Japon: la Bourse efface 4 ans et demi de crise avec un bond de 45% en 4 mois (mise à jour)

La bourse japonaise en pleine forme, Wall Street au plus haut, que se passe-t-il exactement? Le dernier souffle de vigueur avant le krach final? On le sait que les cours sont manipulés, que rien n’est plus « normal » au niveau de l’économie, et ces chiffres n’ont rien de réellement logiques! Surtout si nous devons prendre en compte que le Japon en est à sa dixième planche à billet, que le taux d’endettement à déjà atteint les 250% (je n’ai pas regardé depuis), et le l’économie était considérée comme zombie.

Des Japonais passent devant un panneau affichant les cours de la bourse, le 8 mars 2013 à Tokyo

Bond de 45% en quatre mois, volume d’échange exceptionnel : la Bourse de Tokyo est revenue vendredi au niveau précédant la faillite de la banque américaine Lehman Brothers en septembre 2008, grâce à la baisse du yen provoquée par la politique du Premier ministre Shinzo Abe.

Tout paraissait sourire au marché tokyoïte vendredi pour sa septième séance positive d’affilée : une météo printanière, une fin inattendue de récession au Japon, un yen affaibli pour le plus grand bonheur des sociétés nippones qui vendent en devises à l’étranger et un bon vent en provenance de Wall Street où les valeurs n’ont jamais été aussi fortes. Lire la suite

Elizabeth Warren : « Quand avez-vous fait un procès aux grandes banques de Wall Street ? »

L’organisme américain chargé de surveiller les banques et de les empêcher tout abus n’a JAMAIS trainé l’une d’elle devant un tribunal, ils sont tellement infiltré et incompétents (ou lâches) qu’aucune banque n’a jamais été inquiétée! Le pire, c’est que le souci parait aux USA au travers de la vidéo qui suit, mais le problème est généralisé puisqu’en France, rien n’a été fait non plus, les scandales du Libor et de l’Euribor, rien! Que dalle! Pas même la menace d’une poursuite en justice!

lizabeth Warren, Sénatrice US de l’État du Massachusetts questionne les responsables fédérales de la régulation des banques. « Quand, pour la dernière fois, avez-vous intenté un procès à une grande banque de Wall Street ? » Voyez les réponses…
Elizabeth Warren conclut : « pour les banques, j’ai peur qu’on soit passé du trop gros pour faire défaut à trop gros pour aller en justice ».

Source: Agoravox.tv

Brevet pour le porc de Monsanto

Monsanto, entreprise pro-NWO qui veut privatiser la planète et nous rendre irrémédiablement dépendant d’elle, souhaite également réitérer avec les porcs. Le plus triste de toute cela, c’est que jamais le gouvernement américain, complètement corrompu ou lâche, au choix, ne fera jamais rien contre une telle entreprise. Le seul espoir reste la population américaine elle-même si un jour le système doit s’effondrer, et les criminels seront alors condamnés! En fin d’article, quelques rappels pour ne pas oublier ce qu’il en est réellement de Monsanto.

Géant mondial du marché des semences qu’elle a largement converti à ses produits modifiés génétiquement, la multinationale Monsanto tente maintenant d’obtenir des autorités américaines un brevet sur des séquences d’ADN de porcs désirables pour l’élevage qu’elle a décodées.

Si cette demande est agréée, des animaux qui sont largement présents dans la nature seront assimilés à la propriété intellectuelle de Monsanto. Lire la suite

Viande de cheval : enquête classée en 2011 sur des liens avec des sociétés

Transformation de viande (image pretexte)

Crédits :LCI / DR

Une enquête, qui avait été ouverte en 2010 sur d’éventuels liens entre le trader néerlandais Jan Fasen, au coeur du scandale de la viande de cheval, et des sociétés françaises, avait été classée en 2011 faute d’éléments probants.

Une enquête, qui avait été ouverte en 2010 sur d’éventuels liens entre le trader néerlandais Jan Fasen, au coeur du scandale de la viande de cheval, et des sociétés françaises, avait été classée en 2011 faute d’éléments probants, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. Le trader faisait l’objet de poursuites dans son pays et la procédure avait été transmise au parquet de Paris en juillet 2010, a précisé cette source, confirmant une information de Paris-Match. L’enquête préliminaire a été classée sans suite le 18 octobre 2011, faute d’éléments permettant d’établir une quelconque responsabilité de sociétés françaises, a ajouté la source. Lire la suite

Hollande, Sarkozy et Chirac réunis dans une fiction

Ha mince! Télé-propagande nous en fait maintenant même des fictions! Comme s’ils ne nous suffisaient pas déjà dans la réalité. Pour les amateurs, vous pourrez avoir plus de détail ici, mais je doute que vous soyez réellement intéressés par un tel programme (Dieu merci!).

Nucléaire: Pourquoi la France n’ira pas à Oslo ?

logo-ans-web1La conférence proposée par la Norvège sur le « désarmement nucléaire humanitaire » est jugée par la France comme une « erreur ». Le seul problème pour la France est celui de la prolifération nucléaire, le désarmement n’est pas à l’ordre du jour. Explications.

Ce jugement catégorique de la France a été exprimé par le représentant du ministère des Affaires étrangères à Paris en janvier 2013 lors de la Conférence célébrant les 20 ans de la campagne ICBL contre les mines antipersonnel.

Monsieur Frédéric Journès a dit : « La France n’ira pas à Oslo car le problème actuel est celui de la prolifération. Une conférence sur le désarmement humanitaire est suicidaire pour le désarmement nucléaire, c’est une erreur mentale car elle va faire plaisir aux bonnes âmes et seulement embêter les diplomates français et britanniques car de toute façon les autorités de l’État ne bougeront pas. Ceux qui s’amuseront bien sont les Pakistanais, les Iraniens, les Chinois… Le risque aujourd’hui, c’est une bombe tactique pakistanaise. Sortir la prolifération du débat est une erreur de raisonnement. »

L’incohérence de la diplomatie française laisse perplexe. Alors que la doctrine affirme que l’arme nucléaire française est nécessaire pour assurer la « sécurité » de la France, la seule obsession des politiciens français est de lutter contre la prolifération. Lire la suite

L’État contre les médecines douces : une perte de chance pour les malades

C’est la petite réflexion du matin. Le gouvernement veut s’attaquer aux médecines douces, bien moins dangereuses ou addictives sur le corps humain, et avec des effets secondaires moindres par rapport aux solutions médicamenteuses. Il faut bien faire vivre le secteur médical pouvons-nous penser puisque aujourd’hui plus que jamais, les médecins ont tendance à oublier que certaines techniques « alternatives » qui ont fait leurs preuves sont bien plus efficaces, seulement elles rapportent moins aux laboratoires pharmaceutiques.

Les dessous de la politique antisecte française - Conférence

© Inconnu

S’il est nécessaire de réguler le secteur informel des médecines douces, cela ne doit pas se faire à la mitraillette. La politique agressive de l’État, qui amalgame voies complémentaires et charlatanisme, est une « perte de chance » tant pour les malades que pour le budget de la sécurité sociale.

(Compte rendu de mon intervention du 18 février 2013 à Paris intitulée : « Les dessous de la politique antisecte française »)

En ce moment, dans le quasi-silence des « grands » médias, une commission d’enquête parlementaire auditionne des acteurs concernés par le thème « dérives sectaires et santé ». Quatrième enquête touchant la question « sectaire » (aucun autre sujet de société n’a autant mobilisé les parlementaires !) la démarche entretient la psychose répandue par la Miviludes et les associations antisectes. Avec, puisqu’on aborde le secteur de la santé, l’appui du ministère éponyme et du Conseil de l’ordre des médecins. La commission est d’ailleurs composée de nombreux médecins.

Une question politique, philosophique, scientifique, juridique, médiatique, sociale et économique

La question du traitement à réserver à ces approches différentes et complémentaires est en fait une question majeure de société. C’est une question :
– philosophique (elle touche au problème crucial mais toujours non résolu des relations entre le corps et l’esprit),
– scientifique (comment faire le tri entre les démarches valides et les autres),
– juridique et pénale (comment départager le crime et l’escroquerie de l’erreur ou de l’innovation en matière de soin),
– politique (qui est compétent pour décider en la matière ; quels mécanismes pour éviter tout conflit d’intérêt et abus de pouvoir),
– sociale (les deux tiers des Français ont recours aux médecines douces),
– médiatique : la presse relaie avec complaisance, quand elle ne l´attise pas, la propagande discriminatoire du pouvoir,
– économique (trou de la sécurité sociale ; immense marché actuellement protégé par un monopole), etc. Lire la suite

Japon/BoJ: statu quo monétaire avant le départ du gouverneur Shirakawa

Le Japon se résume assez facilement économiquement: une dette financière abyssale et des quantitatives easing (planche à billets) à la pelle! Bref, rien de bien neuf, l’avenir ne s’annonce pas joyeux pour eux car de toute manière, tout finira par s’effondrer économiquement là bas aussi…

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C’est clair qu’au niveau économique, il y a comme une petite odeur au Japon,et cela ne sent pas vraiment la rose…

Tokyo (awp/afp) – Le comité de politique monétaire de la banque centrale du Japon (BoJ) a opté jeudi pour le statu quo à l’issue de la dernière réunion présidée par le gouverneur Masaaki Shirakawa qui quittera ses fonctions le 19 mars en même temps que ses deux adjoints.

La BoJ a maintenu son taux directeur au jour le jour dans la fourchette de 0 à 0,1%.

Elle entretient ainsi un taux nul, un des moyens mis en oeuvre au milieu d’une batterie de mesures non-conventionnelles depuis l’arrivée de M. Shirakawa en avril 2008, en pleine crise financière internationale et après trois semaines de vacance à la tête de l’institution.

Pendant près de 5 ans, il a tenté de lutter contre la déflation, mais s’est dernièrement vu reprocher par le gouvernement de droite de Shinzo Abe d’avoir été trop timoré.

La BoJ n’a pas touché non plus jeudi à l’enveloppe consacrée au rachat d’actifs financiers divers, dont des obligations étatiques, qui est actuellement de 101.000 milliards de yens (810 milliards d’euros) au total. Lire la suite

Comment l’AIEA tente de tromper l’opinion et les médias juste avant la date « anniversaire » de Fukushima

Lundi 4 mars 2013, à quelques jours du second « anniversaire » du début de la catastrophe de Fukushima, et pour accréditer l’idée que ce drame n’aurait finalement pas trop affecté l’industrie de l’atome, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) s’est livrée à une opération de propagande et de tromperie en annonçant que « Fin décembre, 437 réacteurs nucléaires fonctionnaient dans le monde« .

Nuclear_Reactor_by_goran_dL’AIEA a assez bien réussi son coup puisque l’on trouve, dans la presse, des titres comme « Hausse des capacités mondiales d’énergie nucléaire en 2012 » et même « Le nucléaire a encore proliféré en 2012 » (cf 20minutes.fr : http://www.20minutes.fr/ledirect/1112199/nucleaire-encore-prolifere-2012 )

Or, pour sa « démonstration », et comme on peut le voir en consultant… son propre site web (*), l’AIEA a compté :

48 réacteurs japonais qui étaient à l’arrêt fin 2012, dont 41 réacteursqui n’ont carrément jamais fonctionné en 2012 (*)

2 réacteurs belges qui sont arrêtés depuis la mi-2012 (Doel-3 depuis le 2 juin et Tihange-2 depuis le 16 août), dont les cuves sont fissurées.

2 réacteurs de Corée du Sud qui ont été arrêtés début novembre 2012 après la découverte de milliers de pièces non-conformes, et qui n’ont pas refonctionné de l’année (l’un d’eux a été remis en service début 2013). Lire la suite

Climat : Al Gore vous demande de polluer le web…

Mais c’est subversif ça!!

Pour lutter contre la pollution, Al Gore a décidé… de polluer les commentaires sur internet. Son nouveau truc : vous demander de « flooder » les réactions aux articles évoquant le réchauffement climatique, afin de diffuser la bonne parole.

Le projet est parti d’un constat de départ : « Les entreprises de l’énergie sale ont répandu des mensonges sur le climat, semant la confusion », affirme le site de l’opération. « Résultat ? les gens ne savent plus s’ils doivent agir contre le changement climatique – ni même s’il existe. Les médias ne rapportent pas les faits exacts. »

Pour « propager la vérité », Al Gore a lancé le site Reality Drop, qui répertorie les articles de presse évoquant le changement climatique. Certains sont jugés conformes à la réalité scientifiques, d’autres non. Dans tous les cas, l’internaute est invité à commenter ces articles… sans trop se fatiguer. Car Reality Drop lui fournit du texte tout prêt, à copier-coller dans les commentaires.    Lire la suite

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