur 10 en passant de 10 cm à 1 m de distance) ;
• en raison de l’atténuation du signal dans les câbles, le champ rayonné au voisinage d’un câble électrique par une communication Linky diminue avec la distance par rapport au compteur (d’un facteur 2 en passant de 5 m à 55 m de distance au compteur). Génial, dans un logement il faudra se tenir TRES loin des câbles électriques. Il va falloir une grande maison pour y échapper !
Si vous comprenez la différence entre les deux paragraphes,...


2. Identification des communications CPL dans un logement
Les mesures de courant réalisées in situ par le CSTB, dans des logements, sans intervention d’Enedis, ont permis de mettre en évidence la présence de trames de communication Linky, sans qu’il soit toutefois possible d’en identifier la fonction précise (tâches cycliques d’interrogation, trames issues de compteurs utilisés comme répéteurs, trames de télé-opération ou d’alarme, etc.).
Pendant la période de mesure (30 min), en journée, dans un logement avec compteur Linky G1 installé depuis environ 4 mois, une moyenne de 4 à 6 trames (durée 140 millisecondes) par minute a été enregistrée. Il est très bavard, ce compteur ...
Toujours dans le même logement, des mesures ont été réalisées la nuit, afin d’essayer d’identifier la trame de collecte de l’index de communication journalier. Si à certaines périodes de la nuit on observe une augmentation significative du nombre et de la durée des trames, il n’a pas été possible d’isoler la trame de collecte, en raison notamment du trafic important de communications Linky. Intéressant…

3. Mesure des niveaux d’exposition dans des logements
Des mesures de courant et de champ magnétique ont été réalisées dans les différentes pièces d’un logement, avant et après installation d’un compteur Linky de type G1. Des mesures ont été réalisées à 5 reprises (dont 3 sans intervention d’Enedis) : 2 avant la mise en place du compteur, et 3 après. Ces mesures ont notamment permis de retrouver la fréquence de communications
Linky observée lors des mesures d’identification des communications CPL.
Et le G3 ? Pas de mesures ?

Les niveaux de champ magnétique mesurés à proximité des compteurs (55 cm) sont très faibles, comparables par exemple aux niveaux émis par un chargeur d’ordinateur portable. Au centre des pièces, les niveaux de champ magnétique dus aux communications Linky sont du même ordre de grandeur que ceux émis par des éclairages fluorescents ou à LED, des chargeurs d’appareils
électroniques ou encore des écrans. Sauf qu'ils se rajoutent  pour qui a déjà ces appareils !
Toutes configurations de mesure confondues, le niveau maximum de champ magnétique mesuré in situ est environ 6 000 fois inférieur à la valeur limite d’exposition réglementaire.
Dans un logement non équipé de compteur Linky, mais situé à proximité d’autres logements déjà pourvus, l’exposition aux signaux CPL existe, avec cependant des niveaux d’exposition plus faibles.

Conclusion du CES

Ces nouvelles données permettent d’identifier un trafic plus important que celui initialement annoncé par l’opérateur du déploiement des compteurs Linky, entraînant une durée d’exposition plus longue que prévue, sans que les niveaux de champ électromagnétique soient plus élevés.
Toutefois, les niveaux d’exposition restent faibles et ne remettent pas en cause les conclusions initiales sur les effets sanitaires. C'est justement cette durée d'exposition qui pose problème, plus encore que les niveaux des champs EM. Sans négliger leurs effets tout de même !

Ces nouvelles données amènent le CES à compléter les recommandations initiales par les suivantes :
• réaliser des mesures additionnelles sur des dispositifs électriques utilisés très proches du corps humain (fauteuils, lits à commandes électriques, etc.) ; Et les piles cardiaques ?
• effectuer des mesures sur des grappes de compteurs G3 ;
• réaliser des simulations en considérant des situations de pire cas (grappe complète, charges électriques induisant un maximum de courant, ...), permettant de prédire le niveau maximal d’exposition qui pourrait être observée dans un logement ;
• au-delà des compteurs communicants, caractériser l’exposition à l’ensemble des champs électromagnétiques générés par les autres systèmes de communication CPL et dispositifs électriques/électroniques connectés au réseau.
En complément, le CES recommande d’étudier la possibilité d’installer des filtres, pour les personnes qui le souhaiteraient, permettant d’éviter la propagation des signaux CPL à l’intérieur des logements.

Alarmes
Le compteur Linky peut envoyer, à son initiative, c’est-à-dire sans requête du concentrateur, des signaux d’alarme comme par exemple dans les cas suivants :
ouverture du capot du compteur
• détection d’une surtension électrique sur le réseau en aval du compteur
Tiens donc, même pas moyen de le trafiquer, de le supprimer, de le changer sans qu'EDF ne soit informé !

5.1.4 L’avenir de Linky
Linky est conçu pour assurer la télé-relève du compteur électrique. Cette fonctionnalité ne nécessite pas un haut débit, le système assurant cette fonctionnalité une fois toutes les 24 heures, au cours de la nuit (le CPL bas débit du Linky déployé actuellement en mode G1 puis en mode G3
occupe une bande de fréquences en dessous de 100 kHz).
L’ajout de fonctionnalités passera à court ou moyen terme par un équipement radio (émetteur radio Linky ou ERL) qui peut être adjoint au compteur Linky. Cet équipement permettra l’envoi périodique de données permettant de fournir l’état de sa consommation électrique ou sa grille tarifaire, en pratique en temps réel.
Une des fonctionnalités potentielles serait par exemple d’avoir un radiateur connecté permettant d’adapter sa consommation à un signal tarifaire via un gestionnaire d’énergie. Ce gestionnaire d’énergie peut potentiellement contrôler de nombreux objets connectés. Par ailleurs, un afficheur déporté permettra aussi pour l’usager de connaître sa consommation en temps réel s’il le souhaite. En plus de l'ERL ? Bizarre…

Deux bandes de fréquences sont notamment envisagées pour cet émetteur radioélectrique, une basée sur la bande 868 MHz et une autre à 2,4 GHz. Ces deux bandes de fréquences différentes notamment en matière de propagation pourraient être contenues dans un même module radio.
La compatibilité de la technologie G3 avec le protocole internet IPv6 pourrait à terme permettre la transmission de données avec les objets communicants reliés à l’ERL.
À plus long terme, le CPL actuellement en bas débit pourrait être amélioré avec l’utilisation de CPL haut débit. Cela permettrait un débit plus important avec des possibilités accrues, sans être toutefois comparable à un accès sans fil Internet utilisant l’ADSL, car dans ce dernier cas, chaque utilisateur possède sa propre liaison jusqu’au concentrateur. De plus, cela nécessiterait dans cette
hypothèse une refonte globale du système actuellement déployé en mode bas débit.


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Message non luPosté: Dim 16 Juil 2017 15:26 
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Je sais, c'est long, mais je suis passé des 154 pages du rapport à 9 pages. Bon, à vrai dire, je n'ai pas lu la fin car il s'agit du fonctionnement des différents compteurs. Je la garde pour plus tard. C'est que ça prend la tête, ces rapports !
Bien sûr, les mises en gras et en rouge sont de moi, ainsi que la mise en page pour plus de clarté.


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Peter, dis-moi quelle icône je dois utiliser pour t'envoyer le pdf je te prie. Et quoi entrer ?


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Biquette a écrit:
Peter, dis-moi quelle icône je dois utiliser pour t'envoyer le pdf je te prie. Et quoi entrer ?


le pdf tu l'a en lien sur le site ?
dans ce cas tu copie l'adresse du lien ici, (clik-droit dessus, Copier l'adresse du lien) ou alors copie ici le lien de la page qui comporte le lien du pdf,
te complique pas la tache, sinon j'irais voir sur le site pour le trouver ;)

Je trouve étrange qu'au travers des études ANSES cela puisse permettre une contribution positive a l'expansion des Objets connectés (avec Linky inclu), en comprenant mieux le comportement des Ondes, les surcharges d'Electrosmog etc...
plutot qu'utiliser des Outils Biologiques sensibles pour vérifier l'inocuité des Ondes, par les Abeilles par exemple,
préférent "traiter" de possible malades mentales les gens (échappatoires) par leur "Nocebo"...
tant qu'a faire malades mentales du Harcelement des Business Toxiques...
sans cesse éspérant s'innocenter sur la téte de leurs propres victimes...
l'ANSES fera surement aussi du Big-Data par Sans-Fil.... puisque maintenant c'est facile de rendre rentable n'importe quel groupe mondial sanitaire .... Perso je trouve que sa pue de plus en plus les Conflits d'Intérets...

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les astronomes EHS :D :D :D
http://www.lci.fr/high-tech/les-objets- ... 57457.html
source : https://www.wired.com/story/your-connec ... astronomy/

Sa y est, leurs conneries commencent a leurs retomber dessus :lol: :P


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Message non luPosté: Dim 16 Juil 2017 18:17 
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Inscription: Jeu 7 Jan 2016 03:20
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" Il parait par ailleurs nécessaire de réaliser des études sur les effets biologiques/sanitaires potentiels liés à des expositions aux champs électromagnétiques "

ils vont nous le répéter combien de fois ce refrain stérile ?!! :roll:


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Message non luPosté: Mar 18 Juil 2017 19:43 
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peterpan57 a écrit:
" Il parait par ailleurs nécessaire de réaliser des études sur les effets biologiques/sanitaires potentiels liés à des expositions aux champs électromagnétiques "

ils vont nous le répéter combien de fois ce refrain stérile ?!! :roll:


Exactement ! Il parait nécessaire, on devrait, il faudrait que, yaka !!
Tiens, au fait, yaka est passé dans le dictionnaire du Scrabble. Ce n'est pas pour rien !

J'ai reçu le pdf dans ma messagerie, je ne l'ai pas trouvé sur un site. :worried:


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Message non luPosté: Mer 19 Juil 2017 06:10 
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Inscription: Mer 7 Juin 2017 01:43
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Bonjour,

Je ne sais pas si vous en avez parlé dans le cadre de ce topic, mais je rappelle que vous êtes parfaitement en droit de refuser ce compteur dit « Linky »,

http://refus.linky.gazpar.free.fr/Note- ... ULIERS.pdf

(MAJ : Février 2017 ; merci à Me C. Trabal, de la fac)

Perso. j'ai ce compteur dans ma maison (privée). Cela ne me dérange pas que soient collectées des « données personnelles » ou non (tant que je sais qui les collectes bien sûr), pour des raisons évidentes de pratique (mais surtout après avoir fait quand même quelques vérifications via des appareils de ce genre : http://eurosmart.biz/gamme-sp5/95-tesla ... esla4.html )

Après chacun fait comme il veut...


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