Cancer : la chimiothérapie en fin de vie ferait plus de tort que de bien

Le cancer est avant tout une histoire de gros business, ce n’est même plus à démontrer, une référence en cancérologie l’a d’ailleurs expliqué durant une conférence, le Docteur Nicoles Delépine (à voir absolument). C’est donc sans véritable surprise que nous pouvons apprendre que les traitements à bas prix sont plus efficaces qu’un médicament réputé contre les récidives, le Tamoxifène. Mais cela ne se limite pas à cela, cela va même plus loin: une étude a mis en avant le fait que la chimiothérapie en fin de vie ferait plus de tort que de bien. À quand une étude démontrant que l’on peut se soigner naturellement simplement en modifiant son régime alimentaire? Car pour l’instant, le business n’est pas vraiment en danger, même si les nombreux abus sont reconnus…

Cyclophosphamide_ivLa chimiothérapie chez les personnes atteintes d’un cancer en phase terminale n’améliore pas la qualité de vie et peut faire plus de tort que de bien, conclut une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) Oncology. Ces résultats remettent en question la pratique et les directives courantes, soulignent les auteurs.

Holly G. Prigerson du Weill Cornell Medical College et ses collègues ont mené cette étude avec 661 personnes en phase terminale (ayant un cancer métastatique avancé ou une progression du cancer après des chimiothérapies antérieures).

Au début de l’étude, soit environ quatre mois avant le décès, la qualité de vie a été évaluée au moyen d’une échelle standardisée. Quelques semaines après le décès, les proches les plus impliqués dans les soins ont évalué leur niveau de détresse psychologique et physique ainsi que la qualité de vie globale dans la semaine avant leur décès.

Un peu plus de la moitié des participants recevaient une chimiothérapie dite palliative dont le but est de soulager les symptômes et de prolonger la vie.
L’étude conclut qu’elle n’a eu aucun de ces deux effets.

Chez les patients qui, au début de l’étude, étaient en meilleure santé et plus actifs, la chimiothérapie a été associée à une moins bonne qualité de vie et n’a pas prolongé la vie.

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Ce que l’industrie du cancer ne veut pas que vous sachiez sur la chimiothérapie et les rayons

Traduit par le BBB

Ils nous disent que la chimiothérapie sauve des vies, augmente le taux de survie à long terme et n’endommage pas les cellules saines. Toutes ces affirmations de l’industrie du cancer sont fausses. Un poison tue sans discrimination – il l’a toujours fait et le fera toujours. Tout en endommageant les cellules saines, la chimiothérapie y déclenche la sécrétion d’une protéine qui entretient la croissance de la tumeur et sa résistance à un traitement ultérieur. C’est exact… la chimiothérapie va en fait stimuler la croissance cancéreuse et le traitement des cancers est la cause majeure des cancers secondaires.

Derrière les vaccins, médicaments, diagnostics et thérapies, soins dentaires, psychiatrie et pratiquement toute la recherche médicale, existe une industrie et une source de profit pour les sociétés. L’industrie du cancer fait preuve d’une ironie particulière car les produits cancérigènes sont fabriqués par des divisions des mêmes corporations multinationales dont les filiales construisent les scanners et l’équipement utilisé pour diagnostiquer les cancers, mettent au point les médicaments dont on se sert en chimiothérapie et ceux qu’on donne pour prévenir les récidives. Dans quelle réalité vivons-nous où les seuls moyens acceptables de traiter le cancer sont de trancher, empoisonner et irradier ?

L’industrie du cancer détruit ou marginalise les remèdes sans danger et efficaces tout en encourageant ses propres remèdes brevetés, coûteux et toxiques qui font plus de mal que de bien.

Aucun produit de chimiothérapie n’a jamais réellement guéri ou résolu les causes sous-jacentes du cancer. Lire la suite

« En bonne santé, pas touche! » ou comment se soigner le cancer sans chimiothérapie

C’est suite à un témoignage laissé sur le blog que cet article a été décidé. Se soigner du cancer serait donc possible sans faire appel à une équipe médicale performante, sans avoir systématiquement recours à un traitement chimiothérapique,; mieux, il existerait des alternatives qui ne seraient pas médiatiser car ne rapportant rien financièrement à ceux qui vivent du cancer, et ils sont très nombreux! Hôpitaux et cliniques spécialisées, professeurs et médecins de tout poil, équipes soignantes, laboratoires pharmaceutiques, pharmaciens, et même pompes funèbres, excusez-moi cette tragique réalité…

Un petit rappel donc quand à la situation de Patrick, il l’explique très clairement sur son blog:

Juillet 2009 à décembre 2009

  • douleurs sporadiques dans l’épaule droite
  • paresthésies sporadiques dans la poitrine
  • perte de 5kg en quelques jours
  • toux incessante

Janvier 2010

  • mon cou grossit et je suis essouflé au moindre effort + tachycardie (mon coeur bat à 110-120 pulsations/min au repos!)
  • mon médecin se décide enfin à me faire faire une radio des poumons

Février 2010

  • on diagnostique un lymphome, cancer du système lymphatique, une tumeur de 9cm dans le médiastin* antéro-supérieur et une autre de 2cm près des surrénales;
  • on me fait faire une première chimio à la suite de laquelle mon organisme est dévasté, couché 24h sur 24 pendant 2 semaines, incapable de faire quoi que ce soit la 3ème. Lire la suite

La chimiothérapie favorise-t-elle la relance du cancer ?

Suivant une étude qui date un peu maintenant, la grande majorité pour ne pas dire pratiquement la totalité des cancérologues refuseraient de subir une chimiothérapie si jamais un cancer était détecté chez eux (au passage, à lire ou relire absolument). Maintenant, le nombre de molécules utilisées dans ces traitement ne se compte plus, entre les expérimentales et les autres, celles réellement efficaces et celles en test, la meilleure solution reste peut-être les solutions alternatives qui ne sont pas mises en avant puisqu’elles ne rapportent rien aux laboratoires pharmaceutiques, par exemple: l’homéopathie, le dicholoroacétate, ou encore la méthode du Docteur Gerson Et à lire un tel article, on peut penser que le traitement en question fait plus de ravage qu’il ne soigne vraiment…

La chimiothérapie anti-cancer peut endommager des cellules saines et les pousser à produire une protéine qui alimente la tumeur et entraîne une résistance au traitement, selon une étude qui vient d’être publiée.

Il s’agit d’un nouveau mécanisme découvert « de manière complètement inattendue » par des chercheurs américains, travaillant sur la résistance à la chimiothérapie observée dans des cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon.

Les chercheurs ont ainsi mis en évidence le rôle important des fibroblastes, des cellules non cancéreuses, dans la cicatrisation des plaies et la production de collagène.

Mais situées à proximité d’un cancer et exposées à la chimiothérapie, ces cellules subissent des altérations de leur ADN et produisent une protéine dénommée WNT16B qui permet aux cellules cancéreuses de se développer et envahir les tissus environnants en résistant aux traitements. Lire la suite

Auxerre: Des patients sous chimiothérapie victimes d’une pénurie de traitement….

A vouloir toujours moins cher.. Sans compter les labos qui décident de cesser la production d’un médicament pas rentable. Le profit avant tout..

L’hôpital d’Auxerre ne peut temporairement plus dispenser de traitement de chimiothérapie à des patients souffrant d’un cancer en raison d’une rupture de stock d’un produit…

Inconcevable. L’hôpital d’Auxerre doit faire face depuis plusieurs jours à une pénurie de « carboplatine », rapporte France Bleue Auxerre. Lire la suite

Cancer du col de l’utérus: Le combat des patientes privées d’un traitement indispensable, onéreux… et plus remboursé…

Des femmes atteintes d’un cancer du col de l’utérus ne peuvent plus suivre leur traitement très onéreux, car il n’est plus remboursé par la Sécurité sociale…

Illustration de l’avastin, traitement anti-cancéreux par injection. – AP/SIPA

Un médicament devenu inabordable. Des patientes atteintes du cancer du col de l’utérus en phase avancée ou en récidive ne peuvent plus suivre leur traitement. En cause : l’avastin, le seul médicament adapté, n’est plus inscrit sur la « liste en sus », qui permet son remboursement par la Sécurité sociale. Alors depuis janvier, médecins et patientes en colère se mobilisent pour que l’avastin soit à nouveau remboursé. Lire la suite

Gard: Son traitement n’est plus remboursé, Leslie ne peut plus lutter contre le cancer…

Va t-on vers la suppression de la Sécu avec obligation de s’assurer dans le privé, pour ceux en ayant les moyens ? Ça en prend le chemin..

Souffrante d’un cancer du sein, Leslie est traitée avec succès sous Avastin. Mais depuis le mois de mars, la CPAM refuse de la rembourser. Elle fait appel au financement participatif

Pour financer son traitement contre le cancer du sein métastasé, Leslie, une habitante de Vauvert, dans le Gard, s’est décidée en dernier recours à lancer une campagne de financement participatif. « Je pense que ce n’est pas aux citoyens de financer mes soins, vous payez déjà pour ce droit. Mais face à cette injustice je ne peux qu’agir, dans un premier temps, simplement pour pouvoir recevoir au moins une injection rapidement », avance-t-elle pour expliquer sa démarche. Lire la suite

Cancer du pancréas, nouveau fléau : la médecine officielle dubitative…

Est ce que la nourriture peut lutter contre ce fléau qu’est le cancer ? Il semblerait que oui, les régimes cétogènes ont donné de bons résultats. Vous trouverez des idées de menus ICI , tiré de l’ouvrage de référence Céto cuisine, Thierry Souccar éditions & LaNutrition.fr, 22 €.

Photo © Patrice Massacret (Gratin à l’italienne) exemple de plat cétogène

Commentaire: Le nombre de personnes atteintes du cancer du pancréas est en augmentation constante et la médecine officielle ne sait pas trop pourquoi. Bah, aidons-là un peu. On sait que c’est un organe d’une importance extrême : c’est lui qui nous permet, par la production d’enzymes digestives versés dans l’intestin, en aval du travail fait par l’estomac, d’absorber peu ou prou les nutriments que notre nourriture est censée contenir. Lire la suite

Cancer : un traitement simple et non toxique

Il existe des moyens, des alternatives qui peuvent aider, les solutions ne sont pas uniquement commerciales ou chimiques, mais elles sont généralement privilégiées, L’un des souci, c’est que ces solutions qui font partie des protocoles en place s’avèrent relativement lourdes pour le patient, qu’elles peuvent avoir des effets secondaires difficiles à supporter, et que le coût atteint parfois des sommets, et pas toujours de manière justifiée. Le traitement qui nous intéresse ce soir est le sujet d’un livre du Docteur Laurent Schwartz, cancérologue de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP), ce qui signifie qu’il connaît son sujet. Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur ce médecin, histoire de vérifier la fiabilité de l’information, vous pouvez trouver une fiche qui lui est dédiée sur le site Guerir-du-cancer.fr.

Donc, intéressons-nous à ce fameux traitement plein de promesses:

laurent-assischez-20minLe Dr Laurent Schwartz, cancérologue et chercheur à l’Ecole Polytechnique, sort un nouveau livre intitulé « Cancer, un traitement simple et non toxique ».

Ce livre n’est pas encore en librairie. Mais l’éditeur me l’a envoyé pour que je puisse en prendre connaissance au plus tôt, et vous en faire part.

En effet, le traitement du cancer est souvent une question de semaines, ou de jours : 50 % des personnes frappées par le cancer du poumon, du pancréas, du foie ou du rein meurent dans les six mois.

D’où l’urgence de vous parler des révélations sensationnelles de ce nouveau livre.

Elles peuvent sauver des vies.

Il s’agit d’une nouvelle approche qui pourrait révolutionner le traitement du cancer.

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Bromélaïne et cancer : la recherche confirme

Dans le monde du business médical, le cancer fait partie des méga-stars, car cette maladie génère des sommes colossales, et fait peut-être même vivre plus de monde qu’elle n’en tue. Combien vivent réellement grâce au cancer? Les labos pharmaceutiques, les établissements plus ou moins spécialisés, les équipes médicales, les revues dédiées, les associations diverses et variées, les spots télé et émissions larmoyantes, la recherche qui jusqu’à présent continue de creuser sans réellement trouver…

ob_739257_extrait-bromelaine-970x490Systématiquement, lorsqu’une personne est touchée par un cancer, ce sont les mêmes solutions qui sont proposées, c’est à dire chimiothérapie, radiothérapie, chirurgie et essais cliniques, rien qui vienne vraiment révolutionner les soins ni les chances de guérison, surtout si l’on prend en compte les doutes grandissants sur ces méthodes de soin, chose dont nous avons parlé à plusieurs reprises sur le blog.

Il y a bien des solutions pas vraiment répandues, comme les vaccins cubains qui n’ont pas intéressé plus que cela malgré des résultats positifs, nous pouvons d’ailleurs apprendre sur le sujet « qu’en 2012 Cuba brevetait le premier vaccin thérapeutique contre le cancer du poumon au niveau mondial, la CIMAVAX-EGF (3). ET en janvier 2013 on annonçait secondement, le Racotumomab (4). Des essais cliniques dans 86 pays démontrent que ces vaccins, bien qu’ils ne traitent pas la maladie, obtiennent la réduction des tumeurs et permettent une étape stable de la maladie, en augmentant l’esperance et la qualité de vie« . Encore faut-il pouvoir se procurer ces vaccins, ou se rendre à Cuba, ce que tout le monde ne peut pas se permettre. Lire la suite

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